Château Gaillard (Les Andelys)

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Château-Gaillard
Image illustrative de l'article Château Gaillard (Les Andelys)
Vue aérienne
Période ou style Anglo-normand
Type château fort
Début construction 1196
Fin construction 1198
Protection Logo monument historique Classé MH (1862)
Site web lesandelys.com/chateau-gaillard/gaillard.htm
Coordonnées 49° 14′ 17″ N 1° 24′ 10″ E / 49.238126, 1.402752 ()49° 14′ 17″ Nord 1° 24′ 10″ Est / 49.238126, 1.402752 ()  [1]
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces de France Normandie
Région Haute-Normandie
Département Eure
Commune Les Andelys

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château-Gaillard

Château-Gaillard est une forteresse médiévale en ruine qui se situe au cœur du Vexin normand, à 100 km de Paris dans la commune des Andelys (Eure). Il constitue un morceau d'histoire de France qui domine la vallée de la Seine, mêlant Richard Cœur de Lion et les rois maudits en haut d'une falaise de calcaire. Château-Gaillard a plus de 800 ans. Il devrait son nom à Richard Cœur de Lion qui, le voyant achevé, aurait dit « Que voilà un château gaillard ! ».

Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862[2].

Contexte : la Normandie à la fin du XIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le château, vu de la Seine, logis (à gauche) et donjon

La construction de la forteresse s'inscrit dans la lutte que se livrent depuis les années 1060 les rois de France et les rois d'Angleterre, alors maîtres de la Normandie. En 1189, Richard Ier dit Richard Cœur-de-Lion hérite des couronnes de son père Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et duc de Normandie. Le roi Philippe Auguste (Philippe II de France), jusque-là allié de Richard, s'éloigne de lui. Ils partent toutefois ensemble dès l'hiver 1190-1191 pour la Terre sainte. Mais après quelques mois, Philippe Auguste retourne dans son royaume et profite de l'absence de Richard pour entamer la conquête de la Normandie. Dès son retour, le roi d'Angleterre entreprend avec énergie de récupérer la suprématie sur la frontière orientale de son duché de Normandie. Après avoir battu l'armée du Capétien à Fréteval près de Vendôme, il conclut un traité de paix avec son rival en 1196. Richard concède notamment plusieurs places fortes que son frère avait perdues, parmi lesquelles Gaillon et Vernon. La frontière orientale du duché est du coup fragilisée. Le roi d'Angleterre doit construire une nouvelle forteresse pour barrer la route de la Seine à la prochaine offensive des Français. Le site des Andelys lui apparaît idéal.

Vue panoramique de la forteresse

Un château né d'une usurpation et d'une infraction[modifier | modifier le code]

Le choix des Andelys par Richard pose un double problème : d'une part, le lieu appartient à l'archevêque de Rouen, Gautier de Coutances à l'époque ; d'autre part, le roi d'Angleterre n'a pas le droit de fortifier l'endroit selon les termes du traité de 1196. Mais, il n'a pas le choix s'il veut défendre la vallée de la Seine. Il passe donc outre les oppositions. Ce qui lui valut les foudres de l'archevêque Gautier de Coutances. Finalement, un compromis est trouvé en octobre 1197 : Richard offrit au prélat plusieurs terres ducales contre la possession des Andelys[3], dont le port de Dieppe, source d'importants revenus. L'échange était particulièrement favorable à l'Église.

Le site[modifier | modifier le code]

Richard installe le château sur un éperon rocheux dominant la Seine d'environ 90 mètres. Le site n'est toutefois pas l'endroit le plus haut du secteur puisqu'au sud-est s'étend un plateau qui le domine de 50 mètres.

