Marcel Gromaire

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Marcel Gromaire

Naissance 24 juillet 1892
Flag of France.svg Noyelles-sur-Sambre
Décès 11 avril 1971 (à 78 ans)
Flag of France.svg Paris
Activités Peinture, sculpture, dessin, gravure, eau-forte, tapisserie
Formation Académie Colarossi, Académie Ranson, Académie de La Palette (en)[1], Académie Libre de Montparnasse[2]
Maîtres Henri Matisse, Fernand Léger
Mouvement artistique Cubisme, Expressionnisme
Mécènes Maurice Girardin, Georges Zérapha
Récompenses Prix national des Arts[3].

Œuvres réputées

Compléments

Marcel Gromaire, né le 24 juillet 1892 à Noyelles-sur-Sambre, mort le 11 avril 1971 à Paris, est un peintre, graveur, décorateur, illustrateur et dessinateur de tapisserie français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans le Nord de père français et de mère flamande, Marcel Gromaire commence sa scolarité à Douai, puis à Paris, où son père professe au lycée Buffon, passe son baccalauréat en droit, abandonne vite la carrière juridique et commence en 1910 à fréquenter quelques ateliers de Montparnasse. Il effectue son service militaire à Lille et, mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, passera six ans à l'armée. Il est blessé en 1916 dans la Somme.

De retour à Paris, il assure la critique cinématographique du Crapouillot. Il rencontre Maurice Girardin[5] qui, pendant dix années, lui achètera par contrat l’ensemble de sa production. Il s’installe Villa Seuraten 1925 et poursuit la rédaction de ses notes personnelles qu’il tiendra jusqu’à la fin de sa vie (Peinture 1921-1939 publiées en 1980 chez Denoël). Il expose La Guerre au Salon des indépendants de 1925.

  • 1933 : rétrospective à la Kunsthalle Basel qui est une consécration.
  • 1937 : Paris, Exposition internationale avec des commandes de l’État.
  • 1939 : réside à Aubusson jusqu’en 1944 et participe au mouvement du renouveau de la tapisserie aux côtés de Jean Lurçat.
  • 1947 : première exposition chez Louis Carré.
  • 1950 : nommé professeur à l’École nationale supérieure des arts décoratifs qu’il quittera en 1962.
  • 1950 : se rend aux États-Unis en tant que membre du jury du prix Carnegie qui sera, cette année-là, décerné à Jacques Villon. Ce même prix lui sera attribué en 1952.
  • 1954 : commandeur de la Légion d’honneur.
  • 1956 : obtient le prix Guggenheim national.
  • 1958 : le Grand Prix national des arts.
  • 1971 : Gromaire meurt après une longue hospitalisation.

Comme Rouault ou Dufy, Marcel Gromaire travaille à l’écart des groupes et des courants. Ami d'Henri Matisse et de Fernand Léger dans sa jeunesse, il n’est cependant « l’élève de personne ». Il a créé son propre style, qu’on ne peut confondre avec aucun autre. Un style qui allie un puissant souffle lyrique avec le goût d’une construction géométrisante.[interprétation personnelle]

Il invente un réalisme qui s’affranchit des règles et reflète un peu l’inspiration des primitifs romans ou gothiques. « Il construit ses nus comme des cathédrales et traite les gratte-ciels comme des théorèmes[réf. nécessaire] » a-t-on écrit[Qui ?].[interprétation personnelle] Il est reconnu très tôt par les galeries et les musées : Pierre Matisse l’expose à l’inauguration de sa galerie new-yorkaise en 1931. De 1947 à 1956, il expose à la Galerie Louis Carré à Paris. En 1963 une rétrospective lui est consacré au musée national d’art moderne puis en 1980, au musée d’art moderne de la Ville de Paris. Le docteur Girardin, qui lui achète régulièrement des toiles, lègue sa collection, une centaine d’œuvres, au musée d’art moderne de la Ville de Paris. Gromaire a peint un peu plus de 700 toiles, avec une moyenne de 10 par an.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Huiles sur toile[modifier | modifier le code]

Marcel Gromaire a peint environ sept cents toiles. Soixante dix huit, provenant de la collection du docteur Girardin, ainsi qu’un ensemble important de dessins et aquarelles, sont aujourd'hui conservées au musée d'art moderne de la ville de Paris. L'ensemble des huiles de Marcel Gromaire est reproduit dans le Catalogue raisonné des peintures Marcel Gromaire, La vie et l'œuvre de François Gromaire et Françoise Chibret-Plaussu, édité à La Bibliothèque des Arts, Paris, 1993.

