František Kupka

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František Kupka

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František Kupka, ca 1928

Naissance
Opočno, Bohême orientale
Décès (à 85 ans)
Puteaux (France)
Nationalité Tchèque
Activités Artiste-peintre
Formation Académies de Prague et de Vienne
Mécènes Jindrich Waldes
Influencé par Vassili Kandinsky

Œuvres réputées

Plans par couleurs, Autour d'un point

František Kupka, dit François Kupka, né à Opočno, Bohême orientale, le et mort à Puteaux, Hauts-de-Seine, le , est un peintre tchèque comptant parmi les pères de l'abstraction avec Vassili Kandinsky, Gino Severini, Piet Mondrian, Kasimir Malevitch et Robert Delaunay[1],[2].

Durant les quatre-vingt-cinq années de sa vie, il aura vu de nombreux bouleversements de l'art, du symbolisme au pop art, en passant par l'impressionnisme, le cubisme, et bien sûr l'art abstrait, mais il aura toujours voulu garder son indépendance, sa liberté par rapport à tous les grand -ismes de l'Art. Bien qu'il soit un pionnier de l'abstraction, il refusera toujours l'appellation d'artiste abstrait, et s'en expliquera ainsi : « Ma peinture, abstraite ? Pourquoi ? La peinture est concrète : couleur, formes, dynamiques. Ce qui compte, c'est l'invention. On doit inventer et puis construire. »[2]

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation artistique[modifier | modifier le code]

Né dans une famille modeste de Bohême, František Kupka a quinze ans quand il invente un alphabet mélangeant les écritures grecque, cyrillique et latine dont il se sert pour rédiger son journal. Il s'intéresse assez vite à la peinture et apprend en autodidacte jusqu'à ses dix-sept ans, où il reçoit un enseignement à Jaromei, avec un professeur féru de spiritisme (très à la mode en cette fin de siècle), pour le préparer au concours de l'Académie des Beaux-Arts de Prague, qu'il réussit en 1889. Il s'inscrit dans la section peinture sacrée et historique. Diplômé de l'Académie de Prague, il part rejoindre l'Académie de Vienne en 1892, qui jouit d'un grand renom. La ville est alors en pleine effervescence : Mahler compose ses symphonies, Gustav Klimt commence à peindre, Hugo von Hofmannsthal publie ses poèmes en prose, Karl Kraus s'active à philosopher, et Freud fait son apparition. C'est l'atmosphère de la ville qui le stimulera, plus que les cours qu'on lui donne à l'Académie, sensiblement semblables aux cours qu'il avait déjà reçus à Prague[3].

Arrivée à Paris et premières grandes œuvres[modifier | modifier le code]

Couverture de L'Assiette au beurre du 7 mai 1904, réalisée par Kupka

C'est en 1896 que Kupka vient s'installer à Paris, à Montmartre, lieu où se concentre la bohème de l'époque, artistes et poètes. Il vit d'abord très pauvrement, puis, en 1898, il loue un atelier et commence à gagner sa vie comme illustrateur pour des revues ou créateur d'affiches pour des cabarets, tout en continuant ses tableaux en parallèle. Il illustre également des nouvelles d'Edgar Allan Poe, avec en particulier l'aquatinte en couleur L'idole noire, où une statue colossale se dresse à contre-jour dans la pénombre d'un paysage désolé[4].

À partir de 1901, et jusqu'en 1907, après avoir participé à des revues simplement comiques comme Le Rire et Cocorico, il se lance intensément dans la revue L'Assiette au beurre, hebdomadaire satirique à tendance anarchisante, à laquelle participeront notamment Juan Gris, Felix Vallotton, Jacques Villon. Kupka prend une orientation anti-cléricale et anti-monarchiste, qui l'éloigne de la théosophie et du spiritisme de ses jeunes années. Il réalise trois numéros spéciaux : L'argent (11 janvier 1902), Religions (7 mai 1904) et La Paix (20 août 1904). Il y est dur et offensif envers ceux qu'il dénonce comme les profiteurs et les oppresseurs : les marchands cupides, le Kaiser, le Tsar. Ses dessins sont beaucoup plus élaborés que ceux des autres peintres qui ont participé à la revue. De plus, Kupka souhaite qu'on ne sous-estime pas son œuvre d'illustrateur : dans La Création dans les arts plastiques, il affirme que l'illustration est « un genre qui peut fort bien figurer dans les plus hautes sphères de l'art. Le livre est un véritable ami de l'Homme. Lorsque les proportions chantent, que les équilibre sont heureux, que le blanc des gravures fait entendre un soprano, soutenu par l'alto ou la basse des noires typographies, l'illustration ainsi comprise n'est pas indigne d'un grand artiste. Mais combien le comprennent ? Quel champ magnifique laissé en friche ! »[5].

