Palais des beaux-arts de Lille

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Palais des beaux-arts de Lille
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Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Lille
Adresse Place de la République, 59000 Lille, France
Coordonnées 50° 37′ 50″ N 3° 03′ 45″ E / 50.63067, 3.062650° 37′ 50″ Nord 3° 03′ 45″ Est / 50.63067, 3.0626  
Informations générales
Date d’inauguration 1892
Collections École flamande, école italienne, école espagnole, école française…
Superficie 22 000 m2
Informations visiteurs
Nb. de visiteurs/an 233 000 (2005)
239 975 (2007)
286 423 (2008)
229 748 (2009)
206 612 (2010)
215 700 (2011)
316 720 (2012)
Site web www.pba-lille.fr

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Palais des beaux-arts de Lille

Le palais des beaux-arts de Lille est l’un des plus grands musées de France et le plus grand musée des beaux-arts de province en nombre d'œuvres exposées. Tirées d'un fonds d'environ 60 000 œuvres, le musée en propose près de 2 000 à la visite. Ce sont en particulier 200 pièces de sculptures, de peintures et d’objets d’art de l’Europe médiévale et de la Renaissance, plus de 500 œuvres peintes du XVIe au XXe siècles, quelque 135 sculptures du XIXe siècle, une belle collection de céramiques du XVIe au début du XXe siècle et 16 plans-reliefs au six-centième de villes fortifiées par Vauban. Le musée possède également un cabinet des dessins riche de 4 000 feuilles de dessins et d'estampes du XVe au XXe siècles et une collection numismatique de plusieurs milliers de pièces et médailles ainsi que 250 matrices de sceaux allant du XIIIe au XIXe siècles. Rénové entre 1991 et 1997, le musée accueille aussi une salle d'expositions temporaires, un auditorium, une bibliothèque et des ateliers pédagogiques.

Le palais des beaux-arts lui-même a été inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1975[1].

Ce site est desservi par la station de métro République - Beaux-Arts.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondé en 1792 par le peintre Louis Joseph Watteau à partir des œuvres confisquées au clergé local, le musée des beaux-arts de Lille est parmi les premiers musées de France. Il bénéficie, quelques années plus tard, du projet de vulgarisation de l’art entrepris par Napoléon Ier : le décret Chaptal de 1801 désigne alors quinze villes françaises, dont Lille, pour recevoir des œuvres prélevées sur les collections du Louvre et de Versailles, principalement constituées de saisies révolutionnaires que les musées parisiens ne peuvent accueillir.

Les peintres Louis Joseph Watteau et François Watteau, connus comme les « Watteau de Lille », sont très impliqués dans les débuts du musée. Louis Joseph Watteau réalise, en 1795, le premier inventaire des peintures confisquées pendant la Révolution française. Son fils, François Watteau, en sera le conservateur adjoint de 1808 jusqu’en 1823.

Maquette du Palais des beaux-arts après sa rénovation.

Le musée n'est toutefois ouvert au public que le 15 août 1809. Il occupe alors la chapelle désaffectée du couvent des Récollets, rue des arts. En 1850, les collections sont déménagées pour s'installer dans les locaux du nouvel hôtel de ville[2] construit par Charles Benvignat, place Rihour. Mais l'expansion des collections sous l'impulsion d'Édouard Reynart, conservateur du musée à partir de 1841, rend rapidement l'espace disponible à l'hôtel de ville insuffisant. En 1881, Géry Legrand, maire de Lille, décide la construction d'un Palais des beaux-arts pour les accueillir. Un concours est ouvert en 1884 à l'issue duquel les architectes parisiens Edouard Bérard et Fernand Delmas sont choisis pour réaliser les travaux. La construction du nouveau musée débute en 1885 pour s'achever en 1892. Situé au centre de la ville nouvelle, entre la ville historique et le village de Wazemmes, le palais de style Belle Époque est édifié place de la République, face à la préfecture de Lille, construite une douzaine d'années plus tôt. Bâtiment imposant représentatif de l'architecture officielle de la fin du XIXe siècle, le nouveau musée conjugue références à la Renaissance italienne, alternance de colonnes et de frontons et toit à la française[3]. Endommagé par les bombardements au cours de la première guerre mondiale, le palais fait l'objet d'une première rénovation qui s'étend sur une dizaine d'années. De 1932 à 1934, la cour intérieure est couverte pour en faire un atrium tel qu'il existe encore aujourd'hui.

Le nouveau bâtiment.

