Jean-Jacques Henner

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Jean-Jacques Henner

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Autoportrait, 1877[réf. nécessaire]

Naissance
Bernwiller
Décès (à 76 ans)
Paris
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Peintre
Maîtres Michel Martin Drolling et François-Edouard Picot
Influencé par Renaissance italienne
Holbein
Jean-Baptiste Camille Corot
Récompenses Prix de Rome en 1858

Jean-Jacques Henner, est un peintre français né à Bernwiller (Haut-Rhin) le et mort à Paris le .

Auteur d’un œuvre abondant présent dans de nombreux musées, il a une réputation de portraitiste et de dessinateur apprécié de son vivant. Il est surtout connu pour ses nombreux nus féminins aux chairs pâles et aux poses alanguies. Il est resté toute sa vie à l’écart des évolutions artistiques de son époque. Ses tableaux les plus connus, L’Alsace. Elle attend ou Fabiola, datent des années 1870 à 1890. En 1889, il est élu membre de l'Académie des beaux-arts.

Biographie[modifier | modifier le code]

Années d’études[modifier | modifier le code]

Fils de paysan sundgauvien, ses premiers tableaux sont des portraits et des scènes de la vie quotidienne des habitants de sa région traitées dans un réalisme parfois naïf. Henner suit ses premiers cours de dessin au collège d’Altkirch auprès de Charles Goutzwiller de 1841 à 1843 puis entre dans l’atelier de Gabriel-Christophe Guérin à Strasbourg. Grâce à l’octroi de plusieurs bourses du conseil général du Haut-Rhin, il poursuit dès 1848 ses études à Paris à l'École des beaux-arts et fréquente l’atelier de Michel Martin Drolling puis, à la mort de celui-ci, celui de François-Édouard Picot en 1851. À cette époque, il réalise de nombreuses copies d’après des chefs-d’œuvre de Titien, Raphaël ou Poussin exposés au musée du Louvre. Ingres, Pierre-Paul Prud’hon et Corot comptent parmi les peintres du XIXe siècle qu’il apprécie par ailleurs[1].

Prix de Rome[modifier | modifier le code]

En 1858, année de la mort d’Ary Scheffer, et après deux tentatives infructueuses, le jury de l’École des beaux-arts composé de trente-et-un membres, parmi lesquels Abel de Pujol, Jean-Victor Schnetz, François-Joseph Heim, Picot, Jacques Raymond Brascassat, Flandrin, Delacroix et Léon Cogniet, lui décerne le Prix de Rome pour sa composition Adam et Eve trouvant le corps d’Abel ce qui lui ouvre les portes de la villa Médicis pendant cinq ans de 1859 à 1864.
Henner décrit lui-même son œuvre en ces termes : « Mon Abel est couché tout le long, sur le premier plan. Ève à genoux s’élance vers lui Adam lui semble plutôt reculer, car il a deviné tout de suite, tandis qu’Ève pourrait encore douter[2]. »
Aujourd’hui le tableau appartient aux collections de l’École des beaux-arts. Il en existe une esquisse peinte au musée national Jean-Jacques Henner de Paris, ainsi qu’une seconde au musée des beaux-arts de Mulhouse. Une troisième esquisse se trouvant dans le commerce d’art new-yorkais. Une quatrième ou répétition appartient à une collection privée parisienne réunissant une série d’esquisses pour le concours de Rome constituée de Picot, dont Henner fut élève[3].

L’Italie[modifier | modifier le code]

Après l’obtention de son Prix de Rome, Henner part à la villa Médicis en 1859. Sur les conseils de Jean-Victor Schnetz, alors directeur de l’académie de France à Rome, Henner visite l’Italie : Rome, Florence, Venise, Naples, etc. dont il peint des paysages sur le motif et découvre le pittoresque. Il étudie les grand maîtres et travaille à ses envois annuels. Attiré par Le Caravage et Raphaël à Rome, il se tourne ensuite vers le Corrège et Titien après avoir parcouru le nord du pays de juin à octobre 1860.

Le Voyage d’Italie est capital pour la suite de son œuvre, sa palette s’éclaircit, son trait s’assouplit et il abandonne la raideur de ses débuts. À Rome, Henner se fait de nombreuses relations utiles pour la suite de sa carrière. En 1870, il sera à l’origine de la création des Caldarrosti, groupe d’anciens élèves de Rome qui se réunissent régulièrement à Paris autour d’Louis Hector Leroux et d’Ernest Hébert.

