Marcel Gromaire

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Marcel Gromaire

Nom de naissance Marcel Gromaire
Naissance
Flag of France.svg Noyelles-sur-Sambre
Décès (à 78 ans)
Flag of France.svg Paris
Activités peinture, sculpture, dessin, gravure, eau-forte, tapisserie,
Formation Académie Colarossi, Académie Ranson, Académie de La Palette (en)[1], Académie Libre de Montparnasse[2]
Maîtres Matisse, Léger
Mouvement artistique Cubisme Expressionnisme
Mécènes Dr Girardin,Georges Zérapha
Récompenses membre du jury du Prix Carnégie en 1950
prix Carnégie en 195
prix Guggenheim en 1956
Prix National des Arts[3].

Œuvres réputées

  • La Guerre (1925)
  • La Loterie foraine (1923)

Compléments

Marcel Gromaire (Noyelles-sur-Sambre, ( - Paris, ), âgé de 78 ans, est un peintre, graveur, décorateur, illustrateur, dessinateur de tapisserie français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans le Nord, de père français et de mère flamande, Marcel Gromaire commence sa scolarité à Douai, puis à Paris, où son père professe au lycée Buffon, passe son baccalauréat en droit, abandonne vite la carrière juridique et commence en 1910 à fréquenter quelques ateliers de Montparnasse. Il effectue son service militaire à Lille et passera six ans à l'armée avec la Première Guerre mondiale (il est blessé en 1916 dans la Somme).

De retour à Paris, il assure la critique cinématographique du Crapouillot. Il rencontre Maurice Girardin[5] qui, pendant dix années, lui achètera par contrat l’ensemble de sa production. Il s’installe Villa Seuraten 1925 et poursuit la rédaction de ses notes personnelles qu’il tiendra jusqu’à la fin de sa vie (Peinture 1921-1939 publiées en 1980 chez Denoël). Il expose La Guerre au Salon des indépendants.

  • 1933 : rétrospective à la Kunsthalle Basel qui est une consécration.
  • 1937 : Paris, Exposition internationale avec des commandes de l’État.
  • 1939 : réside à Aubusson jusqu’en 1944 et participe au mouvement du renouveau de la tapisserie aux côtés de Jean Lurçat.
  • 1947 : première exposition chez Louis Carré.
  • 1950 : nommé professeur à l’École nationale supérieure des arts décoratifs qu’il quittera en 1962.
  • 1950 : se rend aux États-Unis en tant que membre du jury du prix Carnegie qui sera, cette année-là, décerné à Jacques Villon. Ce même prix lui sera attribué en 1952.
  • 1954 : commandeur de la Légion d’honneur.
  • 1956 : obtient le prix Guggenheim national.
  • 1958 : le Grand Prix national des arts.
  • 1971 : Gromaire meurt après une longue hospitalisation.

Comme Rouault ou Dufy, il travaille à l’écart des groupes et des courants. Ami de Matisse et de Léger dans sa jeunesse, il n’est cependant « l’élève de personne ». Il a créé son propre style, qu’on ne peut confondre avec aucun autre. Un style qui allie un puissant souffle lyrique avec le goût d’une construction géométrisante.[interprétation personnelle]

Il invente un réalisme qui s’affranchit des règles et reflète un peu l’inspiration des primitifs romans ou gothiques. « Il construit ses nus comme des cathédrales et traite les gratte-ciels comme des théorèmes » a-t-on écrit.[interprétation personnelle] Il est reconnu très tôt par les galeries et les musées : Pierre Matisse l’expose à l’inauguration de sa galerie new-yorkaise en 1931 ; de 1947 à 1956 il expose à la Galerie Louis Carré. En 1963 une rétrospective lui est consacré au musée national d’art moderne puis en 1980, au musée d’art moderne de la Ville de Paris. Le docteur Girardin, qui lui achète régulièrement des toiles, lègue sa collection, une centaine d’œuvres, au musée d’art moderne de la Ville de Paris. Gromaire a peint un peu plus de 700 toiles, avec une moyenne de 10 par an, d’où la rareté de son œuvre sur le marché.

