Ary Scheffer

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Ary Scheffer, né à Dordrecht le et mort le à Argenteuil, est un peintre français d’origine hollandaise. Il s'est imposé parmi les maîtres de la peinture romantique française. Ses compositions dénotent une inspiration mystique et rêveuse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il était le fils de Johann Bernhard Scheffer, peintre distingué qui fut peut-être pendant un an peintre à la cour du roi de Hollande Louis Napoléon. Deux ans après la mort précoce de son père, en 1811, Ary vint à Paris et placé dans l’atelier de Pierre-Narcisse Guérin par sa mère, Cornelia Lamme, une femme énergique et de grand caractère. Le moment où Scheffer quitta Guérin coïncide avec le début du mouvement romantique. Il se sentait peu de sympathie pour la direction que lui avait donnée ses représentants les plus illustres, Sigalon, Delacroix ou bien Géricault ; sa carrière commença en 1819 avec l’exposition au Salon de « Dévouement patriotique de six bourgeois de Calais » après quoi il tenta des expériences diverses : « Gaston de Foix » (1824), « Les Femmes souliotes »[1] (1827) avant de trouver sa propre voie. Le style de Scheffer a été qualifié de « classicisme froid ».

Immédiatement après l’exposition des « Femmes souliotes » il se tourna vers Byron et Goethe, choisissant dans Faust une longue série des sujets qui jouissaient d’une vogue extraordinaire. Parmi eux, nous pouvons mentionner « Marguerite au Rouet »; « Faust tourmenté par le Doute »; « Marguerite au Sabbat »; « Marguerite à l’église »; « La Promenade au Jardin »; et finalement, peut-être le plus populaire de tous, « Marguerite au Puits ». Les deux versions de « Mignon » datent de 1836; et « Francesca da Rimini », une des meilleures œuvres de Scheffer, appartient à la même période.

Enthousiasmé par une esquisse de Théodore Rousseau, il lui prête son atelier de travail pour l'exécution de sa Descente des vaches des hauts plateaux du Jura, toile qui sera refusée au Salon de 1836.

Statue d’Ary Sheffer à Dordrecht.

Scheffer fut un portraitiste accompli, comme en témoignent les effigies des compositeurs Chopin et Liszt. D'obédience protestante, il s'est également tourné vers les sujets religieux : outre un portrait de Calvin brossé dans sa maturité (coll. Musée de la Vie romantique), on connaît « Le Christ Consolateur » (1836), suivi du « Christ Rémunérateur », des « Bergers conduits par l’Étoile » (1837), des « Rois mages déposant leurs Couronnes », du « Christ au Jardin des Oliviers », du « Christ portant sa Croix », du « Christ mis au tombeau » (1845), de « Saint Augustin et Sainte Monique » (1846), après quoi il cessa d’exposer. Ses liens étroits avec la famille royale — il fut le professeur de dessin de la princesse Marie d'Orléans (1813-1839), fille du roi Louis-Philippe, elle-même sculpteur de talent — expliquent que sa faveur soit tombée après l’instauration de la Deuxième République en 1848.

Scheffer fut promu commandeur de la Légion d'honneur en 1848, après s’être complètement retiré du Salon. Naturalisé français au soir de sa vie, en 1850, il épousa, le 6 novembre de cette année, Sophie Marin, la veuve de son ami le Général Baudrand. Frédéric Auguste Bartholdi très jeune, fut un de ses derniers élèves rue Chaptal. Reclus dans son atelier, Ary Scheffer continua à produire beaucoup, mais le public ne put le voir qu’après sa mort, qui eut lieu à Argenteuil le .

Lors de l’exposition posthume de ses travaux figuraient « Inquiétudes de la Terre » et « Ange annonçant la Résurrection », qu’il avait laissés inachevés. Parmi ses nombreux portraits, ceux de La Fayette, de Béranger, de Lamartine et de la reine Marie-Amélie sont les plus remarquables. Cette exposition posthume n’aida guère sa réputation, qui fut par la suite encore ébranlée par la vente de la Galerie Paturle, qui contenait beaucoup de ses œuvres les plus vantées; le charme et la facilité de leur composition ne pouvaient les sauver de la condamnation que provoquaient leur terre-à-terre et la pauvreté de leurs sentiments.

