Jean-Baptiste Greuze

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Jean-Baptiste Greuze

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Autoportrait (musée du Louvre)

Naissance 21 août 1725
Tournus
Décès 21 mars 1805 (à 79 ans)
Paris
Nationalité Français
Activités Peintre, dessinateur
Maîtres Charles Grandon, Charles-Joseph Natoire
Élèves Pierre Alexandre Wille, Anna-Geneviève Greuze, Constance Mayer

Jean-Baptiste Greuze, né à Tournus (Saône-et-Loire) le 21 août 1725 et mort à Paris le 21 mars 1805, est un peintre et dessinateur français. Il repose au Cimetière Montmartre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir été l'élève du peintre Charles Grandon à Lyon, Greuze s'installe en 1750 à Paris, où il est l'élève de Charles-Joseph Natoire à l'Académie royale de peinture et de sculpture. En 1755, son Père de famille expliquant la Bible à ses enfants connaît un grand succès. En 1759, il épouse Anne-Gabrielle Babuti, fille d'un libraire du quai des Augustins, François Babuti, dont il expose en 1761 le portrait. Sa popularité se confirme avec d'autres scènes de genre à visée morale, comme L'Accordée de village (Salon de 1761, Musée du Louvre), La Piété filiale (Salon de 1763, acquis par Catherine II, Musée de l'Ermitage), Le Fils ingrat, Le Fils puni (esquisses en 1765, Musée de Lille, tableaux en 1778, Musée du Louvre) ou La Mère bien aimée (Salon de 1769, Madrid, coll. particulière). Diderot dit son enthousiasme. La Révolution de 1789 amena la vogue de l'antique et dévalorisa son œuvre mais le XIXe siècle perpétua la tradition de la peinture sentimentale.

Jean-Baptiste Greuze a eu entre autres pour élèves Jeanne Philiberte Ledoux (1767-1840), Marie Renée Geneviève Brossard de Beaulieu, Charles-Henri Desfossez, Anna-Geneviève Greuze, Constance Mayer, Pierre Alexandre Wille.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Maison natale à Tournus.
Tombe de Greuze au cimetière de Montmartre surmontée de La Cruche cassée par Ernest Dagonet.

(pendant du précédent).

Galerie[modifier | modifier le code]

Scènes de genre[modifier | modifier le code]

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Portraits[modifier | modifier le code]

Thème de la jeune fille[modifier | modifier le code]

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Jean-Baptiste Greuze dans la fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Ehrard, « Tableaux de famille : La Lecture de la Bible », in Diderot et Greuze, Actes du colloque de Clermont-Ferrand (16 novembre 1984) réunis par Antoinette et Jean Ehrard (Université de Clermont II, Centre de recherches révolutionnaires et romantiques), Clermont-Ferrand, Adosa, 1986, pp. 77-90. (ISBN 2-86639-049-0)
  2. Greuze a présenté ce tableau d'histoire pour sa réception à l'Académie royale de peinture en 1769. Le tableau fut mal reçu et donna lieu à une controverse ; on reprochait à Greuze d'être sorti de la hiérarchie des genres admise à l'époque : peintre de genre reconnu, il n'aurait pas dû prétendre à la qualification plus prestigieuse de peintre d'histoire. C'est d'ailleurs comme peintre de genre qu'il fut admis à l'Académie. Cf. Daniel Arasse, « L'échec du Caracalla, Greuze et 'l'étiquette du regard' », in Diderot et Greuze, op. cit., pp. 107-119.
  3. La Vallée de la peur, pp.18-19 sur ebooksgratuits.com

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Martin et C. Masson, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et dessiné de J.-B. Greuze, Paris, 1908.
  • Camille Mauclair: Greuze et son temps. A. Michel, Paris 1935.
  • Diderot et Greuze, Actes du colloque de Clermont-Ferrand (16 novembre 1984) réunis par Antoinette et Jean Ehrard (Université de Clermont II, Centre de recherches révolutionnaires et romantiques), Clermont-Ferrand, Adosa, 1986. (ISBN 2-86639-049-0)

Liens externes[modifier | modifier le code]