Aquarelles[modifier | modifier le code]

Les aquarelles de Gromaire, relativement peu nombreuses (produites, comme les huiles, au rythme d'environ une dizaine par an), sont aussi construites, lyriques et « murales » (selon l'expression qu'affectionnait l'artiste) que les huiles sur toiles. Sur le support toujours visible d'un dessin à l'encre de Chine, Gromaire pose la couleur avec une technique très personnelle, jouant des transparences, des rythmes, des superpositions, de façon à faire vibrer intensément les tons.

Dessins[modifier | modifier le code]

Gromaire a laissé une centaine de carnets de toutes tailles où se côtoient de simples croquis au trait et des dessins plus poussés, dont quelques-uns deviennent autant de petits tableaux en noir et blanc.

L'œuvre gravé[modifier | modifier le code]

L'ensemble de l'œuvre gravé est reproduit dans les tomes I et II de L'œuvre gravé de Marcel Gromaire de François Gromaire, La Bibliothèque des arts, Lausanne-Paris, 1976. François Gromaire, fils du peintre, a cédé en 1976 à la ville de Gravelines (collection municipale du dessin et de l’estampe originale) une collection complète d’eaux-fortes de son père, soit quelque cent cinquante planches gravées entre 1922 et 1962. Gromaire commença par le bois. Conseillé par Émile Laboureur, il grava ainsi, entre 1918 et 1925, une trentaine de bois de formats variés. La primeur sera donnée cependant à l'eau-forte, à laquelle il accorda bientôt sa préférence (il n'a édité, à très peu d'exemplaires, qu'une seule pointe-sèche). Cette technique lui permettait, mieux que le bois, de parfaire son travail, de le reprendre après morsure ou d'un état à l'autre, de parvenir à cette finition que l'on retrouve dans ses dessins à l'encre de chine. Mises à part quelques planches tirées par son ami Pierre Dubreuil sur sa presse personnelle, la plupart des eaux-fortes de Gromaire ont été imprimées par Paul Haasen et son fils Raymond. Sur quelque deux cent vingt planches gravées sur métal, cent cinquante ont été réalisées entre les deux guerres.[réf. nécessaire]

Ouvrages illustrés[modifier | modifier le code]

  • L’Homme Troupe Suite de 10 bois dessinés et gravés par Marcel Gromaire. Tirage 25 Japon, 300 vélin d’Arches, 26 exemplaires de chapelle. À la belle Édition, Paris 1918.
  • Ruptures par Noël Bureau. Gravures sur bois de Marcel Gromaire. Tirage 5 Hollande, 20 Hollande, 100 vergé alfa, 600 vélin bouffant. Éditions Rythme et Synthèse, Paris 1925.
  • Portrait de la France par René Jouglet, Lille. Frontispice de Gromaire. Tirage 50 Japon, 100 Hollande, 1500 vélin Lafuma. Éditions Emile-Paul Frères, Paris 1926.
  • Vers un monde volage par Henri Hertz. Illustré de 10 eaux-fortes originales hors-texte par Marcel Gromaire. Tirage un exemplaire avec les dessins, 25 Japon, 225 vélin d’Arches, 20 hors-commerce. Éditions Marcel Seheur, Paris 1926.
  • Petits poèmes en prose par Charles Baudelaire. Avec 10 eaux-fortes gravées par Marcel Gromaire. Tirage 35 Hollande, 300 vélin d’Arches, 25 hors-commerce. Éditions des Quatre-Chemins, Paris 1926.* Marché aux puces par Noël Bureau. Poèmes en prose accompagnés de 6 eaux-fortes originales de Gromaire, Goerg, Makowski, Dubreuil, Ralli, Per Krohg. Tirage 200 vélin d’Arches. Éditions Marcel Seheur, Paris 1930.
  • Memento des vivants par Pierre Emmanuel. Eau-forte de Gromaire. Tirage 17 vélin d’Arches, 200 vélin de Lana. Éditions du Seuil, Paris 1944.
  • Macbeth Shakespeare. Illustré de 20 eaux-fortes originales par Marcel Gromaire. Tirage à 180 exemplaires dont 60 de tête avec une suite supplémentaire sur Montval. Tériade, Paris 1958.
  • Le nouveau spectateur Marcel Gromaire a collaboré de 1919 à 1921 à l’illustration de cette revue.

