Bavay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Bavay
Place Charles-de-Gaulle
Place Charles-de-Gaulle
Blason de Bavay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Canton Bavay
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mormal
Maire
Mandat
Alain Fréhaut
2014-2020
Code postal 59570
Code commune 59053
Démographie
Gentilé Bavaisiens
Population
municipale
3 480 hab. (2011)
Densité 344 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 53″ N 3° 47′ 56″ E / 50.2980555556, 3.79888888889 ()50° 17′ 53″ Nord 3° 47′ 56″ Est / 50.2980555556, 3.79888888889 ()  
Altitude Min. 108 m – Max. 156 m
Superficie 10,12 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nord

Voir sur la carte administrative du Nord
City locator 14.svg
Bavay

Géolocalisation sur la carte : Nord

Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Bavay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bavay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bavay

Bavay (prononcer [bavɛ]) Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française, située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais.

Pendant l'Empire romain, Bavay était la « capitale » des Nerviens. Le forum gallo-romain et le musée départemental en témoignent.

La ville est le chef-lieu du canton, également appelé le Bavaisis.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bavay est une petite ville du Nord, située entre Valenciennes et Maubeuge, à 20 km de la première et 13 km de la seconde, en distances orthodromiques. La région de Bavay appartient géographiquement au Hainaut français.

Communes limitrophes de Bavay
Houdain-lez-Bavay Houdain-lez-Bavay Taisnières-sur-Hon
Saint-Waast Bavay La Longueville
Amfroipret

Obies

Mecquignies Audignies
Localisation de Bavay

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Bagacum/Bagaco (300), Bacaco (365), Bavaca (869-75), Bavai (1793).
  • Bavik ou Beuken en flamand.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le légendaire fondateur, et l'histoire apocryphe[modifier | modifier le code]

Après le cordelier Jacques de Guyse, Jean Wauquelin dans ses Chroniques du Hainault, manuscrit du XVe siècle raconte que Bavo, un cousin de Priam, fuyant la ville de Troie investie, gagna après maintes aventures une terre hospitalière où il fit bâtir une cité qu’il appela « Belges », l'actuelle Bavay. Selon Wauquelin, Sept routes, dédiées aux planètes Jupiter, Mars, Vénus, Saturne, Mercure, le Soleil et la Lune, partaient des sept temples de la cité. L’instauration d’une monarchie élective sonna le déclin de la « cité de Belges », et les Belges perdirent leur unité et ne purent résister aux invasions romaines. Cet épisode a été considéré comme une fable par la plupart des historiens depuis le XIXe siècle, et plus encore celui des sanglantes luttes intestines qui opposèrent la reine des belges Ursa à l'ancien roi Ursus.
Pourtant, plus de 1000 ans après les débuts des conquêtes de Rome, Aubert Le Mire et certains chroniqueurs du Hainaut évoquent encore Bavay sous le nom de « Rome la Belgique », ou Roma Belgica qu'avant eux, dans une historiographie apocryphe agglomérant d'autres sources plus anciennes, le chroniqueur et historien du Hainaut Jacques de Guyse appelait plus simplement « Belgis » (« Belge »), nom dérivant selon lui de Belis (du Dieu Bel).
Divers auteurs et "antiquaires" (personnes étudiant l'antiquité) plus "modernes", dont Joseph Adolphe Aubenas, tout en reconnaissant un manque de preuves par l'archéologie, ont rappelé que d'autres textes, plus anciens et remontant au moins au Ier siècle de notre ère racontaient aussi que des Troyens étaient venus en Gaule et qu'ils y avaient fondé une grande ville. Ainsi, Aubenas, membre de la société royale des antiquaires de France, créée en 1804 pour avec pour but l’étude de la civilisation des Gaulois, de l’histoire et de l’archéologie françaises, estime en 1839 que Jacques de Guise n'a rien inventé, mais a seulement rapporté, ce que les anciens chroniqueurs avaient écrit bien avant lui[1]. Aubenas cite en appui à la thèse rapportée par J de Guyse : Amien Marcellin et mieux Timagène selon qui « une partie de la population de la Gaule (selon les druides) était venue d'ïles lointaines et des régions transrhénanes, d'où elle avait été chassée soit par des guerres fréquentes soit par des débordemens maritimes ». Rucleri, Hunibaud ou d'autres chroniqueurs médiévaux n'ont pas inventé cette histoire dit J Aubenas, car Timagène disait la même chose il y a plus de 2000 ans, et après lui, l'origine troyenne des Francs était aussi affirmée en France, « dans l'Epitome de Frédegaire et ses fragments et la chronique de Hunibaud, et Fréculphe, qui dans la première moitié du neuvième siècle s'exprime en termes formels »[2].

