Laetitia Casta

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Laetitia Casta

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Laetitia Casta au festival de Cannes 2005

Naissance 11 mai 1978 (36 ans)
Pont-Audemer (Eure)
Nationalité Drapeau de France Française
Profession Actrice
Mannequin
Films notables Astérix et Obélix contre César
Gainsbourg, vie héroïque
Site internet www.laetitia-casta.fr

Laetitia Marie Laure Casta, née le 11 mai 1978 à Pont-Audemer, est une actrice française et mannequin « top-model ». Elle commence les défilés de mode à quinze ans et est rapidement remarquée par photographes et stylistes. Jean Paul Gaultier est le premier à la faire défiler. En 1999, elle débute une carrière d'actrice de cinéma avec le film Astérix et Obélix contre César puis de théâtre en 2004 dans le rôle-titre d'Ondine.

Elle est le modèle d'un des bustes de Marianne qui fut sujet à controverse. Elle est faite chevalier des Arts et des Lettres en 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Laetitia Casta naît le 11 mai 1978 à Pont-Audemer dans l'Eure en Normandie, où elle passe son enfance. Son père Dominique Casta est corse et sa mère Line Blin est normande. Elle a un frère aîné qui se prénomme Jean-Baptiste et une sœur cadette, Marie-Ange[1].

En août 1993, elle découvre qu'elle est inscrite à l'élection de Miss Lumio qu'elle remporte à la Marine de Sant'Ambrogio en Haute-Corse où elle passe ses vacances[2]. Ceci marque le début de sa carrière de mannequin.

Sa carrière d'actrice commence en 1999 dans le rôle de Falbala (Astérix et Obélix contre César) ; elle tourne par la suite dans de multiples films et téléfilms, en tant que personnage de rôle principal ou secondaire. Sa carrière de comédienne débute en 2004 dans le rôle d'Ondine de la pièce éponyme de Jean Giraudoux. En parallèle de ces deux activités, elle est très régulièrement sollicitée pour des publicités et des couvertures. Elle fait un retour remarqué sur les podiums, Marc Jacobs l'invite à ouvrir le défilé Louis Vuitton automne-hiver 2010 dans la Cour Carrée du Louvre[3],[4]. Elle clôture le défilé Roberto Cavalli printemps-été 2011 à Milan[5].

Elle est ceinture marron de judo[6].

Elle a trois enfants[7] : une fille née en 2001 qui a pour père Stéphane Sednaoui[8], et un garçon et une autre fille nés en 2006 et 2009 de son union avec Stefano Accorsi. Le couple se sépare en 2014.

Mannequinat[modifier | modifier le code]

Photographie de Laetitia Casta en 2005, réalisée par le Studio Harcourt, Paris.

Sur la plage de la Marine de Sant'Ambrogio, le photographe Frédéric Cresseaux la remarque. À Paris, elle attire l’attention de plusieurs photographes, notamment Paolo Roversi. Satoshi Saikusa fait ses premières photographies et Horst Diekgerdes la photographie pour son book bleu[9]. Vincent Peter, directeur de l'agence de mannequin Madison, la recrute[10]. Il la présente à Odile Sarron, directrice de casting du magazine Elle, qui l'aide à s'insérer dans le milieu de la mode[11]. Jean Paul Gaultier est le premier à la faire défiler[12] ; elle devient sa muse[n 1].

Elle ne devient pas à la première rencontre la muse d'Yves Saint Laurent[1],[14],[n 2]. C’est à vingt ans qu'elle noue autour de son cou le collier caractéristique en forme de cœur que les mariées des défilés Saint Laurent ont porté avant elle[15]. Pendant la Coupe du monde de football de 1998, elle défile au Stade de France parmi trois cent mannequins pour célébrer la maison de haute couture Saint Laurent[9]. Avec Catherine Deneuve, elle lui chante Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous de Barbara lors du Défilé-Rétrospective des quarante ans de création du couturier[16].

Elle fait l'objet d'une importante couverture médiatique dès 1998, en faisant notamment la couverture de plusieurs grands magazines comme Rolling Stone en août qui la nomme mannequin de l'année[17]. Elle devient ambassadrice de L'Oréal Paris[18]. Elle défile de 1998 à 2000 pour la marque américaine de lingerie, Victoria's Secret.