Tapisseries[modifier | modifier le code]

Paris, Mobilier National
  • La Terre, 1938, 360 x 505 cm, tissé par l'Atelier de la Manufacture des Gobelins
  • Le Printemps (Paris), 1939, 303 x 438 cm, tissé par l'Atelier Robert Four, Aubusson
  • L’Été (La Bretagne), 1940, 310 x 440 cm, tissé par l'Atelier Pinton, Aubusson-Felletin
  • L’Automne (La Flandre), 1940, 310 x 440 cm, tissé par l'Atelier Suzanne Goubely, Aubusson
  • Aubusson, 1940, 260 x 280 cm, tissé par l'Atelier Suzanne Goubely, Aubusson
  • L’Hiver (La Grande Montagne), 1940, 296 x 430 cm, tissé par l'Atelier Pinton, Aubusson-Felletin
  • Les Oiseaux de Proie, 1941, 180 x 200 cm, tissé par l'Atelier Suzanne Goubely, Aubusson
  • Paysage à la Huppe, 1941, 180 x 200 cm, tissé par l'Atelier Suzanne Goubely, Aubusson
  • La Mare aux Oiseaux, 1941, 180 x 200 cm, tissé par l'Atelier Suzanne Goubely, Aubusson
  • Les Bûcherons de Mormal, 1941, 260 x 300 cm, tissé par l'Atelier Suzanne Goubely, Aubusson
  • L’Eau, 1942, 353 x 491 cm, tissé par l'Atelier de la Manufacture des Gobelins

Panneaux décoratifs[modifier | modifier le code]

