Centre Pompidou-Metz

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pompidou et Centre Pompidou (homonymie).
Centre Pompidou-Metz
Logo du centre Pompidou-Metz
Logo du centre Pompidou-Metz
Informations géographiques
Pays France
Région Lorraine
Ville Metz, Moselle
Adresse 1, parvis des Droits-de-l’Homme
Coordonnées 49° 06′ 30″ N 6° 10′ 54″ E / 49.108286, 6.181709 ()49° 06′ 30″ Nord 6° 10′ 54″ Est / 49.108286, 6.181709 ()  
Informations générales
Date d’inauguration 12 mai 2010
Collections Art moderne
Superficie 5020 m²
Informations visiteurs
Site web www.centrepompidou-metz.fr

Géolocalisation sur la carte : Metz

(Voir situation sur carte : Metz)
Centre Pompidou-Metz

Géolocalisation sur la carte : Moselle

(Voir situation sur carte : Moselle)
Centre Pompidou-Metz

Géolocalisation sur la carte : Lorraine

(Voir situation sur carte : Lorraine)
Centre Pompidou-Metz

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Centre Pompidou-Metz

Le centre Pompidou-Metz est un établissement public de coopération culturelle[1] d’art situé à Metz, entre le parc de la Seille et la gare. Sa construction est réalisée dans le cadre de l’opération d’aménagement du quartier de l’Amphithéâtre.

Depuis son ouverture en 2010, le Centre Pompidou-Metz est chaque année le musée français le plus visité hors de Paris[2],[3], du fait notamment de sa proximité avec l'Allemagne, le Luxembourg et la Belgique[4].

Sa création est la première expérience de décentralisation d’un établissement public culturel, en l’occurrence le centre national d'art et de culture Georges-Pompidou de Paris. Perçu comme élément fondateur du nouveau quartier de l’Amphithéâtre, il a ouvert ses portes le 12 mai 2010. Les architectes sont Shigeru Ban et Jean de Gastines. Le maître d’ouvrage est la communauté d’agglomération de Metz Métropole en partenariat avec le centre Pompidou. La ville de Metz est mandataire du maître d’ouvrage. Le projet est également financé par la ville de Metz, le conseil général de la Moselle, le conseil régional de Lorraine, l’État et la Communauté européenne. L’édifice est réalisé par l’entreprise de construction Demathieu & Bard.

Historique[modifier | modifier le code]

Discours en présence de Claude Pompidou, jour de la pose de la première pierre, le 7 novembre 2006
Le chantier du centre Pompidou-Metz et le site du futur quartier de l’Amphithéâtre, février 2009.

La première pierre a été posée le 7 novembre 2006 par Claude Pompidou, épouse de Georges Pompidou. Le centre s’inscrit dans un projet d’urbanisation du quartier de l’Amphithéâtre au lieu d’anciennes friches ferroviaires. Engagé par Metz-Métropole, le nouveau quartier est dédié aux affaires, au commerce et à l’habitation, dans une démarche de haute qualité environnementale (HQE).

L’architecture de l’édifice est inspirée d’un chapeau chinois traditionnel acheté par Shigeru Ban à la Maison de la Chine dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris.

Le budget total de l’opération se monte à 69,33 millions d’euros hors taxes en 2009. Il comprend 51,66 millions € hors taxes pour les travaux de construction du bâtiment et 17,67 millions € hors taxes pour les honoraires, le mobilier, les aménagements intérieurs et extérieurs et les frais divers. La communauté d’agglomération de Metz-Métropole finance majoritairement le projet à hauteur de 43,33 millions €. Les autres financements proviennent de l’État (4 millions €), de l’Union européenne à travers le plan Feder (2 millions €), de la région Lorraine (10 millions €) et du département de la Moselle (10 millions €)[5].