Le système défensif dépassait de loin la seule forteresse encore visible aujourd'hui et bloquait littéralement le fleuve. Au pied du château, le bourg fortifié de la Couture (embryon du Petit Andely) avait été créé. De là, un pont enjambait la Seine et prenait appui sur une île fluviale qui accueillit un petit château polygonal (le château de l'île). Quelques centaines de mètres en amont du fleuve, une triple rangée de pieux empêchait la descente des navires (l'estacade). Deux mottes castrales servaient d'avant-postes : la tour de Cléry sur le plateau et celle de Boutavent dans le vallée. Au centre, poste d'observation magistral et imprenable, le Château-Gaillard (appelé aussi château de la Roche / de la Roque en normand). L'ensemble avait pour vocation de verrouiller la boucle de la Seine en amont de Rouen en cas de danger.

L'architecture[modifier | modifier le code]

Vue à partir de la barbacane sur la basse-cour (avec le puits à droite) reliée par un pont fixe à la chemise du donjon et son donjon à l'intérieur

Cet aspect est assez bien connu grâce aux multiples fouilles et aux comptes de l'Échiquier de Normandie.

Pressée par l'imminence d'un retour de la guerre, la construction du château prend moins de deux ans et en 1198, les travaux sont achevés. Le résultat impressionna les contemporains. D'où le commentaire prêté à Richard Cœur de Lion : « Comme elle est belle ma fille d'un an ».

Château-Gaillard est en pierre. Il se distingue par la complexité de son plan. Le château ne ressemble pas aux forteresses construites ou améliorées dans la première moitié du XIIe siècle, par le roi Henri Ier. Ces dernières se présentaient généralement sous la forme d'un grand rempart de pierre enfermant un vaste espace ; un donjon carré ou une porte fortifiée complétait le dispositif défensif[4]. Château-Gaillard s'organise en multiples volumes, emboîtés ou presque indépendants les uns des autres. L'objectif est clairement de multiplier les obstacles afin d'épuiser l'assaillant. Cette disposition permet également d'entraver la progression des machines et nécessite moins de défenseurs[5].

Les différentes parties du château sont :

  • le donjon, situé au sein d'une haute-cour, est l'un des éléments les plus originaux et les mieux conservés. Il se présente sous la forme d'une tour circulaire sur les trois quart, mais doté d'un angle au sud est, et renforcée, d'une part par un éperon, et d'autre part par des contreforts en forme de pyramides inversées, sauf sur la partie ouest côté falaise. Ces contreforts se rejoignaient en arcs brisés qui supportaient des mâchicoulis. Ces derniers éléments ont disparu avec la partie supérieure du donjon qui a été arasée au XVIIe siècle. Le donjon comptait trois niveaux mais on entrait par le premier étage au nord-ouest par un long escalier de pierre aujourd'hui disparu. L'ouverture de baies géminée, côté falaise, indique que la tour avait une fonction résidentielle en plus de son rôle défensif.
  • la haute-cour, qui abrite le donjon, est entourée par une enceinte (chemise) et un fossé externe. La haute-cour comportait également une grande salle (aula), un four à pain et une armurerie. Des celliers étaient creusés dans la roche du fossé, au pied de la chemise, et ils pouvaient assurer le ravitaillement d'une garnison pendant deux ans. Assez bien conservée, la chemise de forme ellipsoïdale, constitue une partie originale. Elle présente en effet côté plateau un flanquement en feston, lui assurant une meilleure résistance face aux gros projectiles et supportant probablement des mâchicoulis[6]. Cette innovation ne fut pas imitée. Côté falaise, l'enceinte montre en revanche un mur plat et peu épais et se confond partiellement avec le donjon. Des fenêtres trouent la muraille.
  • la basse-cour englobe la haute-cour et son donjon. Elle était entourée d'un fossé sec équipé d’obstacles, surmonté d'un rempart polygonal et de tours, dont il ne reste plus grand chose. Une chapelle de pierre, côté falaise, et des bâtiments domestiques se trouvaient à l'intérieur.
  • l'ouvrage avancé ou basse-cour défensive de forme polygonale est pourvue de flanquements circulaires[6]. Il forme une partie quasi-indépendante du château puisque seul un pont mobile enjambant un fossé le reliait à la basse-cour. Il avait pour charge de renforcer la défense du côté le plus vulnérable de Château-Gaillard, c'est-à-dire du côté du plateau en surplomb. Il servait aussi d'entrée au château, ce qui l'apparente à une barbacane[7].