Sa vie se stabilise en 1904, date à laquelle il s'installe définitivement avec Eugénie Straub à Puteaux, à côté de chez son ami Jacques Villon. En 1905, il suit des cours de physiologie à la Sorbonne. Il travaille également au laboratoire de biologie et s'intéresse à des problèmes d'optiques et de mécanique, en plus de son étude de l'histoire et de l'archéologie. Il pense que ces études vont l'aider dans son art, dont il n'est pas satisfait depuis quelque temps[6].

En 1905 il réalise des planches pour illustrer l'ouvrage de Jean de Bonnefon qui adapte à la scène "Le Cantique des Cantiques". Il poursuivra cette œuvre jusqu'en 1909, œuvre qui comprendra 134 dessins qui seront publiés en 1931 par l'industriel et mécène tchèque Waldès. Fortement influencées par La Sécession de Vienne, ces illustrations du livre biblique ont été exposées à Paris en 2005 au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme de Paris et ont fait l'objet d'une superbe réédition publiée par le Cercle d'Art, aujourd'hui malheureusement épuisée. Au cours de la même période, il illustre L'Homme et la Terre d'Élisée Reclus en 6 volumes, publiée de façon posthume entre 1905 et 1908.

Passage à l'art non-figuratif[modifier | modifier le code]

En 1910 survient la première rupture stylistique : Kupka s'oriente vers l'art non-figuratif. Et en 1912, le Salon d'automne accepte d'exposer des œuvres non-figuratives comme « Fugue en deux couleurs ». Au Salon des Indépendants, Kupka est exposé avec les peintres cubistes, mouvement qui l'intéresse beaucoup, mais il refuse d'y être assimilé. À cette époque, il se regroupe chez son ami Jacques Villon avec de nombreux artistes, tels que Marcel Duchamp, Jean Metzinger, Francis Picabia et Albert Gleizes, dans un groupe qu'on appellera le groupe de Puteaux ou le groupe de la Section d'Or. On y discute d'art, de sciences, de mathématiques et de divers concepts à la mode, tout en présentant ses peintures et ses théories aux autres artistes. Le groupe s'intéresse de très près aux travaux cubistes : Metzinger et Gleizes les défendent, tandis que Duchamp, Picabia et Kupka sont plutôt sceptiques. Kupka écrira d'ailleurs dans La Création dans les arts plastiques : « Les expériences réalisées par Picasso et Braque sont intéressantes comme tentatives pour approcher la nature autrement que n'avaient fait les peintres du passé. Mais elles n'aboutissent qu'à une interprétation de plus ». Les membres produisent un unique numéro d'une revue appelée La Section d'Or, parue le 9 octobre 1912, auquel collaborent Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Pierre Reverdy, André Salmon, Roger Allard, Maurice Princet[7].

En 1913, il publie « La Création dans les arts plastiques », un recueil de textes écrits directement en français depuis 1910 :

« On peut qualifier "d'atelier spirituel" le domaine subjectif où se projettent les images de la vie intérieure, miroir magique d'une réalité recréée, peuplée de visions dont l'origine semble voilée d'un secret insondable. Le secret de ce monde intérieur, c'est l'énigme des processus psychiques, énigme qui souvent demeure irrésolue aussi bien pour le protagoniste - l'artiste - que pour son entourage[8]. »


« Adieu, pauvres peintres, obligés de voler des costumes dans les loges des comédiens pour parsemer vos toiles de quelques taches de couleurs osées ! Adieu, artistes-décorateurs, appliqués à l'instar des tapissiers et des modistes, à harmoniser matières et objets colorés ! Vous avez oublié que le sens des couleurs se trouve en vous-mêmes. C'est là qu'il faut aller le chercher[9]. »


La guerre[modifier | modifier le code]