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1921 Paris, Galerie La Licorne, Exposition de peintures, aquarelles, dessins de Marcel Gromaire, 27 mai au 9 juin.
  • 1923 Amsterdam, Galerie J-F. Van Deene, Expositions de tableaux et dessins de Marcel Gromaire, 4 au 25 janvier.
  • 1923 Paris, Galerie La Licorne, Exposition de peintures de Gromaire, 20 avril au 4 mai.
  • 1925 Paris, Galerie Pierre, Peintures, aquarelles et dessins par Gromaire, 8 au 22 mai.
  • 1926 Paris, Galerie Barbazanges, Marcel Gromaire, peintures (1919-1926), 15 au 27 février.1929 Paris, Galerie Bernheim-Jeune, Gromaire : Quarante peintures (1926-1929), 11 au 22 février.
  • 1930 New York, Galerie Valentine Dudensing.
  • 1933 Bâle, Kunsthalle de Bâle, Marcel Gromaire, 25 juin au 23 juillet.
  • 1934 Paris, Galerie Pierre, Œuvres récentes de Marcel Gromaire, 3 au 18 mai.
  • 1936 Paris, Galerie de l’Élysée, Gromaire, paysages récents, 15 au 29 mai.
  • 1947 Paris, Galerie Louis Carré, Gromaire, peintures, 7 février au 2 mars.
  • 1949 New York, Louis Carré Gallery, Gromaire Exhibition of Paintings, 5 au 31 décembre.
  • 1951 Paris, Galerie Louis Carré, New York vu par Gromaire, 19 juin au 21 juillet.
  • 1954 Tourcoing, Musée municipal, Marcel Gromaire, peintures, aquarelles et tapisseries, mai.
  • 1954 Paris, Galerie Louis Carré, Gromaire, peintures récentes, 17 juin au 24 juillet.
  • 1956 Paris, Galerie Louis Carré, Gromaire, Paris, 5 juin au 14 juillet.
  • 1956 Besançon, Musée des Beaux-Arts, Gromaire, 7 septembre au 6 octobre.1957 Paris, Maison de la pensée française, Gromaire, soixante-dix peintures, (1923-1957), été.
  • 1960 Saint-Denis, Musée municipal d’histoire et d’art, Marcel Gromaire, 27 mai au 29 juin.
  • 1962 Charleroi, Palais des Beaux-Arts, Marcel Gromaire, 11 février au 4 mars.1963 Genève, Galerie Leandro, Marcel Gromaire, 11 janvier au 2 février.
  • 1963 Paris, Musée national d’art moderne, Marcel Gromaire, 4 juillet au 17 octobre.
  • 1965 Le Havre, Nouveau Musée des Beaux-Arts, Hommage à Gromaire, 9 au 31 janvier.1966 Lille, Musée des Beaux-Arts, Exposition rétrospective des œuvres de Marcel Gromaire, 26 mars au 30 mai.1966 Londres, The Lefevre Gallery, Recent works by Marcel Gromaire, 5 au 28 mai.
  • 1966 Amiens, Maison de la culture, Gromaire, été.
  • 1972 Ivry-sur-Seine, Salle des fêtes de l’Hôtel de Ville, Hommage à Gromaire, 22 janvier au 9 février.
  • 1972 Honfleur, Salles d’exposition du Grenier à sel, Marcel Gromaire (1892-1971), juillet à août.1977 Chicago, R.-S. Johnson International, Homage to Gromaire, mai à juin.
  • 1979 Marcq-en-Baroeul, Septentrion, Fondation Anne et Albert Prouvost, Gromaire, 9 juin au 30 septembre.
  • 1980 Musée d’art moderne de la Ville de Paris, Marcel Gromaire (1892-1971), 12 juin au 28 septembre.
  • 1980-1981 Gravelines, Inauguration de la Poudrière restaurée en l’Arsenal de Gravelines, Marcel Gromaire, 25 octobre 1980 au 15 janvier 1981.
  • 1981 Luxembourg, Musée de l’État, Marcel Gromaire (1892-1971), 6 mars au 5 avril.
  • 1984 Paris, Galerie de la Présidence, Gromaire, 9 février au 31 mars.
  • 1989 Paris, Galerie de la Présidence, Marcel Gromaire, dessins, 12 octobre au 30 novembre (édition d’un recueil de dessins).
  • 1991 Toulouse, Galerie Inard, Gromaire, 30 mai au 22 juin.
  • 1991 Niort, Hôtel de Ville, Marcel Gromaire, œuvre tissée, juillet.
  • 1992 Noyelles-sur-Sambre, Salle Marcel Gromaire, Retour aux sources, 10 au 25 octobre.
  • 1993 Paris, Bibliothèque nationale, Galerie Colbert, Marcel Gromaire, Carnets 1911-1963, 28 mai au 31 juillet.
  • 1993-1994 Paris, Galerie de la Présidence, Gromaire, 26 octobre 1993 au 31 janvier 1994.
  • 1994 Namur, Musée Provincial Félicien Rops, Marcel Gromaire, gravures, 22 janvier au 20 mars.
  • 1994 Gravelines, Arsenal, Musée du dessin et de l’estampe originale, Marcel Gromaire, dessins (1924-1958), Donation François Gromaire, 17 avril au 5 juin.
  • 1994 Cateau-Cambrésis, Musée Matisse, Donation des dessins de Marcel Gromaire, 9 juillet au 10 octobre.
  • 1994 Clermont-Ferrand, Musée des Beaux-Arts, Marcel Gromaire, 4 octobre au 31 décembre.
  • 1994-1995 La Louvière, Centre de la gravure et de l’image imprimée de la Communauté Française, Marcel Gromaire, Eugène Leroy, 9 décembre 1994 au 4 janvier
  • 1995.1995 Paris, Galerie Sagot-Le Garrec, Gromaire, gravures et dessins, 16 mars au 15 avril.
  • 1995 Aubusson, Musée départemental de la Tapisserie, Gromaire, œuvre tissée, 25 juin au 24 septembre.
  • 1995-1996 Angers, Musée Jean Lurçat, Gromaire, œuvre tissée, 21 octobre 1995 au 14 janvier 1996.
  • 1996 Arles, Musée Reattu, Marcel Gromaire, dessins des années 20, 25 juillet au 20 octobre.
  • 1996-1997 Marcq-en-Baroeul, Fondation Anne et Albert Prouvost, Gromaire, 14 septembre au 5 janvier 1997.
  • 2000 Paris, Galerie de la Présidence, Pavillon des Antiquaires et des Beaux-Arts, Gromaire, 25 février au 5 mars.
  • 2000-‏2001 Vannes, La Cohue Musée de Vannes, Marcel Gromaire, scènes du Nord, 30 septembre 2000 au 2 janvier 2001.
  • 2000-2001 Pont-Aven, Musée de Pont-Aven, Marcel Gromaire et la Bretagne, 7 octobre 2000 au 1er janvier 2001.
  • 2001 Morlaix, Musée des Jacobins, Marcel Gromaire et la Bretagne, 13 janvier au 26 mars 2001.
  • 2003 Paris, Galerie de la Présidence, Marcel Gromaire aquarelles dessins, 4 novembre au 27 décembre 2003.
  • 2007 Paris, Pavillon du Carré Baudoin, Marcel Gromaire, un peintre humaniste 1921-1933, 21 juin au 21 juillet 2007.
  • 2007 Nice, Musée International d’Art Naif, un dialogue René Rimbert – Marcel Gromaire, 22 juin au 29 octobre 2007.
  • 2010-2011, Boulogne-Billancourt, Musée des Années 30, Nus en quête d’idéal : l’érotisme de Marcel Gromaire, 10 novembre 2011 au 20 février 2011.

