Bergues

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Bergues

La tour carrée de l'abbaye de Saint Winoc
La tour carrée de l'abbaye de Saint Winoc

Bergues#Héraldique
Détail
Administration
Pays France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Canton Bergues
(chef-lieu)
Code Insee abr. 59067
Code postal 59380
Maire
Mandat en cours
Sylvie Brachet
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Bergues
Démographie
Population 3 959 hab. (2006)
Densité 2 999 hab./km²
Gentilé Berguois
(ou familièrement, les Berguenards)
Géographie
Coordonnées
géographiques
50° 58′ 09″ Nord
         2° 26′ 06″ Est
/ 50.969167, 2.435
Altitudes mini. 1 m — maxi. 22 m
Superficie 1,32 km²

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Bergues-Saint-Winocq (en néerlandais : Sint-Winoksbergen flamand occidental: Bergen, litt. Monts-Saint-Winoc) est une commune française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais. Historiquement, la ville et ses alentours ont appartenu au Comté de Flandre et ils relèvent de la zone linguistique flamande. Les anciens y parlent encore le flamand occidental[réf. nécessaire].

Sommaire

[modifier] Toponymie

Le nom de la ville vient du néerlandais « groene berg » qui signifie 'colline verte'. on y fait allusion en 857 sous le nom de Gruono(m)bergou qui devient Groen Berg en 877.

[modifier] Géographie

Bergues se situe dans le Blootland à environ 10 kilomètres au sud de Dunkerque.
Bergues est une place fortifiée par Vauban, qui peut inonder par ses écluses la plaine marécageuse où elle est située; elle a pour ouvrage détaché le Fort Français (parfois autrefois aussi nommé nommé Port françois), situé sur le canal de Bergues à Dunkerque, et qui, en se liant au Fort Louis, fait des deux villes un même système de défense. Bergues est traversé par le canal de la Colme qui part de Watten et va à Furnes.(Sources: Géographie physique, historique et militaire par Théophile Lavallée - 1876. )

[modifier] Communications

Par l'autoroute française A25 : Dunkerque (10 km) et Lille (70 km), tunnel sous la Manche (40 km) par l'autoroute française A16 et par le train (gare SNCF ligne Dunkerque/Hazebrouck).

[modifier] Histoire

[modifier] Héraldique

armes des châtelains de Berghes : d'or au lion de gueules, armé et lampassé de gueules

Depuis le 15 novembre 1815[1] et par un arrêt royal de Louis XVIII, les armes de Bergues se blasonnent ainsi :

"Parti : au 1, d'argent au lion contourné de sable, lampassé de gueules ; au 2, d'argent à une fasce de sable, et un franc-quartier d'or, bordé de gueules et chargé d'un lion de sable." .

[modifier] Antiquité

Sous l'Empire Romain, ce qui sera la ville de Bergues faisait partie de la Gaule belgique et était habitée par les Ménapiens.

[modifier] Haut Moyen Âge

Selon la légende, Winoc (ou Winox), fils de roi breton (c'est à dire anglais selon François Joseph Grille), se serait retiré entre 665 et 675 avec quelques compagnons sur le « Groenberg (Le mont vert) », une colline isolée en bordure des anciens marais côtiers. Leur implantation s'est toutefois rapidement développée jusqu'à former un petit monastère ; pour cette raison Winoc a de nouveau recherché le calme à Wormhout, plus au sud, où il est mort en 717.

Le cartulaire de St Bertin, écrit par les moines de l'abbaye de Sithiu à partir du VIIe siècle (actuellement Saint-Omer) mentionne que Bergues était jadis appelée le « Mont Baal », ce qui pourrait dénoter l'existence d'un culte païen antérieur à l'installation de religieux chrétiens. Baal aurait été une divinité invoquée aux sommets des collines.

