Fritz Lang

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Fritz Lang
Description de cette image, également commentée ci-après

Fritz Lang sur le plateau de tournage La Femme sur la Lune en 1929.

Nom de naissance Friedrich Christian Anton Lang
Naissance
Drapeau de l'Autriche-Hongrie Vienne (Autriche-Hongrie)
Nationalité Drapeau d'Allemagne Allemand
Drapeau des États-Unis Américain (naturalisé)
Décès (à 85 ans)
Drapeau des États-Unis Beverly Hills, Los Angeles, Californie (États-Unis)
Profession Réalisateur et scénariste
Films notables Docteur Mabuse le joueur
Les Nibelungen : Siegfried
Metropolis
M le maudit
Furie
Chasse à l'homme
L'Ange des maudits
Les Contrebandiers de Moonfleet
La Femme au portrait

Friedrich Christian Anton Lang[1] ( à Vienne, Autriche-Hongrie - à Beverly Hills, Los Angeles, Californie) est un réalisateur allemand d'origine autrichienne, naturalisé américain en 1935.

Cinéaste adulé par les critiques de la Nouvelle Vague, en particulier François Truffaut, Claude Chabrol et Jean-Luc Godard — ce dernier l'a d'ailleurs sollicité pour jouer son propre rôle dans Le Mépris —, Fritz Lang est l'auteur d'une œuvre traversée de nombreux thèmes tels que la vengeance, la mort, le surhomme, la soif de pouvoir et, surtout, le double, thématique présente dans la quasi-totalité de ses films.

Métropolis, réalisé en 1927, est classé au Registre international Mémoire du monde de l'UNESCO.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Friedrich Christian Anton Lang[1], de son nom complet, naît dans une famille de la grande bourgeoisie. Son père est entrepreneur en bâtiment viennois de confession catholique ; sa mère, née Schlesinger, est d'origine juive, convertie au catholicisme. Il est lui-même baptisé dans la religion catholique le 28 décembre 1890 sous le prénom Fritz[1].

Le jeune Fritz manifeste des dons pour la peinture et le dessin, et une grande passion pour les récits d'aventures, fables fantastiques, exotiques et policières. Karl Kraus[1], Jules Verne et Karl May sont parmi ses auteurs favoris[2]. Tout cela se retrouvera quelques années plus tard, dans ses films. Cédant à la pression paternelle, il suit des cours d'architecture à Vienne. Mais il est plus attiré par la peinture, et part à Munich.

Il décide de rompre avec sa famille et entame un tour du monde qui va durer, selon ses dires, de 1908 à 1913[3]. Il voyage en Extrême-Orient, en Europe et en Afrique du Nord. À son retour en Europe, il part pour la Belgique où il découvre le cinéma, puis pour Paris, capitale des arts à l'époque, où il gagne difficilement sa vie comme artiste peintre. Il illustre des contes, réalise des caricatures pour des journaux français et allemand[4]. Il a la chance, en juin 1914, de faire une exposition de ses œuvres[5]. Il commence à afficher un vif intérêt pour le cinéma qu'il a découvert à Bruxelles, au cours de son périple[4]. Louis Feuillade et son Fantômas l'impressionnent, et l'on peut voir cette influence dans la série des Mabuse. Du cinéma de cette époque, il a déclaré : « je commençai à envisager que cela me permettrait de ne plus saisir la phase d'un mouvement en un temps d'arrêt, qu'on pouvait traduire le mouvement en images autrement qu'en peinture »[4].

Les choses se compliquent le 28 juin 1914 à Sarajevo, avec l'assassinat de François Ferdinand, le prince héritier d'Autriche. En accord avec l'Autriche, l'Allemagne déclare la guerre à la Serbie. Jean Jaurès est assassiné le 31 juillet, et trois jours plus tard, l'Allemagne et l'Autriche déclarent la guerre à la France. La guerre de 1914 éclate et pousse Fritz Lang, âgé d'à peine 24 ans, à quitter la France. Il est intercepté à la frontière belge et parvient à s'évader[5]. De retour en Autriche, il est incorporé dans l'armée autrichienne, puis est hospitalisé à Vienne après avoir été blessé sur le front Est. Il est nommé lieutenant et décoré sept fois[4]. Durant le conflit, il tient un journal intime dans lequel il consigne des réflexions désenchantées sur la nature humaine[6].