Henner ne retournera que deux fois en Italie, en 1888 et 1891[1].

Le Salon[modifier | modifier le code]

De retour en France en 1864, Henner s’établit définitivement à Paris et emménage dès 1867 dans un atelier place Pigalle, où il côtoie Puvis de Chavannes, installé dans le même immeuble. Il entame alors sa carrière au Salon avec succès, cumulant commandes de portraits et achats de l’État. Au Salon de 1865 Henner est médaillé avec son dernier envoi de Rome, La Chaste Suzanne.

Il expose régulièrement au Salon jusqu’en 1903, deux ans avant sa mort. À partir de 1876, ses tableaux sont également appréciés dans les expositions du Cercle artistique et littéraire de la rue Saint-Arnaud, puis de la rue Volney à Paris où il présente des œuvres aux côtés d’autres artistes renommés avant l’ouverture du Salon[4].

Style[modifier | modifier le code]

Tout d’abord tenté par les tendances modernes, Henner s’oriente ensuite vers une esthétique personnelle éloignée de la peinture académique et du naturalisme en vogue. Très marqué par la guerre de 1870, il exprime sa douleur de la perte de l’Alsace dans L’Alsace. Elle attend. Henner entretient en effet des liens constants avec sa région natale, où il retourne chaque année malgré son annexion par l’Empire allemand en 1871. À partir de l’Idylle exposée au Salon de 1872, aujourd’hui au musée d’Orsay de Paris, l’art de Jean-Jacques Henner devient surtout emblématique par ses représentations de femmes rousses, nues, situées dans des paysages à peine esquissés comme Les Naïades, L'Églogue' ou encore sa Nymphe endormie.

« On a dit qu'Henner est le peintre des blondes : des rousses surtout. Son goût pour le roux, c'est-à-dire pour la lumière, traduit jusque dans la façon dont, en certaines natures mortes, il s’est plu à peindre des chaudrons de cuivre d’une étonnante réalité, l’entraine tout naturellement à choisir pour modèles, lorsqu’il fait un tableau, les filles rousses pareilles à celle de Titien, dont les cheveux incendient la toile[5]. »

Les grandes figures religieuses, comme sa série sur les Madeleines, ainsi que les têtes idéales, sont d’autres caractéristiques de son art. La poésie qui se dégage de ses œuvres embrumées d’un subtil sfumato valorisant les chairs blanches des figures, a contribué au succès de Henner auprès des collectionneurs de tous horizons, promu par des marchands d'art, tels Knoedler et Bernheim, qui diffusent ses œuvres en Amérique[6].

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

Outre son prix de Rome en 1858, la carrière de Henner est celle d’un peintre reconnu du Second Empire et de la IIIe république. Médaillé de nombreuses fois aux Salons, comme par exemple au Salon de 1865 et aux Expositions universelles, il est élu en 1889 membre de l’Académie des beaux-arts, en remplacement d’Alexandre Cabanel. En 1903, il devient grand officier de la Légion d’honneur après avoir reçu les différentes distinctions honorifiques de l’État français depuis 1873.

Henner entretient par ailleurs une vie sociale importante. Outre les clubs alsaciens auxquels il participe, il est membre de plusieurs association d’artistes, d’écrivains et d’hommes politiques, habitant souvent le quartier parisien de la Nouvelle Athènes, dont l’influence n’est sans doute pas étrangère à ses succès et à ses commandes. Il entre ainsi, en 1872 à « La Macédoine », structure organisée par ses amis Jules Claretie, auteur d’une première monographie sur le peintre publiée anonymement en 1878, et par Carolus-Duran. En 1876, il intègre parallèlement une association importante, « La Marmite »[7].

Henner et l'impressionnisme[modifier | modifier le code]

Contrairement à certains de ses artistes contemporains opposés à l’impressionnisme, comme Jean-Léon Gérôme, Henner les côtoie volontiers. Il est invité à leurs expositions par Georges Charpentier et sa femme Marguerite Charpentier dont il est un proche. Membre en 1881 de la nouvelle Société des artistes français qui organise le Salon, Henner vote avec Carolus-Duran en faveur de l’attribution d’une médaille à Manet. Reconnu par le monde de l’art et la société de son temps, Henner meurt à Paris le 23 juillet 1905 à son domicile situé au 41 rue de La Bruyère[7]. Il est inhumé au cimetière Montmartre (5e division) à Paris.