Vers 900 ou dans la deuxième moitié du IXe siècle, alors que les Normands commençaient leurs incursions dans cette région, le comte Baudouin II le Chauve y construisit une fortification primitive (Berg-Saint Winox, ou Mont Saint Winoc) qui sera attaquée et vaincue par les normands. Plus tard, vers 1022, le comte Baudouin IV le Barbu érigea l'église Saint-Winoc sur les cendres laissées par les normands et y fit déposer les ossements du saint. Les bases avaient ainsi été posées pour la future abbaye.

Le châtelain de Bergues est l'un des héros du Tournoi de Chauvency qui eut lieu en 1285. Le trouvère Jacques Bretel raconte ses exploits lorsqu'il est aux prises avec Joffroi d'Âpremont, pendant la mêlée générale qui opposa plus de 500 chevaliers venus se mesurer lors de ces fêtes et jeux guerriers. Le châtelain se trouve en compagnie des seigneurs de Hondschoote, Haussy, Fléchin, Ligne, Lalaing, Montigny, Auberchicourt, ainsi que du fils du comte de Flandres, et du fils de Jean d'Avesnes, Florent de Hainaut.

La Cité marchande : la proximité de la mer, d'une région agricole et de la présence d'un centre spirituel important tel que l'abbaye ont stimulé la croissance de la ville. Il est certain qu'à cette époque, en 1028, les comtes de Flandre y ont bâti une véritable place forte. L'attribution d'une charte ou " keure " de la comtesse Jeanne de Flandre en 1240 a donné un élan supplémentaire à la ville qui s'étend encore. L'indépendance administrative a trouvé son expression dans le beffroi dont la construction a été autorisée par le comte en 1240. Les comtes flamands ont également renforcé les fortifications de tours.

Bergues devint un port et un centre textile d'importance régionale et produit, à partir de 1276 son propre marché de laine. Au cours des siècles suivants elle produit également 2 marchés d'étoffes et de toiles très courus. Au XIème siècle la ville possède un atelier monétaire et au XIIIème, elle fait partie de la Hanse de Londres et, ses métiers à tisser battant avec entrain, ses marchands tentent le grand commerce. La situation défavorable à la frontière avec la France ennemie n'a pas eu véritablement d'influence économique , bien que la guerre soit manifeste dans l'histoire de saint Winoksbergen : en 1297 Robert II d'Artois conquit la ville qu'il a dû toutefois céder en 1301 ; Charles VI de France prend la place le 3 septembre 1383 et l'incendie ; en 1494, le coq rouge a crié au dessus du centre ; et en 1558 les pillages par les troupes du maréchal français De Thermes ont suivi. [réf. nécessaire]

[modifier] 16ème siècle

En 1566, Bergues est au coeur des violentes manifestations iconoclastes qui s'acharnèrent sur les objets de culte catholique. Par deux fois, la ville reçoit la visite d'iconoclastes fanatiques.
Dans le contexte de la révolte des Pays-Bas, Bergues est assiégé en 1583 par Alexandre Farnèse qui la prend et la met en ruine. Le roi d'Espagne, Philippe II, a permis sa reconstruction (un acte qui détermine fortement encore à présent l'aspect de Bergues).

La ville conserve néanmoins une fonction administrative et juridique, et reste un centre spirituel florissant. Elle loge une garnison. L'implantation de familles nombreuses dans de magnifiques maisons de maître en a été une conséquence. Le port sur la Colme a pu héberger à ce moment-là 40 à 50 navires, reliés à la mer par le canal de Bergues. [réf. nécessaire]

[modifier] Le 17 ème siècle

Après un premier siège en 1652, les armées de Louis XIV prennent la ville en 1658, puis à nouveau en 1667, avant qu’elle ne soit définitivement rattachée à la France par le paix d'Aix-la-Chapelle en 1668. Le fort François proche de la ville est pris par Vauban en 1676[2], qui revoie largement les fortifications de Bergue par la suite. Le roi soleil a développé Dunkerque jusqu'à en faire une grande base maritime et une ville portuaire qui éclipse entièrement Bergues au cours des siècles suivants. [réf. nécessaire]