Reconnue quelques années après sa naissance, sa fille naturelle, Cornélia Scheffer, dirigeait l'atelier de la rue Chaptal. Elle devait épouser René Marjolin, chirurgien. Sans enfant, elle laissa, à sa propre mort en 1898, la quasi-totalité de l'atelier paternel à Dordrecht, la ville natale de son père, qui édifia un musée portant son nom - aujourd'hui Dordrechts Museum. En revanche, elle légua la propriété de la rue Chaptal à sa petite-nièce par alliance, Noémi Renan-Psichari, fille de l'écrivain Ernest Renan. Ses deux filles l'ont transmise, avec quelques toiles d'Ary Scheffer et des archives familiales restées dans la famille, à l'État français. En 1982 s'ouvrit dans cette demeure le musée Renan-Scheffer qui devint, après une importante rénovation, en 1987 le musée de la vie romantique lequel, au fil des années, a acheté nombre de toiles du maître.

En 1995, à l’occasion du bicentenaire de sa naissance, le musée de Dordrecht a consacré au peintre une rétrospective majeure qui fut naturellement reprise l'année suivante au Musée de la vie romantique.

Le musée présente aujourd'hui, au premier étage du pavillon à l'italienne, un ensemble significatif de ses peintures parmi lesquelles : La Mort de Géricault - esquisse du tableau du Louvre; La Princesse de Joinville; La Reine Marie-Amélie en deuil; Pauline Viardot; Le Giaour; Faust et son pendant, Marguerite; Sophie Marin; Louis Ratisbonne; Béranger; Nottebohn; Saint Augustin et Sainte Monique; L'Abbé Deguerry; Calvin etc... Elles sont entourées d'œuvres de ses contemporains - en particulier le portrait du maître par l'anglais Thomas Phillips; son buste post-mortem taillé en marbre par Jules Cavelier, 1859; son profil en médaillon (bronze) par David d'Angers (1828).

Son frère cadet Henry Scheffer, né à la Haye le , fut lui aussi un peintre fécond à Paris où il mourut le 15 mars 1862, en laissant une fille, Cornélie, qui avait épousé le jeune et brillant philosophe et homme de lettres Ernest Renan. Également peintre, son petit-fils, prénommé en mémoire de son grand-oncle, Ary Renan, (1858-1900), appartient à l’école symboliste.