Metz-Métropole a présenté en avril 2010 le montant définitif des travaux du centre Pompidou-Metz[6] :

  • travaux du marché : 54 417 721,30 €
  • coût des assurances décennales : 3 220 753,89 €
  • coût total des travaux : 65 083 594,67 € TTC

Maison du Projet du centre Pompidou-Metz[modifier | modifier le code]

Ouverte au public le 10 juin 2006, la maison du Projet du centre Pompidou-Metz, aura accueilli en un peu plus de trois ans, plus de 100 000 visiteurs de 50 nationalités différentes jusqu’à sa fermeture, le 4 octobre 2009. Plus de 800 visites de groupes y ont été organisées. Dessinée par Shigeru Ban et Jean de Gastines, sa forme rappelle les structures « à compas » développées par Jean Prouvé. Prenant appui sur deux containers, deux pans de toitures symétriques sont soutenus à leur point de jonction par quatre poteaux en V inversé. Un vitrage intégral caractérise la façade d’entrée donnant à voir aux visiteurs depuis l’extérieur le contenu présenté à l’intérieur : visuels, maquettes, vidéos, ainsi que des échantillons de matériaux du futur bâtiment. Implantée aux abords immédiats du futur centre Pompidou, elle offrait un point de vue privilégié sur le chantier de construction grâce à un belvédère accessible par un escalier.

La ville de Metz met en ligne les images du chantier en direct, à partir d'une caméra fixe[7],[8].

L’exposition de la maison du Projet s’est renouvelée en mai 2009 avec la manifestation Constellation. Elle proposait un double regard sur l’histoire du centre Pompidou parisien inauguré en 1977 et le projet du centre Pompidou-Metz. Les deux projets se faisaient face : une maquette de Renzo Piano et Richard Rogers, ainsi que des archives inédites sur le concours architectural et l’ouverture en 1977, étaient présentées face à des maquettes et des prototypes du centre Pompidou-Metz[9].

L’esprit du projet[modifier | modifier le code]

Le centre Pompidou-Metz s’inscrit dans la vocation originelle du centre parisien : présenter et faire découvrir toutes les formes d’expression artistique, sensibiliser le plus large public aux œuvres majeures des XXe et XXIe siècles et dans le paysage culturel de l’Europe. Il a pour ambition d’être un grand centre d’expositions et d’initiatives artistiques, reflet de la création contemporaine.

Manifestation « Constellation »[modifier | modifier le code]

En attendant l’ouverture du centre Pompidou-Metz, la manifestation « Constellation », organisée en coopération avec de nombreux partenaires culturels, a permis de découvrir du 15 mai au 4 octobre 2009, des œuvres majeures de la collection du centre Pompidou, dans des lieux phares du patrimoine et de la vie culturelle de l’agglomération messine et de la Grande Région. Des artistes de renommée internationale ont conçu des projets spécifiques pour l’occasion. La manifestation a ainsi mis en lumière le patrimoine architectural créé depuis 1905. Son lancement a été marqué par trois jours d’évènements culturels entièrement gratuits, les 15, 16 et 17 mai avec des concerts, performances, conférences, projections ainsi que, le 16 au soir autour du centre Pompidou-Metz dans le parc de la Seille, un spectacle pyrotechnique du Groupe F sur une composition musicale de Scott Gibbons précédée d’une représentation de Ryoji Ikeda avec son œuvre Datamatics 2.0 et d’un concert d’Étienne de Crécy[10].

L’exposition inaugurale « Chefs-d’œuvre ? »[modifier | modifier le code]

L’exposition inaugurale, intitulée « Chefs-d’œuvre ? », rassemble plus de 800 œuvres issues, pour la plupart, des collections du Centre Pompidou. Elle occupe tous les espaces d’exposition du bâtiment soit environ 5 000 m2. Parcourant le XXe siècle et les champs de la création (peinture, sculpture, installations, arts graphiques, photographie, vidéo, œuvres sonores, cinéma, architecture, design, etc.), elle se propose tel un questionnement sur la notion de chef-d’œuvre, notion souvent écartée par les artistes et le public lorsque l’on aborde l’art du XXe et XXIe siècles[11].

Parmi les œuvres présentées lors de l’inauguration, sont visibles La Femme à la guitare de Georges Braque, La Tristesse du roi d’Henri Matisse, L’Aubade, Nu couché et musicien de Pablo Picasso, Roue de bicyclette, de Marcel Duchamp, et le magasin de Ben, de Ben.

Cette exposition inaugurale laissera progressivement place à une rotation régulière d’expositions temporaires, au rythme de quatre à six par an, de formes variées, s’appuyant notamment sur des prêts d’œuvres de la collection du centre Pompidou, d’institutions publiques nationales et internationales, de collections particulières et des commandes spécifiques à des artistes. Le Centre Pompidou-Metz a aussi la possibilité d’accueillir ou de coproduire de grandes expositions internationales itinérantes.