Gallo-romaine[modifier | modifier le code]

La naissance de Bavay, après la conquête, résulte de la réorganisation du territoire par Auguste (sans doute entre -16 et -13). La Gaule conquise par César est alors partagée en trois provinces. La région située entre la Seine et le Rhin constitue la Gaule belgique et a pour capitale Reims. Elle est divisée en « cités » (civitates), circonscriptions administratives qui ont à leur tête un chef-lieu. Dans cette circonscription vivait un des plus farouches peuples de la Gaule du Nord qui occupait une vaste région comprise entre l’Escaut, la Sambre et la Meuse : les Nerviens.

Placée au centre d’un nœud routier, Bavay est le passage obligé entre la Germanie et le port de guerre de Boulogne-sur-Mer, tête de pont vers la Bretagne, elle Grande-Bretagne. Les autres voies, sept au total, reliaient le chef-lieu de cité des Nerviens aux capitales des cités des peuples voisins (Amiens via Arras, Tongres, Cassel, Trèves à l’est et Reims au sud). Sa position est évidemment stratégique, mais très vite ces voies à vocation militaire (le futur empereur Tibère transite à Bavay avec ses armées vers l'an 4) sont utilisées à des fins commerciales.

À partir de l’époque claudienne et surtout sous les Flaviens (fin du Ier siècle), la ville se développe. De vastes monuments sont construits : un forum, des thermes alimentés par un aqueduc amenant les eaux d’une fontaine depuis Floursies située à une vingtaine de kilomètres, et d’autres bâtiments, semble-t-il à caractère officiel, ornent la ville[3].

Article détaillé : Bagacum Nerviorum.
Article détaillé : Via Agrippinensis.

Médiévale[modifier | modifier le code]

Les fouilles sur le forum romain ont permis la mise au jour de céramiques des IXe et Xe siècles. L'histoire de la ville à cette période étant mal connue, on se référera pour les grandes lignes à l'histoire du comté de Hainaut. Il est probable que le forum romain a été aménagé en ensemble défensif, certains documents postérieurs faisant référence au viel castel.

Au XIIe siècle, la région de Bavay fait partie du comté de Hainaut, et la ville est chef-lieu d'une prévôté.

Aux XIIIe et XIVe siècles, la ville est fortifiée, le dessin de l'enceinte médiévale et de son importante levée de terre apparaît encore aujourd'hui. La ville est le siège d'une prévôté.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1433, le comté de Hainaut dont Bavay fait partie devient partie intégrante des Pays-Bas bourguignons très prospères. En 1519, Pays-Bas bourguignons deviennent partie intégrante de l'empire de Charles Quint, période également très prospère. En 1555, Charles Quint divise son empire et donne les Pays-Bas dont Bavay fait partie à son fils Philippe II, roi d'Espagne. Bavay fait alors partie des Pays-Bas espagnols jusqu'en 1678 où, suite aux nombreuses batailles de conquête de Louis XIV, toute une partie du Sud des Pays-Bas espagnols est rattachée au royaume de France. La confirmation du rattachement de Bavay au royaume de France intervient en 1678 par le (traité de Nimègue). Louvignies-Bavay fusionne avec Bavay en 1946.

Révolution française[modifier | modifier le code]

La ville est prise par les Autrichiens, qui entrent dans la ville le 21 juillet 1792[4]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

L'arrondissement d'Avesne-sur-Helpe.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La majorité municipale de Bavay est sans étiquette. Le maire se présente aux élections du Conseil Général comme UPN.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
en cours
(au 10 avril 2014)
Alain Fréhaut sans étiquette Cadre
Réélu pour le mandat 2014-2020[5]
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 480 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 339 1 455 1 484 1 617 1 635 1 650 1 601 1 620 1 635
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 587 1 646 1 765 1 777 1 851 1 863 1 837 1 854 1 960
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 910 1 799 1 941 1 772 1 800 1 803 1 886 2 602 2 942
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 024 3 377 3 746 4 193 3 751 3 581 3 436 3 396 3 520
2011 - - - - - - - -
3 480 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Bavay en 2007 en pourcentage[8].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
1,0 
5,1 
75 à 89 ans
11,0 
14,3 
60 à 74 ans
15,3 
21,0 
45 à 59 ans
20,0 
20,0 
30 à 44 ans
17,2 
20,7 
15 à 29 ans
18,7 
18,8 
0 à 14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage [9].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 


