Édouard Vuillard

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Édouard Vuillard

Description de cette image, également commentée ci-après

Odilon Redon, Portrait d'Édouard Vuillard (1900), lithographie,
Paris, Bibliothèque nationale de France.

Nom de naissance Jean Édouard Vuillard
Naissance 12 novembre 1868
Cuiseaux, Drapeau de la France France
Décès 21 juin 1940 (à 71 ans)
La Baule, Drapeau de la France France
Activités Peintre, graveur, illustrateur
Formation Académie Julian
École des beaux-arts de Paris
Mouvement artistique Nabi
De gauche à droite : Ker-Xavier Roussel, Édouard Vuillard, Romain Coolus et Félix Vallotton en 1899, photographie anonyme non sourcée.[réf. nécessaire]

Jean Édouard Vuillard, né le 12 novembre 1868 à Cuiseaux (Saône-et-Loire) et mort à La Baule le 21 juin 1940, est un peintre français. Membre fondateur du mouvement nabi, il était peintre de figures, portraits, intérieurs, natures mortes, peintre à la gouache, dessinateur, graveur, illustrateur, peintre de compositions murales et de décors de théâtre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Édouard Vuillard est le fils de Joseph François Henri Vuillard et d´Alexandrine Justinienne Marie Michaud. À sa naissance, son père était percepteur des contributions directes et sa mère sans emploi[1]. Ses grands-parents étaient originaires du Haut-Jura du côté paternel, du Haut-Jura et de Paris du côté maternel[2].

Vuillard est élevé à Paris dans une modeste famille. Il côtoie au lycée Condorcet le musicien Pierre Hermant, l'écrivain Pierre Veber et le peintre Maurice Denis. En 1885, il quitte le lycée et rejoint Ker-Xavier Roussel, son plus proche ami, au studio du peintre Diogène Maillart. Ils y reçoivent les rudiments de l'enseignement artistique. Vuillard commence alors à fréquenter le musée du Louvre et se décide à suivre une carrière artistique, cassant ainsi avec la tradition familiale qui le destine à l'armée.

Au mois de mars 1886, il entre à l'Académie Julian, où il a pour professeur Tony Robert-Fleury. En juin 1887, à sa troisième tentative, il est admis à l'École des beaux-arts de Paris. L'année suivante, pendant six semaines, il a pour professeur Jean-Léon Gérôme. Pendant ses études, Vuillard s'intéresse aux natures mortes réalistes et aux intérieurs domestiques. Les artistes allemands du XVIIe siècle l'intéressent particulièrement. Plus tard, Vuillard peint aussi de grands panneaux décoratifs représentant des paysages.

En 1889, Maurice Denis le convainc de se joindre à un petit groupe dissident de l'Académie Julian, qui réalise des œuvres empreintes de symbolisme et de spiritualité, et qui s'autoproclame « confrérie des Nabis ». Paul Sérusier développe dans le groupe nabi un amour de la méthode synthétiste, qui repose sur la mémoire et l'imagination plus que sur l'observation directe. Vuillard, d'abord réticent à l'idée que le peintre ne cherche pas à reproduire de façon réaliste ce qu'il voit, finit, vers 1890, par s'essayer à ses premières œuvres synthétistes.

Vuillard a représenté de nombreuses scènes d'intérieurs comme celui qu'il habitait avec sa mère jusqu'à la mort de cette dernière en 1928. La douce atmosphère de ces scènes de la vie quotidienne, dont il fait un sujet de prédilection, le qualifient comme artiste « intimiste ». Il a cependant contesté trouver le plus d'inspiration dans ces « lieux familiers »[3].

Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1938. Début juin 1940, il tombe malade. Ses amis Lucy et Jos Hessel, qui avaient décidé de quitter la capitale devant l'avancée des troupes allemandes, ne veulent pas le laisser seul à Paris et le transportent à La Baule[2] où il meurt quelques semaines plus tard au Castel Marie-Louise. Il est inhumé à Paris, au cimetière des Batignolles.