[modifier] Le 18 ème siècle

Bergues, qui abritait en 1714 sept cent quatre-vingt-six maisons et trois mille cent soixante-quinze habitants, est restée le chef-lieu d'une châtellenie jusqu'à la Révolution. [réf. nécessaire]

Histoire de l'enseignement primaire à Bergues avant 1789 : -- 28 août 1545. - Deux écoles : l'une tenue par Liévin Boone, l'autre par Me Maillart Maertens, prêtre. - A cette date, ils eurent un procès au sujet des 5 patars par an, pour chaque enfant qu'on instruisait, et qui devaient, depuis un temps immémorial, être payés au maître d'école. - La sentence, prononcée par le Conseil ecclésiastique d'Ypres, le 21 novembre 1545, condamne Me Martens à payer les 5 patars au sieur Boone.
28 août 1587 : - 'Ecole des filles, dite Dyserinscoole' (école d'Iserin), pour laquelle dame Paschalie Walleux, veuve de J. Maertens, fait une donnation de 12 livres de gros, à la condition que les anciens status de la fondation ne seront jamais changés qu'avec l'agrément des deux curés et du Magistrat de Bergues.-- Delle L. Van der linde, femme de de P. de Conninck, y fonda cinq bourses, pour trois filles de Cassel et deux de Bergues, qui devaient rester à l'école jusqu'à dix-huit ans; Anne Looten la dirigeait en 1786. -- Ecole des pauvres', fondée, en 1620, par Ch. Jansoone, curé de Saint-Martin. Une ordonnance du Magistrat, du 30 sept. 1624, precrit aux Administrateurs de la Pauvre-Ecole de restituer partie de la collecte faite par eux au-delà de l'autorisation. -- En 1651, un décret royal porte que celui qui aura accepté les fonctions de boursier ou de receveur de cet établissement, devra les remplir pendant au moins 3 ans. A cette date, les élèves étaient au nombre de 80. -- Ecole du Pauvre Catéchisme, fondée en 1685. -- Ecole flamande appelée Hoogeschoole, fondée le 17 mars 1752, par Winoc Kien ; on y apprenait gratuitement, à épeler, lire, écrire, les principes de la religion et des bonnes moeurs, sous la direction du Magistrat. -- Ecole française, ouverte en 1781,. A cette époque le sieur Quévreux dirigeait l'école [3]

[modifier] Après la Révolution française

La Révolution française (1789) donne à Bergues un rôle politique important ; Dans le cadre de la réorganisation territoriale de la France en 1790, Bergues devient en effet chef-lieu du district qui deviendra plus tard l'arrondissement de Dunkerque. C'est depuis Bergues que la Convention fait appliquer ses lois en Flandre maritime. Tous les objets du culte, les biens des émigrés et les réquisitions sont envoyés à Bergues. Sous la Terreur, le district de Bergues envoie dans ses prisons, plusieurs maires des communes environnantes qui avaient pris du retard dans les réquisitions de blé qu'il leur avait imposé... jusqu'à ce que le rôle du district décline avec le 9 thermidor.

La Révolution française marque aussi pour Bergues le début d'un effondrement économique, un déclin et un appauvrissement qui dureront. Toutes les institutions ecclésiastiques y sont supprimées et la plupart de leur patrimoine détruit ; à part le commerce de grains, toutes les activités ont disparu et l'ancien port berguois est éclipsées par le port de Dunkerque ; plus aucun navire ne vient à Bergues qui perd en outre l'intérêt militaire séculaire de par la proximité de la forteresse dunkerquoise, par laquelle les fonctions redondantes et superflues sont supprimées.

