Claude Chabrol

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Claude Chabrol

Description de cette image, également commentée ci-après

Claude Chabrol à Amiens en 2008.

Surnom Chacha
Naissance 24 juin 1930
Paris, France
Nationalité Drapeau de France Français
Décès 12 septembre 2010 (à 80 ans)
Paris, France
Profession Réalisateur, producteur, acteur, scénariste, dialoguiste
Films notables

Le Beau Serge
Les Cousins
Les Bonnes Femmes
La Femme infidèle
Que la bête meure
Le Boucher
La Cérémonie
Merci pour le chocolat

Claude Chabrol (24 juin 1930, Paris12 septembre 2010, Paris) est un réalisateur français, également producteur, acteur, scénariste et dialoguiste.

Il inaugure la Nouvelle Vague puis mène avec un humour amical[1] tout son demi-siècle de carrière, affranchi de toute école, mais pourfendeur amusé, goulu, fin gourmet, reconnu.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse, et affabulations[modifier | modifier le code]

Fils unique[2],[3] de Madeleine, née Delarbre, et Yves Chabrol[4], il naît malgré les conseils de médecins qui recommandent à sa mère alors enceinte de trois mois d'avorter, les époux Chabrol ayant été trouvés inanimés à la suite d'une asphyxie due à un chauffe-eau défectueux[3],[5]. Il fréquente les salles de cinéma parisiennes depuis l'âge de 4 ans[6]. Son père, pharmacien et résistant (avec Maurice Ripoche et Maurice Nore, il fonde en août 1940 le réseau Ceux de la Libération[7]), envoie l'enfant, durant la Seconde Guerre mondiale, chez sa grand-mère maternelle, à Sardent, dans la Creuse.

Plus tard, devenu célèbre, Claude Chabrol fabulera excessivement autour d'évènements survenus durant son séjour de quatre ans à Sardent. En particulier il racontera maintes fois (et finira par croire ?...) qu'à l'âge de seulement 11 ans il créa lui-même dans ce village une société civile immobilière, récolta des fonds importants parmi les notables, puis fut projectionniste et programmateur dans la salle de cinéma qu'il improvisa dans un garage désaffecté. En réalité le "Cinéma sardentais" fut créé en 1942 (et animé jusqu'en 1948) par un adulte, Georges Mercier (1910-1975), ingénieur des Arts et Métiers passionné entre autres par le cinéma et ses techniques. Pour d'obscures raisons Chabrol a souvent occulté l'existence et le rôle de cet homme inventif. Après un premier récit flatteur dans son autobiographie Et pourtant je tourne[8], l'épisode du Cinéma sardentais a été enjolivé outre-mesure dans l'ouvrage de Wilfrid Alexandre La Traversée des apparences[9]. Par la suite Michel Pascal puis François Guérif recueilleront des récits plus proches de la réalité. Néanmoins la légende du marmot-cinéaste sera encore amplifiée en 2012 dans un album[10] composé par Michel Pascal. En 2013 Daniel Domec mettra heureusement fin au colportage de cette invention naïve, dans une étude méticuleusement documentée publiée par le Conseil Général de la Creuse, intitulée "A chacun son cinéma : Histoire et petites histoires du cinéma dans la Creuse".

Études et débuts dans le cinéma[modifier | modifier le code]

De retour à Paris après la Libération, il fait des études de lettres et de droit (au cours desquelles il côtoie Jean-Marie Le Pen[11],[12]) puis, sous l'influence parentale, et sans conviction, des études de pharmacie, qu'il abandonne après avoir quadruplé sa première année[13]. C'est le cinéma qui lui sourit : il entre à la Fox (en 1955) comme attaché de presse[6], tout en agissant comme critique de cinéma dès l'aurore de la Nouvelle Vague française, aux côtés de François Truffaut et Jacques Rivette, ses collègues aux Cahiers du cinéma. De 1953 à 1957[4], dans la revue à couverture jaune, fondée par André Bazin et Jacques Doniol-Valcroze, il participe à la défense de la politique des auteurs et publie, en 1957 avec Éric Rohmer, un livre sur Alfred Hitchcock, le maître du suspense et celui qui a su imposer son style au système hollywoodien. Une autre rencontre est, pour la suite, également déterminante : celle du romancier Paul Gégauff, son futur scénariste, dont l'univers l'éloigne de l'éducation bourgeoise reçue, bien qu'il s'en avoue toujours encore marqué de traces profondes, indélébiles[14].