Activité théâtrale[modifier | modifier le code]

Grâce à son amitié avec Lugné-Poe, qui fut l’un des grands réformateurs du monde théâtral de la fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, Vuillard s'est engagé dans la mise en scène du théâtre idéaliste, notamment dans les années 1890. Vuillard a partagé un atelier, situé au 28 rue Pigalle à Paris 9e, avec Lugné-Poe, Pierre Bonnard et Maurice Denis, dès le début des années 1890[4].

Il a accompagné Lugné-Poe aux répétitions du Conservatoire de Paris que ce dernier avait fréquenté, et à la Comédie-Française où Lugné-Poe a essayé de trouver des protecteurs pour les jeunes amis peintres en montrant leurs œuvres aux acteurs[5]. Vuillard a laissé quelques dessins et aquarelles qui représentent les acteurs (par exemple, Coquelin-Cadet) dans leurs rôles.

C’est en 1890 que Vuillard a commencé à collaborer avec les théâtres expérimentaux. Tout d’abord, il a dessiné un programme lithographié, en couleurs, de Monsieur Bute, pièce de Maurice Biollay (26 novembre 1890), pour le Théâtre-Libre d’André Antoine, auquel Lugné-Poe a participé comme acteur. Il a aussi fait des projets de programmes pour ce théâtre naturaliste, mais ils n’ont pas abouti à des programmes lithographiés.

Ensuite, il a participé au théâtre d’Art fondé en 1890 par un poète, Paul Fort. Alors que sa collaboration avec le théâtre Libre est restée assez limitée, Vuillard, ainsi que d’autres nabis ont établi une plus profonde complicité entre ce théâtre idéaliste, soutenu par les intellectuels symbolistes, et les habitués du café Voltaire, tels Édouard Dujardin, André Fontainas, Jean Moréas ou Alfred Valette, directeur du Mercure de France et époux de Rachilde (Marguerite Eymery)[6]. Vuillard a été sollicité, comme d’autres Nabis, non seulement pour l’illustration de programmes, tel Le Concile féerique, pièce de Jules Laforgue montée le 11 décembre 1891, et pour la création des décors et des costumes. Quelques dessins de sa main sont publiés dans la revue Livre d’Art dont Paul Fort est directeur et Remy de Gourmont rédacteur, qui paraît en mai 1892. Il réalise le décor de La Farce du Pâté et de la Tarte dont Maurice Denis façonne les marionnettes et dessine les costumes que réalisent Marie Vuillard, sœur d'Édouard, et France Ranson, la femme de Paul Ranson qui, lui, illustre le programme.

L’originale et riche, mais courte expérience du théâtre d’Art a été confiée au théâtre de l’Œuvre dont les fondateurs sont Lugné-Poe, Camille Mauclair et Vuillard. Celui-ci a donné le nom « Œuvre » qu’il avait trouvé par hasard en tournant les pages d’un dictionnaire, et il est un des plus assidus collaborateurs de ce théâtre, notamment dans les premières saisons[7] .

Vuillard a brossé le décor et a dessiné le programme pour Rosmersholm de Henrik Ibsen que Lugné-Poe appréciait : « Édouard Vuillard fut prestigieux d’invention économique, d’ingéniosité pour créer la décoration scénique et l’atmosphère ? Le décor du deuxième acte imprima à notre jeu de la distinction et de l’intimité. Pour la première fois, on jouait vraiment de l’Ibsen à Paris. Le drame fut présenté avec une très belle litho[graphie] de Vuillard, la première de la série des lithos-programmes dont “l’œuvre” eut à s’enorgueillir[8]. » Mais les conditions dans lesquelles ont souvent été réalisés ces décors étaient précaires[9].

Parmi les autres dessinateurs de programmes de l’Œuvre, Vuillard en a créé le plus grand nombre, y compris ceux pour Un ennemi du peuple (1893), Solness le constructeur (1894) et Les Soutiens de la société (1896) d'Ibsen, Âmes solitaires (1893) de Gerhart Hauptmann, Au-dessus des forces humaines (1894 et 1897) de Björnstjerne Björnson, L'Image (1894) et La Vie muette (1894) de Maurice Beaubourg, La gardienne (1894) de Henri de Régnier.