Le rayonnement intellectuel de Gromaire en fait le porte-parole de l’art indépendant durant les années 20 à 50. La solidité de cette œuvre la place au-dessus des modes et des époques. C’est le seul créateur du XXe siècle qui ait su donner le poids du classique à une recherche qui compte pourtant parmi les plus authentiquement modernes.[interprétation personnelle]

Œuvres[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Huiles sur toile[modifier | modifier le code]

Portrait de Georges Zérapha par Marcel Gromaire, 1922

Marcel Gromaire a peint environ 700 toiles. Soixante dix huit, provenant de la collection du docteur Girardin, sont aujourd'hui au Musée d'art moderne de la ville de Paris ainsi qu’un ensemble important de dessins et aquarelles. Sa conception très élaborée de chaque sujet traité, son exigence de la "belle ouvrage" (dans l'esprit des compagnons du Moyen Âge) font de chacune de ses toiles une pièce unique.[interprétation personnelle] L'ensemble des huiles de Marcel Gromaire est reproduit dans le Catalogue raisonné des peintures Marcel Gromaire, La vie et l'œuvre, par François Gromaire et Françoise Chibret-Plaussu, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1993.

Aquarelles[modifier | modifier le code]

Les aquarelles de Gromaire, relativement peu nombreuses (produites, comme les huiles, au rythme d'environ une dizaine par an), sont aussi construites, lyriques et "murales" (selon l'expression qu'affectionnait l'artiste) que les huiles sur toiles.Sur le support toujours visible d'un dessin à l'encre de Chine, Gromaire pose la couleur avec une technique très personnelle, jouant des transparences, des rythmes, des superpositions, de façon à faire vibrer intensément les tons.[interprétation personnelle]

Dessins[modifier | modifier le code]

Gromaire a laissé une centaine de carnets de toutes tailles où se côtoient de simples croquis au trait et des dessins plus poussés, dont quelques-uns deviennent autant de petits tableaux en noir et blanc.

L'œuvre gravé[modifier | modifier le code]

Gravure sur bois par Marcel Gromaire, 1921

L'ensemble de l'œuvre gravé est reproduit dans les tomes I et II, L'œuvre gravé de Marcel Gromaire, François Gromaire, La Bibliothèque des arts, Lausanne-Paris, 1976. François Gromaire, fils du peintre, a cédé en 1976 à la ville de Gravelines (collection municipale du dessin et de l’estampe originale) une collection complète d’eaux-fortes de son père, soit quelque cent cinquante planches gravées entre 1922 et 1962. Gromaire commença par le bois. Conseillé par Laboureur, il grava ainsi, entre 1918 et 1925, une trentaine de bois de formats variés. La primeur sera donnée cependant à l'eau-forte, à laquelle il accorda bientôt sa préférence (il n'a édité, à très peu d'exemplaires, qu'une seule pointe-sèche). Cette technique lui permettait, mieux que le bois, de parfaire son travail, de le reprendre après morsure ou d'un état à l'autre, de parvenir à cette finition que l'on retrouve dans ses dessins à l'encre de chine. Mises à part quelques planches tirées par son ami Pierre Dubreuil sur sa presse personnelle, la plupart des eaux-fortes de Gromaire ont été imprimées par Paul Haasen et son fils Raymond. Sur quelque deux cent vingt planches gravées sur métal, cent cinquante ont été réalisées entre les deux guerres.[réf. nécessaire]

Ouvrages illustrés[modifier | modifier le code]

  • L’Homme Troupe Suite de 10 bois dessinés et gravés par Marcel Gromaire. Tirage 25 Japon, 300 vélin d’Arches, 26 exemplaires de chapelle. À la belle Édition, Paris 1918.
  • Ruptures par Noël Bureau. Gravures sur bois de Marcel Gromaire. Tirage 5 Hollande, 20 Hollande, 100 vergé alfa, 600 vélin bouffant. Éditions Rythme et Synthèse, Paris 1925.
  • Portrait de la France par René Jouglet, Lille. Frontispice de Gromaire. Tirage 50 Japon, 100 Hollande, 1500 vélin Lafuma. Éditions Emile-Paul Frères, Paris 1926.
  • Vers un monde volage par Henri Hertz. Illustré de 10 eaux-fortes originales hors-texte par Marcel Gromaire. Tirage un exemplaire avec les dessins, 25 Japon, 225 vélin d’Arches, 20 hors-commerce. Éditions Marcel Seheur, Paris 1926.
  • Petits poèmes en prose par Charles Baudelaire. Avec 10 eaux-fortes gravées par Marcel Gromaire. Tirage 35 Hollande, 300 vélin d’Arches, 25 hors-commerce. Éditions des Quatre-Chemins, Paris 1926.* Marché aux puces par Noël Bureau. Poèmes en prose accompagnés de 6 eaux-fortes  originales de Gromaire, Goerg, Makowski, Dubreuil, Ralli, Per Krohg. Tirage 200 vélin d’Arches. Éditions Marcel Seheur, Paris 1930.
  • Memento des vivants par Pierre Emmanuel. Eau-forte de Gromaire. Tirage 17 vélin d’Arches, 200 vélin de Lana. Éditions du Seuil, Paris 1944.
  • Macbeth Shakespeare. Illustré de 20 eaux-fortes originales par Marcel Gromaire. Tirage à 180 exemplaires dont 60 de tête avec une suite supplémentaire sur Montval. Tériade, Paris 1958.
  • Le nouveau spectateur Marcel Gromaire a collaboré de 1919 à 1921 à l’illustration de cette revue.

