Guillaume Dufay

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Guillaume DufayGuillaume Du Fay, Guillaume Du Fayt

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Guillaume Dufay (à gauche) et Gilles Binchois (à droite), enluminure de 1451.

Naissance vers 1400
Cambrai ou Beersel
Décès 27 novembre 1474
Cambrai
Activité principale Compositeur
Activités annexes prêtre, chantre

Guillaume Dufay (ou Du Fay, Du Fayt, prononcé du Faÿ) est un compositeur de l'École bourguignonne et de l'École franco-flamande, né vers 1400 peut-être à Cambrai ou Fay près de Cambrai, plus probablement à Beersel - non loin de Bruxelles - ou Chimay - non loin de Charleroi -, et mort à Cambrai le 27 novembre 1474.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son nom dit son origine et se prononce communément en trois syllabes, comme ceux des hameaux de Belgique romane et du nord de la France qui parlent d'un « fayt », c'est-à-dire d'une hêtraie[1]. Dufay chanta et étudia la musique à la cathédrale de Cambrai, alors renommée (comme d'autres édifices religieux en France) pour la musique sacrée[2] (en l'occurrence la musique liturgique de l'Église catholique). Il arrivait alors que la cathédrale fournisse des interprètes (des chantres) au Vatican. Il participe, dans la suite de l'évêque de Cambrai, au Concile de Constance en 1417-1418[3] et en 1419, à Constance, le Prince Carlo I Malatesta (it) l'embaucha à la cour de Rimini (Italie). Il y composa ses premiers motets, fut chantre à la chapelle papale en 1428 et ordonné prêtre. Il servit la famille d'Este et séjourna à la cour de Savoie entre 1425 et 1428 puis à Rome jusqu'à 1433 avant de partir pour Chambéry, Florence, Ferrare, Genève ou Lausanne, dont il devint chanoine de la cathédrale en 1431.

En 1436, pour l'inauguration du dôme de Brunelleschi à Florence (la cathédrale, il duomo), Dufay composa le motet Nuper rosarum flores. Il rencontra Gilles Binchois à la cour de Bourgogne, le 5 mai 1437, une lettre du pape mentionne qu'il est bachelier en droit ; il quitte la chapelle papale à la fin du même mois et retourne à la cour de Savoie. Il retourna à Cambrai en 1439, où il dirigea la maîtrise de garçons et le chœur de la cathédrale et s'y retira définitivement en 1458 en servant à la cathédrale.

Musicien le plus célèbre d'Europe au XVe siècle, estimé des monarques — notamment de Charles VII et Louis XI

Dufay a marqué le début de l'école franco-flamande, dont le rayonnement perdura jusqu'à la fin du XVIe siècle. En combinant avec brio l'Ars nova de Philippe de Vitry, l'harmonie anglaise de John Dunstable et la mélodie italienne, sa musique a annoncé le madrigalisme et la musique de la Renaissance. Pour l'historien belge Léopold Genicot,

«  Pasqueyes, chansons, cramignons de Liège, nous revoilà dans la musique, qui demeurait le grand art wallon. Les Hainuyers continuèrent à en commander l'évolution aussi longtemps que la polyphonie garda la faveur. Dufay l'avait dotée de la messe unitaire, bâtie sur un seul thème[4]...  »

Ses œuvres et sa technique musicale[modifier | modifier le code]

Dufay acquit une grande renommée par la qualité de ses rondeaux, tels Donnez l'assaut à la forteresse ou La plus mignonne de mon cœur. Précurseur d'Ockeghem ou Josquin des Prés, il utilisa des thèmes profanes pour certaines de ses messes, telle la célèbre L'Homme armé. Il fut le premier à composer un Requiem, dont la partition est perdue. Il composa aussi des cycles complets pour l'Ordinaire de la messe : Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus. On a aussi de lui 83 ballades, chansons polyphoniques, virelais et rondeaux, 76 motets et neuf messes).