Activités théâtrales[modifier | modifier le code]

Liste des collaborations pour la mise en scène et le décor[10]
Date Titre de la pièce Auteur de la pièce Lieu de représentation
1891.05.20-21 L'intruse M. Maeterlinck théâtre d'Art
1891.12.11 Le cantique des cantiques adp. de P.-N. Roinard et al. théâtre d'Art
1891.12.11 Berthe aux grands pieds adp. d' A. Retté théâtre d'Art
1892.04.10 Les sept princesses M. Maeterlinck théâtre des Pantins
1892. La Farce du Pâté et de la Tarte Inconnu Inconnu
1893.11.08 Rosmersholm H. Ibsen théâtre de l'Œuvre
1893.12.13 Ames solitaires G. Hauptmann théâtre de l'Œuvre
1894.04.03 Solness le constructeur H. Ibsen théâtre de l'Œuvre
1894.06.21 La gardienne H. de Régnier théâtre de l'Œuvre
1896.02.12 Salomé O. Wilde théâtre de l'Œuvre
1896.12.10 Ubu roi A. Jarry théâtre de l'Œuvre
1897.01.26 Au-delà des forces humaines (II) B. Björnson théâtre de l'Œuvre

Programmes lithographiés par Vuillard[modifier | modifier le code]

(titre de pièce, auteur de pièce, la date de représentation au théâtre)

Théâtre Libre

  • Monsieur Bute de Maurice Biollay, montré le 26 novembre 1890. (La belle opération de Jean Serment et L'amant de sa femme d'Aurélien Scholl ont été montrés le même jour.)

Théâtre d'Art

  • Le concile féerique de Jules Laforgue, montré le 11 décembre 1891. Les Aveugles de Maurice Maeterlinck, La geste du roi, Théodat de Rémy de Gourmont, Le cantique des cantiques ont été montrés le même jour.)

Théâtre de l'Œuvre

  • Rosmersholm d’Henrik Ibsen, montré le 6 octobre 1893.
  • Un ennemi du peuple d'Henrik Ibsen, montré le 10 novembre1893.
  • Ames solitaires de Gerhart Hauptmann, montré le 13 décembre 1893.
  • Au-dessus des forces humaines de Björnstjerne Björnson, montré le 13 février 1894.
  • L'image de Maurice Beaubourg, montré le 27 février 1894. (La nuit d'avril à Céos de Gabriel Trarieux a été montré le même jour.)
  • Solness le constructeur d' Henrik Ibsen, montré le 3 avril 1894.
  • La gardienne de Henri de Régnier, montré le 21 juin 1894. (Frères de Herman Bang et Créanciers d'August Strindberg ont été montrés le même jour.)
  • La vie muette de Maurice Beaubourg, montré le 27 novembre 1894.
  • Les soutiens de la société d'Henrik Ibsen, montré le 23 juin 1896.
  • Au-delà des forces humaines (II) de Björnstjerne Björnson, montré le 26 janvier 1897.

Décorateur[modifier | modifier le code]

Les Marronniers ou Le Vitrail, 1894-1895, détrempe sur carton marouflé sur toile, 109.8 x 69.8 cm, Dallas Museum of Art.

Œuvres et projets décoratifs[modifier | modifier le code]

Tout en peignant des peintures de format intimiste, Vuillard a créé de nombreux ensembles décoratifs de commande, pour orner les appartements, les hôtels particuliers et les villas, surtout pour ses patrons-amis les frères Natanson, créateurs de La Revue blanche. Cette création s’inscrit dans l’esprit nabi, basé sur l’esthétique d'Albert Aurier ou le mouvement de « Arts and Crafts », qui a pour but d'abolir les frontières entre les arts majeurs et mineurs et de faire pénétrer l’art dans le cadre de la vie quotidienne.

  • Paravent Desmarais, Les Couturières, 1893
  • Paravent de Stéphane Natanson. Figures dans un intérieur, 1898
  • Les Marronniers, projet de vitrail, vers 1894-95
  • Assiettes décorées, 1895, diamètre 24,5 cm.

