Mercure (mythologie)

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Mercure
Dieu de la mythologie romaine
Image illustrative de l'article Mercure (mythologie)
Caractéristiques
Nom latin Mercurius, Merqurius, Mirqurios, Mircurios
Fonction principale Dieu du commerce et des voyages, héraut des dieux, dieux des voleurs et messager des dieux
Résidence Mont Olympe
Famille
Père jupiter
Mère Maïa
• Enfant(s) Lares, Carmenta
Symboles
Attribut(s) Caducée, pétase, sandales ailées, bourse
Animal Coq et bouc
Couleur bleu
Jour 15 mai

Mercure (lat. : Mercurius) est le dieu du commerce, des voyages et messager des autres dieux dans la mythologie romaine, assimilé à l'Hermès grec. Son nom est lié au mot latin merx (fr. : marchandise), mercari (fr. : commercer), et merces (fr. : salaire). Ses attributs traditionnels sont la bourse, le plus souvent tenue à la main, le pétase, le caducée, des sandales ainsi qu'un coq et/ou un bouc. Il était célébré le 15 mai en particulier.

Le mot « mercredi » dérive étymologiquement de « Mercure ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Mercure n'apparait pas parmi les divinités di indigetes de la religion romaine archaïque. Au moment de son assimilation avec le dieu grec Hermès, commençant vers le IVe siècle av. J.-C., il réunit les fonctions des Dei Lucrii, ces anciennes divinités du commerce, de l'échange et du profit.

Stèle de Mercure au grand caducée (Musée Carnavalet, Paris)

Certains historiens, voient en Mercure la fusion du dieu grec Hermès et d'un dieu pré-romain – peut-être étrusque – du contrat. Ce terme de contrat serait à prendre au sens large : aussi bien contrat marchand, qu'accord entre des personnes portant sur des choses non monétaires.[réf. nécessaire]

Cette fusion aurait eu lieu, comme toutes les assimilations mythologiques, artistiques, culturelles, juridiques de Rome avec la Grèce antique, au cours du IIe siècle avant notre ère. Dès le début, cette assimilation est facilitée par la proximité d'apparence des deux divinités : le port des chaussures Talaria, du chapeau ailé, et du caducée, ce bâton avec deux serpents entrelacés, don d'Apollon à Hermès. Mercure est souvent accompagné d'un coq, symbole de la nouvelle journée, d'un bélier ou d'une chèvre, symboles de la fertilité, ou encore d'une tortue, faisant référence à l'invention légendaire de la lyre avec une carapace de tortue.

Il a été un messager des dieux et un dieu du commerce, en particulier du commerce des grains.

Enfin, Mercure est aussi, un dieu « psychopompe », qui conduit les âmes récemment décédées dans l'au-delà.

Plus tard, le dieu romain a encore subi des métamorphoses, notamment en Gaule romaine où il est modifié par ce que l'on appelle le syncrétisme gallo-romain. C'est-à-dire qu'il est, bien que toujours dénommé et représenté de la même façon – outre certaines variantes mineures – « amalgamé » aux dieux celtiques majeurs ou aux divinités topiques en fonction des peuples gaulois ou des lieux. Ainsi, en Gaule romaine, ce n'était pas tout à fait au Mercure de Rome qu'on vouait un culte – sauf lors de cérémonies officielles romaines, célébrées par des colons expatriés – mais à des Mercure gaulois. Minerve, divinité – entre autres – des artisans. Ce Lugus Mercurius assimile alors la plupart des aspects du dieu celtique Lug.

En Gaule aussi bien qu'à Rome, bien qu'il représente souvent la troisième fonction, la fonction artisanat/commerce dans le cadre des fonctions tripartites indo-européennes, son rôle ne se laisse pas toujours réduire au cadre dumézilien.

Culte[modifier | modifier le code]

Le temple de Mercure a été construit en 495 av. J-C dans le Circus Maximus, entre les collines de l'Aventin et du Palatin. Lieu particulièrement adapté pour adorer un dieu du commerce connu pour sa rapidité, car c'était un centre majeur du commerce et on y trouvait un hippodrome. La situation du temple de Mercure placé entre l'Aventin tenu par la plèbe et le Palatin, centre politique des patriciens, souligne son rôle en tant que médiateur.