Mariage(s)[modifier | modifier le code]

Il épouse, le 26 juin 1952[15], la fille d'un haut fonctionnaire et petite fille de banquier, Agnès Marie-Madeleine Goute, qui devient en 1957 une riche héritière (35 millions d'anciens francs), ce qui permet au nouveau cinéaste de financer sa maison de production, AJYM (1956-1961) : un sigle formé des initiales du prénom de son épouse Agnès et de leurs deux fils, Jean-Yves (né en 1954 et futur architecte) et Matthieu (né en 1956 et futur compositeur de sa musique de films)[4]. L'entreprise AJYM démarre sur un court métrage de Jacques Rivette, Le Coup du berger (1956), avec Jean-Claude Brialy. Et, dès la fin de 1957, Claude Chabrol tourne avec ce dernier son premier film, Le Beau Serge à Sardent, puis Les Cousins, sortis en 1959, qui deviennent les premiers longs métrages« le manifeste inaugural » — de la Nouvelle Vague.

Il divorce en 1964[4] et convole en secondes noces le 4 décembre 1964[15] avec l'actrice Stéphane Audran (née Colette Dacheville), qu'il connaît depuis 1958[16] et qui est la mère de son troisième fils, Thomas (né en 1963, futur acteur). Avec elle, il poursuit une fructueuse coopération, jusque très au-delà de leur séparation en 1980. Durant cette période, il se fait spécialiste de l'analyse féroce de la bourgeoisie française[14], dont l'apparent conformisme sert de couvercle à un bouillonnement de vices et de haines. Que ce soit sur le registre de la comédie grinçante ou du polar, souvent de concert avec le romancier scénariste Paul Gégauff, il ne cesse d'en traquer l'hypocrisie, les coups bas et la bêtise, avec une délectation rare et jubilatoire, à laquelle participent activement ses acteurs fétiches : Stéphane Audran, Michel Bouquet, Jean Yanne. Il dresse ainsi le portrait de la France des années 1970 dans La Femme infidèle, Le Boucher, Juste avant la nuit, Les Biches.

Réalisateur reconnu[modifier | modifier le code]

À la fin de la décennie, il effectue un tournant en optant pour des sujets plus éclectiques dans lesquels son inspiration s'émousse parfois, il l'avoue. Mais sa rencontre en 1978 avec la jeune Isabelle Huppert, qu'il contribue à révéler, est décisive. Violette Nozière, l'empoisonneuse parricide qui fit scandale dans les années 1930, ajoute une dimension supplémentaire à la galerie de monstres jusqu'ici filmés par Chabrol (il avait déjà adapté un autre fait divers sanglant dans Landru avec Charles Denner). En même temps, il entame avec l'actrice un duo redoutablement efficace, qui touchera tant les rives de la comédie policière (Rien ne va plus) que celles de l'adaptation littéraire (Madame Bovary) ou du film politique (L'Ivresse du pouvoir), culminant avec la décapante Cérémonie, adaptée du roman A Judgment in Stone[17] (L'Analphabète) de Ruth Rendell.

Sur un registre plus léger, il aura également entre-temps fait jouer Jean Poiret dans le rôle titre de Inspecteur Lavardin ainsi que dans Poulet au vinaigre, de la même manière qu'il revient régulièrement au « polar provincial », par des films tels que Au cœur du mensonge ou La Demoiselle d'honneur. Dans un registre fantastique inattendu, il réalise en 1976 Alice ou la Dernière Fugue, avec Sylvia Kristel, un genre qu'il n'abordera qu'à cette unique occasion.

Tombe de Claude Chabrol, le long du chemin Chénier, au Père-Lachaise (10e division).

En 1983, il se marie en troisièmes noces, avec Aurore Pajot (aussi dite « Aurore Paquiss » ou « Maistre », puis Chabrol[4]), qui est sa scripte sur pratiquement tous ses films depuis Les Biches (1968). La fille de celle-ci et de l'acteur François Maistre, Cécile Maistre (née en 1967), est son assistante sur de nombreux films. Il donne régulièrement des rôles à son fils cadet Thomas, tandis qu'un autre fils, Matthieu, est compositeur de la musique de ses films à partir du milieu des années 1980[18]. Des quatre enfants de la famille recomposée, Claude Chabrol n'a donc que son fils aîné, architecte, qui ne travaille pas à ses films[19].