Panneaux décoratifs[modifier | modifier le code]

Dans ses souvenirs, Jan Verkade, artiste nabis et futur moine-peintre, témoigne une sort de l'enthousiasme partagé par des jeunes artistes vers le début de 1890 pour la peinture murale ou le panneau décoratif : « Plus de tableaux de chevalet ! A bas les meubles inutiles ! La peinture ne doit pas usurper une liberté qui l'isole des autres arts. Le travail de peintre commence quand l'architecte considère le sien comme terminé[11]. » Intéressés plus par l'intégration de la peinture dans l'architecture que par le tableau de chevalet isolé, Vuillard et d'autres artistes nabis pratiquent de nombreuses décorations intérieures, dont le panneau décoratif.

Quelques panneaux décoratifs[modifier | modifier le code]

Le Corsage rayé, 1895, huile sur toile, 65.7 x 58.7 cm, Washington, National Gallery of Art.
Jardins publics (1894), détrempe sur toile[12]
    • Fillettes jouant, 214 × 88 cm, musée d'Orsay, Paris[13].
    • L'Interrogatoire, 214,5 × 92 cm, musée d'Orsay, Paris.
    • Les Nourrices, 213,5 × 73 cm, musée d'Orsay, Paris.
    • La Conversation, 213,5 × 154 cm, musée d'Orsay, Paris.
    • L'Ombrelle rouge, 214 × 81 cm, musée d'Orsay, Paris.
    • La Promenade, 214 × 98 cm, The Museum of Fine Arts, Houston.
    • Les Deux Écoliers, 214 × 98 cm, musée royaux des Beaux-Arts, Bruxelles. (Musée royaux des Beaux-arts, Bruxelles)
    • Sous les arbres, 214,2 × 96,3 cm, The Cleveland Museum of Art. (The Cleveland Museum of Art)
    • Les Premiers Pas, 213,4 × 68,5 cm, Collection Marlene et Spencer Hays. Ce panneau a été présenté au musée d'Orsay à l'occasion d'une exposition consacrée à la collection du couple américain du 16 avril au 18 août 2013.

Alexandre Natanson a commandé à Vuillard en 1893 cette suite de panneaux pour orner la salle à manger ou le salon de son hôtel particulier situé 60, avenue du Bois (aujourd’hui 74 avenue Foch) à Paris.

Cinq panneaux pour Thadée Natanson, dits également L’Album (1895), huile sur toile

Vuillard a composé ces cinq panneaux pour le frère d'Alexandre Natanson, Thadée dont Misia Natanson Godebski était alors l'épouse. L'ensemble des panneaux a été exposé lors du premier salon de l'Art nouveau chez Siegfried Bing, en 1895 et dispersé à Paris à l'hôtel Drouot, à la vente de la collection de Thadée Natanson en 1908.

Personnages dans un intérieur, dit Panneaux Vaquez (1896), peinture à la colle sur toile, Paris, Petit Palais[14]
    • L'Intimité, 212,5 × 154,5 cm.
    • La Musique, 212,5 × 154 cm.
    • Le Choix des livres, 212 × 77 cm.
    • Le Travail, 212 × 77,3 cm.

Un amateur parisien, le docteur Louis Henri Vaquez, a commandé à Vuillard, pour décorer la bibliothèque de son appartement situé 27, rue du Général-Foy, à Paris.

Le Jardin du Relais à Villeneuve-sur-Yonne (1898), peinture à la colle, collection particulière[réf. nécessaire], chaque panneau 212,7 × 160,9 cm
    • Devant la maison
    • Dans le jardin

Destinés à l'écrivain Claude Anet, pseudonyme de Claude Anet, ces deux panneaux présentent la scène de la maison de campagne de Thadée et Misia Natanson, à Villeneuve-sur-Yonne, où le couple se plaisait à recevoir se amis.

La Pâtisserie, extraite de la série Paysages et Intérieurs, 1899, lithographie, Bonn, VG Bild-Kunst.

Graveur[modifier | modifier le code]

Face à l'essor de la photographie, la fonction de la gravure devait être repensée. Elle allait au-delà de son rôle d'origine de reproduction d'œuvres d'art, tout en sollicitant la créativité et l'originalité de l'artiste qui la faisait. Puis la révolution de la technique de la lithographie en couleurs a facilité de cet art graphique. Vuillard a commencé à pratiquer la lithographie en noir à partir de 1893. Il a dessiné plusieurs illustrations pour des livres et des programmes théâtraux. En 1899, une belle suite des lithographies en couleurs qui s'intitule Paysage et intérieurs est publié par un célèbre marchand d'art, Ambroise Vollard. Vuillard a aussi créé plusieurs eaux-fortes vers la fin de sa vie.

