Nicolas Cage

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Nicolas Cage
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Nicolas Cage au Festival de Deauville en 2013.

Nom de naissance Nicolas Kim Coppola
Naissance (53 ans)
Long Beach, Californie, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Profession Acteur
Producteur
Réalisateur
Films notables Birdy
Arizona Junior

Sailor et Lula
Leaving Las Vegas
Kiss of Death
Volte-face
Snake Eyes
A tombeau ouvert
Lord of War
Benjamin Gates
Peggy Sue s'est mariée

Nicolas Cage est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma américain né le à Long Beach (Californie).

Révélé au début des années 1990 par les acclamés films d'auteur Arizona Junior, Sailor et Lula et Leaving Las Vegas (qui lui a valu l'Oscar du meilleur acteur), il enchaîne avec des films d'action comme Rock, Volte-face et 60 secondes chrono.

Il confirme par des collaborations avec des grands cinéastes : les thrillers Snake Eyes, de Brian De Palma (1998) et A tombeau ouvert, de Martin Scorsese (1999), les comédies dramatiques Adaptation, de Spike Jonze (2002), Les Associés, de Ridley Scott (2004), et Lord of War, d'Andrew Niccol (2005), ou encore le polar crépusculaire Bad Lieutenant : Escale à La Nouvelle-Orléans, de Werner Herzog.

Parallèlement, il est choisi pour incarner les héros de deux franchises hollywoodiennes : Benjamin Gates, depuis 2004, puis Ghost Rider, depuis 2007.

Mais durant les années 2010, il enchaîne les flops critiques, au point de passer à des productions de série B[1].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Nicolas Cage (de son vrai nom Nicolas Kim Coppola[2]) est issu d'une famille d'artistes d'origines italienne et allemande. Il est l'arrière petit-fils de migrants italiens venus de la province de Matera (Basilicate). Son père, Auguste Coppola est professeur de littérature et sa mère, Joy Vogelsang, est danseuse et chorégraphe, son frère Christopher est réalisateur et producteur de films indépendants. Il est aussi le petit-fils du compositeur Carmine Coppola, le neveu du réalisateur Francis Ford Coppola et de l'actrice Talia Shire, ainsi que le cousin germain des réalisateurs Sofia Coppola et Roman Coppola et de l'acteur Jason Schwartzman.

Le jeune Nicolas et ses frères sont pris en charge par leur père qui les initie à la littérature, au cinéma et à l'art. Pendant les vacances d'été, le père emmène ses fils pour de longues périodes à San Francisco pour des visites chez son frère, le réalisateur Francis Ford Coppola. À l'âge de 15 ans, Nicolas se présente à un atelier estival d'art dramatique au Conservatoire américain de théâtre de San Francisco où il effectue ses premiers pas sur scène.

À cette époque, Nicolas Cage a comme camarade de classe Johnny Depp, qu'il aide à trouver un agent. Il découvre le monde du cinéma en Oklahoma, sur le plateau de tournage du film The Outsiders, réalisé par son oncle, qui lui offre une très courte apparition.

Carrière[modifier | modifier le code]

Révélation et reconnaissance (années 1980-1990)[modifier | modifier le code]

À la fin de ses études secondaires, il décroche un rôle dans la série Best of Times, qui ne durera qu'une saison, et effectue ses premiers pas au grand écran avec un petit rôle dans Fast Times At Ridgemont High (1982).

Il accepte un rôle dans Rusty James (1983), film réalisé par son oncle Francis Ford Coppola. La même année, il fait sa première performance notable dans Valley Girl. Ce film sera suivi notamment par Birdy d'Alan Parker, prix spécial du Festival de Cannes 1985 et de Peggy Sue s'est mariée en 1986, encore une fois réalisé par Francis Ford Coppola. C'est dans ce dernier film que sa performance aux côtés de Kathleen Turner lui vaudra d'être remarqué, tant par la critique que par la direction du studio. La chanteuse et actrice Cher découvre ainsi Nicolas Cage et fait pression pour qu'il obtienne un rôle à ses côtés dans Éclair de lune (1987).