Mercure n'appartenant pas au groupe des premières divinités romaines, il n'avait pas reçu de flamine (« prêtre »). On l'honorait cependant lors d'une fête importante, le 15 mai, les Mercuralia, fête au cours de laquelle les marchands s’arrosaient la tête et leurs marchandises d'eau tirée de son puits sacré situé près de la Porta Capena.

Mercure (Villa Médicis)

Description[modifier | modifier le code]

Ses attributs sont : les sandales ailées ; le pétase ; le caducée et parfois la bourse (tenue le plus souvent à la main).

Ses animaux favoris[modifier | modifier le code]

  • le coq
  • le bouc

Pouvoirs[modifier | modifier le code]

Mercure est le dieu du commerce, des voyageurs, des voleurs, des marchands, des médecins et il est également le messager des dieux. Il accompagne aussi les âmes en enfer.

Tel un ectoplasme, la puissance de ce dieu est due à sa capacité de prendre la forme des circonstances. Jamais il n'était figé dans une forme donnée. Ainsi put-il mettre à sac l'Olympe.

Noms et épithètes[modifier | modifier le code]

Mercure était connu à Rome sous le nom de Mercurius. On peut aussi trouver, dans des textes anciens, Merqurius, Mirqurios ou Mircurios. De nombreux épithètes le caractérisent, certains s'attachant à décrire l'un de ses rôles ou aspects, d'autres indiquant un syncrétisme local avec des divinités non romaines.

Rôles, aspects[modifier | modifier le code]

  • Mercurius Terminorum : Mercure, dieu des frontières (principalement invoqué lors de violations de frontières).
  • Mercurius Mercator : Mercure, dieu des marchands.
  • Mercurius Fortunus : Mercure, dieu de la chance, de la bonne fortune.
  • Mercurius Atlantiades : petit-fils d'Atlas.
  • Mercurius Alipes : Mercure aux pieds ailés.
  • Mercurius Caducifer : Mercure porteur de caducée.
  • Mercurius Pacifer : Mercure porteur de paix.
  • Mercurius Interpres : Mercure médiateur.
  • Mercurius Sobrius : Un aspect de Mercure honoré dans l'un des vici de la Rome augustéenne, lié à un dieu punique plus ancien[1].

Syncrétisme[modifier | modifier le code]

  • Mercurius Artaios, association de Mercure avec le dieu celtique Artaios, une divinité des ours et de la chasse, qui était vénéré à Beaucroissant, en France[2].
  • Mercurius Arvernus, association de l'Arvernus celtique avec Mercure. Arvernus était vénéré en Rhénanie, probablement comme divinité spécifique à la tribu des Arvernes, quoique l'on ne trouve aucune dédicace à Mercurius Arvernus en Auvergne, le territoire des Arvernes[2].
  • Mercurius Cissonius, association de Mercure avec le dieu celtique Cissonius, évoqué dans des textes ou inscriptions depuis Cologne, en Allemagne, jusqu'à Saintes, en France[2].
  • Mercurius Esibraeus, association de la divinité ibérique Esibraeus avec Mercure. Esibraeus est uniquement mentionné dans une inscription trouvée à Medelim, au Portugal. Ce pourrait être la même divinité que Banda Isibraiegus, qui est invoquée dans une inscription dans le village proche de Bemposta[3].
  • Mercurius Gebrinius, association de Mercure avec Gebrinius, divinité celtique ou germanique, connu grâce à une inscription trouvée sur un autel à Bonn, en Allemagne[2].
  • Mercurius Moccus, du nom du dieu celtique Moccus, qui était assimilé à Mercure, dont on a trouvé des traces à Langres, en France. Le nom Moccus (« cochon ») signifie que cette divinité était liée à la chasse au sanglier[2].
  • Mercurius Visucius, synthèse du dieu celtique Visucius avec Mercure, attesté dans une inscription trouvée à Stuttgart, en Allemagne. Visucius était initialement vénéré dans la zone frontalière de l'empire séparant la Gaule de la Germanie. Bien qu'il ait été principalement associé à Mercure, Visucius a quelquefois été combiné au dieu Mars, comme une inscription trouvée en Gaule, dédiée à « Mars Visucius » et Visucia, l'alter-ego féminin de Visicius, le laisse comprendre[2],[4].