L'ensemble des éléments du château sont isolés par un fossé.

Pour l'archéologue Annie Renoux, Château-Gaillard est « à la fois archaïque et novateur »[8]. Archaïque par son assiette castrale, novateur par sa géométrie savante. Les érudits ont souvent expliqué que son architecture originale fut influencée par les châteaux syriens que Richard avait connus lors de la Troisième croisade. Cette origine est aujourd'hui discutée[9] mais il n'empêche que certains éléments sont modernes pour l'époque tels la muraille festonnée, le système de mâchicoulis sur arcs brisés portés par des contreforts inversés et le flanquement régulier des courtines par des tours circulaires. La fonction à la fois résidentielle et défensive du donjon sera une idée poursuivie par Philippe Auguste.

Pour les contemporains, c'est une forteresse inexpugnable[10]. Trois puits[réf. nécessaire] de 120 mètres (20 m sous le niveau de la Seine) sont creusés dans le sol calcaire, mais aussi de nombreuses caves destinées aux stockages des denrées nécessaires pour soutenir un long siège. Toutefois, de conception passive, Château Gaillard ne peut pas exercer une défense active[11]. De plus, il était dominé au sud-est par un plateau où l'on pouvait installer des machines de guerre.

Le siège de Château Gaillard[modifier | modifier le code]

Donjon, côté Seine

La Philippide, œuvre de Guillaume le Breton, nous renseigne principalement sur cet événement majeur dans l'histoire du château. Après la mort de Richard en avril 1199, son jeune frère Jean sans Terre lui succède sur le trône ducal. Philippe Auguste profite de ce changement de règne pour reprendre la conquête du duché de Normandie. Sous la pression du légat Pierre de Capoue, le roi conclut un traité de paix le , connu sous le nom de traité du Goulet. Philippe Auguste conserve ses dernières conquêtes, notamment le Vexin Normand, à l'exception de Château-Gaillard. Cette paix est rompue en 1202. Le roi reprend l'offensive et en août 1203, il s'empare de l'île d'Andely (avec son fort) et du bourg de la Couture, abandonné par sa population. Non loin, les Anglo-Normands abandonnent sans combat le château du Vaudreuil puis c'est au tour du château de Radepont de tomber. L'estacade est détruite, rendant la navigation sur la Seine possible. La route de Rouen est ouverte pour les Français. Donc, quand en septembre, Philippe entreprend le siège du château[12], la forteresse n'est plus si indispensable à prendre. Elle reste toutefois pour le roi de France un symbole (c'est le château de Richard Cœur de Lion) à abattre[13].

Philippe Auguste entoure la forteresse d'un double fossé de circonvallation qu'il hérisse de 14 beffrois. Mais conscient du caractère redoutable de la place forte, le roi de France compte surtout sur un blocus qui affamera la garnison et la population retranchées à l'intérieur pour soumettre Château-Gaillard. Roger de Lacy commande la garnison et se montre prêt à résister le temps qu'une armée de secours envoyée par Jean sans Terre le débloque. Pour préserver les vivres, les 1200 habitants de La Couture (Petit Andely), qui avaient trouvé refuge dans le château, en sont chassés en décembre. Les Français assiégeants les repoussèrent. Tassés dans la deuxième enceinte, exposés au froid de l'hiver, ils moururent de faim ; sinistre tableau Les Bouches Inutiles peint par Tattegrain en 1894[14].

Mais ce n'est pas la famine qui assure au roi de France la prise de Château Gaillard. Il tire parti des « erreurs dans la conception même de la forteresse, qui vont apparaître au fur et à mesure de la progression de l'assaut »[15]. Les Français attaquent d'abord la grosse tour qui domine l'ouvrage avancé. Son écroulement oblige les défenseurs à se replier dans le château proprement dit.

Vue du château côté falaise, avec, à l'extrème gauche au fond, un pan de mur de la « tour des latrines » et à côté à droite, courtine, puis fenêtres de la chapelle percées dans le mur

La légende voudrait que les Français soient entrés dans la basse-cour par les latrines; Adolphe Poignant (XIXe siècle) raconte que ce sont les troupes de Lambert Cadoc qui l'ont prise d'assaut une nuit. Cependant, à la lumière du récit de Guillaume le Breton, ils se seraient introduits en réalité par l'une des fenêtres basses de la chapelle que Jean sans Terre aurait fait construire bien mal à propos. La légende des latrines est encore reprise en tant qu'histoire vraie aujourd'hui par diverses sources peu spécialisées, comme des ouvrages de vulgarisation ou des sites internet. Cette fable aurait été inventée après les faits, car elle frappe l'imagination en introduisant du cocasse dans une situation dramatique et surtout, parce que la vérité est quelque peu embarrassante pour l'image de la monarchie de droit divin, une chapelle étant normalement un sanctuaire inviolable.

Autre image représentant la « tour des latrines » à droite au fond et la chapelle à gauche, vue de la basse-cour

Après avoir pénétré dans la chapelle, les assaillants débouchent alors dans la basse-cour tandis que les défenseurs s'enferment dans le donjon. Mais comme un pont dormant relie la basse-cour au donjon, les mineurs français n'ont pas de grandes difficultés à s'approcher de la porte. Un engin de jet l'enfonce finalement[16]. La garnison comprenant 36 chevaliers et les 117 sergents ou arbalétriers se rend le . Le siège a coûté la vie à quatre chevaliers[17]. Lambert Cadoc chef mercenaire de Philippe Auguste fut l'un des grands artisans de cette victoire, Le roi de France lui confia la garde du château[18]. Le champ est désormais libre au roi de France pour achever la conquête du duché de Normandie. Conquête facilitée par l'abattement moral chez les Anglo-Normands, consécutif à la chute de Château Gaillard. Le duché tombe entièrement en juin 1204.

Destin de la forteresse[modifier | modifier le code]

Les Rois maudits[modifier | modifier le code]

Basse-cour et mur de la chapelle

En 1314, deux des trois belles-filles de Philippe IV le Bel (1268-1314) furent enfermées à Château-Gaillard après l'affaire de la tour de Nesle : Marguerite de Bourgogne, femme adultère de l'héritier du trône Louis de France (futur Louis X dit « le Hutin ») et Blanche, épouse de Charles de France (3e fils de Philippe, futur Charles IV le Bel). La première y mourut tandis que la deuxième fut « autorisée » à se retirer au couvent de Maubuisson.

Guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

Entrée de la chemise qui protège le donjon

Durant ce conflit, le Château-Gaillard subit plusieurs sièges. Le , il tombe aux mains des Anglais au bout de seize mois de siège et ce parce que la dernière corde nécessaire à la remontée de l'eau du puits s'était rompue. C'était la dernière place forte française qui résistait encore au roi Henri V d'Angleterre. La Hire, compagnon de Jeanne d'Arc, s'en empare en 1429 pour le compte des Armagnacs. En 1430, la forteresse est de nouveau sous contrôle anglais. En 1449, Charles VII en reprend possession.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Pendant les guerres de religion, les Ligueurs s'enferment dans le château alors sous le commandement de Nicolas II De La Barre De Nanteuil. Henri IV s'en empare en 1591 après presque deux ans de siège. En 1595, les États de Normandie demandent au roi la démolition de l'édifice afin d'éviter qu'une nouvelle bande de soldats s'y retranche pour piller la région. Henri IV accepte. En 1603, les Capucins des Andelys sont autorisés à prendre des pierres pour la réparation de leur couvent. Autorisation donnée également sept ans plus tard aux Pénitents de la ville. Les deux communautés religieuses s'attaquent en priorité aux courtines de la basse-cour et de l'ouvrage avancé. La destruction est interrompue en 1611 puis reprise sous l'égide de Richelieu. Le cardinal ordonne l'arasement du donjon et de l'enceinte de la haute-cour.

Ruines romantiques[modifier | modifier le code]

En 1852, Château-Gaillard est classé parmi les Monuments historiques. Il entre dans les guides touristiques vantant les ruines romantiques de la Normandie, au même titre que l'abbaye de Jumièges et les châteaux de Lillebonne, de Gisors ou de Tancarville. En 1885-1886, l'architecte G. Malencon, puis vers 1900, l'archéologue Léon Coutil, sont chargés de dessiner un relevé des vestiges. Plusieurs fouilles et sondages ont permis de mieux connaître le château. Si son plan est maintenant bien connu, il reste des incertitudes sur son histoire et sur l'origine de certains perfectionnements architecturaux.

Quelques chiffres[modifier | modifier le code]

  • Longueur : 200 m
  • Largeur : 80 m
  • Altitude : environ 100 m (celle de la Seine se trouvant à 10 m)
  • Coût : 45 000 livres pour l'ensemble du programme de fortification (château avec les avant-postes, le pont sur la Seine et le bourg de la Couture), l'équivalent de la solde annuelle de 7 000 fantassins
  • Poids : 4 700 tonnes de pierre
  • Donjon : 8 m de diamètre intérieur, 18 m de hauteur
  • Murailles : 3-4 mètres d'épaisseur

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées vérifiées sur Géoportail et Google Maps
  2. « Notice no PA00099304 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. François Neveux, La Normandie des ducs aux rois, Rennes, éditions Ouest-France Université, 1998, p.558
  4. Joseph Decaëns, « Le temps des châteaux » in L'architecture normande au Moyen Âge, Presses Universitaires de Caen, éditions Charles Corlet, 1997, tome 1, p. 179
  5. Annie Renoux, « Résidences et châteaux ducaux normands au XIIe siècle. L'apport des sources comptables et des données archéologiques », in L'architecture normande au Moyen Âge, Presses Universitaires de Caen, éditions Charles Corlet, 1997, tome 1, p. 204
  6. a et b Jean Mesqui, Châteaux et enceintes de la France médiévale : de la défense à la résidence, tome 1, les organes de la défense,‎ 2013 (2e édition), 376 p. (ISBN 978-2-7084-0961-3), p. 39.
  7. Joseph Decaëns, « Le Château-Gaillard » in L'architecture normande au Moyen Âge, Presses Universitaires de Caen, éditions Charles Corlet, 1997, tome 2, p. 286-287
  8. Annie Renoux, « Résidences et châteaux ducaux normands au XIIe siècle. L'apport des sources comptables et des données archéologiques », in L'architecture normande au Moyen Âge, Presses Universitaires de Caen, éditions Charles Corlet, 1997, tome 1, p. 208
  9. Joseph Decaëns, ibid, p. 287. Les archéologues ont retrouvé des précédents à Niort ou à la Roche-Guyon
  10. François Neveux, idem
  11. Dominique Pitte, « La prise de Château-Gaillard dans les événements de l’année 1204 », in 1204. La Normandie entre Plantagenêts et Capétiens, sous la direction d'Anne-Marie Flambard Héricher et de Véronique Gazeau, Caen, Publications du CRAHM, 2007, p. 146
  12. François Neveux,ibid, p.565
  13. Dominique Pitte, ibid, p. 147
  14. Cette toile se trouve dans l'hôtel de ville des Andelys.
  15. Dominique Pitte, ibid, p. 148
  16. Dominique Pitte, idem
  17. Les gestes de Philippe Auguste, extraits des Grandes Chroniques de France, dites de Saint-Denis, Recueil des historiens de la Gaule et de la France, tome 17, Paris, V. Palme, p. 391
  18. Histoire de la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste en 1204 - Adolphe Poignant - 1854

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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