Quelques œuvres gravées[modifier | modifier le code]

  • Les Programmes lithographiés pour le théâtre de l'Œuvre (voir la rubrique Activité théâtrale)
  • Paysages et intérieurs (Album Vollard), suite de 12 lithographies en couleur, paru en 1899 chez Ambroise Vollard
  • Henry-Jean Laroche, Cuisine, illustré de six lithographies en noir d'Édouard Vuillard, Paris : Art et Métier Graphiques, 1935

Œuvres[modifier | modifier le code]

Jeune femme au lit, 1894, huile sur toile, 25.5 x 35.5 cm, New York, Brooklyn Museum.
L'Intérieur vert, 1891, huile sur toile 31.1 × 21 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Source primaire[modifier | modifier le code]

Sources secondaires[modifier | modifier le code]

Catalogues raisonnés[modifier | modifier le code]

  • Guy Cogeval et Antoine Salomon, Vuillard : Catalogue critique des peintures et pastels, Paris, Wildenstein, 2003. ((en) Vuillard: Critical Catalogue of Paintings and Pastels, Paris, Milan, Skira, 2003.)
  • Claude Roger-Marx, L'Œuvre gravé de Vuillard, Monte-Carlo, André Sauret / Éditions du Livre, 1948. ((en) The Graphic Work of Edouard Vuillard, San Francisco, Alan Wofsy Fine Arts, 1990.)

Monographies : Vuillard et/ou Nabis[modifier | modifier le code]

  • André Chastel, Vuillard 1868-1940, Paris: Floury, 1946.
  • Guy Cogeval, Vuillard : Le Temps détourné, Paris, Réunion des musées nationaux/ Gallimard, coll. « Découvertes », 1993. ((en) Vuillard : Post-impressionist Master, New York, Harry N. Abrams, 2002.)
  • Claire Frèches-Thory et Antoine Terrasse, Les Nabis, Paris, Flammarion, c1990. ((en) The Nabis: Bonnard, Vuillard and Their Circle, Paris, Flammarion, 2002.)
  • Alyse Gaultier, L’Abécédaire de Vuillard, Paris, Flammarion, 2003.
  • (en) Gloria Groom, Édouard Vuillard, Painter-Decorator : Patrons and Projects, 1892-1912, New Heaven and London, Yale University Press, 1993.
  • Michel Makarius, Vuillard, Paris, Hazan, 1989.
  • (en) Stuart Preston, Édouard Vuillard, New York, Harry N. Abrams, coll. « The Library of Great Painters », 1971.
  • Claude Roger-Marx, Vuillard et son temps, Paris, Éditions Arts et métiers graphiques, [c1945] 1946. ((en) Vuillard : His Life and Works, New York, Éditions de la Maison française, 1946.)
  • Claude Roger-Marx, Vuillard, Paris, Éditions Arts et métiers graphiques, 1948.
  • Jacques Salomon, Vuillard : Témoignage de Jacques Salomon, Paris, Albin Michel, 1945.
  • (en) Belinda Thomson, Vuillard, Oxford, Phaidon, 1988.

Catalogues d'exposition[modifier | modifier le code]