Dès 1917, à Vienne puis à Berlin, Lang se met à écrire des scénarios, parfois en moins de cinq jours[7]. Il rencontre alors le cinéaste et producteur Joe May, à qui il propose des scénarios. Fritz Lang devient un scénariste prolifique et s'inscrivant dans l'air du temps. Le Mariage à l'Excentric Club est dans la veine du film de détective, en vogue à l'époque en Allemagne, tandis que Hilde Warren et la Mort appartient au genre fantastique. Dans ce dernier film, l'héroïne, à la fois épouse et criminelle, met fin à ses jours juste après que la mort lui a rendu visite[7].

L'année 1919 est une année charnière pour Fritz Lang. Il fait la connaissance du producteur Erich Pommer qui le fait entrer dans la compagnie de production allemande Decla (Deutsche Eclair), pour laquelle il écrit La Femme aux orchidées, un mélodrame, et La Peste à Florence, un film historique, tous deux mis en scène par Otto Rippert[7]. Pommer déclare à Lang : « vous devez apprendre à connaître la caméra, car c'est avec elle que vous écrirez le film[7]. » Devant la proposition de Pommer qui lui offre la possibilité de devenir metteur en scène, et ne désirant plus être trahi par les réalisateurs, Lang décide de passer derrière la caméra la même année.

Premiers pas et premiers succès[modifier | modifier le code]

Fritz Lang et Thea von Harbou dans leur appartement à Berlin en 1923 ou 1924.

Il signe La Métisse et Le Maître de l'amour. Fritz Lang réalise Harakiri (1919), d'après Madame Butterfly. La même année, il signe son premier succès, Les Araignées (Die Spinnen, 1919-1920), un feuilleton d'aventures en deux parties qui annonce son style à venir : un langage esthétique fondé sur un jeu de prises de vues créant à l'arrière-plan de l'action des motifs géométriques qui ne sont pas sans rappeler certaines peintures abstraites de cette époque, un montage des plans en cadence et un travail sur les éclairages qui offrent des contrastes saisissants. C'est également l'époque où il rencontre Thea von Harbou, sa future femme et scénariste.

Thea von Harbou fut comédienne puis auteur de feuilletons littéraires. Son succès la pousse à devenir scénariste. Elle se marie avec Fritz Lang et marque la carrière allemande du cinéaste. En 1920, il tourne Das Wandernde Bild et Vier um die Frau ou (Kämpfende Herzen), avant de s'imposer à la critique avec Les Trois Lumières (Der müde Tod, 1921), qui, par son style, est un des premiers films expressionnistes.

Devenu l'un des plus importants cinéastes du pays, Fritz Lang signe une fresque d'aventures et de mystères qui a pour décor la République de Weimar, Docteur Mabuse le joueur (Dr Mabuse, der Spieler, 1922), puis réalise un diptyque sur les grandes légendes germaniques, Les Nibelungen (Die Nibelungen, 1924).

Il tourne ensuite un film de science-fiction humaniste, Metropolis (1926), qui sera un échec commercial à l'époque, mais qui fera la célébrité de Fritz Lang encore longtemps après son décès. Soutenue par des effets spéciaux spectaculaires et totalement inédits à l'époque, la vision à bien des égards prémonitoire d'une ville futuriste, coupée en deux parties distinctes selon le rang social de ses habitants, impressionne aujourd'hui encore. C'est sur le tournage de ce film que Lang perd un œil[8][réf. insuffisante].

Il revient au film de mystère et d'espionnage avec Les Espions (Spione, 1928), dont l'esthétique est très volontairement abstraite, puis explore à nouveau la science-fiction avec La Femme sur la Lune (Die Frau im Mond, 1929), qui imagine de manière réaliste -contrairement au film de Georges Méliès sur le même sujet- ce que pourrait être un voyage sur la Lune[9].