Tapisseries[modifier | modifier le code]

  • 1938 : La Terre. 360 x 505 cm, tissage : Atelier de la Manufacture des Gobelins. Mobilier National.
  • 1939 : Le Printemps (Paris). 303 x 438 cm, tissage : Atelier Robert Four, Aubusson. Mobilier National.
  • 1940 : L’Eté (La Bretagne). 310 x 440 cm, tissage : Atelier Pinton, Aubusson-Felletin. Mobilier National. L’Automne (La Flandre). 310 x 440 cm, tissage : Atelier Suzanne Goubely, Aubusson. Mobilier National. Aubusson. 260 x 280 cm, tissage : Atelier Suzanne Goubely, Aubusson. Mobilier National. L’Hiver (La Grande Montagne). 296 x 430 cm, tissage : Atelier Pinton, Aubusson-Felletin. Mobilier National.
  • 1941 : Les Oiseaux de Proie. 180 x 200 cm, tissage : Atelier Suzanne Goubely, Aubusson. Paysage à la Huppe. 180 x 200 cm, tissage : Atelier Suzanne Goubely, Aubusson. La Mare aux Oiseaux. 180 x 200 cm, tissage : Atelier Suzanne Goubely, Aubusson. Les Bûcherons de Mormal. 260 x 300 cm, tissage : Atelier Suzanne Goubely, Aubusson.
  • 1942 : L’Eau. 353 x 491 cm, tissage : Atelier de la Manufacture des Gobelins. Mobilier National.

Panneaux décoratifs[modifier | modifier le code]

  • 1937 : Commande d’État pour l’Exposition universelle : Céramique, pour le Pavillon de Sèvres. « L’Epargne », pour le Pavillon de la Solidarité nationale. Quatre panneaux pour le Palais de la Découverte.
  • 1938 : Commande d’État, pour la Faculté de pharmacie de Paris.
  • 1950 : Commande d’État, « L’Abolition de l’esclavage », pour l’Assemblée de l’Union française (actuellement au Musée de Roubaix).