Élèves[modifier | modifier le code]

Henner a de nombreux élèves et organise avec Carolus-Duran, de 1874 à 1889, ce qu’il appelle « l’atelier des dames » destiné comme son nom l’indique, aux femmes qui n’avaient pas le droit de suivre l’enseignement de l’École des Beaux-arts. Certaines lui servent aussi de modèles[8].

  • Louise Abbéma
  • Léonie de Bazelaire (1857-1926), qui peignit de nombreux paysages et scènes de genre pour illustrer ses récits de voyages.
  • Germaine Dawis (1857-1927), produit des œuvres assez semblables à celles de Dorothy Tennant dans un style très proche des œuvres de Henner.
  • Laura Leroux (1872-1936), fille du peintre Louis Hector Leroux et future Mme Louis Revault.
  • Marie-Louise Petiet (1854-1893), étudie chez Jean-Jacques Henner dès la fin des années 1870[9], comme l’indique une lettre de son père Léopold Petiet avec Henner[10].
  • Virginie Porgès (1864- ?), fille du banquier Charles Porgès.
  • Juana Romani[11] (1869-1924), est une autre élève de Henner. Peintre mais aussi modèle cette italienne qui débute auprès du sculpteur Falguière et des peintres Henner et Roybet – dont elle deviendra la maîtresse – est grandement influencée dans son art par Henner et Regnault. Elle expose régulièrement à la Société des Artistes français de 1888 à 1904. D’ailleurs, elle passe régulièrement en ventes ses œuvres, parfois sous le nom de Henner, alors qu’elles sont clairement signées. La plupart sont des figures de jeunes filles de la Bible ou de la mythologie, souvent des autoportraits. On sait aussi que Juana Romani est l’un des nombreux modèle féminin de Jean-Jacques Henner, une femme « au visage triangulaire avec une frange et de grands yeux noirs, [qui posa] d’avril à décembre 1885 et de février à décembre 1887. Elle habitait au 56, bd du Montparnasse avec sa sœur Carolina, surnommé « l’Italienne » par Henner qui l'avait fait poser de juillet à décembre 1884, de février à novembre 1886 et en janvier 1889[12]. »
  • Madeleine Smith (1864-1940), fondatrice de la Fondation Smith-Champion. Son œuvre reste le témoignages d’une vie entièrement consacrée à la peinture, laissant de nombreux tableaux où elle représente le parc et la maison du 16, rue Charles VII à Nogent sur Marne.
  • Dorothy Tennant (1855-1926), qui devient plus tard la femme de l’explorateur Henry Morton Stanley, passe deux mois dans l’atelier du peintre en décembre 1879 et janvier 1880. Elle semble y revenir en mars et mai 1883.

Modèles[modifier | modifier le code]

Contrairement à de nombreux artistes de l’époque qui lui sont contemporains[13], Henner ne semble pas avoir exploité la photographie de nus pour composer ses œuvres. Attaché à l’emploi du modèle vivant, il fait poser régulièrement, comme l’attestent ses agendas. Il conserve cependant pour mémoire quelques reproductions photographiques découpées dans certaines revus ou albums qui paraissent alors, comme Les Classiques de l’art publiées en 1865[14].

Outre les modèles de l’École des beaux-arts de Paris qui posent à partir de 1846 pour les académies dessinés, on recense après 1870 pas moins d’une cinquantaine de modèles professionnels, dont une dizaine de modèles masculins. Les plus connus sont Emma Dobigny, Camille Nerval, Juana Romani, et peut-être l’artiste et modèle Suzanne Valadon.

Henner demande parfois à ses amis et proches de poser pour lui, comme notamment le collectionneur Charles Hayem ou encore l’historien d’art Émile Durand-Gréville. Ses élèves posent parfois pour lui : Dorothy Tennant, Juana Romani, Germaine Dawis ou encore Virginie Porgès.

À partir 1890, alors qu’il séjourne de plus en plus en Alsace, il fait travailler les jeunes filles de son village[15].