Liens de parenté[modifier | modifier le code]

Selon la reprise romaine de la légende grecque d' Hermès, Mercure est le fils de Jupiter et de la nymphe Maïa, fille de Atlas.

Il a eu plusieurs relations avec des déesses comme avec Vénus ou Chioné, ou avec Hersé. La plupart de ses enfants ont des caractéristiques sexuelles particulières avec Hermaphrodite, Pan ou Cupidon dans les traditions plus tardives.

Postérité[modifier | modifier le code]

Communication[modifier | modifier le code]

Représentation murale de Mercure à Vigo, Galice

Mercure, messager des Dieux, est chargé de transmettre les nouvelles. À la fin de la renaissance et au début de l’ère baroque, les peintres et auteurs érudits en font l’allégorie du messager : « Sois brève, ma bonne Mercure femelle » dit Falstaff à l’hôtesse dame Quickly qui tarde à lui communiquer le message dont elle est chargée, dans Les Joyeuses Commères de Windsor de Shakespeare[5].

Par extension, le nom de Mercure est associé aux débuts de la presse périodique, chargée de communiquer les nouvelles, ainsi le Mercurius Politicus (1659) anglais consacré à l’actualité des nouvelles étrangères et des événements en cours dans les « trois nations d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande pour l’information du public[6]. » Le Mercure galant, un des premiers périodiques français (1672), donne à ses lecteurs les nouvelles de la Cour et de Paris (il inspirera la création de Der Teutsche Merkur à Weimar en 1773). En Angleterre encore paraissent The Impartial Protestant Mercury (1681), The London Mercury (1682) ou le Rutland And Stamford Mercury en 1695. La multiplication de ces titres font que Mercure devient nom commun sous la plume de Bayle : « le nombre des mercures ou des ouvrages qui mériteraient ce nom s'est si fort multiplié qu'il serait temps qu'on en donnât l’histoire[7]

En 1737 paraît le journal régional britannique Sherborne Mercury ; en 1758, l’américain James Franklin, frère de Benjamin, fonde le The Newport Mercury. Le Quebec Mercury, hebdomadaire anglophone, voit le jour dans la ville de Québec en 1805. En 1824 c’est le tour du Staffordshire Mercury, hebdomadaire anglais ; El Mercurio de Valparaíso est créé en 1827. La sixième édition du Dictionnaire de l'Académie, parue en 1835, rajoute cette définition dans l'article consacré à Mercure : « Il a servi et sert encore de Titre à divers écrits périodiques traitant de politique, de littérature, et contenant des annonces, des nouvelles. Le Mercure français. Le Mercure galant. Le Mercure de France ».

The Maitland Mercury le premier journal local australien, paraît pour la première fois le 7 janvier 1843; The Weston & Somerset Mercury anglais date de la même année. Le Guelph Mercury est créé en 1854 au Canada, la même année que le Hobarton Mercury australien suivi en 1855 par l’Illawarra Mercury également australien ; le Clevedon Mercury paraît pour la première fois en 1863 en Angleterre, le St Arnaud Mercury australien le 13 février 1864.

Il existe toujours aujourd'hui un certain nombre d’organes de presse qui portent le nom de Mercure, par exemple le quotidien national chilien El Mercurio.

Littérature antique[modifier | modifier le code]

Hermès, en tant que message des dieux, mais aussi proprio motu, apparaît tout au long de l’Odyssée :

  • Dans le premier chant, Zeus envoie Hermès à la nymphe Calypso afin d’exiger la libération d’Ulysse qu’elle retient captif.
  • Dans le cinquième chant, Hermès, en annonçant que « Zeus m'a ordonné de venir, malgré moi », reconnaît l’exercice parfois contraint de sa mission.
  • Dans le huitième chant, « le très-utile Hermès » rit des mésaventures du boiteux Héphaïstos, dont l’épouse Aphrodite le trompe avec Arès.
  • Dans le dixième chant, à sa propre initiative, Hermès apporte à Ulysse le remède pour se protéger de la magicienne Circé.
  • Le quinzième chant indique qu’Hermès « honore tous les travaux des hommes », ce qui explique sa présence aux côtés du « laborieux Héraclès » qui accomplit ses douze travaux ou proche de « l’ingénieux Ulysse » qui met en œuvre ses ruses.
  • Le dernier chant met en scène « le bienveillant Hermès » en tant que guide solennel des morts, accompagnant les âmes à leur dernière demeure.