Elle poursuit sa collaboration avec le photographe Herb Ritts en 1999, qui la photographie pour le calendrier Pirelli[19],[20] et la fait tourner dans le clip de Baby Did a Bad, Bad Thing (en) de Chris Isaak[21]. En même temps, sa carrière dans le cinéma débute avec le film Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi qui la remarque et dans lequel elle joue Falbala.

Deux ans auparavant, elle pose pour la première fois nue devant le sculpteur et paysagiste Jean-Marc de Pas[1]. Il sculpte chez elle la femme qui marche et la femme endormie aujourd'hui dans les jardins de Bois-Guilbert[22]. Il lui crée le design de son logo[1]. Avec ses trois bustes de Marianne[23], il termine second[24] au concours national de sculpture de la Marianne de l'an 2000 remporté par Marie-Paule Deville-Chabrolle à Prégilbert.

La Marianne de l'an 2000[modifier | modifier le code]

En 2000, à la suite d'un concours organisé par l'Association des maires de France (AMF), association présidée par le maire RPR Jean-Paul Delevoye, elle est élue pour être le modèle du buste de la « Marianne de l'an 2000 »[25], cette élection faisant l'objet de controverses comme toutes les Mariannes depuis 1969[26] du fait de rumeurs sur sa décision de partir habiter à Londres[27].

L'élection de Laetitia Casta se déroule auprès de l'AMF qui propose à ses 34 000 adhérents de participer. Elle est élue à 36 % des voix sur les 16 000 maires ayant participé, ses concurrentes étant Estelle Hallyday, Nathalie Simon, Patricia Kaas et Daniela Lumbroso et reçoit son trophée au Sénat. Cette consultation des maires répand la théorie selon laquelle le choix de la Marianne est une décision institutionnelle[28].

Six mois après cette nomination, une polémique naît à propos de l'installation supposée de Laetitia Casta à Londres, à la suite d'une dépêche du Sunday Times. Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l'Intérieur, dont la déclaration nominative[29] a donné un retentissement international[30] à la controverse à ce sujet, nuance, selon L'Expansion, ses précédents propos du Grand Jury, qualifiant définitivement cette affaire « d'exemplaire de la manipulation médiatique[31] ».

Campagnes du troisième millénaire[modifier | modifier le code]

Alors que sa carrière débute au cinéma, elle poursuit aussi son activité de mannequin, modèle de photographie et égérie de publicités pour des marques de parfum ou de bijoux. De 2001 à 2003, Marino Parisotto Vay la photographie pour Swarovski[32]. Jean-Paul Goude élabore une campagne de publicité pour les Galeries Lafayette avec elle[33].

En 2007, une campagne de pub pour la Renault Twingo II la met en scène dans plusieurs petits épisodes où Laetitia Casta mène une enquête pour savoir qui lui a emprunté sa Twingo[34],[35]. En 2009 à Miami, Mert Alas et Marcus Piggott la photographient pour une campagne de publicité de Bulgari[36].

Au printemps 2012, Dominique Issermann organise une exposition de photographies nues de Laetitia Casta à la Maison européenne de la photographie qui a été prolongée[37]. Les photos ont été réalisées à Vals[38],[39]. Outre ces expositions elle est le modèle d'une campagne de Dolce&Gabbana pour le parfum Pour Femme[40]. Elle est invitée au premier défilé Couture de Dolce&Gabbana à Taormine[41].

Le 15 juillet 2013, pendant la semaine de la Couture à Paris, Gérard Darel annonce l'avoir choisie comme égérie[42]. Laetitia Casta lance les illuminations de Noël à Paris sur les Champs Élysées, le 21 novembre 2013[43].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Laetitia Casta au festival de Cannes 1999.

En 1999, elle est sollicitée pour la première fois par le cinéma pour jouer Falbala dans Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi[14].

Films des années 2000[modifier | modifier le code]

En 2001 elle interprète son premier rôle majeur, Thérèse, dans le film dramatique Les Âmes fortes de Raoul Ruiz d’après le roman éponyme de Jean Giono[44]. Le film est projeté hors compétition en clôture du Festival de Cannes[45]. Cette jolie paysanne n'a rien d'une âme tiède. Elle est ambitieuse, calculatrice et apprend vite à manipuler les hommes et sa généreuse bienfaitrice Madame Numance (Arielle Dombasle) qui voit en elle comme sa propre fille dans un jeu dangereux de fascination réciproque[46],[47],[48],[9].