Robert Wangermée analyse de cette manière les nouveautés introduites par Guillaume Dufay et son compatriote Gilles Binchois:

«  Au XIVe siècle [...] la dissonance avait été traitée avec beaucoup de liberté dans le contrepoint mélismatique issu de l'organum primitif. En principe une consonance parfaite devait se rencontrer à chaque point d'appui périodique; les dissonances étaient des accidents qui prenaient place librement entre deux consonances : mais en fait les déplacements rythmiques pouvaient mettre en évidence une dissonance et escamoter la consonance en la retardant ou en la faisant sonner avant le point d'appui. On admettait aussi que la dissonance fût attaquée directement, provoquant une tension agressive. Chez John Dunstable, Dufay et Binchois, la dissonance est préparée, elle est un moment de passage règlementé entre deux consonances. Elle ne trouve plus guère place sur des points d'appui rythmiques, sur ce que l'on appellera plus tard les temps forts de la mesure, sinon comme le prolongement d'une consonance, comme sur la suspension d'une voix sur une autre en mouvement; elle est rapidement résolue, dissoute dans une nouvelle consonance, car on a renoncé aux syncopes en chaîne. En outre, alors que le contrepoint du XIVe siècle ne se préoccupait que des rapports des différentes voix avec l'une d'entre elles - le plus souvent le ténor - Dufay évite le heurt qui peut résulter de tous les rapports entre les différentes voix[5]. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1420, Vasilissa ergo gaude, motet à quatre voix. Dans le manuscrit de Berlin, (sur Cleofe Malatesta).
  • 1423, Resvellies vous, ballade. Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford (sur Carlo Malatesta)
  • 1425, Je me complains, ballade. Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • 1426 (avant 1426), Missa sine nomine, à trois voix. Ordinarium. Dans le manuscrit Q 15, Bologna = Manuscrit de Berlin
  • 1426 (vers 1426-1428), Missa Sancti Jacobi, à trois ou quatre voix. Ordinarium et Proprium. Dans le manuscrit de Berlin
  • 1431, Ecclesiae militanti
  • 1431, Balsamus et munda, motet à quatre voix. Manuscrit de Berlin, composé pour la chapelle papale
  • 1433, Supremum est mortalibus bonum, motet à trois voix avec faux-bourdon. Manuscrit de Berlin (sur le pape Eugêne IV et l'empereur Sigismond)
  • 1433, C'est bien raison, ballade. Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford (sur Nicolas III de Ferrare)
  • 1435 (vers 1435) Salve flos Tuscae gentis ; Vos nunc, motet à quatre voix. Manuscrit 471, Modena (avec la citation : Guillermus cecini, natus en ipse Fay)
  • 1435 (vers 1435), Mirandas parit haec urbs Florentina puellas, à trois voix. Dans le manuscrit lat. 471, Modena (pour Florence)
  • 1436, Nuper rosarum flores, motet à quatre voix. Manuscrit 471, Modena (pour la bénédiction de la cathédrale de Florence)
  • 1438, Magnanimae gentis ; Nexus amicitiae, motet à quatre voix. Manuscrit 471, Modena (sur un pacte entre Bern et Freiburg)
  • 1440 (vers 1440), Missa Caput, messe à quatre voix pour ténor. Dans le manuscrit de Coventry
  • 1450 (vers 1450), Missa Se la face ay pale (à 4 voix). Messe pour ténor. Dans le manuscrit 88 de Trente
  • 1454, 'O tres piteux (Lamentatio Sanctae Matris Ecclesiae Constantinopolitanae), motet à quatre voix). Manuscrit Riccardiana 2794, Firenze (composé pour un banquet de Philippe le Bon à Lille)
  • 1463, Missa Ecce ancilla domini (à quatre voix), messe pour ténor. Dans le manuscrit 5557 de Bruxelles (copié à Cambrai en 1463))
  • 1464 (ou plus tard), Missa Ave Regina Caelorum (à quatre voix), messe pour Ténor. Dans le manuscrit 5557 de Bruxelles
  • 1464, Ave regina caelorum
  • sd, Inclyta stella maris (à 4 voix). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd, Juvenis qui puellam ( à 3 voix). Dans le manuscrit 3224 München 3224
  • sd, Missa La mort de Saint Gothard (à 4). Messe pour ténor. Dans le manuscrit lat. 456 de Modena (sans nom d'auteur)
  • sd, Missa L'homme armé (à 4 voix) ; Messe pour ténor. Dans le manuscrit Capp. Sist. 14, Roma
  • sd, Missa Sancti Antonii Viennensis ( à 3 voix). Ordinarium. Dans le manuscrit 90 de Trente
  • sd, O beate Sebastiane (à 3 voix).Dans le manuscrit de Berlin (sur saint Sébastien, lors d'une épidémie de peste)
  • sd, O flos florum virginum ( à 3 voix). Dans le manuscrit 3232a de München (certainement une contrefaçon)
  • sd, O proles Hispaniae ; O sidus Hispaniae (à 4 voix) Dans le manuscrit lat. 471, Modena (sur saint Antoine de Padoue)
  • sd, Qui latuit in virgine (à 3 voix). Dans le manuscrit 3232a de München (authenticité incertaine)
  • sd, Vergine bella ( à 3 voix). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd. Fulgens jubar ; Puerpera pura (motet à 4). Manuscrit 471, Modena (Pour le fête de la purification, acec accrostiche de Petrus de Castello)
  • sd., Ave virgo qua de caelis ( à 3 voix).Dans le manuscrit 92 de Trente
  • sd., O gloriose tiro ; Divine pastus (motet à 4 voix) in Mod B (sur saint Théodore)
  • sd., O sancte Sebastiane ; O martyr Sebastiane ; O quam mira (motet à 4 voix). Dans le manuscrit de Dans le manuscrit de Berlin (sur saint Sebastien, lors dune épidémie de peste)
  • sd., Moribus et genere ; Virgo, virga virens (motet à 4 voix). Manuscrit 471, Modena (sur saint Jean, avec une mention de Dijon)
  • sd., 1 voix de contre-ténor dans un Gloria anonyme à 3 voix. Dans les manuscrits 6 et 11, Bibliothèque municipale de Cambrai
  • sd., 11 Kyrie à 3 voix dont 7 dans le manuscrit Q 15, Bologna = Berlin ; 4 dans les manuscrits 87 et 92 Trente
  • sd., 14 Gloria à trois et quatre voix dont 8 dans le manuscrit de Berlin  ; 5 dans le manuscrit 92 de Trente ; 1 dans le manuscrit 3232a, München
  • sd., 4 Agnus Dei à 3 voix dont 2 dans le manuscrit de Berlin ; 2 dans le manuscrit 92 de Trente