Certains films de cette période s'inscrivent dans le courant du cinéma expressionniste allemand, notamment Le Docteur Mabuse avec l'utilisation de décors peints en couleurs vives (bien que ces couleurs ne se voient pas dans le film en noir et blanc, elles ont dû influencer ou conditionner le jeu des acteurs) et représentant des perspectives fortement improbables.

Cinéma parlant[modifier | modifier le code]

Son premier film parlant est M le maudit —  M est le titre original — réalisé en 1931. Le scénario de Fritz Lang et de son épouse Thea von Harbou, spécialiste du feuilleton populaire, se réfère aux meurtres en série caractéristiques de cette époque troublée de l'histoire allemande. Ce sont le drame du destin et le thème du Bien et du Mal qui intéressent le cinéaste, auteur d'une réflexion sur les procédures de jugement : une des scènes du film montre, en effet, le procès du meurtrier, qu'interprète Peter Lorre, par un tribunal constitué par la pègre organisée. Le pays est alors pris en étau par le nationalisme montant et le chômage de masse, conséquence plus ou moins directe de la crise de 1929. Fritz Lang employa de vrais criminels et délinquants, sortis de prison pour l'occasion. Du point de vue technique, il a utilisé, pour son premier film parlant, la bande son comme élément dramatique, avec l'horloge sonore évoquant l'attente et l'inquiétude de la mère d'Elsie Beckman, la première victime, ou encore un air de Peer Gynt d'Edvard Grieg (Dans le palais du Roi de la Montagne) siffloté par l'assassin -tel un leitmotiv- avant de passer à l'acte.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, M le maudit ne s'inspire pas uniquement de l'affaire Peter Kürten, surnommé le « vampire de Düsseldorf ». Le premier titre devait être Mörder unter uns - en français, Les assassins sont parmi nous. Les nazis qui y virent une critique finirent par l'interdire quelques années plus tard. Noël Simsolo, historien et critique de cinéma, auteur de nombreuses études dont une sur Fritz Lang, rapporte une anecdote intéressante : un jour, alors que Lang se rendait aux studios de Staaken pour le tournage de son film, un directeur nazi lui refuse l'entrée, car le titre du film était encore Les assassins sont parmi nous et pouvait laisser croire que les nazis étaient visés. Ce n'est que pendant le tournage que Lang changea le titre en M, après avoir tourné la scène où Peter Lorre se fait inscrire un M à la craie par un délinquant. Il dira plus tard qu'Il s'agit de son film préféré : « Mon film tout entier est un reportage. M est mon préféré », dit-il à Brigitte Bardot dans Le Mépris de Jean-Luc Godard, film où il joue son propre rôle.

Inquiet devant la montée du nazisme, il tourne en 1932, à partir d'un scénario de Thea von Harbou, une nouvelle aventure de Mabuse, Le Testament du docteur Mabuse et dira plus tard que ce film « a été réalisé comme une allégorie pour montrer les procédés terroristes d'Hitler[10]. » Le personnage du Dr Mabuse renvoie directement au surhomme[réf. nécessaire], Toutefois le premier de la série des Dr Mabuse, fidèle aux Fu Manchu, Fantomas et autres grands criminels comploteurs, ne contenait aucun élément allant dans ce sens. Au sujet du Testament du docteur Mabuse, Lang dira, en 1941, à la sortie de Chasse à l'homme[réf. nécessaire], avoir réalisé son premier film intentionnellement anti-nazi, en plaçant dans la bouche de Mabuse, et d'autres criminels, des slogans et doctrines du nazisme[11]. Du reste, la projection du film en Allemagne fut interdite en 1933[12].

A l'avènement du Troisième Reich, Joseph Goebbels, ministre de la propagande, qui, comme Hitler, admirait ses films (notamment Die Nibelungen et Metropolis), aurait convoqué Fritz Lang pour lui proposer de prendre la tête du département cinématographique de son ministère[13]. Selon ses propres dires[14], Fritz Lang aurait poliment décliné l'offre en précisant que sa mère était d'origine juive. Toujours d'après lui, Goebbels lui aurait répondu : « M. Lang, c'est nous qui décidons qui est aryen[15]. » Certains critiques ou spécialistes, comme Michel Ciment, mettent en doute l'authenticité de ce témoignage[16].