La même année, il tourne avec les frères Coen la comédie Arizona Junior, puis avec David Lynch le thriller romantique Sailor et Lula. Ces deux films établissent sa réputation de comédien au jeu varié. Sa carrière prend dès lors son envol et les films s'enchaînent rapidement : Fire Birds (1989), Zandalee (1991), Lune de miel à Las Vegas (1992). Dès 1994, il est en mesure de demander d'importants cachets.

En 1995, il reçoit le scénario du metteur en scène Mike Figgis, racontant l'histoire d'un alcoolique suicidaire qui désire mettre fin à ses jours à Las Vegas. Pour permettre au film Leaving Las Vegas de se faire et afin d'y tenir le rôle principal, il accepte de réduire son cachet à 240 000 $, et reçoit la consécration en remportant l'Oscar du meilleur acteur pour sa performance aux côtés d'Elisabeth Shue.

Nicolas Cage possède son étoile sur Hollywood Boulevard, inaugurée en juillet 1998.

Après ce succès, sa carrière s'oriente vers les films d'actions. Il enchaîne deux blockbusters de Jerry Bruckheimer : Rock (The Rock) (1996) et Les Ailes de l'enfer (Con Air) (1997). Néanmoins, sa prestation dans Volte/face (Face/Off) (1997) avec John Travolta, démontre que même dans un film d'action, il peut nuancer son jeu et passer aisément d'un registre impitoyable à un registre émotionnel. Il fait ainsi une double interprétation des personnages de Castor Troy et Sean Archer.

En 1998, il joue dans un film indépendant : La Cité des anges (avec Meg Ryan), version américaine du classique de Wim Wenders, Les Ailes du désir. Sort aussi la même année Snake Eyes de Brian De Palma. Le cinéaste souhaite le voir jouer aussi dans son adaptation de la vie d'Howard Hughes mais Cage ayant déjà quatre films à la suite de prévu, il ne peut en accepter un cinquième[3]. Le réalisateur souhaite attendre pour tourner le film que l'acteur soit libre, mais ce projet sera finalement abandonné[3].

L'acteur a en effet déjà accepté de porter deux projets particulièrement sombres : d'abord le thriller 8 millimètres, de Joel Schumacher, puis le drame psychologique A tombeau ouvert, réalisé par Martin Scorsese. L'acteur y campe un personnage d'ambulancier insomniaque et sous stupéfiants, jouant avec sa propre vie. Les deux films sortent en 1999. Cette même année, l'acteur produit L'Ombre du vampire, un film sur les coulisses du tournage de la version muette du film Nosferatu. Mais surtout, il rejoint le club des acteurs qui touchent 20 millions de dollars par film, en tenant le premier rôle du film d'action 60 secondes chrono, face à la valeur montante Angelina Jolie. Le film sort début 2000.

Cette décennie va le voir glisser vers des projets de plus en plus ouvertement commerciaux.

Confirmation, puis dérive commerciale (années 2000)[modifier | modifier le code]

Nicolas Cage au 66e Festival de Venise, pour la présentation de Bad Lieutenant : Escale à La Nouvelle-Orléans.

Il débute avec des projets très hollywoodiens : tout d'abord la comédie fantastique Family Man, de Brett Ratner, qui lui permet de jouer les pères de famille ordinaires. Puis il se lance dans le mélo en incarnant le rôle-titre de Capitaine Corelli, sous la direction du récompensé John Madden. Puis, il retrouve John Woo pour le film de guerre Windtalkers : Les Messagers du vent. Enfin, Spike Jonze lui offre le rôle de Charlie Kauffman, un scénariste dans le doute, pour sa comédie expérimentale et indépendante Adaptation, le faisant côtoyer Meryl Streep et Chris Cooper. Ces deux long-métrages sortent successivement en 2001 et 2002. Mais à l'exception du film de Jonze, les critiques sont très mauvaises.