Musées et expositions[modifier | modifier le code]

  • Le Musée national Jean-Jacques Henner se situe dans un hôtel particulier au 43, avenue de Villiers dans le 17e arrondissement de Paris, près du parc Monceau. Cet hôtel particulier fut l’atelier d’un autre peintre et grand décorateur, Guillaume Dubuffe. Henner n’y a jamais vécu, son atelier, qu’il partageait avec le peintre Puvis de Chavannes se situait à Pigalle.
    Trois étages du Musée, rénovés en 2008 pour lui rendre un aspect aussi proche que possible de celui qu’il avait au XIXe siècle, sont consacrés à l’œuvre de Henner. Une petite salle avec deux fenêtres à jalousies est consacré à des expositions temporaires.
    • Du 26 juillet 2007 au 13 janvier 2008, l’exposition du musée de la Vie romantique – la première depuis plus d’un siècle – intitulée Jean-Jacques Henner, le dernier des romantiques, invite à reconsidérer «  cet artiste si souvent caricaturé et dont on ne retient en général que l’aspect le moins intéressant, ces femmes rousses multipliées à l’envi dans les années 1890/1900 » et met l’accent sur le puissant peintre religieux, le portraitiste pénétrant et le paysagiste à la sensibilité proche de celle de Corot[16].
    • Du 2 juin au 6 septembre 2010, le musée national Jean-Jacques Henner a voulu rendre hommage au talent de dessinateur du peintre à travers une exposition intitulée Regard sur…Henner Dessinateur.
    • Du 1er février au 2 juillet 2012, le musée national Jean-Jacques Henner présente l'exposition De l'impression au rêve. Paysages de Henner qui, avec plus de 90 peintures et dessins, met en lumière la place du paysage dans l’œuvre de Henner et la singularité de sa démarche artistique.
  • Le Musée des beaux-arts de Mulhouse est le second musée de France à posséder le plus grand nombre de tableaux de Jean-Jacques Henner, après celui de Paris[17]. Il détient une quarantaine d'œuvres, réunies entre 1856 et 1985 grâce à plusieurs legs et dons. Une salle du premier étage de cet hôtel particulier du XVIIIe siècle est dédiée à l'artiste.
    • En 1989 une exposition temporaire lui a été consacrée, J.J. Henner, la jeunesse d'un peintre : de 1847 à 1864, du Sundgau à la villa Médicis[18].
  • Parmi les autres musées français qui possèdent des œuvres de Henner figurent, par ordre décroissant : le Petit Palais à Paris, le Musée des beaux-arts de Dijon, le Musée d'Orsay, le Musée sundgauvien d'Altkirch et le musée Unterlinden de Colmar[17]. Enfin, une quarantaine d'autres musées détiennent une ou deux toiles de l'artiste.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Philatélie[modifier | modifier le code]