Dès la déclaration de guerre d'août 1914, bien qu'il fréquente les milieux anarchistes parisiens et soit antimilitariste, Kupka s'engage comme volontaire, et se retrouve sur le front dans la Somme, dans la même compagnie que le poète Blaise Cendrars[10]. En 1915, il tombe gravement malade et est évacué à Paris, où il active la résistance tchèque anti-allemande. Il devient même président de la Colonie tchèque de France, qui fédère les associations d'immigrants en France et qui se donne comme but d'enrôler des volontaires tchèques dans la Légion étrangère[11]. En 1918, il est à nouveau mobilisé, et sert sous les ordres du maréchal Foch. Il termine la guerre avec le grade de capitaine et reçoit la Légion d'honneur.

Retour à l'art[modifier | modifier le code]

Après la guerre, il reprend plusieurs toiles laissées inachevées, poursuit ses recherches sur la lumière et le mouvement et réoriente son style vers une peinture plus figurative. En 1921, sa première exposition monographique est organisée à la galerie Povolozky, à Paris. En 1923, il est nommé professeur aux Beaux-Arts de Prague, mais il reste cependant à Paris avec la charge de s'occuper des boursiers tchèques. Il rencontre un industriel tchèque, Jindrich Waldes, qui devient son mécène.

En 1931, il participe à la fondation du mouvement « Abstraction-Création » créé en opposition à la peinture de la « Nouvelle Objectivité » allemande et au surréalisme. Alors qu'il l'a depuis longtemps délaissé, Kupka réintroduit le noir dans sa palette[12]. Il quitte le groupe en 1934.

En 1936, il participe à l'exposition "Cubism and Abstract Art" au MOMA de New York.
De 1939 à 1945, il est réfugié à Beaugency avec sa femme Eugénie Straub.
En 1946, il participe au premier Salon des Réalités nouvelles.
En 1958, le Musée d'art moderne de Paris organise une rétrospective posthume, un an après sa mort.

Style artistique[modifier | modifier le code]

Romantisme et symbolisme[modifier | modifier le code]

Kupka, comme de nombreux artistes, a commencé par suivre les styles appris à l'Académie, notamment le romantisme, tardif mais toujours en vogue dans les Académies de Prague et de Vienne. En témoigne son tableau Vue de Dobruska (1889), peint dans la plus grande tradition artistique.

Mais, dès son arrivée à Paris, il s'oriente vers des thèmes symbolistes, sans pour autant ne faire exclusivement que des peintures symbolistes. De cette période datent les nombreuses illustrations pour L'assiette au beurre, notamment la couverture de L'argent, dans lequel L'argent est un personnage au ventre/coffre-fort et au nombril/serrure, qui tient dans sa main un ouvrier le poing levé. De même, les dessins à l'intérieur de la revue sont parfaitement symbolistes : un curé prêche devant une immense foule avec un Jésus sur une croix en bas de laquelle se trouvent des sacs d'or ; L'argent courtise une Marianne naïve, et, alors qu'au loin la foule hurle "Vive la liberté ! Vive la Commune ! Vive l'Anarchie !", il dira simplement "Moi, je m'en fous !" ; dans un autre dessin, l'Argent écrase la foule et force un homme à écrire "Au nom du Peuple" sur une table de loi[13].

Le passage à l'abstraction[modifier | modifier le code]

Kupka arrive à l'abstraction après un long travail de recherche. À partir de 1908, ses illustrations dans sa revue Prométhée traduisent une grande recherche artistique : Kupka s'interroge longuement sur la perspective, faisant de nombreux essais, dans ces illustrations mais aussi dans ses tableaux Les Touches de piano (1909) ou Grand Nu (1909). Il étudie également le mouvement à travers le tableau Femme cueillant des fleurs (1909-1910). Ses personnages deviennent peu à peu flous, comme dans une photographie "bougée". Le mouvement et le temps sont travaillés par les ombres et par les changements de couleur de la gauche vers la droite du tableau. Il produit ensuite une toile intitulée Madame Kupka parmi les verticales (1910-1911), dans laquelle le visage de sa femme est enfermée entre des traits verticaux. Dès lors, les formes géométriques s'imposent à lui, et il passe dans l'abstraction.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Plans par couleurs, grand nu (1910), musée Solomon R. Guggenheim