Arts plastiques[modifier | modifier le code]

Mercure, d’après Hendrick Goltzius, 1597

La figure de Mercure apparaît dans de nombreuses sculptures et peintures depuis l’antiquité, notamment sous forme de petits ex-voto. Il existe des portraits du Dieu comme allégorie du commerce ou allégorie planétaire, des scènes historiques tirées de la mythologie, les chapitre de l’Iliade consacrés au jugement de Pâris (Mercure et Pâris, de Donatio Creti, 1747, Bologne), la légende de Mercure et Argus, ou des scènes des « amours des dieux » inspirées des Métamorphoses d'Ovide, comme Mercure, Hersé et Aglauros peint par Véronèse vers 1585-90, aujourd’hui au Fitzwilliam Museum de Cambridge ou Vénus, Mercure et Cupidon de Nicolas Chaperon (vers 1630) au musée du Louvre. Il est le compagnon de Jupiter dans les représentations des amours de Jupiter et Alcmène (voir Amphitryon de Molière) ou du conte de « Philémon et Baucis »[8]. Certaines allégories humanistes prêtent à cette figure une dimension plus ésotérique. C’est le cas de Botticelli, dans le Printemps conservé à Florence. Dans l’édition de 1555 des Emblèmes d’Alciat, Mercure apparaît en allégorie de l'art, de la vertu et de la sagesse capable de contrecarrer les assauts de la Fortune capricieuse[9]. Une gravure de Jacob Matham, d’après Goltzius (1597) le représente dans sa dimension planétaire, associé aux signes zodiacaux des gémeaux et de la vierge et au caractère féminin froid et humide, ainsi qu’en protecteur des arts et des lettres.

Une des plus célèbres sculptures représentant Mercure est un bronze de Jean de Bologne, Mercure volant (après 1565), conservé à Florence. C’est à Adrien de Vries que l’on doit un autre bronze, Mercure et Psyché. Le panthéon gréco-romain est populaire au XVIIIe siècle, où l’on voit apparaître Mercure chevauchant Pégase, 1701-1702, d’Antoine Coysevox, commandé en 1699 pour la décoration du parc de Marly, Mercure attachant ses talonnières, de Jean-Baptiste Pigalle, 1741-44. En 1777, Augustin Pajou le représente en allégorie du commerce (musée du Louvre).

Associé à l’alchimie en raison de l’utilisation du métal, Mercure apparaît fréquemment dans les éditions illustrées consacrées à cette discipline ésotérique[10].

Musique classique[modifier | modifier le code]

Chez Berlioz[modifier | modifier le code]

Berlioz introduit Hermès (nommé Mercure) dans son opéra Les Troyens : à la fin du duo d'amour entre le troyen Énée et la reine de Carthage Didon « Nuit d'ivresse et d'extase infinie »), le dieu frappe de son caducée le bouclier d'Énée pendu à une colonne et, d'une voix grave, désigne la mer en prononçant le mot "Italie !", montrant ainsi à Énée son destin.

Chez Offenbach[modifier | modifier le code]

Offenbach a fait la caricature de Mercure dans Orphée aux Enfers :

Mercure :
« Eh hop ! Eh hop ! Place à Mercure !
Ses pieds ne touchent pas le sol,
Un bleu nuage est sa voiture,
Rien ne l'arrête dans son vol.

Bouillet dans son dictionnaire
Vous dira mes titres nombreux :
Je suis le commissionnaire
Et des déesses et des dieux ;
Pour leurs amours moi je travaille,
Actif, agile, intelligent,
Mon caducée est ma médaille,
Une médaille en vif argent.
[…]
Je suis le dieu de l'éloquence,
Les avocats sont mes enfants,
Ils me sont d'un secours immense
Pour flanquer les mortels dedans.
Je dois comme dieu du commerce
Détester la fraude et le dol,
Mais je sais par raison inverse
Les aimer comme dieu du vol,
Car j'ai la main fort indirecte
Et quelquefois le bras trop long :
Quand il était berger d'Admète
J'ai chipé les bœufs d'Apollon.
Tout en étant le dieu des drôles,
Je suis le plus drôle des dieux,
J'ai des ailes sur les épaules
Aux talons et dans les cheveux.
Jupin mon maître sait me mettre
À toute sauce ; il finira
Par me mettre dans un baromètre
Pour savoir le temps qu'il fera. »