Liste des Peintures[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Tableau Titre Date Dimensions Notes Lieu de conservation
Le serment des sept chefs devant Thèbes 1817 32,5 x 40,5 cm Paris, école nationale supérieure des beaux-arts
Portrait de monsieur Georges Becht 1818 92 x 73 cm Senlis, musée des beaux-arts et d'archéologie
Portrait de madame Georges Becht 1818 92 x 73 cm Senlis, musée des beaux-arts et d'archéologie
Le dévouement patriotique des six bourgeois de Calais, 1342 1819 300 x 600 cm Versailles, musée national du château
La tempête 1820 35,5 x 51,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Louis XVIII, roi de France 1820 Versailles, musée national du château
Portrait de Clémentine de Brigode, née de La Tour-Maubourg 1821 55,2 x 45,6 cm Collection particulière
Saint Louis visitant les pestiférés 1822 320 x 260 cm Paris, cathédrale Sainte-Croix-Saint-Jean-des-Arméniens
Portrait en pied du général Lafayette 1823 55,5 x 47 cm Rouen, musée des Beaux-Arts
Les orphelins 1823 46,5 x 38 cm Paris, musée de la Vie romantique
Saint Thomas d'Aquin prêchant la confiance en Dieu pendant la tempête 1823 393 x 295 cm Paris, musée du Petit Palais
Saint Louis recevant sa dernière communion 1823 260 x 310 cm Paris, église Saint-Louis-en-l'Ile
Une mère convalescente allant à l'église, appuyée sur ses deux enfants 1824 40,5 x 31,5 cm Grenoble, musée des Beaux-Arts
La mort de Gaston de Foix à la bataille de Ravenne 1824 380 x 567 cm Versailles, musée national du château
Le jeune malade 1824 36 x 46 cm Dijon, musée Magnin
La mort de Géricault 1824 36 x 46 cm Paris, musée du Louvre
La mort de Géricault 1824 38 x 46 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Georges Washington
(d'après Gilbert Stuart)
1825 73,1 x 60 cm Collection particulière
La retraite de Russie 1826 40,5 x 56 cm Paris, musée de la Vie romantique
Quatre soldats en déroute, la retraite de Russie 1826 43 x 55 cm Paris, musée de la Vie romantique
La famille du marin (esquisse) 1826 41 x 32 cm Paris, musée de la Vie romantique
La marée montante ou La femme du pêcheur vers 1826 73 x 59 cm Bordeaux, musée des Beaux-Arts
Portrait présumé d'Ernestine Desormeaux enfant 1827 42,5 x 34 cm Paris, musée de la Vie romantique
Charlemagne présente ses premiers capitulaires à l'Assemblée des Francs, 779 1827 366 x 289 cm Versailles, musée national du château
Les femmes souliotes 1827 261 x 359 cm Paris, musée du Louvre
La plainte de la jeune fille 1827 33 x 25 cm Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot
Portrait de Pierre-Jean Béranger 1828 61 x 50 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait du prince de Talleyrand 1828 116 x 90 cm Chantilly, musée Condé
Henri IV, roi de France vers 1829 310 x 229 cm Pau, musée des Beaux-Arts
Portrait de Félicie de Fauveau 1829 103 x 72 cm Paris, musée du Louvre
Portrait d'enfant 1829 40,7 x 28 cm Londres, The Wallace Collection
Lénore, les morts vont vite 1830 56,5 x 98 cm Paris, musée de la Vie romantique
Louis-Philippe prêtant serment à la charte renouvelée (esquisse) 1830 90,5 x 116,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Autoportrait 1830 118 x 90 cm Grenoble, musée des Beaux-Arts
Portrait du duc d'Orléans vers 1830 64 x 43 cm Chantilly, musée Condé
Portrait de Pierre-Jean Béranger vers 1830 61 x 50 cm Paris, musée Carnavalet
La sœur de Mercy vers 1830-1831 31 x 39 cm Londres, The Wallace Collection
Faust dans son cabinet (esquisse) 1831 24,5 x 19,5 cm Paris, musée du Louvre
Marguerite au rouet (esquisse) 1831 22 x 18,8 cm Caen, musée des Beaux-Arts
Marguerite au rouet 1831 114 x 89 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Jacques-Charles Dupont-de-l'Eure 1831 65 x 54,5 cm Évreux, musée d'art et d'histoire
Portrait présumé de Marie d'Orléans 1831 97,5 x 66,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Marie-Etienne-François-Henri, comte de Baudrand, lieutenant général 1832 95 x 64 cm Versailles, musée national du château
Eberhard, dit Le Larmoyeur (esquisse) 1832 26,5 x 21,5 cm Dijon, musée Magnin
Eberhard, comte de Wurtemberg, dit Le Larmoyeur 1832 151 x 163 cm Paris, musée du Louvre
Le Giaour (esquisse) 1832 33 x 25 cm Paris, musée de la Vie romantique
Le Giaour 1832 106,5 x 73 cm Paris, musée de la Vie romantique
Effie et Jeanie Deans dans la prison d'Edimbourg 1832 125,5 x 91 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Louise d'Orléans 1833 131 x 98 cm Paris, musée de la Vie romantique
Médora sur le rocher 1833 22,5 x 17 cm Paris, musée de la Vie romantique
Marguerite à l'église 1833 31,5 x 20,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
La Fayette sur son lit de mort vers 1834 64 x 80 cm Blérancourt, musée national de la coopération franco-américaine
Les ombres de Paolo et Francesca apparaissent à Dante et à Virgile vers 1835 29,8 x 38 cm Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot
Les ombres de Paolo et Francesca apparaissent à Dante et à Virgile 1835 166,5 x 234 cm Londres, The Wallace Collection
Portrait de Louis-Philippe, roi des Français 1835 84,5 x 64 cm Chantilly, musée Condé
Louis-Lazare Hoche, général en chef des armées de l'ouest et de Sambre-et-Meuse 1835 207 x 127 cm Paris, musée de l'Armée
Charlemagne reçoit à Paderborn la soumission de Widkind, 785 1835 465 x 542 cm Versailles, musée national du château
Portrait de Georges Mouton, comte de Lobau, maréchal de France 1835 215 x 148 cm Versailles, musée national du château
Le duc d'Orléans reçoit à la barrrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres 1835 550 x 298 cm Versailles, musée national du château
Le duc d'Orléans reçoit à la barrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres (esquisse) 1836 118 x 88 cm Versailles, musée national du château
Le duc d'Orléans reçoit à la barrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres 1836 495 x 410 cm Versailles, musée national du château
Armand Carel sur son lit de mort 1836 38 x 46 cm Rouen, musée des Beaux-Arts
Armand Carel sur son lit de mort (réplique) 1836 38 x 46 cm Versailles, musée national du château
La bataille de Tolbiac 1836 415 x 465 cm Versailles, musée national du château
Portrait de Marie d'Orléans vers 1837 155 x 73 cm Chantilly, musée Condé