« En 1792. On abattit l'église de son couvent, et l'on n'en conserva que la tour. Une autre église, celle de Saint-Pierre, était placée tout vis-à-vis , on la jeta de même par terre, et de même aussi on en conserva seulement le clocher. Ces deux tours, en face l'une de l'autre, et qui existent encore à présent (en 1825), font un effet extraordinaire au milieu de la place où elles sont demeurées : on les voit jusqu'à cinq ou six lieues en mer, quoique Bergues soit à deux lieues dans les terres ; elles servent de guides aux marins qui cherchent la rade de Dunkerque, ou qui veulent entrer dans le port. A l'endroit où étaient les églises, on élève maintenant un fort. » écrivait en 1825 le chroniqueur François Joseph Grille.

Bergues comportait jusqu'à la Révolution Francaise deux églises parroissiales, une dans le centre historique, consacrée a Saint-Martin, l'autre associée à l'abbaye et placée sous le vacable de Saint-Pierre. A noter que des tours , celle dite "pointue", n'est pas celle contemporaine de l'ancienne abbaye. En effet fragilisée par la destruction des batiments attenants, elle s'effondra en 1812 et fut reconstruite sur place avec réemplois des matériaux.[réf. nécessaire]

[modifier] Bergues au 19ème siècle

la ville est déjà connue pour ses fromages faits du laits des petites vaches flamandes ; « Aux halles de Bergues il se vend une quantité considérable de fromages façon de Hollande, et que les correspondants de Paris donnent, au marché des Innocents, pour des fromages de Groningue »[4].

Bergues a perdu de son éclat, mais François Joseph Grille précise que « La ville de Bergues est forte par ses remparts et surtout par ses inondations ; et ces flaques d'eau qui l'emprisonnent, peuvent aussi parfois la sauver. »
Bergues fait partie d'un dispositif militaire qui la lie à Dunkerque : « De Bergues à Dunkerque, la grande route est tracée le long du grand canal. A l'est de ce canal, au milieu de la distance, entre les deux villes, est le port Saint-François, qui lie les fortifications des deux places. A portée de canon » rappelle JF Grille.
A cette époque Bergues qui réunit 3 canaux (de Dunkerque , de Saint-Omer (Aa) et de Furnes) est encore un vrai port : « Des embarcations partent à toutes les heures pour ces villes, ou reviennent dans ces directions. On a fait un port intérieur qui fait arriver les marchandises jusqu'à la porte des magasins, et l'on a multiplié les écluses, qui font la fortune du pays, par les irrigations qu'elles facilitent et par la navigation qu'elles assurent : chacune a son numéro ; en les ouvrant toutes à la fois, on submergerait dix lieues de prairies, et on rendrait l'accès de la ville impraticable. Si ces digues venaient à se rompre par quelque circonstance fortuite, on conçoit quel serait le danger. L'habitude fait qu'on vit là-dessus fort tranquille, en attendant le refoulement des vagues de la mer du Nord, et quelque catastrophe du genre de celle de Cronstadt et de Saint-Pétersbourg ».[5]

C'est aujourd'hui le syndicat des Watringues qui gère grâce à des pompes électriques qui ont remplacé les moulins à vent ces niveaux d'eau.

[modifier] Première Guerre mondiale

Les canons à longue portée et les bombardements aériens ont ravagé la commune, comme une grande partie de la région.

[modifier] Seconde Guerre mondiale

Dans le cadre de la défense de Dunkerque, en 1940, Bergues a été la scène de combats vifs, des tirs d'artillerie et des bombardements qui l'ont touchée au cœur : lorsque le 2 juin de cette année une brêche a été portée dans la défense, la ville avait été ravagée à 60%. Quant au beffroi, dynamité le 16 septembre 1944 , il a été reconstruit en 1961. Bergues n'a plus qu'une importance régionale faible de nos jours entre autres dans le domaine de l'enseignement. À proximité de Dunkerque l'industrieuse, on vit entre les nombreux monuments, restes d'un passé riche. La vocation de la ville se trouve maintenant dans le tourisme qui s'est développé fortement ces dernières années, surtout depuis le succès du film Bienvenue chez les ch'tis de Dany Boon.[réf. nécessaire]

