Jill Clayburgh

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Jill Clayburgh
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Jill Clayburgh en 1976

Naissance
New York
Nationalité Drapeau : États-Unis Américaine
Décès (à 66 ans)
Lakeville (Connecticut)
Profession Actrice
Films notables La Femme libre
La Luna
Merci d'avoir été ma femme
Hanna K.

Jill Clayburgh est une actrice américaine, née le à New York, et morte le à son domicile de Lakeville (Connecticut) des suites d'une leucémie lymphoïde[1],[2].

Carrière[modifier | modifier le code]

Elle étudie au Sarah Lawrence College où elle rencontre Brian De Palma, lui aussi étudiant, et joue dans son premier film, The Wedding Party[3]. Auparavant elle avait joué sur scène à Boston et effectué ses débuts à Broadway dans The Sudden and Accidental Re-Education of Horse Johnson ; en 1969 elle tient la vedette dans un spectacle off-Broadway.

Sa première apparition devant une caméra date de 1968 : elle participe avec son compagnon Al Pacino à un épisode de la série N.Y.P.D.. Après quelques rôles secondaires au cinéma et des apparitions à la télévision, elle décroche en 1976 deux rôles titres : le drame romantique qu'elle tourne pour le petit écran face à Peter Falk lui apporte une reconnaissance certaine ; sur le grand écran, elle prend le risque d'incarner Carole Lombard, symbole sexuel des années trente (James Brolin joue Clark Gable), mais le film ne remporte pas un franc succès. Vive et séduisante, elle impose rapidement son tempérament et un nouveau type d'héroïne au cinéma, notamment dans Une femme libre de Paul Mazursky (1978) qui lui vaut un Prix d'interprétation à Cannes et une nomination à l'Oscar.

Les dix années suivantes sont brillantes : face à des partenaires aussi talentueux et charismatiques que Gene Wilder, Alan Bates, Burt Reynolds, Kris Kristofferson, Michael Douglas et Walter Matthau, elle se montre aussi à l'aise dans la comédie et la chronique douce amère que dans le drame le plus noir, dirigée par des pointures du cinéma américain (Alan J. Pakula) et surtout européen : Bernardo Bertolucci, Andrei Konchalovsky, Costa-Gavras. La suite sur grand écran est décevante malgré L'Amour en trop de Bruce Beresford (1992) au côté d'Albert Finney et Kyle MacLachlan, où elle renoue avec le type de composition qui a fait sa gloire.

Dès 1986 elle effectue un retour en force à la télévision, inaugurant avec le téléfilm Un long chemin (réalisé par David Greene) une série de compositions qui lui valent de nouveaux succès critiques et publics. Citons dans cette veine Unspeakable Acts et The Jill Ireland Story en 1991. Par la suite, outre des rôles de complément dans les films Coup de foudre et conséquences, Courir avec des ciseaux ou Love, et autres drogues (2010), la star apparaît dans les séries New York - Police judiciaire, The Practice, Frasier, Ally McBeal (où elle interprète la mère de l'avocate fantasque), ou encore Nip/Tuck qui lui rapporte une nomination aux Emmy Awards.

En 2006 elle a participé à la pièce Pieds nus dans le parc de Neil Simon à Broadway.

Maladie et Décès[modifier | modifier le code]

Vers la fin des années 1980 que Jill Clayburgh apprend qu'elle est atteinte d'une leucémie lymphoïde chronique. Elle décède des suites de cette maladie le 5 novembre 2010 chez elle[4] à Lakeville, dans le Connecticut.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : The New York Times
  2. Source : extrait de l'article de Martin Weil publié le par The Washington Post.com.
  3. Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Brian de Palma : Entretiens avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Calmann-Lévy, , 214 p. (ISBN 2-7021-3061-5), p. 23
  4. http://www.nytimes.com/2010/11/06/arts/06clayburgh.html?_r=0

Liens externes[modifier | modifier le code]