Enseignement[modifier | modifier le code]

Bavay fait partie de l'académie de Lille.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 634 €[10].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Forum gallo-romain

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Un parcours de randonnée, le circuit des sources, permet de découvrir une partie du patrimoine de la commune.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La Réserve naturelle régionale de la carrière des Nerviens est située en grande partie sur le territoire communal, à un kilomètre du centre-ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Haynin (célèbre chroniqueur connu pour avoir utilisé pour la première fois le terme "Wallon" dans ses écrits), né le 14 octobre 1427 et décédé le 12 mai 1495 en son château à Hainin (Belgique), il est auteur, chevalier, sr de Hainin, de Louvignies (F) à Bavay (où il a eu récemment[Quand ?] une rue à son nom), d'Anfroipret, d'Oby et du Broeucq (à Seclin).
Bien que d'une très ancienne famille de seigneurs de Hainin, il est le premier à y avoir fixé sa demeure ; il y est inhumé en l'église de Hainin avec Marie de Roisin, son épouse depuis 1454 (née septembre 1435, décédée le 21 août 1471).
Entré dans les armes en 1452, il est particulièrement réputé en Belgique pour ses écrits sur ses nombreuses chevauchées dans les troupes des Ducs de Bourgogne. Il a enfin noté de sa main ses origines et dates (naissance ses treize enfants, laissant un blanc pour celle de son décès qu'a rempli François, son fils (Bibliothèque Royale de Bruxelles, ms II 2545 folio 259)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Bavay (Nord).svg

Les armes de Bavay se blasonnent ainsi : « D’argent au lion de gueules chargé sur l’épaule d’un écu d’or au lion de sable. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albums de Croy, comté de Hainaut tome 6, vol. 9 de la collection, Bruxelles, 1989 (sources iconographiques)
  • N. Choin, Pour une étude du domaine comtal de Hainaut dans la seconde moitié du XIVe siècle, propos sur les plus anciens documents relatifs au domaine de Bavay, Bouchain, Le Quesnoy et Maubeuge, Lille, 2000
  • N. Choin, Introduction à l'étude des comptes domaniaux des prévôtés de Bavay et Maubeuge (1354-1368)
  • N. Choin, Les plus anciennes pièces comptables des domaines de Bavay, Bouchain, Le Quesnoy et Maubeuge, 2007
  • N. Choin, Comptes du receveur de Hainaut pour l'année 1359-1360, édition accompagnée d'une introduction à l'étude de la gestion domaniale du comté de Hainaut au XIVe siècle, 2007 (Concerne le domaine de la prévôté de Bavay au XIVe siècle).
  • L. Delhaye, Bavay et la contrée qui l'environne, Douai, Dechristé,‎ 1869, 501 p. (lire en ligne)
  • Lucien Delhaye, Histoire de la prévoté de Bavay : suivie d'une dissertation sur l'ancienne capitale de la Nervie, Bavay, Imprimerie de Nestor Jouglet,‎ 1873, 251 p. (lire en ligne)
  • C. Pavot, La ville de Bavay aux XIVe ‑ XVe siècles, les privilèges de ses bourgeois et son activité commerciale, 1990

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Joseph Adolphe Aubenas Seconde lettre sur Jacques de Guyse ; annaliste du Hainaut, à monsieur le Baron de Stassart…, 1839, Imprimerie de H. Fournier et Cie, Paris, 14, Rue de Seine, Livre scanné par Google Livre, dans la bibliothèque de l'Université du Michigan. Cet ouvrage de 48 pages analyse l'affirmation rapportée par J. de Guyse que les rois belges descendent des troyens
  2. Joseph Adolphe Aubenas renvoie à ce sujet au passage de cet auteur rapporté et discuté par M. de Fortia dans son tableau historique du monde. IV, 296-299
  3. Frédéric Loridant, avec l'autorisation de l’auteur
  4. Thierry Aprile, La Ire République : 1792-1804, de la chute de la monarchie au Consulat, Paris : Pygmalion/Gérard Watelet, 1999, ISBN 2-85704-595-6, p. 28
  5. « Alain Fréhaut entame son 3e mandat », La Sambre La Frontière, no 1922,‎ 10 avril 2014, p. 41 (ISSN 0183-8415)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  8. « Évolution et structure de la population à Bavay en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010)
  9. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 août 2010)
  10. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mai 2013).
  11. Les dossiers d'Archéologia, no 323, Les établissements de bain en Gaule Belgique, Frédéric Loridant p. 101
  12. Bavay sur le site www.inmemories.com