Dernières années[modifier | modifier le code]

Claude Chabrol est, en 2006, le réalisateur d'honneur du festival de Nîmes, Un réalisateur dans la ville. Deux ans plus tard, il reviendra dans la cité romaine tourner son dernier film Bellamy avec Gérard Depardieu — ce sera leur unique collaboration.

Chabrol reçoit, pour l'ensemble de son œuvre cinématographique, le prix René-Clair de l'Académie française en 2005, la Caméra d'or de la Berlinale 2009 et le Grand prix 2010 de la SACD.

Puis arrive, à « l'hyperactif et plein d’allant, fourmillant de projets », ce « clap de fin[13] » : Claude Chabrol meurt à son domicile le 12 septembre 2010 à l'âge de 80 ans[20],[21], notamment de problèmes respiratoires qui avaient justifié son hospitalisation les deux dernières semaines, hospitalisation qui révèlera un lymphome non soigné[22]. Il est inhumé le 17 septembre, dans l'intimité, au Père-Lachaise (10e division) après un rassemblement des proches et des amis, sur le parvis de la Cinémathèque française[23],[24].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur au cinéma[modifier | modifier le code]

Réalisateur pour la télévision[modifier | modifier le code]

Il a réalisé 25 fictions pour la télévision[25] :

Acteur[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Films
Année
Entrées[26],[27]
Drapeau de la France France
Docteur Popaul 1972 2 062 335
Les Cousins 1959 1 816 407
À double tour 1959 1 445 587
La Ligne de démarcation 1966 1 369 742
Landru 1962 1 331 849
Madame Bovary 1991 1 292 151
Le Tigre aime la chair fraîche 1964 1 242 601
Le Tigre se parfume à la dynamite 1965 1 173 343
Le Boucher 1970 1 148 554
Le Beau Serge 1959 1 112 986
L'Ivresse du pouvoir 2006 1 103 122
Que la bête meure 1969 1 092 910
La Fleur du mal 2003 1 080 105
Violette Nozière 1978 1 074 507
La Cérémonie 1995 1 000 271
Une affaire de femmes 1988 975 770
Marie-Chantal contre le docteur Kha 1965 964 679
L'Enfer 1994 931 118
Les Sept Péchés capitaux 1962 930 559
La Rupture 1970 927 678
Merci pour le chocolat 2000 912 499
Les Noces rouges 1973 829 232
Poulet au vinaigre 1985 764 659
La Fille coupée en deux 2007 752 871
La Décade prodigieuse 1971 709 844
Masques 1987 708 506
Inspecteur Lavardin 1986 701 456
La Femme infidèle 1969 682 295
Les Biches 1968 627 164
Au cœur du mensonge 1999 570 032
Les Innocents aux mains sales 1975 553 910
Le Cheval d'orgueil 1980 538 289
Nada 1974 517 725
Les Bonnes Femmes 1960 486 110
Rien ne va plus 1997 458 125
La Demoiselle d'honneur 2004 393 841
Les Fantômes du chapelier 1982 387 226
Le Scandale 1967 383 071
Bellamy 2009 349 983
Le Cri du hibou 1987 295 435
Betty 1992 252 820
Les Godelureaux 1961 214 546
L'Œil de Vichy 1993 201 411
Folies bourgeoises 1976 158 674
L'Œil du malin 1962 90 715
Jours tranquilles à Clichy 1990 90 503
Le Sang des autres 1984 65 484

Théâtre (metteur en scène)[modifier | modifier le code]

Œuvres écrites[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Scénarios[modifier | modifier le code]

Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • « Musique douce », in Mystère Magazine, novembre 1953
  • « Le Dernier Jour de souffrances », du Mystère Magazine, février 1957 + En dos de couverture du numéro 111 d'avril 1957, c'est également avec cette nouvelle qu'il sera fait lauréat du 2e prix, au "Concourt de nouvelles policières" de Mystère Magazine, récompensant les 10 premiers manuscrits et honorant les 7 suivants.
  • Six contes moraux (avec Éric Rohmer), L'Herne, Paris, 1974, rééd. 2003 (ISBN 978-2-85197-707-6) ; (en) Six Moral Tales, New York, NY, U.S.A.: The Viking Press, 1980 (ISBN 0-670-64732-2)

Articles dans les Cahiers du Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Que ma joie demeure -sur Chantons sous la pluie (Singing in the rain) [no 28 - 11/1953]
  • Note sur Le voyage de la peur (The Hitch-Hiker) [no 29 - 12/1953]
  • Note sur Une affaire troublante (A Personal Affair) [no 35 - 05/1954]
  • Hitchcock devant le mal dans un NS 'Hitchcock' [no 39 - 10/1954]
  • Histoire d'une interview dans un NS 'Hitchcock' [no 39 - 10/1954]
  • Les 10 meilleurs films de 1954 [no 43 - 01/1955]
  • Un calvaire -sur Le pain vivant [no 44 - 02/1955]
  • Entretien avec Alfred Hitchcock (av. François Truffaut) [no 44 - 02/1955]
  • Petits poissons deviendront grands -sur Bronco Apache (Apache) et Du plomb pour l'inspecteur (Push Over) [no 45 - 03/1954]
  • Sans tambour ni trompette -sur Rebecca [no 45 - 03/1954]
  • Revue des revues -sur Films in Review, Sight and Sound et Film culture [no 45 - 03/1954]
  • Entretien avec Jules Dassin (I) [no 46 - 04/1954]
  • Les choses sérieuses -sur Fenêtre sur cour [no 46 - 04/1954]
  • Petit journal intime du cinéma [no 46 - 04/1954]
  • Entretien avec Jules Dassin (II) [no 47 - 05/1954]
  • Petit journal intime du cinéma [no 47 - 05/1954]
  • Ephémérides Cannois [no 48 - 06/1954]
  • Clés pour la comtesse -sur La comtesse aux pieds nus (The Barefoot Contessa) [no 49 - 07/1954]
  • Raoul -sur Le cri de la victoire (Battle Cry) [no 49 - 07/1954]
  • Revue des revues -sur Films in Review, Sight and Sound et Film culture [no 50 - 08-09/1954]
  • Le gambit du Pharaon -sur La terre des pharaons (Land of The Pharaohs) [no 53 - 12/1954]
  • Évolution du film policier dans un NS 'Situation du cinéma Américain' [no 54 - 12/1954]
  • Notices biographiques dans le dictionnaire des réalisateurs américains contemporains [no 54 - 12/1954]
  • Les 10 meilleurs films de 1955 [no 55 - 01/1956]
  • Évolution du film policier dans un NS 'Situation du cinéma Américain' [no 54 - 12/1954]
  • Entretien avec Anthony Mann (av. Charles Bitsch) [no 69 - 03/1957]
  • Bonjour, Monsieur Oswald Propos recueillis de Gerd Oswald) [no 70 - 04/1957]
  • Notices biographiques dans le dictionnaire des réalisateurs français contemporains [no 71 - 05/1957]
  • Les films de Cannes 1957 [no 72 - 06/1955]
  • Les 10 meilleurs films de 1957 [no 79 - 01/1958]
  • La peau, l'air et le subconscient - sur La fin de son 1er film : Le Beau Serge [no 83 - 05/1958]
  • Extrait du film Les cousins [no 90 - 12/1958]
  • Les 10 meilleurs films de 1958 [no 92 - 02/1958]
  • Les petits sujets dans un NS 'Jean Cocteau' [no 100 - 10/1959]

Essais[modifier | modifier le code]

Tome 1 : Un étrange locataire - Le Numéro 17 - Les Trente-neuf marches - Mr Ashenden agent secret - L'Agent secret - Jeune et innocent - Une femme disparaît
Tome 2 : L'Auberge de la Jamaïque - Rebecca - La Maison du Dr Edwardes - Le Procès Paradine - Le Grand Alibi

Entretiens, mémoires, pensées…[modifier | modifier le code]

Livre audio[modifier | modifier le code]