Cette année le voit aussi défendre son premier film en tant que réalisateur, le drame indépendant Sonny, pour lequel il dirige James Franco, qui reçoit des critiques désastreuses. Mais l'acteur s'apprête déjà à enchaîner les collaborations avec des grands cinéastes : en 2003, il tient l'un des rôles principaux de la comédie dramatique Les Associés, de Ridley Scott, puis il joue surtout le rôle-titre, celui du trafiquant d'armes Yuri Orlov, de l'acclamée satire d'Andrew Niccol, Lord of War, un succès de l'année 2005. Enfin, il fait confiance à Gore Verbinski pour une modeste comédie dramatique, The Weather Man avant d'incarner un officier de police pour le crépusculaire World Trade Center, de Oliver Stone.

Cage passe beaucoup de temps à préparer ses rôles, collectant toutes les informations possibles sur l'univers de son personnage. Pour Capitaine Corelli, il apprend à chanter des airs d'opéra, pour Lord of War il apprend à démonter et remonter une mitraillette les yeux fermés. Son caractère impulsif lui vaut quelques faits de tournage, de la destruction de sa roulotte pendant le tournage de Cotton Club en 1984 jusqu'à la dégustation d'une blatte vivante à la caméra pour Embrasse-moi, vampire en 1989.

Parallèlement, il accepte également de devenir Benjamin Gates, le héros d'une nouvelle franchise des studios Disney, en portant le blockbuster d'aventures Benjamin Gates et le Trésor des Templiers, réalisé par Jon Turteltaub. Sorti durant l'été 2004, les critiques sont mauvaises, mais le box-office positif, conduisant l'acteur à rempiler pour une suite : Benjamin Gates et le Livre des secrets, qui sort en 2008.

Entre temps, l'acteur a accepté une autre franchise : en 2007, il devient Ghost Rider pour la 20th Century Fox, et pour un blockbuster fantastique signé Mark Steven Johnson. Les critiques sont catastrophiques. Il enchaîne avec un thriller fantastique - Next -, mis en boîte par le néo-zélandais Lee Tamahori. Il poursuit dans cette veine avec le film d'action Bangkok Dangerous, réalisé par les frères d'Oxide et Danny Pang, qui lui vaut les pires critiques de sa carrière. Il fait ensuite confiance au français Alex Proyas pour le thriller de science-fiction Prédictions, qui fonctionne correctement au box-office américain.

Cage reconnait avoir fait ces films moins exigeants artistiquement, qu'il ira jusqu'à qualifier par la suite de « merdes[4]. », pour soutenir son coûteux train de vie. Il cite Ghost Rider, l'histoire d'un motard qui vend son âme au diable, symbole pour lui de ce qu'il était en train de faire et dont il dira « Une merde encore, qui avait le mérite de dire quelque chose de moi, avant que je traverse, plus tard, ma propre filmographie en fantôme[4]. »

L'acteur conclue cependant cette décennie avec deux projets salués : d'abord en 2009 avec le drame Bad Lieutenant : Escale à La Nouvelle-Orléans, où il est dirigé par Werner Herzog. Le film lui vaut ses premières nominations en cinq ans. Il s'agira aussi des dernières. Il évolue ensuite dans la satire de film de superhéros Kick-Ass. Ce succès critique et commercial surprise de 2010 révèle le cinéaste Matthew Vaughn au monde entier, et lance la jeune actrice Chloë Grace Moretz, avec qui Cage forme un tandem père-fille détonant de violence et de tendresse.

La suite va être néanmoins davantage dans le ton des précédents essais de l'acteur.

Des flops critiques aux séries B (années 2010)[modifier | modifier le code]

L'acteur au Comic-Con 2011, pour la promotion de Ghost Rider 2 : L'Esprit de vengeance.

Les studios Disney misent d'abord sur lui pour lancer une nouvelle franchise : l'acteur retrouve en effet le réalisateur Jon Turteltaub pour le blockbuster L'Apprenti sorcier, dont il a l'idée original, mais le film essuie un échec critique et connait un box-office à peine correct.