Timbre : La jeune fille se chauffant les mains à un poêle. 0 88 € - Autocollant
  • Le 20 octobre 2008, la poste française a émis un timbre d'une valeur de 0 88 € représentant La jeune fille se chauffant les mains à un poêle, tableau conservé au musée sundgauvien d'Altkirch.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Face à l’impressionnisme, Jean-Jacques Henner, le dernier des romantiques, catalogue d’exposition du musée de la Vie romantique. Textes de Rodolphe Rapetti, Daniel Marchesseau, Isabelle Delannoy, Claire Bessède, Isabelle Collet, Émilie Vanhaesbroucke, éd. Paris-Musées et RMN, Paris, 2007, p.155.
  2. Cité par Pierre-Alexis MUENIER, La Vie et l'œuvre de Jean-Jacques Henner Peintures et dessins, Paris, Flammarion, 1927, p.19.
  3. Philippe Grunchec, Les Concours des prix de Rome de 1797 à 1863, Paris, École nationale supérieure des Beaux-arts, 1983, p.240-243.
  4. ibid., p.155-156.
  5. Claude VENTO (pseud. d’Alice de Laincel), Les peintres de la femme, Paris, F. Dentu. 1888, p.11
  6. Face à l’impressionnisme, Jean-Jacques Henner, le dernier des romantiques, catalogue d’exposition du musée de la Vie romantique. Textes de Rodolphe Rapetti, Daniel Marchesseau, Isabelle Delannoy, Claire Bessède, Isabelle Collet, Émilie Vanhaesbroucke, éd. Paris-Musées et RMN, Paris, 2007, p.156.
  7. a et b ibid., p.156.
  8. Isabelle de Lannoy, préface de Rodolphe Rapetti, J. J. Henner catalogue raisonné, vol.1, Paris, musée Jean Jacques Henner, 2008, p.60.
  9. Françoise SARRET, Marie Petiet, musée Limoux, Petiet, 1993.
  10. Lettre aujourd’hui conservé au musée national Jean-Jacques Henner de Paris.
  11. En 2006, Marion Lagrange Docteur en histoire de l’art sur le sujet Les peintres italiens à Paris dans la seconde moitié du XIXe siècle fait des recherches sur Juana Romani (1867/69 - 1923) comme en témoigne ce lien.
  12. Isabelle de Lannoy, préface de Rodolphe Rapetti, J. J. Henner catalogue raisonné, vol.1, Paris, musée Jean Jacques Henner, 2008, p.65.
  13. Comme Delacroix, Cabanel, Gérôme, Moreau, Degas, Gustave Courbet
  14. Par son ami le philosophe Félix Ravaisson-Mollien, président de la commission du ministère de l’Instruction publique et des Cultes et futur conservateur du département des Antiquités au musée du Louvre, dont il fait un portrait datant de 1889 aujourd’hui conservé au Petit Palais (cf. : Face à l’impressionnisme, Jean-Jacques Henner, le dernier des romantiques, catalogue d’exposition du musée de la Vie romantique. Textes de Rodolphe Rapetti, Daniel Marchesseau, Isabelle Delannoy, Claire Bessède, Isabelle Collet, Émilie Vanhaesbroucke, éd. Paris-Musées et RMN, Paris, 2007, p.28.)
  15. Isabelle de Lannoy, préface de Rodolphe Rapetti, J. J. Henner catalogue raisonné, vol.1, Paris, musée Jean Jacques Henner, 2008, p.62.
  16. Jean-David JUMEAU-LAFOND, dans La Tribune de l'Art, à propos de l'exposition Face à l'impressionnisme, Jean-Jacques Henner, le dernier des romantiques, à Paris, Musée de la vie romantique, Du 26 juin 2007 au 13 janvier 2008. En ligne
  17. a et b Isabelle de Lannoy, « La collection des tableaux de Henner du musée de Mulhouse », in « Le Musée des beaux-arts de Mulhouse », Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse, 1988, p. 35-44
  18. Isabelle de Lannoy, J.J. Henner, la jeunesse d'un peintre : de 1847 à 1864, du Sundgau à la villa Médicis, Éd. du Rhin, Steinbrunn-le-Haut, 1989, 102 p. (ISBN 2-86339-059-7) (catalogue)
  19. Reproduit dans Les génies de la science, n° 33, novembre 2007, p. 29.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claire Bessede, Guide de visite, Versailles, éd. Artlys, 2009.
  • Émile Durand-Gréville, Entretiens de J. J. Henner. Notes prises par Émile Durand-Gréville après ses conversations avec J.-J. Henner (1878-1888), Paris, 1925.
  • Monique Fuchs, « Jean Jacques Henner », in Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, vol. 16, p. 1517
  • J.J Henner, la Jeunesse d’un peintre, de 1847 à 1864, du Sundgau à la Villa Médicis, Mulhouse, musée des beaux-arts, 1989. (ISBN 2863390597)
  • Isabelle de Lannoy, Musée national Jean-Jacques Henner, catalogue des peintures Paris, éd. de la Réunion des Musées nationaux, 2003.
  • Isabelle de Lannoy, préface de Rodolphe Rapetti, J. J. Henner catalogue raisonné, vol.1 et 2, Paris, musée Jean Jacques Henner, 2008.
  • Rodolphe Rapetti, Daniel Marchesseau, Isabelle de Lannoy, Claire Bessède, Isabelle Collet, Émilie Vanhaesbroucke, Face à l’impressionnisme, Jean-Jacques Henner, le dernier des romantiques, catalogue d’exposition du musée de la Vie romantique, éditions Paris-Musées et RMN, Paris, 2007 (ISBN 978-2-7596-0012-0).
  • Claude Vento (pseudonyme d’Alice de Laincel), Les peintres de la femme, Paris, F. Dentu. 1888.

Liens externes[modifier | modifier le code]