Fritz Lang quitte l'Allemagne peu de temps après. Il s'exile à Paris, où il retrouve Erich Pommer pour qui il réalise Liliom en 1934. Entre-temps, Thea von Harbou a rejoint le parti nazi. Le couple qu'elle formait avec Fritz Lang s'était déjà séparé. Noël Simsolo note, dans son étude sur Lang, que Thea von Harbou a introduit dans ses films, notamment Les Nibelungen et Metropolis, des éléments nationalistes et conservateurs. Du reste, Lang en avait conscience et partageait alors les idées de son épouse[17].

Le 6 juin 1934, il part pour les États-Unis, afin de marcher sur les traces de Friedrich Murnau, Ernst Lubitsch, Josef von Sternberg et Erich von Stroheim, autres cinéastes allemands et viennois, émigrés à Hollywood.

Carrière américaine[modifier | modifier le code]

À Hollywood, Fritz Lang réalise d'abord une trilogie réaliste et sociale, Furie, un pamphlet sur le lynchage et la volonté de puissance, J'ai le droit de vivre (You Live Only Once, 1937), une tragédie sur un couple pourchassé par la police inspirée par l'histoire de Bonnie et Clyde, et Casier judiciaire (You and Me, 1939), une fantaisie sur l'inutilité du vol, pour laquelle Kurt Weill écrit une musique.

Le producteur Darryl Francis Zanuck lui permet de tourner deux westerns où il intègre son thème favori, la vengeance ; il tourne ainsi Le Retour de Frank James (The Return of Frank James, 1940) et Les Pionniers de la Western Union (Western Union, 1941). Il tourne ensuite une série de films d'espionnage anti-nazis, très en vogue à Hollywood durant la Guerre, comme Chasse à l'homme (Man Hunt, 1941), Les bourreaux meurent aussi (Hangmen Also Die!, 1943), écrit avec Bertolt Brecht, Espions sur la Tamise (Ministry of Fear, 1944) et Cape et Poignard (Cloak and Dagger, 1945).

Au milieu des années 1940, Fritz Lang se lance dans le genre du film noir, en y intégrant des éléments à la fois oniriques et psychanalytiques comme dans La Femme au portrait (The Woman In The Window, 1944), La Rue rouge (Scarlet Street, 1945), remake de La Chienne de Jean Renoir, Le Secret derrière la porte (The Secret beyond the Door..., 1948), une intrigue à caractère psychanalytique, et House by the River (1950).

Dans les années 1950, à l'exception d'un film de guerre, Guérillas (American Guerrilla in the Philippines, 1950), d'un western romantique avec Marlene Dietrich, L'Ange des maudits (Rancho Notorious, 1952) et d'un film d'aventures, Les Contrebandiers de Moonfleet (Moonfleet, 1954), il tourne surtout des mélodrames, des films à suspense ou des films noirs : Le démon s'éveille la nuit (Clash By Night, 1952), La Femme au gardénia (The Blue Gardenia, 1953), Règlement de comptes (The Big Heat, 1953), Désirs humains (Human Desire, 1954), d'après la Bête humaine d'Émile Zola et remake du film de Jean Renoir du même nom, La Cinquième Victime (While The City Sleeps, 1956) et L'Invraisemblable Vérité (Beyond a Reasonable Doubt, 1956).

Dans Les Contrebandiers de Moonfleet, Lang tourne en Cinémascope. À propos de ce procédé, Jean-Luc Godard lui fera dire dans le film Le Mépris (film lui-même en Scope) : « ce n'est pas fait pour des hommes, c'est fait pour les serpents [il fait le geste], pour les enterrements[18]. »

Retour en Allemagne[modifier | modifier le code]

Son étoile sur le boulevard des stars de Berlin

En 1956, Fritz Lang fait son retour en Allemagne, sa partie occidentale, pour signer un film d'aventures exotiques en deux parties et en couleurs, Le Tigre du Bengale (Der Tiger von Eschnapur, 1959) et Le Tombeau hindou (Das indische Grabmal, 1959), tourné pour l'essentiel en studio à Berlin. Puis, il ressuscite une dernière fois le personnage de Mabuse pour signer un film sur l'Allemagne contemporaine, Le Diabolique docteur Mabuse (Die Tausend Augen von Doktor Mabuse, 1960). Le succès mitigé de ce film et l'impossibilité de mener à bien quelques projets de scénario le conduisent à arrêter la réalisation de films[19].