Au début des années 1990, son état de vétusté, combiné à l'arrivée et à l'installation à Lille des plans en relief des villes fortifiées par Vauban, pousse la ville à engager sa rénovation dès 1991. Les travaux sont confiés aux architectes Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart. Il est rouvert au public en 1997. Cette rénovation s'est accompagnée de la construction d'un nouveau bâtiment en verre[4] dans lequel se reflète l'arrière du palais, qui abrite les services administratifs, le cabinet des dessins, l'association des amis du musée et un restaurant. Elle a aussi permis de créer une nouvelle salle de 700 m2 destinée aux expositions temporaires en sous-sol ainsi que, dans le palais même, les départements des plans en relief et de la sculpture du XIXe siècle.

Le musée abrite désormais, sur plus de 22 000 m2, dont 12 000 m2 de surface d'exposition, la seconde plus grande collection d'œuvres de France (sculptures, peintures, dessins, céramiques…) après celle du Louvre. Il emploie environ 110 salariés permanents.

Pour 2008, le Journal des Arts l'a classé en septième position sur 361 musées français (premier musée de province)[5]. Le Palais des beaux-arts a reçu 286 423 visiteurs cette même année. Il est classé huitième en 2012, second musée de province après le LaM de Villeneuve d'Ascq, juste avant la Piscine à Roubaix[6].

Les collections du musée[modifier | modifier le code]

Le fonds initial du musée est constitué des œuvres collectées au lendemain de la révolution dans les nombreux couvents et églises de la ville, en particulier la très riche collection du couvent des Récollets au sein de laquelle se trouve notamment la Descente de Croix de Pierre Paul Rubens. S'y ajoutent, en 1803, 46 œuvres données par l'État, parmi lesquelles Sainte Madeleine en extase, également de Rubens, et La Nativité de Philippe de Champaigne. En déshérence pendant les dix années qui ont suivi, le fonds se reconstitue lentement puis est fortement enrichi, à partir des années 1840, par les acquisitions du premier grand conservateur du musée, Édouard Reynart[2], et de son successeur, Auguste-Joseph Herlin. Parmi les œuvres majeures, ces acquisitions comprennent notamment la Médée furieuse, d’Eugène Delacroix, La tentation de Saint Antoine de David II Teniers, L’Ascension des élus de Dirk Bouts, Cache-cache de Jean-Baptiste Camille Corot, Une après-dînée à Ornans de Gustave Courbet, Les Jeunes (ou La Lettre) et Les Vieilles (ou Le Temps) de Francisco de Goya, Saint Jérôme de José de Ribera ou la Tentation de la Madeleine de Jacob Jordaens.

Le fonds bénéficie par ailleurs de nombreuses donations, dont celle de la collection du Chevalier Wicar, léguée en 1834, qui apporte au musée plus de 1300 dessins, parmi lesquels quarante dessins de Raphaël, et le Festin d’Hérode de Donatello. Ce legs sera notamment suivi de celui de 122 tableaux de la collection d’Alexandre Leleux, en 1873, qui apporte notamment la Jeune femme et sa servante de Pieter de Hooch et le Champ de blé de Jacob van Ruisdael, puis d'un legs de Puvis de Chavannes, en 1899, qui apporte un ensemble de dessins. Plus récemment, en 1949, le legs Maurice Masson fait entrer la peinture impressionniste dans le musée, avec, en particulier, Port-Marly, gelée blanche de Sisley et Le Parlement de Londres de Monet.

Les collections sont réparties en sept départements : le département des Antiquités, du Moyen Âge et de la Renaissance, le département des peintures du XVIe au XXe siècles, le département des sculptures, le département de la céramique, le département des Plans-Reliefs, le cabinet des Dessins et la numismatique.

Département des Antiquités, du Moyen Âge et de la Renaissance[modifier | modifier le code]

Exposées au sous-sol, dans les anciennes réserves du musée, les pièces de ce département sont issues des collections de l'ancien « musée d’archéologie et de numismatique » fondé en 1824, qui ont rejoint le Palais des Beaux-Arts en 1892. Essentiellement consacré aux arts européens du XIIe au début du XVIe siècle, le département présente environ 200 pièces, sculptures, peintures et objets d’art (notamment, des pièces d'orfèvrerie mosane, des ivoires de la région de Saint-Omer, des céramiques du Moyen Âge...). Le hall d'accès présente une sélection d'objets antiques, principalement égyptiens et grecs. Le circuit commence ensuite par les objets du Moyen âge et de la Renaissance, se poursuit par les pièces des anciens Pays-Bas des XVe siècle et XVIe siècle pour s'achever sur celles de l'Empire germanique et de la Catalogne à la même époque.

L’Ascension des élus de Dirk Bouts.