  • 1938 : Vuillard, cta. exp., Paris, Musée des arts décoratifs.
  • 1971 : John Russel, Edouard Vuillard 1868-1940, cat., exp., Toront: Art Gallery of Ontario.
  • 1989 : (en) Elizabeth Easton, The Intimate Interiors of Edouard Vuillard, cat. exp., The Museum of Fine Arts, Huston/ Washington: The Smithsonian Institution Press.
  • 1990 (ca) : Ann Dumas et Guy Cogeval, Vuillard, cat. exp., Paris, Flammarion.
  • 1993 : Claire Frèches-Thory et Ursula Perucchi-Petri, Nabis : 1888-1900, cat. exp., Paris, Galeries nationales du Grand Palais, Réunion des musées nationaux. ((de) Die Nabis: Propheten der Moderne, Zürich, Kunsthaus, München, Prestel Verl.)
  • 2000 (ca) : Jean-Paul Monery et al., Édouard Vuillard : La Porte entrebâillée, cat. exp. L’Annonciade, musée de Saint-tropez / Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne.
  • 2001 : Gloria Groom, Beyond the Easel : Decorative Painting by Bonnard, Vuillard, Denis and Roussel, 1890-1930, cat. exp., Chicago, The Art Institute of Chicago / New Heaven and London, Yale University Press.
  • 2003 : Guy Cogeval, Édouard Vuillard, Pris: Réunion des musées nationaux. (Édouard Vuillard, New Haven and London: Yale University Press.)
  • 2008 : Holger Jacob-Friesen et Astrid Reuter, Édouard Vuillard, cat. exp., Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle.

Dictionnaire[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 14, éditions Gründ,‎ janvier 1999, 13440 p. (ISBN 2700030249), p. 368-371

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives départementales de Saone et Loire, actes de naissance de Cuiseaux, 1868, enregistré sous le numéro 52, consultable en ligne [1]
  2. a et b « Jean Édouard Vuillard », sur GeneaNet.org (consulté le 21 novembre 2013).
  3. Alyse Gaultier, L'ABCdaire de Vuillard, Paris, Flammarion, 2003, p. 56.
  4. Dans le livre de souvenirs de Lugné-Poe, La parade: I. Le saut du tremplin, Paris : Gallimard, 1931, il écrits « Nous étions quatre, comme les sergents, 28 Rue Pigale : Maurice Denis, Édouard Vuillard, Pierre Bonnard et moi », p. 189.
  5. « …des Vuillard séjournèrent dès cette époque dans les loges de sociétaires illustres [de la Comédie-Française] après de qui je faisais le placier », cité par Lugné-Poe, Le saut du tremplin, p. 193.
  6. Claire Fréches-Thory et Antoine Terrasse, Les Nabis, Paris : Flammarion, 1990, pp. 260-261.
  7. « de tous, celui dès la première minute le plus intéressé par le théâtre et le meilleur conseiller d’ensemble fut Édouard Vuillard », cité par Lugné-Poe, La parade. I. Le saut du tremplin, p. 196.
  8. Lugné-Poe, La parade: II. Acrobaties, Paris: Gallimard, 1931, p. 55.
  9. « Les Bouffes-du-Nord, une fois louées, on du répéter, cependant qu'Édouard Vuillard, aidé de quelques bons amis, Pierre Bonnard, Paul Ranson, Paul Sérusier, consentait à peindre, sur la terre froide, dans le magasin de décors de la rue de la Chapelle, près des bureaux de la Petite-Vitesse du Chemin de fer du Nord. Comment nos bons amis ne sont-ils pas, eux aussi, morts de bronchite ? Il faut avouer que Vuillard et ses compagnons, retapant, à 7, 8 heures du matin, les vieux châssis que nous trouvions, ont risqué leur santé et leur jeunesse dans l'aventure », cité par Lugné-Poe, La parade: II. Acrobaties, p. 50.
  10. Ce tableau a été fait en consultant quelques ouvrages, comme DUMAS, Ann et COGEVAL, Guy, Vuillard, Paris : Flammarion, c1990 ; FRECHES-THORY, Claire and TERRASSE, Antoine, Les Nabis, Paris: Flammarion, 2002 ; FRECHES-THORY, Claire et PERUCCHI-PETRI, Ursula, Nabis: 1888-1900, cat. exp., Paris: Galeries nationales du Grand Palais, 1993 ; LEMOINE, Serge et al., Le Théâtre de l'Œuvre, 1893-1900 : naissance du théâtre moderne, cat. exp., Paris : Musée d'Orsay; Milan: 5 continents, 2005.
  11. Verkade, Willibrord, Le tourment de Dieu, Paris : Librairie de l'art catholique, 1926, p. 94.
  12. Musée d'Orsay : Édouard Vuillard, Jardins publics
  13. Voir la notice dans le site du Musée d'Orsay.
  14. Musée du Petit Palais, Paris

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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