Huiles sur toile, sauf indication contraire :

Avant 1910 : Impressionnisme et symbolisme[modifier | modifier le code]

  • Vue de Dobruska, 1889, 88 × 190 cm, Mairie de Dobruska
  • Le dernier rêve de Heine mourant, 1893, gouache, 39 × 45 cm, Narodni Galerie, Prague
  • Danse macabre, 1896, encre et crayon de couleur, 13 × 20,5 cm, collection particulière, Paris
  • Nu allongé, Gabrielle', 1898, 24 × 41 cm, Narodni Galerie, Prague
  • L'Argent, 1899, 81 × 81. Narodni Galerie à Prague.
  • L'Idole noire, 1900, aquatinte, 44,8 × 38,2 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Le miroir I, 1900, encre et aquarelle, 25 × 33 cm, collection particulière, Paris
  • Les nénuphars, 1900, gravure sur cuivre en couleur, 34,5 × 34,5 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Ronde de femmes: Sirènes, vers 1900-1905.
  • Epona ballade, 1901, huile sur bois, 83,5 × 126,5 cm, Musée national d'art moderne, Paris[14]
  • Les Cavaliers, 1901-1902, Encre de Chine, 40,5 × 54 cm, Musée National d'Art Moderne, , Paris
  • L'argent, couverture de L'assiette au beurre, 11 janvier 1902, collection particulière, Paris
  • La vague, 1902, aquarelle et gouache sur papier, 41 × 50 cm, Narodni Galerie, Prague
  • Les Joies, 1902[15]
  • La Voix du silence, 1903, 58,5 × 69 cm, collection Narodni, Prague[14]
  • Deux danseuses, 38 × 46,5 cm, Musée National d'Art moderne, Paris
  • Portrait de Madame Kupka, 1905, 63 × 63 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • La Gamme jaune, 1907, 79 × 79 cm, Musée national d'art moderne, Paris[16]
  • Femme cueillant des fleurs, 1908, 48 × 49,5 cm, Musée national d'art moderne, Paris[17]
  • Grand nu, Pastel, 48 × 60 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Le Rêve 1909.
  • Les Touches de piano , 1909, 79 × 72 cm, collection Narodni, Prague[18]

Après 1910 : Abstraction[modifier | modifier le code]

  • Ordonnance sur verticale, 1910, 58 × 72 cm, Musée national d'art moderne, Paris[19]
  • Plans par couleurs, grand nu, 1910, 150 × 182 cm, Solomon R. Guggenheim Museum, New York[20]
  • Portrait de famille, 1910, 103 × 112 cm, collection Narodni, Prague[16]
  • L'archaïque, 1910, 110x 90 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Nocturne, 1910, 66 × 66 cm, Galerie Louis Carré, Paris
  • La primitive, 1910-1911, 100 × 72,5 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Autour d'un point, 1911, 194,5 × 200 cm, Musée national d'art moderne, Paris[19]
  • Madame Kupka parmi les verticales, 1911, 133 × 84 cm, Musuem of Modern Art, New York[21]
  • Disques de Newton, 1911-1912, 49,5 × 65 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Localisation de mobiles géométriques, 1911, Pastel, 32 × 31,5 cm, Galerie Louis Carré, Paris
  • Traits noirs enroulés, 1911-1912, 66 × 66 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Ordonnances sur verticales, 1911-1912, 58 × 72 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Amorpha, fugue en deux couleurs, 1912, 210 × 200 cm, Narodni Galerie, Prague
  • Printemps cosmique, 1911-1920, 115 × 125 cm, Narodni Galerie, Prague
  • Plans par couleurs, 1911, 109 × 99 cm, Musée national d'art moderne, Paris[18]
  • La cathédrale, 1912, Musée Kampa, Prague
  • Sons des cloches, 1912, eau-forte, 43,5 × 30 cm, collection Karl Flinker, Paris
  • Compliment, 1912, 111 × 108 cm, Musée national d'art moderne, Paris[19]
  • Plans verticaux, 1912, 150 × 94 cm, Musée national d'art moderne, Paris[22]
  • Fugue en deux couleurs, 1912[23]
  • Plans verticaux, 1912-1913, 104 × 68 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Ondes, 1912-1913, Pastel, 30 × 31 cm, Collection Karl Flinker, Paris
  • La cathédrale, 1913-1914, 180 × 150 cm, Galerie Louis Carré, Paris
  • Déroulement gris et or, 1919, 60 × 81 cm, Galerie Louis Carré, Paris[24]
  • Conte de pastels et d'étamines, 1920, 85 × 73 cm, Musée national d'art moderne, Paris[25]
  • Architecture philosophique, 1913-1923, 143 × 112 cm, Galerie Louis Carré, Paris
  • Plans verticaux et diagonaux, 1913-1923, 185 × 85 cm, Narodni Galerie, Prague
  • Ligne blanche insistante, 1913-1923, 65,5 × 79 cm, Narodni Galerie, Prague
  • Le bleu, 1913-1924, 73 × 60 cm, Narodni Galerie, Prague
  • Violet et jaune, réminiscence, 1921-1924, 65 × 72 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Idole, 1923, 90 × 65 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Ovale noir, 1925, 50 × 80 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Machinisme, 1925, 65 × 65 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Traits, plans, espace III, 1913-1926, 180 × 128 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Synthèse, 1927-1929, 180 × 125 cm, collection Narodni, Prague[26]
  • Autour d'un point, 1911-1930, 194 × 200, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Peinture abstraite, 1930-1932, 125 × 85 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Trois bleus et trois rouges, 1913-1934, 64 × 64 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Circulaires et rectilignes, 1937, huile sur contreplaqué, 102 × 102 cm, collection Narodni, Prague[27]
  • Série CVI, 1935-1946, 70 × 70 cm, collection Narodni, Prague[26]
  • Série Contrastes XI, 1947, 72 × 60 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Évènement intime, 1951-1952, 73 × 61 cm, Musée National d'Art Moderne, Paris
  • Deux bleus, 1956[15]