[modifier] Communes limitrophes

Situation du canton et de la commune dans l'arrondissement
Rose des vents Coudekerque Rose des vents
Bierne N Hoymille
O    Bergues    E
S
Socx Quaëdypre
Enclave: {{{enclave}}}

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 2008 Sylvie Brachet DVG
mars 2001 mars 2008 André Declercq UMP
1995 mars 2001 Christian Jarolewski
Avant 1965 1995 Roger Drapie
1944 1953 Henri Billiaert
Léon Claeys Sénateur
Toutes les données ne sont pas encore connues.


[modifier] Jumelage

Drapeau de l'Allemagne Erndtebrück (Allemagne), dans la Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Des villages de Cassini aux communes d’aujourd’hui[6] et INSEE[7])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 108 5 085 5 667 5 528 5 962 5 968 6 045 5 967 5 968
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 665 6 022 5 738 5 774 5 368 5 385 5 435 5 380 5 258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 227 5 032 4 856 3 922 3 878 3 756 3 839 3 237 3 842
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
4 469 4 545 4 485 4 488 4 163 4 209 3 959 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


[modifier] Lieux et monuments

Le Beffroi (17 novembre 2004)

[modifier] Personnalités liées à la commune


Gérard de Meckeren (van Meckeren) né à Bergues-Saint-Winoc; Capitaine de la flotte flamande en 1528. Vice-amiral de Flandres sous Charles-Quint


Louis Joseph Zylof de Steenbourg (né à Bergues le 17 mars 1786) de la famille qui a possédé le château de Zilof de Steenbourg, de 1679 à 1957. Château qui fut construit par un ancien bourgmestre de Bergues : Vigorus de Raepe en 1574


Elshoect, Karl ou Elshoect-Vital ou Elshoect, Jean Jacques Marie Carl, Vital ( 3 mai 1791 à Bergues - le 25 février 1856 à Paris),Sculpteur. Œuvres : - Thérèse Elssler dans le rôle de la reine Mab, conservée au Musée du Louvre (département des sculptures) / Jacques Lisfranc de Saint-Martin, médecin (1787-1847) / Ferdinand-Philippe, duc d’Orléans (1800-1842), conservée au Musée du Louvre / Baron Larrey, conservée au château de Prunay / Médaillon ; Relief Marceline Desbordes-Valmore (1843), conservée au Musée de la Chartreuse à Douai / Le duc d’Orléans, Ferdinand-Philippe-Louis-Charles-Henri-Joseph, (1844), conservée au Musée du Louvre / Eloa (qui, Lors de l’Exposition Universelle de Mars 1858, fut déposée au Palais de l’Industrie) / Etc.

[modifier] Folklore et tradition

[modifier] Voir aussi

[modifier] Galerie d'images

[modifier] Liens internes

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Bergues.

[modifier] Filmographie

L’action du film Bienvenue chez les Ch'tis se situe à Bergues.

[modifier] Notes, sources et références

  1. Les armoiries de Bergues, des châtelains de Berghes Saint-Winoc à aujourd’hui
  2. Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant. Vauban - L’intelligence du territoire. Éditions Nicolas Chaudun et Service historique de l'armée, Paris, 2006. Préface de Jean Nouvel. 175 p, ISBN 2-35039-028-4, p 167
  3. Histoire de l'enseignement primaire dans les communes qui ont formé le département du Nord par M. le comte de Fontaine de Resbecq - 1878.
  4. (FJ Grille, 1825)
  5. F.J Grille, déjà cité
  6. Cassini.ehess: notices communales avec tous les recensements
  7. INSEE:Bergues sur le site de l'Insee

[modifier] Liens externes


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