« Et Zeus dit : La vie va, la mort vient. »

Interprétation de Robert Greene[modifier | modifier le code]

Dans Les 48 Lois du pouvoir, l'auteur – un machiavelliste – pose que l'un des attributs du pouvoir est d'être à même d'assumer un « formelessness », c'est-à-dire une inconsistance ontologique sur le théâtre des opérations. Un Prince doit, dit en substance Robert Greene, avoir le sens kairos (grec), autrement dit d'être à même de saisir les occasions et, par là même, de faire preuve d'une imprévisibilité devant l'ennemi, contraint, alors, à s'adapter et à abandonner ses stratégies, trop classiquement rebattues. A contrario, chaque fois que l'on expose ses habitudes, ses intentions, ses modi operandi, etc. l'ennemi a beau jeu de tabler sur nos vulnérabilités. Il peut même tailler sur la mesure de notre « forme prise » une stratégie qui ainsi ferait mouche. Témoin la bataille de Thermopyles où l'immense armée perse fut, dit Robert Greene, astreinte à prendre une forme trop prévisible, tant il est vrai que les Spartiates les avaient leurrés dans un port trop petit et dans un sentier trop étroit. Les Perses ayant pris une forme donnée par le port et le sentier, les Spartiates purent les réduire à néant ! Témoin, à l'inverse, Napoléon, que Robert Greene laure du titre « dieu de la guerre », en tant que le Français se ficha de la tradition, des méthodes classiquement éprouvées de la guerre et, comme tel, sut détruire les Autrichiens trop formatés, trop disciplinés, trop prévisibles sur le théâtre des opérations.

Napoléon est à la guerre, ce que Mercure est à la stratégie : une inconsistance qui, devant les circonstances changeantes, prend momentanément une forme donnée. Jamais ni Napoléon ni Mercure ne se figèrent dans une forme, les rendant prévisibles à l'ennemi.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Epithets of Mercurius », sur Wandering Woman Wondering,‎ 13 août 2010 (consulté le 29 novembre 2012).
  2. a, b, c, d, e et f (en) Miranda J. Aldhouse-Green, Dictionary of Celtic Myth and Legend, London, Thames and Hudson, 1992, p. 148-149. (ISBN 978-0-5000-1516-2).
  3. (en) Jorge de Alarcão, Roman Portugal, vol. I : Introduction, Warminster, Aris and Phillips, 1988, p. 93.
  4. Émile Espérandieu, Recueil général des bas-reliefs, statues et bustes de la Germanie romaine, Paris et Bruxelles, Presses universitaires de France, 19311931.
  5. Acte II, sc. ii, 80.
  6. Voir Fac similé de la page de titre de l’exemplaire conservé à la Bibliothèque du Congrès ici.
  7. Dans Réponses aux questions d’un provincial, 6 vol., in-8°, Rotterdam, 1704-1706 ; cité par Eugène Hatin dans la préface de sa Bibliographie historique et critique de la presse périodique française, Firmin Didot, 1866.
  8. Jacob van Oost le Vieux (1601-1671), Jupiter et Mercure chez Philémon et Baucis, Fine Arts Museums de San Francisco, Jacob Jordaens, Jupiter et Mercure en visite chez Philémon et Baucis, 1650, Helsinki ; Rembrandt van Rijn, Philémon et Baucis, 1658, The National Gallery of Art, Washington, D.C. ; Atelier de Rubens, Jupiter et Mercure chez Philémon et Baucis, vers 1625, Vienne, Kunsthistorisches Museum.
  9. Emblèmes d’Alciat, Lyon, Mathieu Bonhomme, 1551.
  10. Voir le Char Triomphal de l’Antimoine, publié à Leipzig en 1624.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Claude Belfiore, « Mercure », in Dictionnaire de mythologie grecque et romaine, Larousse, Paris, 2003, p. 416 (ISBN 978-2-03-505337-4)
  • Mercure à la Renaissance : actes des 4e journées d'étude de la Société française des seizièmistes, des 4-5 octobre 1984, Lille, Honoré Champion, Paris, 1988, 166 p. (ISBN 978-2-85203-129-6)