  • sd., 4 Credo à trois et quatre voix. Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., 4 Sanctus à 3 voix dont 3 dans le manuscrit de Berlin ; 1 dans le manuscrit 92 de Trente
  • sd., Ad caenam agni providi (hymne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Adieu ces bons vins (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford = Oxf (datiert 1426)
  • sd., Alleluia Veni sancte spiritus, All. Dans le manuscrit 90 de Trente. sd.,
  • sd., Alma Redemptoris Mater ( à 3 voix). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Alma Redemptoris Mater ( à 3 voix). Dans le manuscrit Q 15, Bologna = manuscrit de Berlin
  • sd., Anima mea liquefacta est ( à 3 voix). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Audi benigne conditor (hymne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Aurea luce (hymne). Dans le manuscrit Q 15, Bologna = Berlin
  • sd., Ave regina caelorum ( à 3 voix). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Ave Maris Stella (hymne). Dans le manuscrit 92 de Trente
  • sd., Ave maris stella (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Ave regina caelorum ( à 3 voix). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Benedicamus domino (I). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Benedicamus domino (II). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Christe redemptor omnium (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Conditor alme siderum (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Cum tua doctrina. Motet (5 voix, texte italien). Manuscrit Q 15, Bologna, composé pour la bénédicion de la cathédrale de Patras.
  • sd., Departes vous, male bouche (rondeau). Dans le manuscrit 871 N, Monte Cassino
  • sd., Deus tuorum militum (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Epiphaniam domino (hymne). dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Exultet caelum laudibus (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Festum nunc celebre (hymne). dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Flos florum ( à 3 voix). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Gaude virgo, mater Christi (à 4 voix). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Hic vir despiciens (antienne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Hic jocundus sumit mundus ( à 3 voix). Dans le manuscrit 3232a de München (certainement une contrefaçon)
  • sd., Hostis Herodes impie (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Iste confessor (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Isti sunt duae olivae (antienne). Dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Je n'ai doubté (rondeau). Dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Jesu corona virginum (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Magnificat 1. toni. Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Magnificat 5. toni. Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Magnificat 6. toni. Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Magnificat 8. toni. Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Magnificat. Dans le manuscrit 811 N du Monte Cassino
  • sd., Miserere tui labentis Dufay (motet 4 voix). Manuscrit
  • sd., O gemma lux ; Sacer pastor Barensium (motet à 4 voix). Dans le Manuscrit de Berlin (sur saint Nicolas de Bari)
  • sd., Phrases de cantliènes. Dans le manuscrit 3232a, München 3232a (5e partie) (relations avec Alma Redemptoris Mater du manuscrit Q 15, Bologna)
  • sd., Rite majorem Jacobum ; Artibus summis (motet à 4 et 3 voix avec ténor soliste). Dans le Manuscrit de Berlin (sur saint Jacob avec accrostiche Robertus Auclou Curatus Sancti Jacobi)
  • sd., Roma, San Pietro B 80 (copié à Cambrai en 1464)
  • sd., Sanctorum arbitrio ; Bella canunt genies (motet à 5 voix) Manuscrit 87 de Trente (composé pour le pape Eugêne IV)
  • sd., A solis ortus cardine (hymne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Adieu m'amour (rondeau). Dans le manuscrit 714 de Porto
  • sd., Adieu quitte le demeurant (rondeau). Dans le manuscrit 90 de Trente.
  • sd., Belle plaissant et gracieuse (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Belle que vous (rondeau). Dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Belle vueillies vostre mercy donner (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Belle vueillies moy retenir (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Belle vuellies moy vengier (rondeau). Dans le manuscrit XIX 176, Firenze
  • sd., Bien veignes vous (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Bien doy servir (ballade). dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Bon jour, bon mois (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Ce moys de may (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Ce jour de l'an (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Ce jour le doibt (ballade). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Craindre vous vueil (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., De ma haulte et bonne aventure (virelai). Dans le manuscrit Ricc. 2794, Firenze
  • sd., Dieu gard la bone (rondeau). Dans le manuscrit XIX 176, Firenze
  • sd., Dona i ardentirai (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Donna gentile (rondeau). Dans le Manuscrit de la Yale University Library
  • sd., Donnez l'assault (rondeau). Dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Du tout m'estoit (rondeau). Dans le manuscrit fr. 15123 de Paris
  • sd., Entre les plus plaines d'anoy (rondeau). Dans le manuscrit 714 de Porto
  • sd., Entre vous gentils amoureux (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Estrines moy (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Franc cuer gentil (rondeau). Dans le manuscrit 92 de Trente