  • Claude Chabrol (auteur et narrateur de l’Autoportrait ; narrateur des 7 nouvelles d'autres auteurs), Alain Vallarsa (musique de l’Autoportrait), Paul Mahoux (cocompositeur pour les 7 nouvelles), Jacques Raoult (cocompositeur pour les 7 nouvelles), Santamaria (interviewer), Sophie Loubière (auteur de deux nouvelles), Élisabeth Lherm (auteur de deux nouvelles), Jeanne Cressanges (auteur d'une nouvelle), Frédérique Topin (auteur d'une nouvelle) et Alain Robillard (auteur d'une nouvelle), Autoportrait, suivi de 7 petits polars, Paris, Radio France, coll. « Cassettes Radio France »,‎ mai 1995 (ISBN 341-5-8200-1732-4, lien notice BnF?)
    Support : 2 cassettes audio ; durée : 1 h 14 min environ ; référence éditeur : Cassettes Radio France-Radio France Ateliers de création-SDGL K1732. Regroupe :
    • Autoportrait de Claude Chabrol (32 min 30 s), présenté par Jacques Santamaria 
    • Claude Chabrol parle de la littérature policière, entretien de Jacques Santamaria avec Claude Chabrol (7 min), réalisé en juin 1994 
    • Compartiment 12 (5 min 20 s), de Sophie Loubière 
    • Un jeu d'enfant (5 min 20 s), d'Élisabeth Lherm 
    • Une femme trop douce (5 min), de Jeanne Cressanges 
    • Une très jolie fille (5 min 10 s), de Frédérique Topin 
    • De façon accidentelle (5 min 20 s), de Sophie Loubière 
    • Piazza Colonna (3 min 35 s), d'Alain Robillard 
    • La Reine des fleurs (4 min 55 s), d'Élisabeth Lherm
    Semble avoir été réédité sous forme de 2 disques compacts audio, en 2000 (références introuvables).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Mort de Chabrol : Huppert, Depardieu, Lelouch saluent le cinéaste et l'ami », Le Parisien,‎ 13 septembre 2010 (consulté le 13 septembre 2010).
  2. Sophie Avon, « Claude Chabrol s'en est allé sans cérémonie », Sud Ouest,‎ 13 septembre 2010 (consulté le 14 septembre 2010).
  3. a et b Fernand Denis, « Chabrol sort de table », La Libre Belgique,‎ 13 septembre 2010 (consulté le 15 septembre 2010).
  4. a, b, c, d et e « Claude Chabrol à la Cinémathèque suisse, le 4 décembre 2007 », « Le portail romand de l'éducation aux médias » (e-media.ch) (consulté le 17 septembre 2010).
  5. Claude Chabrol traitera le sujet de l'avortement dans plusieurs de ses films par la suite.
  6. a et b Raphaële Bouchet, « Claude Chabrol : De l'ogre en barre », Le Courrier,‎ 8 décembre 2007 (consulté le 13 septembre 2010).
  7. Le mouvement Ceux de la Libération.
  8. Robert Laffont, 1976.
  9. Éd. du Félin, 2003.
  10. Publié aux Éditions de la Martinière sous le titre Claude Chabrol.
  11. « Décès de Claude Chabrol : réactions de Delanoë, Bertrand, Le Pen et Laurent », Tribune de Genève, dépêche AFP,‎ 12 septembre 2010 (consulté le 13 septembre 2010).
  12. « Jean-Marie Le Pen rend hommage à Claude Chabrol », Front national d'Eure-et-Loir, sur Wordpress, Source : Le Figaro,‎ 12 septembre 2010 (consulté le 13 septembre 2010).
  13. a et b « Mort d’un monstre féroce et sacré du cinéma français », Gala,‎ 12 septembre 2010 (consulté le 13 septembre 2010).
  14. a et b « Citations : Quand Claude Chabrol parle de la bourgeoisie », Le Point,‎ 13 septembre 2010 (consulté le 14 septembre 2010).
  15. a et b (en) « Claude Chabrol Biography, and Famous Works », FilmReference.com - As on September 19, 2010.
  16. Aurélie Frex, « Chabrol le bon vivant, "ça suffit" (entrevue avec son ex-compagne, l'actrice Stéphane Audran) », Europe 1,‎ 17 septembre 2010 (consulté le 17 septembre 2010).