Axonométrie schématique. Légende: 01. Infos touristiques et exposition sur le bâtiment. 02. Bibliothèque & shop. 03. Studio. 04. Auditorium. 05. Grande nef. 06-08. Galeries 1 à 3. 09. Restaurant. 10. Café. 11. Jardin côté sud.

L’édifice[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

L’édifice s’inscrit dans un vaste hexagone dont les côtés sont marqués par les trois galeries traversantes auto-portées. Chaque galerie mesure 80 m de long, 7 m de haut et 15 m de largeur. La symbolique de l’hexagone se retrouve également dans la charpente.

Après plusieurs atermoiements liés aux contraintes budgétaires et techniques, la réalisation ayant été remise en cause en 2004, le projet subit des réductions de surfaces, la proposition originelle de Shigeru Ban étant elle-même majorée de 10 à 15 % par rapport au programme de concours. Le projet final est quelque peu compacté. Le restaurant n’occupe plus la 3e terrasse. Pour des raisons règlementaires, l’eau recueillie dans les pieds de la charpente est captée par des conduits transparents[12].

Galeries d'expositions[modifier | modifier le code]

Le centre dispose de trois galeries d’exposition :

L’espace de connexion de ces trois galeries est surmonté d’une terrasse à 37 m du sol, supportant une flèche de structure métallique dont le point culminant est à 77 m, en référence à l’année de l’ouverture du centre Pompidou à Paris en 1977.

Structure[modifier | modifier le code]

Chantier du Centre Pompidou-Metz sous la neige (janvier 2010)

La structure comprend trois parties :

  • La structure en béton comprenant :
    • Les trois galeries constituées de voiles en béton armé, en encorbellement, supportant des planchers mixtes acier-béton,
    • Le bâtiment annexe
    • Le studio
  • Le pylône métallique sur lequel est suspendue la toiture du bâtiment. Le pylône se termine en mât d’une hauteur de 77 m qui représente l’année de création du centre Pompidou Paris
  • La toiture faite d’une charpente en bois suspendue au pylône métallique et en appui sur des poteaux-tulipes, protégée par une toile en fibre de verre recouverte de téflon.

Structure en béton armé[modifier | modifier le code]

La structure en béton armé a été réalisée par l’entreprise Demathieu & Bard. Les études de structure ont été faites par le bureau d’études CTE SA[13] de Mulhouse.

Pylône métallique[modifier | modifier le code]

La structure métallique, pylône central et anneaux métalliques autour des galeries reprenant la structure bois, a été réalisée par l’entreprise Viry[14].

Charpente en bois[modifier | modifier le code]

La charpente en bois, terminée en juillet 2009, consiste en un assemblage innovant et inédit, composé de seize kilomètres de poutres d’épicéa en lamellé-collé qui s’entrecroisent pour former un maillage hexagonal. Elle est recouverte d’une membrane en fibre de verre enduite de téflon qui a la particularité d’être « auto-nettoyante », de protéger des rayons du soleil tout en offrant une transparence la nuit[15].

D’après Shigeru Ban, un chapeau chinois acheté à Paris, lui aurait inspiré le concept de la structure architectonique faite de résille et de l’entrelacs des fibres. Ce maillage donne en plan une grille d’éléments triangulaires et hexagonaux inscrite dans l’hexagone qui se projette au sol. Déformée, la trame comme la pointe du chapeau est liée au pylône métallique, au sol par des appuis appelés pieds-tulipes et au niveau de passages nécessaires autour de la galerie 1 ou à travers les galeries 2 et 3.

La charpente a été réalisée par l’entreprise Holzbau Amann Gmbh[16] sur une variante structurelle faite par Hermann Blumer[17] et les études du bureau d’études suisse SJB.Kempter. Fitze AG[18] avec l’avis de Dominique Calvi du bureau d’études du même nom situé aux Angles, dans le Gard, professeur au CHEC[19], section structures bois, et à l’ENSTIB et participant à la rédaction de l’Eurocode 5.

La conception de la charpente en bois est la partie la plus originale du projet et dont la mise au point a été la plus étudiée.