Ouvrage théorique[modifier | modifier le code]

  • « La Création dans les arts plastiques », 1910-1913. Réédition en 1989 aux Éditions du Cercle d'Art, Paris[28]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ludmila Vachtova « Kupka : ondes de choc », dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 85
  2. a et b Kupka, Serge Fauchereau, Albin Michel, collection Les grands maîtres de l'art contemporain, Paris, 1988, page 7
  3. Kupka, Serge Fauchereau, Albin Michel, collection Les grands maîtres de l'art contemporain, Paris, 1988, page 8
  4. Kupka, Serge Fauchereau, Albin Michel, collection Les grands maîtres de l'art contemporain, Paris, 1988, page 9
  5. Kupka, Serge Fauchereau, Albin Michel, collection Les grands maîtres de l'art contemporain, Paris, 1988, page 10
  6. Kupka, Serge Fauchereau, Albin Michel, collection Les grands maîtres de l'art contemporain, Paris, 1988, page 12
  7. Kupka,Serge Faucherau, Albin Michel, collection Les grands maîtres de l'art contemporain, Paris, 1988, page 17
  8. L. Vachtova, op. cité, p. 93
  9. Ce recueil ne paraîtra en Tchécoslovaquie qu'en 1923. L. Vachtova, op. cité, p. 93
  10. Kupka, Serge Fauchereau, Albin Michel, collection Les grands maîtres de l'art contemporain, Paris, 1988, page 18
  11. Jean-Philippe Namont, La Colonie tchécoslovaque. Une histoire de l'immigration tchèque et slovaque en France (1914-1940), Paris, Institut d'Études Slaves, 2011, pp.81-84.
  12. L. Vachtova, op. cité, p. 96
  13. Kupka, Serge Fauchereau, Albin Michel, collection Les grands maîtres de l'art contemporain, Paris, 1988, pages 11, 35 et 36
  14. a et b Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 84
  15. a et b Cité dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 95
  16. a et b Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 86
  17. Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 122
  18. a et b Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 91
  19. a, b et c Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 93
  20. Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 88
  21. Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 90
  22. Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 92
  23. Cité dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 84
  24. Reproduction dans "Beaux Arts Magazine" n°103, juillet-août 1992, p. 50
  25. Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 94
  26. a et b Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 95
  27. Reproduction dans "Beaux Arts magazine" n°74, décembre 1989, p. 82
  28. Le texte original a disparu dans les archives de la Gestapo. L. Vachtova, op. cité, p. 93

Liens externes[modifier | modifier le code]