Fritz Lang meurt en 1976, à 85 ans. Il repose au cimetière du Forest Lawn Memorial Park des collines d'Hollywood à Los Angeles en Californie.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Fritz Lang participe ou intervient toujours sur les scénarios, même s'il n'est pas crédité.

En Drapeau de l'Allemagne Allemagne[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la France France[modifier | modifier le code]

Aux Drapeau des États-Unis États-Unis[modifier | modifier le code]

En Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Roman[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Le personnage de Fritz Lang est repris dans le film Fullmetal Alchemist: Conqueror of Shamballa dans l'Allemagne des années 1920.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Fritz Lang. Le meurtre et la loi. Chapitre 1, page 11: une jeunesse viennoise, guerrière et cosmopolite. Michel Ciment. Éditions Découvertes Gallimard
  2. Fritz Lang. Le meurtre et la loi. Chapitre 1, page 16 : une jeunesse viennoise, guerrière et cosmopolite. Michel Ciment. Découvertes Gallimard.
  3. Fritz Lang, de Noël Simsolo. « Les premières années », page 11. Éditions Edilio.
  4. a, b, c et d Fritz Lang, de Noël Simsolo. Les premières années page 11. Éditions Edilio
  5. a et b Fritz Lang, de Noël Simsolo. Les premières années page 12. Éditions Edilio
  6. Fritz Lang. Le meurtre et la loi. Chapitre, 1 page 19: une jeunesse viennoise, guerrière et cosmopolite. Michel Ciment. Éditions Découvertes Gallimard
  7. a, b, c et d Fritz Lang. Le meurtre et la loi. Chapitre, 1 page 12: L'œuvre muette. Michel Ciment. Éditions Découvertes Gallimard
  8. http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeDeBorgnes
  9. Fritz Lang a travaillé sur le scénario de ce film avec le physicien et ingénieur allemand Hermann Oberth qui fut, avec Wernher von Braun, l'un des pères des fusées à longue portée et l'un des pionniers du vol spatial.
  10. Siegfried Kracauer, De Caligari à Hitler, une histoire du cinéma allemand 1919-1933, Ed. Flammarion, 1987, p. 280.
  11. Siegfried Kracauer, De Caligari à Hitler, une histoire du cinéma allemand 1919-1933, Ed. Flammarion, 1987, p. 280. Et Fritz Lang, Screen Forward, programme du film, World Theatre de New York, 1943
  12. Siegfried Kracauer, De Caligari à Hitler, une histoire du cinéma allemand 1919-1933, Ed. Flammarion, 1987, p. 280 et 282.
  13. Dictionnaire du cinéma, Larousse-Bordas, Paris, 1998. p. 447.
  14. Entretien filmé avec Fritz Lang réalisé par William Friedkin en 1974, États-Unis. En DVD (supplément) sur House by the river Ed. Wild Side Video, mai 2007
  15. Ciné club de Caen, résumé de l'entretien avec Fritz Lang filmé par William Friedkin en 1974 et Fritz Lang interviewé par William Friedkin
  16. Michel Ciment : Fritz Lang. Le meurtre et la loi, Découvertes Gallimard, 04/11/2003, p. 48, ISBN 2-07-053263-1
  17. voir Michel Ciment, Fritz Lang. Le meurtre et la loi, p. 36.
  18. La réplique est prononcée aux environs de la seizième minute du film, lors de la séquence de la projection des rushes, en réponse à Paul Javal (interprété par Michel Piccoli) qui lui a dit « C'est très chouette, j'aime beaucoup le CinémaScope ». La phrase a été reprise de nombreuses fois comme venant de Lang lui-même, par exemple sur Allociné
  19. voir Michel Ciment, Fritz Lang. Le meurtre et la loi, p. 91.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Monographies et études[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]