Pont de Tancarville
| Pont de Tancarville | ||||
Pont de Tancarville |
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| Pays | ||||
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| Région | Haute-Normandie | |||
| Département | Seine-Maritime, Eure | |||
| Localité | Tancarville - Marais-Vernier | |||
| Coordonnées géographiques | ||||
| Franchit | Seine | |||
| Fonction | Pont routier | |||
| Type | Pont suspendu | |||
| Longueur | 1 420 m | |||
| Portée principale | 608 m | |||
| Largeur | 12,50 m | |||
| Hauteur | 123 m | |||
| Matériau(x) | Béton et acier | |||
| Construction | 1955-1959 | |||
| Architecte(s) | M. Lagrange N. Esquillan M. Huet F. Robinson |
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| Maître(s) d'œuvre | Chambre de commerce et d'industrie du Havre | |||
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Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : Haute-Normandie |
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Le pont de Tancarville est un pont suspendu qui franchit la Seine entre Tancarville (Seine-Maritime) et le Marais-Vernier (Eure), en France.
Sommaire |
Historique [modifier]
Jusqu'à la date d'ouverture du pont de Normandie, il a été le pont le plus proche de l'estuaire. Son ouverture a entraîné la disparition du bac du Hode reliant Berville-sur-Mer dans l'Eure au Hode dans la Seine-Maritime. Ce bac, dommage de guerre, était réputé pour être « mal commode »[1]. En 1959, il possédait la plus longue travée centrale d'Europe : 608 mètres, qui reste à ce jour le record national. Ce fut un des premiers chantiers de cette importance à se dérouler sans accident mortel.
Commencé le 16 novembre 1955[1], sur une idée de la Chambre de commerce du Havre en 1933[1], le pont a été mis en service le 2 juillet 1959, dans les délais prévus[1]. La décision de sa construction est actée par une loi du 17 décembre 1940, signé par le Maréchal Pétain à Vichy. Il a été construit par un groupement d'entreprises, dont Daydé[2], sous la maîtrise d'œuvre de la Chambre de commerce et d'industrie du Havre[1] et le contrôle des Ponts et Chaussées du département de le Seine-Maritime[1]. Il fait 125 mètres de hauteur, 30 mètres de profondeur et pèse douze mille tonnes.
Gestion [modifier]
Il est géré par la Chambre de commerce et d'industrie du Havre. Son exploitation est assurée par une équipe d'une cinquantaine de personnes, dont une quarantaine pour le péage[3]. Il est gratuit pour les cyclomoteurs et les bicyclettes et il est payant pour les autres véhicules. En revanche, contrairement au pont de Normandie, la traversée est interdite aux piétons. Il est fréquenté en moyenne par 15 000 à 19 000 véhicules par jour[3].
Notes et références [modifier]
- Le Pont de Tancarville, Chambre de commerce du Havre, sous la direction de Jean-Yves Nicolas, 15 octobre 1956, exemplaire no 451
- Et aussi : Baudin-Châteauneuf, Boussiron, Campenon-Bernard, Compagnie Française d'Entreprises, Compagnie industrielle de travaux, Dragages et Travaux Publics, Entreprises de Grands Travaux Hydrauliques, Fives-Lille Cail, Fougerolle, Régie générale des chemins de fer et travaux publics, Société des Forges et Ateliers du Creusot
- Paris Normandie Supplément du 26 juin 2009.
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Le Pont de Tancarville, Chambre de commerce du Havre, sous la direction de Jean-Yves Nicolas, 15 octobre 1956, exemplaire no 451
Édité à l'occasion de la pose par M. Auguste Pinton, secrétaire d'État aux Travaux publics, aux Transports et au Tourisme, le 23 octobre 1956, d'une plaque commémorative de l'ouverture des chantiers de construction du pont de Tancarville.
Lien externe [modifier]
- Le pont de Tancarville sur Structurae
- Tancarville, anatomie d’un pont suspendu 1/2
- Tancarville, anatomie d’un pont suspendu 2/2
| En aval | Situation sur la Seine | En amont | |
|---|---|---|---|
| Pont de Normandie à 14,7 km |
|
Pont de Brotonne à 30 km |