  • Définition de la géométrie de la surface à l’aide du logiciel de modélisation informatique Rhino[réf. nécessaire] en respectant le projet des architectes, afin de vérifier qu’il ne puisse y à voir de partie où de l’eau stagnerait.
  • Définition de géométrie spatiale des planches dans l’espace, respectant le dessin de leur projection horizontale suivant un treillis hexagonal et triangulaire.
  • Définition des hypothèses de calculs et des règles de dimensionnement. Ce type de structure est originale et ne relevait des règlements français en cours au moment de l’étude. L’étude a été faite à partir des règles de l’Eurocode 5.
  • Définition des charges climatiques : ces charges ont été déterminées à partir des essais en soufflerie faits par le CSTB dans la soufflerie climatique Jules Verne de Nantes[20].
  • Définition du mode de fonctionnement des liaisions entre les différents niveaux de la structure et le transfert des efforts,
  • Essais et mise au point des pièces de liaison, des poutres et d’un ensemble de poutres avec comparaison entre les mesures faites au cours des essais, réalisés à l’École technique du bois de Bienne (Suisse), avec les résultats des calculs sur des modèles informatiques réalisés par SJB.Kempter.Fitze AG.
  • Mode de fonctionnement des liaisons de la structure sur le pylône, sur les galeries et sur les pieds-tulipes. Le choix a été fait d’avoir des liaisons libres en rotation et rigides en déplacements.
  • Finalement, la justification du dimensionnement de la charpente bois revient à l’étude d’un modèle de structure composé de 50 000 barres sous l’action de 200 cas de charges.

La particularité de cette ossature a été d’exiger une réalisation des planches à l’aide de machines à commande numérique dont les fichiers sont fournis par le bureau d’études et permettant de respecter une précision du millimètre.

Toile de la couverture[modifier | modifier le code]

La charpente est entièrement recouverte par une toile en polytétrafluoroéthylène (PTFE) auto-nettoyante, qui est à base de téflon et de fibre de verre recouverts d’oxyde de titane TiO2. Cette membrane d’étanchéité est accrochée au niveau de chaque « poteau-tulipe » par un anneau de contreventement en acier. Elle est réalisée par l’entreprise Taiyo Europe GmbH[21].

Durant les premiers jours de décembre 2010, au droit de l’un des poteaux munis de résistances et de fils chauffants devant assurer l’écoulement en cas de chutes de neige, l’accumulation de neige a causé une déchirure de près de 2,50 mètres dans la toile, au niveau de la jonction de la membrane avec l’anneau d'acier[22],[23]. Cet incident, qui s’est produit au-dessus du sol extérieur, a semblé sans gravité[24], mais la toiture s’est à nouveau éventrée le 20 décembre, provoquant des infiltrations d’eau dans le bâtiment[25],[26]. La toile s'est également déchirée en mars 2013, après de fortes chutes de neige.

Durant la phase préliminaire, en 2005, des essais en soufflerie à l’aide de canons à neige avaient été réalisés par le CSTB[27].

Influence sur la ville[modifier | modifier le code]

Parmi les initiateurs du projet, que sont entre autres, Jean-Jacques Aillagon (anciennement ministre de la Culture et président du CNAC Pompidou), Jean-Marie Rausch (anciennement ministre, sénateur, président du conseil régional et maire de Metz), la ville de Metz et le conseil régional de Lorraine, mettent en avant les retombées positives escomptées par l’implantation d’un tel équipement à Metz, notamment sur le plan touristique. La référence mondiale du musée Guggenheim de Bilbao avec les conséquences bénéfiques sur une ville espagnole mise à mal par la crise industrielle des années 1980, est ainsi invoquée comme parangon[28].

Lors de la construction du parking souterrain du centre Pompidou, une fouille a été conduite à proximité immédiate de l'amphithéâtre de Metz permettant la mise à jour de nombreux vestiges datant du Ier siècle[29].

La ville de Metz située à équidistance de Luxembourg (Luxembourg), Sarrebruck (Allemagne) et Nancy, est inscrite dans une conurbation de 600 000 habitants (Metz-Thionville) et dans un bassin démographique transfrontalier de plus de 1 500 000 habitants (Sillon mosellan et Grande Région). Elle espère de la création du centre Pompidou un enrichissement de son patrimoine artistique, et plus largement, entend affirmer sa position de carrefour économique, logistique et surtout culturel parmi quatre pays européens que sont la France, la Belgique, le Luxembourg et l’Allemagne[30].

Le 4 novembre 2010, le centre enregistre son 500 000e visiteur[31], ce qui constitue un succès en termes de fréquentation supérieur aux prévisions qui se manifeste depuis l’ouverture.