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1921 Paris, Galerie La Licorne, Exposition de peintures, aquarelles, dessins de Marcel Gromaire, 27 mai au 9 juin.
  • 1923 Amsterdam, Galerie J-F. Van Deene, Expositions de tableaux et dessins de Marcel Gromaire, 4 au 25 janvier.
  • 1923 Paris, Galerie La Licorne, Exposition de peintures de Gromaire, 20 avril au 4 mai.
  • 1925 Paris, Galerie Pierre, Peintures, aquarelles et dessins par Gromaire, 8 au 22 mai.
  • 1926 Paris, Galerie Barbazanges, Marcel Gromaire, peintures (1919-1926), 15 au 27 février.1929 Paris, Galerie Bernheim-Jeune, Gromaire : Quarante peintures (1926-1929), 11 au 22 février.
  • 1930 New York, Galerie Valentine Dudensing.
  • 1933 Bâle, Kunsthalle de Bâle, Marcel Gromaire, 25 juin au 23 juillet.
  • 1934 Paris, Galerie Pierre, Œuvres récentes de Marcel Gromaire, 3 au 18 mai.
  • 1936 Paris, Galerie de l’Élysée, Gromaire, paysages récents, 15 au 29 mai.
  • 1947 Paris, Galerie Louis Carré, Gromaire, peintures, 7 février au 2 mars.
  • 1949 New York, Louis Carré Gallery, Gromaire Exhibition of Paintings, 5 au 31 décembre.
  • 1951 Paris, Galerie Louis Carré, New York vu par Gromaire, 19 juin au 21 juillet.
  • 1954 Tourcoing, Musée municipal, Marcel Gromaire, peintures, aquarelles et tapisseries, mai.
  • 1954 Paris, Galerie Louis Carré, Gromaire, peintures récentes, 17 juin au 24 juillet.
  • 1956 Paris, Galerie Louis Carré, Gromaire, Paris, 5 juin au 14 juillet.
  • 1956 Besançon, Musée des Beaux-Arts, Gromaire, 7 septembre au 6 octobre.1957 Paris, Maison de la pensée française, Gromaire, soixante-dix peintures, (1923-1957), été.
  • 1960 Saint-Denis, Musée municipal d’histoire et d’art, Marcel Gromaire, 27 mai au 29 juin.
  • 1962 Charleroi, Palais des Beaux-Arts, Marcel Gromaire, 11 février au 4 mars.1963 Genève, Galerie Leandro, Marcel Gromaire, 11 janvier au 2 février.
  • 1963 Paris, Musée national d’art moderne, Marcel Gromaire, 4 juillet au 17 octobre.
  • 1965 Le Havre, Nouveau Musée des Beaux-Arts, Hommage à Gromaire, 9 au 31 janvier.1966 Lille, Musée des Beaux-Arts, Exposition rétrospective des œuvres de Marcel Gromaire, 26 mars au 30 mai.1966 Londres, The Lefevre Gallery, Recent works by Marcel Gromaire, 5 au 28 mai.
  • 1966 Amiens, Maison de la culture, Gromaire, été.
  • 1972 Ivry-sur-Seine, Salle des fêtes de l’Hôtel de Ville, Hommage à Gromaire, 22 janvier au 9 février.
  • 1972 Honfleur, Salles d’exposition du Grenier à sel, Marcel Gromaire (1892-1971), juillet à août.1977 Chicago, R.-S. Johnson International, Homage to Gromaire, mai à juin.
  • 1979 Marcq-en-Baroeul, Septentrion, Fondation Anne et Albert Prouvost, Gromaire, 9 juin au 30 septembre.
  • 1980 Musée d’art moderne de la Ville de Paris, Marcel Gromaire (1892-1971), 12 juin au 28 septembre.
  • 1980-1981 Gravelines, Inauguration de la Poudrière restaurée en l’Arsenal de Gravelines, Marcel Gromaire, 25 octobre 1980 au 15 janvier 1981.
  • 1981 Luxembourg, Musée de l’État, Marcel Gromaire (1892-1971), 6 mars au 5 avril.
  • 1984 Paris, Galerie de la Présidence, Gromaire, 9 février au 31 mars.
  • 1989 Paris, Galerie de la Présidence, Marcel Gromaire, dessins, 12 octobre au 30 novembre (édition d’un recueil de dessins).
  • 1991 Toulouse, Galerie Inard, Gromaire, 30 mai au 22 juin.
  • 1991 Niort, Hôtel de Ville, Marcel Gromaire, œuvre tissée, juillet.
  • 1992 Noyelles-sur-Sambre, Salle Marcel Gromaire, Retour aux sources, 10 au 25 octobre.
  • 1993 Paris, Bibliothèque nationale, Galerie Colbert, Marcel Gromaire, Carnets 1911-1963, 28 mai au 31 juillet.
  • 1993-1994 Paris, Galerie de la Présidence, Gromaire, 26 octobre 1993 au 31 janvier 1994.
  • 1994 Namur, Musée Provincial Félicien Rops, Marcel Gromaire, gravures, 22 janvier au 20 mars.
  • 1994 Gravelines, Arsenal, Musée du dessin et de l’estampe originale, Marcel Gromaire, dessins (1924-1958), Donation François Gromaire, 17 avril au 5 juin.