Portrait de Charles-Arnold Scheffer 1838 82,5 x 60 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Pierre-Antoine Lebrun vers 1840 62 x 50 cm Versailles, musée national du château
L'enfant charitable 1840 118 x 74 cm Nantes, musée des Beaux-Arts
Portrait de jeune garçon 1840 47 x 33 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Pauline Viardot 1840 97 x 60 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de femme 1841 119 x 74 cm Collection particulière
Portrait du docteur Duval 1841 Caen, musée des Beaux-Arts
Portrait de Madame Caillard 1842 118 x 74 cm Paris, musée du Petit Palais
Ferdinand-Philippe d'Orléans sur son lit de mort 1842 80,5 x 45,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de la princesse Mathilde Bonaparte Demidoff 1844 Florence, Palais Pitti
Portrait de Dona Francisca de Bragance, princesse de Joinville 1844 142 x 81 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Félicité-Robert de Lamennais 1845 94 x 72,6 cm Paris, musée du Louvre
Portrait de l'abbé Gaspard Deguerry 1845 119 x 73,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Marguerite tenant son enfant mort 1846 36 x 23 cm Paris, musée de la Vie romantique
Saint Augustin et sainte Monique 1846 165 x 132 cm Paris, musée de la Vie romantique
Saint Augustin et sainte Monique (réplique) 1846 147 x 114 cm Paris, musée du Louvre
Les douleurs de la terre se transforment en espérance en s'élevant vers le ciel vers 1847 153,5 x 99 cm Collection particulière
Portrait d'Alphonse de Lamartine 1848 92 x 59 cm Versailles, musée national du château
Faust dans son cabinet 1848 122,5 x 90 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait d'homme 1848 Rouen, musée des Beaux-Arts
Portrait de Jean-Abraham Nottebohm 1849 127,5 x 95 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de la comtesse de Gobineau 1850 72,5 x 63,5 cm Beauvais, musée départemental de l'Oise
Portrait d'Henri Martin 1850 120 x 81 cm Versailles, musée national du château
Portrait de Madame Robert Holland 1851 81,9 x 60,3 cm Londres, National Gallery
Portrait de Pauline Viardot en sainte Cécile 1851 82 x 51 cm Paris, musée de la Vie romantique
Le Christ consolateur (réplique) 1851 60 x 80 cm Minneapolis, Institute of Arts
La Tentation du Christ 1851-1858 345 x 241 cm Paris, musée du Louvre
Portrait de Louis Ratisbonn 1852 46,5 x 38,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Saint Augustin et sainte Monique 1854 135,2 x 104,8 cm Londres, National Gallery
Les ombres de Francesca de Rimini et Paolo Malatesta apparaissent à Dante et Virgile (réplique) 1855 171 x 239 cm Paris, musée du Louvre
Portrait d'Abel-François Villemain 1855 109 x 99,7 cm Paris, musée du Louvre
Ruth et Noémi 1855 157 x 118 cm Paris, musée du Louvre
Ruth et Noémi (réduction) 1855 55,8 x 40,8 cm Liverpool, Art Gallery
Portrait de la reine Marie-Amélie en deuil (esquisse) 1857 128 x 98 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de la reine Marie-Amélie 1857 139 x 106 cm Chantilly, musée Condé
Le retour du fils prodigue 1857 60,8 x 49,6 cm Londres, The Wallace Collection
Portrait de Cornélie Renan-Scheffer 1857 46 x 38,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Le partage du pain 1857 61 x 49,5 cm Collection particulière
Le baiser de Judas 1857 61 x 49,5 cm Collection particulière
Marguerite à la fontaine 1858 160 x 101 cm Londres, The Wallace Collection
Portrait de Calvin 1858 121 x 89 cm Paris, musée de la Vie romantique
L'ange de la Résurrection 1858 163 x 123 cm Paris, musée de la Vie romantique
La mort de Malvina 113 x 147 cm Varzy, musée Auguste Grasset
Portrait d'Aimable-Guillaume-Prospère Brugière, baron de Barante 59 x 45 cm Versailles, musée national du château
Portrait de Césarine-Marie-Joséphine d'Houdetot, baronne de Barante 74 x 52 cm Versailles, musée national du château
Autoportrait 61 x 50 cm Dijon, musée Magnin
Portrait de Charles Gounod 50 x 42 cm Versailles, musée national du château
Portrait d'Eugène Cavaignac 78 x 56 cm Versailles, musée national du château
Portrait de François Arago 84 x 65 cm Versailles, musée national du château
Portrait d'Horace Vernet 56 x 47 cm Versailles, musée national du château
La Madeleine au pied de la croix 92 x 60 cm Marseille, musée des Beaux-Arts
Portrait du général Saint-Cyr Nugues 73 x 60 cm Versailles, musée national du château
Lénor, les morts vont vite 59 x 76 cm Lille, musée des Beaux-Arts
Lénor, les morts vont vite 59,5 x 81,5 cm Guéret, musée d'art et d'archéologie
Portrait de Marie Taglioni 48 x 35 cm Versailles, musée national du château
Portrait de Monseigneur Sibour, archevêque de Paris 64 x 49 cm Versailles, musée national du château
Portrait d'Odilon Barrot 140 x 97 cm Paris, Conseil d'État
Portrait de Paul-Louis Couturier 56 x 46 cm Versailles, musée national du château
Scène d'exode (esquisse) 60 x 73,5 cm Rouen, musée des Beaux-Arts
Portrait de Madame Charles de Rémusat 56 x 45 cm Toulouse, musée du Vieux-Toulouse
Le jeune malade 38 x 46 cm Dijon, musée Magnin
Napoléon à Sainte-Hélène dictant ses mémoires à Las Cases Versailles, musée Lambinet
Orphée et Eurydice 160 x 128 cm Blois, musée des Beaux-Arts
Portrait présumé de Mademoiselle Mars 91 x 72,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Projet de triptyque 62 x 53 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Cornélie Marjolin-Scheffer 46 x 38 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Cornélie Scheffer enfant (esquisse) 99 x 59 cm Paris, musée de la Vie romantique
Hannibal jurant de venger la mort de son frère Hasdrubal 86 x 98 cm Paris, musée de la Vie romantique
Le Christ au roseau 117 x 88,2 cm Cambrai, musée des Beaux-Arts
Mademoiselle de Montblanc après sa mort, sous la figure d'un ange 81 x 160 cm Grenoble, musée des Beaux-Arts
Mater dolorosa 55 x 45 cm Squiffiec, église (volé)
  • La Promenade au Jardin
  • Marguerite au Puits
  • Frédéric Chopin.
  • Franz Liszt.
  • Le Christ Consolateur, 1836.
  • Christ Rémunérateur.
  • Bergers conduits par l’Étoile, 1837.
  • Rois mages déposant leurs Couronnes.
  • Christ au Jardin des Oliviers.
  • Christ portant sa Croix.
  • Christ mis au tombeau, 1845.
  • Sophie Marin (épouse du peintre), vers 1850