  • sd., He compaignons (rondeau à 4 voix). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Helas et quant vous veray (rondeau). Dans le manuscrit n.a. fr. 6771 de Paris
  • sd., Helas mon duel (virelai). Dans le manuscrit 714 de Porto
  • sd., Helas, ma dame (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Invidia nimica (ballade à 4 voix). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., J'atendray tant (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., J'ay grant (rondeau). Dans le manuscrit 222 de Strasbourg (copie d'E. de Coussemaker)
  • sd., J'ay mis mon cuer (ballade). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Je donne a tous (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Je languis en piteux martire (ballade). Dans le manuscrit 92 de Trente
  • sd., Je ne puis plus (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Je ne suy plus (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Je ne vis oncques (rondeau). Dans le manuscrit 871 N, Monte Cassino
  • sd., Je prens congié (rondeau). Dans le manuscrit n.a. fr. 6771 de Paris
  • sd., Je requier a tous amoureux (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Je triomphe de crudel duel (rondeau). Dans le manuscrit 714 de Porto
  • sd., Je veul chanter (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Je vous pri (à 4 voix) Dans le manuscrit XIX 178, Firenze
  • sd., Jesu nostra redemptio (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., La belle se siet (ballade). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., La dolce vista (ballade). Dans le manuscrit Urb. lat. 1411, Roma
  • sd., Laetabundus (séquence). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., L'alta belleza (ballade). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Las, que feray (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Lauda Sion salvatorem (séquence). Dans le manuscrit 92 de Trente
  • sd., Ma belle dame souverainne (rondeau à 4 voix) Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Ma belle dame, je vous pri (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Magi videntes stellam (antienne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Malheureux cueur (virelai). Dans le Chansonnier Laborde, Washington
  • sd., Mille bon jours (rondeau). Dans le manuscrit 222 de Strasbourg (copie de E. de Coussemaker)
  • sd., Mon bien, m'amour (rondeau). dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Mon chier amy (ballade). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Mon cuer me fait (rondeau à 4 voix). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Mon seul plaisir (rondeau). Dans le manuscrit XIX 176, Firenze
  • sd., Navré je suy (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Ne je ne dors (rondeau). Dans le manuscrit XIX 176, Firenze
  • sd., O gemma martyrum (antienne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., O lux beata trinitas (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Or pleust a dieu (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Pange lingua (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Pange lingua (hymne). Dans le manuscrit 92 de Trente (attribution incertaine)
  • sd., Par droit je puis bien (rondeau à 4 voix). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Par le regart (rondeau). Dans le manuscrit 714 de Porto
  • sd., Passato e il tempo omai (ballade). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Petrus apostolus (antienne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Portugaler (ballade). Dans le manuscrit 222 de Strasbourg (copie de E. de Coussemaker)
  • sd., Pour ce que veoir (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Pour l'amour (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Pouray je avoir (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Proles de caelo prodiit (hymne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Propter nimiam caritatem (antienne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Puisque celle (rondeau). Dans le manuscrit 87 de Trente
  • sd., Quel fronte, signorille (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford (composé à Rome)
  • sd., Qu'est devenue leaulté (rondeau). Dans le manuscrit 714 de Porto
  • sd., Resistera (à 4 voix). Dans le manuscrit XIX 176, Firenze
  • sd., Resvelons nous (ténor : Alons ent bien tos au may) (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Salva nos, domine (antienne). Dans le manuscrit 90 de Trente.
  • sd., Salve sancte pater (antienne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Sanctorum meritis (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Sapiente filio (antienne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Se la face ay pale (ballade). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., Se ma damme (rondeau). Dans le manuscrit Can. misc. 213, Oxford
  • sd., S'il est plaisir (rondeau à 4). Dans le manuscrit 3232a de München
  • sd., Tibi Christe splendor patris (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Trop lonc temps ai esté (rondeau). in Rom, Urb. lat. 1411
  • sd., Urbs beata Jerusalem (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Ut queant laxis (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Va t'en, mon cuer (rondeau). Dans le manuscrit 714 de Porto
  • sd., Veni Creator Spiritus (hymne). Dans le manuscrit de Berlin
  • sd., Veni Sancte Spiritus (séquence). Dans le manuscrit 92 de Trente
  • sd., Vexilla Regis prodeunt (hymne). Dans le manuscrit lat. 471, Modena
  • sd., Victimae paschali laudes (séquence). Dans le manuscrit 92 de Trente.
  • sd., Vo regart et doulche maniere (rondeau). Dans le manuscrit 3232a de München 3232a
  • sd., Vostre bruit (rondeau). Dans le Chansonnier de Laborde, Washington
  • sd.,Vostre bruit ( ruisseau) Dans la chansonnete a Londre