  • 1994 Cateau-Cambrésis, Musée Matisse, Donation des dessins de Marcel Gromaire, 9 juillet au 10 octobre.
  • 1994 Clermont-Ferrand, Musée des Beaux-Arts, Marcel Gromaire, 4 octobre au 31 décembre.
  • 1994-1995 La Louvière, Centre de la gravure et de l’image imprimée de la Communauté Française, Marcel Gromaire, Eugène Leroy, 9 décembre 1994 au 4 janvier
  • 1995.1995 Paris, Galerie Sagot-Le Garrec, Gromaire, gravures et dessins, 16 mars au 15 avril.
  • 1995 Aubusson, Musée départemental de la Tapisserie, Gromaire, œuvre tissée, 25 juin au 24 septembre.
  • 1995-1996 Angers, Musée Jean Lurçat, Gromaire, œuvre tissée, 21 octobre 1995 au 14 janvier 1996.
  • 1996 Arles, Musée Reattu, Marcel Gromaire, dessins des années 20, 25 juillet au 20 octobre.
  • 1996-1997 Marcq-en-Baroeul, Fondation Anne et Albert Prouvost, Gromaire, 14 septembre au 5 janvier 1997.
  • 2000 Paris, Galerie de la Présidence, Pavillon des Antiquaires et des Beaux-Arts, Gromaire, 25 février au 5 mars.
  • 2000-‏2001 Vannes, La Cohue Musée de Vannes, Marcel Gromaire, scènes du Nord, 30 septembre 2000 au 2 janvier 2001.
  • 2000-2001 Pont-Aven, Musée de Pont-Aven, Marcel Gromaire et la Bretagne, 7 octobre 2000 au 1er janvier 2001.
  • 2001 Morlaix, Musée des Jacobins, Marcel Gromaire et la Bretagne, 13 janvier au 26 mars 2001.
  • 2003 Paris, Galerie de la Présidence, Marcel Gromaire aquarelles dessins, 4 novembre au 27 décembre 2003.
  • 2007 Paris, Pavillon du Carré Baudoin, Marcel Gromaire, un peintre humaniste 1921-1933, 21 juin au 21 juillet 2007.
  • 2007 Nice, Musée International d’Art Naif, un dialogue René Rimbert – Marcel Gromaire, 22 juin au 29 octobre 2007.
  • 2010-2011, Boulogne-Billancourt, Musée des Années 30, Nus en quête d’idéal : l’érotisme de Marcel Gromaire, 10 novembre 2011 au 20 février 2011.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1925 Jean Cassou, Marcel Gromaire, collection « Les Peintres nouveaux », N.R.F, Paris.
  • 1928 Waldemar George, Marcel Gromaire et le Message du Nord collection « Les Maîtres nouveaux », Les chroniques du jour, Paris.
  • 1929 Sélection, Marcel Gromaire, Les chroniques du jour, Anvers.
  • 1929 Georges Pillement, Marcel Gromaire, collection « Les Artistes nouveaux », Grès, Paris.
  • 1949 George Besson, Gromaire, collection « Les Maîtres », Braun, Paris.
  • 1949 François Gromaire, Gromaire, collection « Plastique », Braun, Paris.
  • 1954 Marcel Gromaire, Le Point, revue artistique et littéraire, numéro de décembre, Mulhouse.
  • 1958 Guy Dormand, Éloge de Gromaire, Éditions Marcel Bruker, Paris.
  • 1961 Marcel Zahar, Gromaire, Éditions Pierre Cailler, Genève.
  • 1973 François Gromaire, Gromaire dessinateur, Jacques Goldschmidt. Le Musée de poche, Paris.
  • 1976 François Gromaire, L’œuvre gravé de Marcel Gromaire, (deux volumes), La Bibliothèque des arts, Lausanne-Paris.
  • 1980 Marcel Gromaire, Peinture 1921-1939, le journal d'un créateur, Édition Denoël/Gonthier, Paris.
  • 1989 Françoise Chibret-Plaussu, François Gromaire, Gromaire cinquante années de dessins, jour après jour, Éditions Image/Magie, Paris.
  • 1993 Françoise Chibret-Plaussu, François Gromaire, Marcel Gromaire, La vie et l’œuvre. Catalogue raisonné des peintures, La Bibliothèque des Arts, Paris.

Critiques[modifier | modifier le code]

Musées, monuments[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Karel, Dictionnaire des artistes de langue française en Amérique du Nord, Presses Université Laval, 1992, p. 367
  2. www.universalis-edu.com/encyclopedie/marcel-gromaire/#
  3. http://www.bibliotheque-des-arts.com/index.php?page=Fiche&ID=56
  4. Le Robert encyclopédique des noms propres
  5. Geneviève Nevejan, « Maurice Girardin, collectionneur de son temps », Vingtième Siècle, n°50, avril-juin 1996, p. 143-150