Salons[modifier | modifier le code]

  • 1819 - Salon : « Dévouement patriotique de six bourgeois de Calais »

Expositions, galeries[modifier | modifier le code]

Posthumes 
  • 1859 - Grande exposition organisée par Francis Petit, marchand d'art (104 peintures, 3 sculptures) Hôtel du marquis d'Hertford au 26 Boulevard des Italiens

Prix, récompenses[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Après sa mort en 1858, la ville de Dordrecht avait érigé dès 1862 une statue commémorative en sa mémoire sur la place de la Bourse (aujourd’hui Place Scheffer) ;
  • Une rue du 16e arrondissement de Paris porte également son nom (la rue Scheffer).

Musées, monuments[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mrs Grote, Memoir of the life of ARY SCHEFFER, John Murray, London, 1860
  • Marthe Kolb, Ary Scheffer et son temps (1795-1858), thèse de doctorat ès lettres, Université de Paris, Paris, Ancienne Librairie Furne, 1937, 527 p.
  • Ary Scheffer 1795-1858, dessins, aquarelles, esquisses à l'huile, Institut Néerlandais, Paris, 1980
  • Leo Ewals [Leonardus Joseph Ignatius Ewals], Ary Scheffer - Sa vie et son œuvre, Nimègue, 1987
  • Anne-Marie de Brem, Le Larmoyeur d'Ary Scheffer, cat. exp. Musée de la vie romantique, Paris, 1989
  • Anne-Marie de Brem, L'atelier d'Ary Scheffer, cat. exp. Musée de la vie romantique, 1992
  • Leo Ewals, Ary Scheffer 1795 - 1858 Gevierd Romanticus, cat. exp. Dordrechts Museum, 1995 - 1996 (en néerlandais)
  • Leo Ewals, Ary Scheffer, cat. exp. Musée de la vie romantique, 1996
  • Saskia Hanselaar,« La Mort de Malvina du musée Auguste Grasset à Varzy : une œuvre de jeunesse réattribuée à Ary Scheffer », La Revue des musées de France - Revue du Louvre, LXIe année, octobre 2011, n°4, p. 87-96.

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

(en) « Ary Scheffer », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition] [lire en ligne]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tableau inspiré par le livre de Francois Pouqueville relatant le massacre de Souli Histoire de la régénération de la Grèce (1824).