Département des peintures du XVIe siècle au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Ce département, installé à l'étage, est le plus important du musée avec plus de 500 tableaux présentés. Il comprend une très importante section de peinture flamande des XVIe et surtout XVIIe siècles, présentée dans les quatre premières salles (Portraits et Maniéristes du Nord ; Anvers - Rubens - Lille ; Tableaux d'autel ; Cabinet flamand), un ensemble de peintures françaises des XVIIe et XVIIIe siècles, présentées dans les salles 5 et 6 (Peinture française du XVIIe siècle ; Chardin et la manière française), un vaste panorama de la peinture française du XIXe siècle, présentée dans les salles 7 à 11 (David, Boilly et le Néo-Classicisme ; Delacroix et le romantisme ; Courbet et le réalisme ; Le Paysage, de Barbizon à l'Impressionnisme ; Symbolisme / Académisme / Esprit de salon), une section de peinture italienne du XVIe au XVIIIe siècle, présentée dans la salle 13, un cabinet de la peinture espagnole, limité mais qui comprend quelques œuvres majeures, présentée dans la salle 14, et une collection hollandaise de peintures du XVIIe siècle, présentée dans la salle 16. Enfin, la salle 17 présente les œuvres de l'Impressionnisme et du Symbolisme et la salle 15 une sélection de peintures du XXe siècle.

Peintures du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Judith, de Lambert Sustris

Peintures du XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

La Providence du roi de Jan van den Hoecke - Atelier de Pierre Paul Rubens
Allégorie des vanités du monde de Pieter Boel
Saint Jérôme de José de Ribera

Peintures du XVIIIe et XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le triomphe de Marat de Louis Léopold Boilly
Le Baiser de Carolus-Duran
Berthe Morisot à l'éventail d'Édouard Manet

Peintures du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Après le bain, les nymphes d'Émile Bernard

Département des sculptures[modifier | modifier le code]

Le département des sculptures est consacré à la sculpture du XIXe siècle, avec quelques incursions dans le XXe siècle. Environ 135 œuvres, choisies parmi un fonds de plus de 450, sont exposées dans un espace de 500 m². Toutes les formes, de l'esquisse au marbre ou au bronze, et tous les styles, d'Augustin Pajou à Antoine Bourdelle, sont représentés[7].

La toilette de Vénus d'Auguste Rodin

Cabinet des Arts graphiques[modifier | modifier le code]

Étude pour une tête d'homme de Raphaël

Le Cabinet des Dessins conserve une exceptionnelle collection d’art graphique, riche de plus de 4 000 feuilles : des dessins et des estampes, des écoles italienne, française, allemande, flamande et hollandaise, du XVe au XXe siècle, ainsi que des miniatures, des manuscrits enluminés et des photographies. Le département possède un atelier de restauration d'œuvres graphiques qui assure le suivi et l'entretien du fonds. Il comprend en particulier :

Tout récemment encore, en 2004, le cabinet des arts graphiques a reçu en donation un ensemble de dessins romains du XVIe siècle.

Accessible aux chercheurs, la collection n'est pas exposée de façon permanente, mais fait l'objet d'expositions thématiques occasionnelles et d'une présentation par roulement d'un choix de dessins dans les salles 12 et 17, à l'étage du musée. Une partie importante de la collection a été numérisée et peut aussi être visionnée sur ordinateur.

Département de la céramique[modifier | modifier le code]

Le char d'Amphitrite, décor grand feu polychrome, XVIIIe siècle, Castelli, Italie

La collection, présentée au rez-de-chaussée, consiste en un ensemble de pièces très diversifiées, qui s'étendent du XVIe siècle au début du XIXe siècle. Principalement issue de legs et de donations, elle comprend notamment :

Les objets, sous vitrine, bénéficient d'un éclairage par fibre optique qui met en relief la qualité des matières.

Département des plans-reliefs[modifier | modifier le code]

Le département des plans-reliefs comprend seize maquettes au 1/600ème de villes fortifiées par Vauban au nord du Royaume de France, réalisées pour l’essentiel au cours du XVIIIe siècle. Elles sont présentées en sous-sol, dans une salle spécialement aménagée. La plupart des autres plans-reliefs élaborés en France sont conservés à Paris, au Musée des Plans-reliefs.