L'année 2011 le voit défendre quatre projets laminés par la critique : d'abord l'ésotérique Le Dernier des Templiers, pour lequel il retrouve le réalisateur Dominic Sena, puis le film d'action débridé Hell Driver, de Patrick Lussier ; puis le thriller : Le Pacte, de Roger Donaldson ; enfin le thriller Effraction, de Joel Schumacher, dont il partage l'affiche avec une autre star en mal de projets de qualité, Nicole Kidman.

Deux ans plus tard, Cage cite clairement ces films comme ses plus mauvais. il estime néanmoins avoir travaillé aussi dur sur les mauvais films que sur les bons, déclarant : « Faire le clown à ce point, amasser tout ce fatras ne bouleversait pas entièrement mon éthique de travail. Je suis un mec qui travaille dur. On peut dire que j'ai fait n'importe quoi. Mais en aucun cas que je n'ai rien foutu[4]. »

En 2012 sortent la suite inattendue Ghost Rider 2 : L'Esprit de vengeance, dont la mise en scène a été confiée aux débutants Mark Neveldine et Brian Taylor, et le film d'action 12 heures, mis en images par Simon West. Deux autres flops critiques.

En 2013, il semble marquer enfin une pause créative : il traque un tueur en série pour le thriller Suspect, premier long-métrage en tant que scénariste/réalisateur, de Scott Walker, qui reçoit de bonnes critiques. Et surtout, l'acteur connait une véritable résurgence artistique en incarnant un ancien taulard protégeant un jeune garçon, dans le drame indépendant Joe, de David Gordon Green. Si le box-office est négatif, le film est acclamé et reçoit plusieurs récompenses. Cage décrit un film où il se reconnait dans le personnage principal qui boit et joue et se découvre « une raison de vivre » en rencontrant et en cherchant à aider un jeune de 15 ans en difficulté[4].

L'année 2014 voit néanmoins Cage clairement passer à des films de série B, réalisés par des quasi-inconnus - le film d'action Tokarev, de Paco Cabezas ; puis la co-production canado-chinoise Croisades, face à Hayden Christensen ; suivi du thriller apocalyptique catholique Le Chaos, de Vic Armstrong ; enfin le thriller policier La Sentinelle, écrit et réalisé par un cinéaste déchu, Paul Schrader.

En 2015, seulement deux films, également de série B, sont furtivement à l'affiche : d'abord le thriller politique The Runner, d'Austin Stark ; puis le film d'horreur fantastique Pay the Ghost, d'Uli Edel.

L'année 2016 sera beaucoup plus riche : d'abord avec le film de braquage Le Casse, d'Alex et Benjamin Brewer ; puis le film de guerre à moyen budget USS Indianapolis : Men of Courage, de Mario Van Peebles, également raillé par la critique. Il retrouve ensuite Paul Schrader pour une comédie policière noire, Dog Eat Dog, avec Willem Dafoe ; puis il s'enfonce vraiment dans la comédie potache avec Army of One, de Larry Charles ; enfin, il repasse au premier plan médiatique grâce à Oliver Stone, qui lui confie un second rôle dans son attendu biopic Snowden, avec Joseph Gordon-Levitt dans le rôle-titre.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Relations[modifier | modifier le code]

À 18 ans, il fréquente l'actrice Elizabeth Daily pendant deux ans, puis il rencontre l'actrice Uma Thurman. En 1990, il a un fils, Weston, avec l'actrice américaine Kristina Fulton. En 1995, il épouse l'actrice Patricia Arquette, dont il divorça en 2001. À la suite de cela, il partage sa vie pendant quelques mois avec Penelope Cruz. Puis, il est brièvement marié avec la chanteuse et célèbre héritière Lisa Marie Presley, d'août à décembre 2002. En juillet 2004, il épouse Alice Kim, une serveuse de restaurant coréen qui avait 20 ans quand ils se sont rencontrés et finalement divorcera une troisième fois en juin 2016. Avec elle, il a un fils né le  : Kal-El (Kal-El étant le nom kryptonien de Superman). Le mardi 1er juillet 2014, son fils Weston devient papa d'un garçon nommé Lucian Augustus Coppola Cage.