Documents audio[modifier | modifier le code]

Se la face ay pale (ballade)

Filmographie[modifier | modifier le code]

"Mille bonjours ! La renaissance de Guillaume Dufay" d'Olivier Segard (Cercle bleu / KTO 2014)

avec David Fallows, La Chapelle des Flandres, Ceux d'en Haut, Laetitia Barragué-Zouita, Laurent Perrillat

https://www.youtube.com/watch?v=mfYlQipWlcM

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Musique pour Saint Jacques par The Binchois Consort, dirigé par Andrew Kirkman.
  • Quadrivium (motets) et Tempio dell'Onore e delle Virtù (chansons) par Cantica Symphonia, dirigée par Giuseppe Maletto.
  • "Triste plaisir et douleureuse joye"chansons de Guillaume Dufay & Gilles Binchois [Ensemble Gilles Binchois dirigé par Dominique Vellard, Harmonic records)
  • "Missa Ave Reginal cælorum" Ensemble Cantus Figuratus dirigé par Dominique Vellard, Stil
  • Missa se la face ay pale par Diabolus in Musica, dirigé par Antoine Guerber
  • "Missa Ecce ancilla Domini" Ensemble Gilles Binchois-Dominique Vellard, Virgin Veritas
  • "Intégrale des Motets isorythmiques" par l'ensemble Huelgas, Dir. Paul Van Nevel, Harmonia Mundi (2000).
  • Ma fin est mon commencement, par Louis Thiry sur l'orgue historique Lefebvre de la Chapelle du Centre Hospitalier Universitaire Charles Nicolle de Rouen, Hortus (2004). 1 CD. Choc de la Musique. 5 Diapason.
  • Flos florum par l'ensemble Musica Nova, dir. Lucien Kandel, Zig-zag territoires ZZT 050301 (2005).
  • Mille bonjours par l'ensemble Diabolus in musica, direction Antoine Guerber, Alpha (2007).

Note[modifier | modifier le code]

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  1. Robert Wangermée La musique in [1]
  2. La musique sacrée (ou plus simplement musique religieuse) regroupe les genres musicaux associés d'une manière ou d'une autre aux pratiques religieuses d'un groupe social donné. Le concept s'oppose donc à celui de musique profane.
  3. Histoire de la musique occidentale, Jean et Brigitte Massin, Fayard, p. 247
  4. Léopold Genicot, Racines d'espérance. Vingt siècles en Wallonie, par les textes, les images et les cartes, Didier-Hatier, Bruxelles, 1984 p. 136 [ISBN 2-87088-581-4]
  5. R.Wangermée, Guillaume Dufay et la Renaissance en musique in Robert Wangermée et Philippe Mercier (directeurs) La musique en Wallonie et à Bruxelles, Tome I Des origines au XVIIIe siècle, La Renaissance du livre, Bruxelles, 1980 [D.1980-0115-8], pp. 127-144, p. 129

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