  17. Peter Bradshaw, The Guardian, « Claude Chabrol, le Hitchcock français », Courrier international,‎ 13 septembre 2010 (consulté le 14 septembre 2010).
  18. « Chapeau, Monsieur Chabrol ! », AlloCiné,‎ 12 septembre 2010 (consulté le 13 septembre 2010).
  19. « Claude Chabrol (1930-2010) », Ciné-club de Caen (consulté le 13 septembre 2010).
  20. « Le cinéaste Claude Chabrol est mort », Le Figaro, dépêche AFP,‎ 12 septembre 2010 (consulté le 12 septembre 2010).
  21. « Le cinéaste Claude Chabrol est mort », France Info,‎ 13 septembre 2010 (consulté le 13 septembre 2010)
  22. Il était hospitalisé depuis quinze jours, notamment pour des problèmes respiratoires, selon RTL : « Claude Chabrol est mort », RTL,‎ 13 septembre 2010 (consulté le 16 septembre 2010).
  23. « Claude Chabrol sera inhumé vendredi au Père-Lachaise », Cyberpresse (dépêche d'AP, Paris),‎ 13 septembre 2010 (consulté le 13 septembre 2010).
  24. « Un dernier hommage à Claude Chabrol », AlloCiné,‎ 17 septembre 2010 (consulté le 17 septembre 2010).
  25. « Les 21 films pour la télévision de Claude Chabrol », Ciné-Club de Caen,‎ 28 juillet 2010 (consulté le 13 septembre 2010).
  26. « Claude Chabrol - Bilan France », JP's Box-Office,‎ 2009 (consulté le 14 septembre 2010).
  27. http://www.boxofficestars.com/article-francois-cluzet-box-office-116775235.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Robin Wood and Michael Walker, Claude Chabrol, London, Studio Vista, Movie Paperbacks, 1970
  • Guy Braucourt, Claude Chabrol, collection Cinéma d'aujourd’hui no 68, Éditions Seghers, 1971
  • (en) James Monaco, The New Wave, Oxford University Press, 1978, 384 p. (ISBN 0-1950-2246-7 et 978-0-19502-246-9)
  • Christian Blanchet, Claude Chabrol, Rivages, 1989
  • Collectif, Autour d’Emma : Madame Bovary un film de Claude Chabrol (F. Boddaert, P.-M. de Biasi, C. Eliacheff, A. Laporte, C. Mouchard, A. Versaille), Hatier, collection Brèves Cinéma, 1991
  • Thierry Jousse, Cinq motifs pour Claude Chabrol, Les Cahiers du cinéma no 494, sept. 1995
  • (en) Guy Austin, Claude Chabrol, Manchester University Press, French Film Directors Series, 1999
  • Wilfrid Alexandre, Claude Chabrol, la traversée des apparences, Le Félin, Paris, 2003, 267 p. (ISBN 2-8664-5459-6 et 978-2-86645-459-3)
  • (en) Richard John Neupert, A History of the French New Wave Cinema, University of Wisconsin Press, 2007, 424 p. (ISBN 978-0-29921-704-4)
  • Laurent Bourdon, Chabrol se met à table, Larousse, collection Hors collection Cinéma, 2009, 192 p., 23,5 × 18,3 cm (ISBN 978-2-03584-613-6)
Avec, pour chaque film : fiche technique détaillée, résumé du scénario, analyse d’un aspect cinématographique plus précis, anecdotes livrées par Chabrol, zoom sur les acteurs…

Films sur Chabrol[modifier | modifier le code]

  • Chabrol, réalisé par André S. Labarthe pour Cinéastes de notre temps en 1995
  • Claude Chabrol, l'artisan, réalisé par Patrick Le Gall en 2003
  • Claude Chabrol passe à table, film documentaire réalisé par Bertrand Loutte, France, 2010, 45 min
  • Grand Manège (ou Qu'est ce qui fait tourner Chabrol ?) d'Olivier Bourbeillon (52 min). Avec Stéphane Audran, Sandrine Bonnaire, Michel Bouquet, Thomas Chabrol, Claude Chabrol, Gwenhaël de Gouvello, Suzanne Flon, Jacques Gamblin, Bernadette Lafont, Benoît Magimel et Cécile Maistre.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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