Plan-relief d'Ath
  • Calais Drapeau de la France France, 753 x 463 cm, échelle 1/600, 6 tables (1691)
  • Charleroi Drapeau de la Belgique Belgique, 405 x 340 cm, échelle 1/600, 4 tables (1695)
  • Ath Drapeau de la Belgique Belgique, 480 x 378 cm, échelle 1/600, 5 tables (1697)
  • Ypres Drapeau de la Belgique Belgique, par l'ingénieur Tessier de Derville, 944 x 548 cm, échelle 1/600, 12 tables (1698-1702)
  • Bergues Drapeau de la France France, 441 x 376 cm, échelle 1/600, 6 tables (1699)
  • Tournai Drapeau de la Belgique Belgique, par l'ingénieur Montaigu, 654 x 580 cm, échelle 1/600, 11 tables (1701)
  • Menin Drapeau de la Belgique Belgique, 542 x 372 cm, échelle 1/600, 6 tables (1702)
  • Bouchain Drapeau de la France France, par l'ingénieur Ladevèze, 418 x 295 cm, échelle 1/600, 5 tables (1715)
  • Lille Drapeau de la France France, par l'ingénieur Nicolas de Nézot, 440 x 400 cm, échelle 1/600, 7 tables, papier, soie et bois (1740-1743)
  • Aire-sur-la-Lys Drapeau de la France France, par l'ingénieur Nicolas de Nézot, 590 x 467 cm, échelle 1/600, 15 tables, papier, soie et bois (1743)
  • Audenarde Drapeau de la Belgique Belgique, par l'ingénieur Nicolas de Nézot, 548 x 416 cm, échelle 1/600, 11 tables, papier, soie et bois (1747)
  • Namur Drapeau de la Belgique Belgique, par l'ingénieur Larcher d'Aubencourt, 776 x 650 cm, échelle 1/600, 22 tables (1747-1750)
  • Maastricht Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas, par l'ingénieur Larcher d'Aubencourt, 689 x 580 cm, échelle 1/600, 13 tables (1752)
  • Gravelines Drapeau de la France France, par l'ingénieur Lusca, 460 x 373 cm, échelle 1/600, 7 tables, papier, soie et bois (1756)
  • Avesnes Drapeau de la France France, 753 x 525 cm, échelle 1/600, 18 tables (1824-1826)

Collection numismatique[modifier | modifier le code]

La collection numismatique comprend des monnaies, des médailles, et des matrices de sceaux. Les monnaies présentent un ensemble particulièrement remarquable de pièces flamandes et bourguignonnes du Xe au XVe siècle. La collection de médailles, essentiellement constituée des dons du baron Alphonse de Rothschild et des sculpteurs Frédéric Vernon et Hippolyte Lefebvre au tournant du XXe siècle, comprend notamment des œuvres d'artistes renommés, tels Jules Chaplain ou Oscar Roty.

Conservateur, directeur du Palais des Beaux-Arts[modifier | modifier le code]

Expositions temporaires[modifier | modifier le code]

  • Fables du Paysage Flamand : Bosch, Brueghel, Bles, Bril, du 06 octobre 2012 au 14 janvier 2013
  • Babel, du 08 juin 2012 au 14 janvier 2013
  • Louis-Léopold Boilly, du 04 novembre 2011 au 06 février 2012
  • L’Homme-paysage. Visions artistiques du paysage anthropomorphe entre le XVIe et le XXIe siècle, du 15 octobre 2006 au 14 janvier 2007
  • Portraits de la pensée, Vélasquez, Ribera, Giordano, du 11 mars au 13 juin 2011
  • Finoglio, un maître du baroque napolitain, du 23 avril au 12 juillet 2010
  • Goya: Les Caprices (1799), du 24 avril au 28 juillet 2008
  • Philippe de Champaigne, du 27 avril au 15 août 2007 (1re rétrospective mondiale du peintre)
  • Rubens, du 6 mars au 14 juin 2004 (exposition dans le cadre de Lille 2004)
  • Carolus-Duran, du 9 mars au 9 juin 2003
  • Berthe Morisot, du 10 mars au 9 juin 2002 (1re rétrospective européenne depuis 1961)
  • Francisco de Goya, du 15 décembre 1998 au 14 mars 1999

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hervé Oursel, Le musée des Beaux-Arts de Lille, éditions Dessain et Tolra, 1984 (ISBN 9782249276644)
  • Le Palais des Beaux-Arts de Lille par Alain Tapié, Marie-Françoise Bouttemy, Annie Castier, et Dominique Delgrange aux éditions Réunion des musées nationaux, 2006 (ISBN 2-7118-5222-9)
  • Les Plans en relief des places fortes du Nord : dans les collections du Palais des Beaux-Arts de Lille par Isabelle Warmoes, 2006 (ISBN 2-85056-838-4)
  • Catalogue des dessins italiens : Collection du Palais des Beaux-Arts de Lille, aux éditions Réunion des musées nationaux, 1997 (ISBN 2-7118-3392-5)
  • Catalogue des céramiques du palais des Beaux-Arts de Lille par Annie Castier, I.A.C., 2008 (ISBN 291637308X)
  • Palais des Beaux-Arts de Lille : Catalogue sommaire des sculptures, médaillons, moulages des XVIIIe et XIXe siècles sous la direction de Michèle Moyne, RMN, 2009 (ISBN 978-2-7118-5576-6)

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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