Élèves[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Cassou, Marcel Gromaire, collection « Les Peintres nouveaux », N.R.F, Paris, 1925
  • Waldemar George, Marcel Gromaire et le Message du Nord, collection « Les Maîtres nouveaux », Les chroniques du jour, Paris, 1928
  • Sélection, Marcel Gromaire, Les chroniques du jour, Anvers, 1929
  • Georges Pillement, Marcel Gromaire, collection « Les Artistes nouveaux », Grès, Paris, 1929
  • George Besson, Gromaire, collection « Les Maîtres », Braun, Paris, 1949
  • François Gromaire, Gromaire, collection « Plastique », Braun, Paris, 1949
  • « Marcel Gromaire », dans Le Point, revue artistique et littéraire, numéro de décembre 1954, Mulhouse
  • Guy Dormand, Éloge de Gromaire, Éditions Marcel Bruker, Paris, 1958
  • Marcel Zahar, Gromaire, Éditions Pierre Cailler, Genève, 1961
  • François Gromaire, Gromaire dessinateur, Jacques Goldschmidt, Le Musée de poche, Paris, 1973
  • François Gromaire, L’œuvre gravé de Marcel Gromaire, (deux volumes), La Bibliothèque des arts, Lausanne-Paris, 1976
  • Marcel Gromaire, Peinture 1921-1939, le journal d'un créateur, Édition Denoël/Gonthier, Paris, 1980
  • Françoise Chibret-Plaussu, François Gromaire, Gromaire cinquante années de dessins, jour après jour, Éditions Image/Magie, Paris, 1989
  • Françoise Chibret-Plaussu, François Gromaire, Marcel Gromaire, La vie et l’œuvre. Catalogue raisonné des peintures, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1993

Citation[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Karel, Dictionnaire des artistes de langue française en Amérique du Nord, Presses Université Laval, 1992, p. 367
  2. http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/marcel-gromaire/#
  3. bibliotheque-des-arts.com
  4. Le Robert encyclopédique des noms propres
  5. Geneviève Nevejan, « Maurice Girardin, collectionneur de son temps », dans Vingtième Siècle, n°50, avril-juin 1996, pp. 143-150

Liens externes[modifier | modifier le code]