Les dates clés du projet[modifier | modifier le code]

  • janvier 2003 : décision d’implantation du projet à Metz[32]
  • mars 2003 : lancement du concours d’architecture
  • novembre 2003 : choix du projet de Shigeru Ban et Jean de Gastines, avec Philippe Gumuchdjian
  • septembre 2005 : obtention du permis de construire
  • 2007-2009 : travaux de construction du centre Pompidou-Metz
  • janvier 2010 : livraison du bâtiment
  • 12 mai 2010 : ouverture au public

Informations diverses[modifier | modifier le code]

  • 5 020 m2 de surface d’exposition, dont 3 galeries de 1 150 m2 d’exposition chacune
  • Une grande nef de 1 200 m2
  • Un auditorium de 144 places
  • Un studio de création de 196 places
  • Un café
  • Un restaurant
  • Une librairie-boutique
  • Un centre de ressource

Galerie d’images[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Centre Pompidou-Metz, « L’organisation » (consulté le 17 décembre 2010)
  2. Photos, Hostingpics
  3. Chiffres 2011, Culture Departements
  4. « En 2011, 14 % des visiteurs étaient étrangers, dont 32 % de Luxembourgeois, 21 % de Belges et 20 % d'Allemands »
  5. Budget
  6. ActuaMetz : Centre Pompidou-Metz : Montant définitif des travaux fixé
  7. Webcam du centre en construction.
  8. Centre Pompidou-Metz, « Trois ans de construction en vidéo » (consulté le 28 décembre 2010)
  9. Brochure du programme Constellation, « En attendant l’ouverture du centre Pompidou-Metz », 136 p. , Metz-Paris, p. 53.
  10. Brochure du programme Constellation, « En attendant l’ouverture du centre Pompidou-Metz », 136p. , Introduction, p. 4, « Spectacle pyrotechnique Groupe F », p. 40, « Étienne de Crécy Live », p. 41.
  11. L’Humanité.fr, « Centre Pompidou Metz. Très libres »
  12. Métropolitains, émission radiophonique du 20 mai 2010 de François Chaslin, France Culture, au cours de laquelle est diffusé un entretien de Shigeru Ban et Jean de Gastines enregistré en 2004, à propos des aspects architectoniques, notamment les évolutions visant à définir la charpente.
  13. CTE SA : Références grandes réalisations
  14. Viry SA : Centre Pompidou-Metz
  15. Catherine Mohrain, Centre Pompidou-Metz. Constellation. Trois jours incontournables, dans Metz Magazine, no 5, mai 2009, p. 7.
  16. (de) Holbau Amann Gmbh
  17. (de) Création Holz : Hermann Blumer
  18. (de)SJB.Kempter.Fitze AG
  19. CHEC
  20. CSTB : soufflerie climatique Jules Verne
  21. (en) MakMax : Pompidou Center Metz opens, with membrane roof installed by Taiyo Europe GmbH
  22. Lemoniteur.fr, « La neige endommage la couverture du centre Pompidou-Metz »,‎ 7 décembre 2010 (consulté le 18 décembre 2010)
  23. Batiactu.com, « Le toit du musée Pompidou-Metz déchiré par la neige »,‎ 7 décembre 2010 (consulté le 18 décembre 2010)
  24. Républicain Lorrain : La toile déchirée
  25. « Neige : le toit du centre Pompidou de Metz cède pour la 2e fois en un mois », AFP, 21 décembre 2010
  26. Le Moniteur.fr, « Deux déchirures en deux semaines dans la couverture du centre Pompidou-Metz »,‎ 21 décembre 2010
  27. Centre Pompidou-Metz, « Essais en soufflerie »
  28. Metz Métropole. Magazine du centre Pompidou-Metz n°2
  29. Inrap rapport d'activité 2006 page 24
  30. Metz-Métropole. Magazine du centre Pompidou-Metz n°1
  31. Mairie de Metz, « Le centre Pompidou-Metz s’affiche sur les autoroutes A31 et A4 »,‎ 4 novembre 2010 (consulté le 21 décembre 2010)
  32. Metz-Métropole Magazine du centre Pompidou-Metz n°4

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Manchematin, Centre Pompidou-Metz, chronique(s) à géométrie variable, 52 minutes, 2009 : le film retrace la naissance du projet depuis 2003 jusqu’au début de la pose de la charpente à la manière d’une chronique avec des interviews avec les promoteurs, édiles, ouvriers du chantier, maîtres d’œuvres

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :