Forêt de Bord-Louviers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Forêt de Bord-Louviers
Foretbordliseret.jpg
Localisation
Coordonnées 49° 14′ 37″ Nord 1° 08′ 15″ Est / 49.2434917, 1.1375999 / 49.2434917; 1.137599949° 14′ 37″ N 1° 08′ 15″ E / 49.2434917, 1.1375999 / 49.2434917; 1.1375999  
Pays Drapeau de la France France
Géographie
Superficie 4 568 ha
Altitude 120 m
Compléments
Statut Forêt domaniale
Administration Office national des forêts
Essences hêtre

Géolocalisation sur la carte : Haute-Normandie

(Voir situation sur carte : Haute-Normandie)
Forêt de Bord-Louviers

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Forêt de Bord-Louviers

La forêt domaniale de Bord-Louviers est un massif forestier français de 4 568 hectares situé dans l'Eure près du confluent de l'Eure et de la Seine.

Cette forêt occupe un plateau calcaire de 120 m d'altitude environ dominant les vallées de l'Eure (à l'est) et de la Seine (au nord), entrecoupé de vallons encaissés. Elle est située entre les villes de Louviers, Val-de-Reuil, Pont-de-l'Arche et Saint-Pierre-lès-Elbeuf et coupée en deux par le tracé de l'autoroute A13 (autoroute de Normandie) (qui a supprimé 70 hectares[réf. souhaitée] de forêts).

Sommaire

Origine du nom[modifier]

Mentionnée en latin médiéval en 1014 sous la forme Bortis. Il s'agit peut-être d'un appellatif celtique *borto ayant un sens forestier.

Histoire[modifier]

En 1239, Pierre de Colmieu, archevêque de Rouen, souhaitant mettre fin aux querelles opposant l'archevêché à la Couronne sur la forêt de Louviers opère un échange avec 106 acres de la forêt de Roumare[1].

Arbres remarquables[modifier]

  • Le chêne des Régales
  • Le chêne Leguay
  • Le chêne Nicolas
  • Le hêtre Tabouel

Les arbres composant le jardin intérieur du site Tolbiac de la Bibliothèque nationale de France sont des pins de la forêt de Bord-Louviers récupérés adultes là où une carrière devait les faire disparaître, et transportés en convoi exceptionnel. Dès leur transplantation, ils furent haubanés car le réenracinement est délicat avec des sujets adultes.

Notes et références[modifier]

  1. Marie Casset, Les Évêques aux champs : châteaux et manoirs des évêques normands au Moyen Âge, XIe-XVe siècles, publications des universités de Rouen et du Havre, Presses universitaires de Caen, 2007, 543 pages, p. 267.

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]