Convictions[modifier | modifier le code]

Nicolas Cage est de confession catholique et affilié au parti démocrate. Il soutenait John Kerry lors de l'élection présidentielle de 2004.

Nommé ambassadeur de bonne volonté des Nations unies contre la criminalité et les drogues, en novembre 2009 il visite la prison de Shimo-la-Tewa à Mombasa au Kenya qui abrite la plupart des pirates remis aux autorités kényanes par les forces internationales[5].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Il vit entre son appartement du centre-ville de Los Angeles, sa résidence victorienne de San Francisco et son château d'Hollywood Hills. En 2009, le fisc américain lui réclame 14 millions de dollars, la banque de l’acteur a saisi sa villa de Bel Air et ses deux villas de Malibu. L’acteur a annoncé sa décision d’attaquer son ancien manager Samuel Levin qu’il accuse de l’avoir ruiné[6].

Sa propriété de Bel Air, à Los Angeles, qu'il avait achetée en 1998 pour 6,5 millions de dollars, a été vendue en 2009. Il voulait initialement la vendre pour 35 millions de dollars, mais il a dû baisser le prix car le montant était beaucoup trop élevé. Sa maison de Bath Regency qu'il avait acquise pour 6,2 millions de dollars, a été vendue en mars 2009 pour 5,8 millions de dollars. Son château de Somerset qu'il avait payé 9,85 millions de dollars, a été vendu en 2009 pour seulement 5,8 millions de dollars[7].

Dans les années 1990 et 2000, Nicolas Cage a amassé des biens et collectionné compulsivement, aussi bien les voitures (notamment la Lamborghini ayant appartenu au dernier Shah d'Iran) les crânes humains, les Comic books (certains exemplaires de cette collection vaudraient plusieurs milliers de dollars[réf. nécessaire]), les reptiles, les avions privés[4]... Il a amassé plus de 150 millions de dollars au cours de sa carrière qu'il a « flambés » ainsi, avant d'avoir ses problèmes fiscaux[4].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Documentaire
Animation
Court-métrage
Télévision
Cinéma

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Années 2010[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Dominique Collignon-Maurin est la voix française régulière de Nicolas Cage depuis Cotton Club.

Au Québec, Benoît Rousseau est la voix française régulière de l'acteur depuis 1993.

En France[modifier | modifier le code]

et aussi

Au Québec[modifier | modifier le code]

Autres voix[modifier | modifier le code]

En Italie[modifier | modifier le code]

Il est doublé par Sandro Acerbo et Pasquale Anselmo.

En Allemagne[modifier | modifier le code]

Il est habituellement doublé par Martin Kessler (de)[9].

Au Japon[modifier | modifier le code]

Il est doublé par le seiyu Akio Ōtsuka.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.rottentomatoes.com/celebrity/nicolas_cage/
  2. http://www.familytreelegends.com/records/calbirths?c=search&first=Nicolas&last=Coppola&spelling=Exact&4_year=&4_month=0&4_day=0&5=&7=&SubmitSearch.x=45&SubmitSearch.y=19
  3. a et b Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Brian de Palma : Entretiens avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Calmann-Lévy, , 214 p. (ISBN 2-7021-3061-5), p. 167.
  4. a, b, c, d, e et f Samuel Blumenfeld, « Le réveil de Nicolas Cage », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne).
  5. Le Lord of War à la prison de Shimo, Publié par Nicolas Gros-Verheyde sur Bruxelles2 le 22 novembre 2009
  6. "Trois maisons en moins pour Nicolas Cage"
  7. "Valeur immobilière de ses maisons et châteaux"
  8. a, b, c, d, e et f « Comédiens ayant doublé Nicolas Cage en France » sur RS Doublage
  9. Fiche de Martin Kessler sur IMDb

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]