Dans Rue des plaisirs de Patrice Leconte, sorti en 2002, Laetitia Casta tient le rôle principal qui est celui d'une pensionnaire de la maison close « Le Palais Oriental », malgré l'opposition initiale du scénariste Serge Frydman à ce qu'elle joue dans le film. Sa prestation est un succès d'après le réalisateur malgré l'échec commercial du film, totalisant très peu d'entrées (250 000 au total selon Leconte)[49].

Elle se rattrape cependant lors du film Errance de Damien Odoul, sortit en 2003, où elle interprète le rôle de Lou, la femme de Jacques (Benoît Magimel)[50]. Pour le tournage, elle a dû se mettre à fumer et se teindre les cheveux en blond[n 3],[51].

En 2006, elle joue le rôle de Francesca dans la comédie Le Grand Appartement de Pascal Thomas.

En 2008, le film Nés en 68, une rétrospective sur la conscience politique des manifestations de mai 68 aux années 2000 à travers la vie de plusieurs personnages, est fraîchement accueilli, et le jeu de Casta peu apprécié dans les colonnes du Times[52].

Films des années 2010[modifier | modifier le code]

Laetitia Casta en 2011 lors de la promotion du film Derrière les murs.

En 2010, elle tient le rôle de Brigitte Bardot dans le film Gainsbourg, vie héroïque consacré à Serge Gainsbourg, ce qui lui vaut une nomination aux Césars 2011 dans la catégorie meilleure actrice dans un second rôle.

Elle tourne les 29 et 30 avril 2010 sous la direction d'Anthony Mandler dans le clip de la chanteuse Rihanna, Te Amo[53].

En 2011, elle assure le rôle principal de The Island de Kamen Kalev, qui est sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes 2011[54],[55].

Du 29 août au 9 septembre 2012, elle est membre du jury de la Mostra de Venise 2012, présidée par Michael Mann[56].

Le 3 octobre 2012, elle donne la réplique à Yvan Attal et François Cluzet dans Do Not Disturb du même Yvan Attal[57].

Le 12 décembre 2012 dans son premier film américain Arbitrage de Nicholas Jarecki (en), elle joue le rôle de la directrice d'une galerie d'art moderne qui tombe amoureuse d'un puissant homme d'affaires (Richard Gere)[58]. Elle présente le film au Festival du film de Sundance à Park City.

Le 9 janvier 2013, le premier long-métrage d'Hélène Fillières, Une histoire d'amour lui offre le rôle d'une femme délaissée par son mari (Richard Bohringer) qui tombe amoureuse d'un banquier (Benoît Poelvoorde). Le film est adapté du livre Sévère de Régis Jauffret lui-même inspiré d'un fait divers, le meurtre du banquier Edouard Stern par sa maîtresse[59].

Télévision[modifier | modifier le code]

Elle joue le premier rôle dans son premier téléfilm en 2000, La Bicyclette bleue de Thierry Binisti qui cherche à adapter pour la télévision les trois premiers tomes du roman de Régine Deforges. Le téléfilm est diffusé en octobre 2000 et le jeu de Laetitia Casta y est très apprécié par la critique, malgré quelques passages jugés surjoués[60].

Théâtre[modifier | modifier le code]

En septembre 2004, elle est Ondine dans la pièce éponyme de Jean Giraudoux, mise en scène par Jacques Weber au théâtre Antoine[n 4],[61]. Elle fait à cette occasion sa première couverture de Vogue Paris[62]. Les critiques saluent sa performance[63],[64]. Elle part en tournée l'année suivante avec comme point d'orgue le théâtre des Célestins à Lyon[65].

En septembre 2008, Florian Zeller met en scène au théâtre de la Madeleine sa pièce Elle t'attend[66] où elle joue le rôle d'Anna[67],[68],[69].

Engagement associatif[modifier | modifier le code]

Laetitia Casta est engagée ou a participé à plusieurs campagnes d'associations caritatives ou d'ONG. Dès 1999 elle participe à la Dernière édition avant l'an 2000 des Enfoirés pour les Restos du cœur, participant au concert donné au Zénith de Paris en interprétant trois chansons[70].

En 2002 elle soutient financièrement la reconstruction de l'Église de l'Annunziata, un projet lancé par l'association Occi Paese Rinascitu (Renaissance du village d'Occi)[71].

Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Rôles[modifier | modifier le code]

Filmographie et théâtre
Longs-métrages
Année Film Réalisateur Rôle Note
2014 Des apaches Nassim Amaouche
2014 Una donna per amica Giovanni Veronesi Claudia Film italien
2014 Sous les jupes des filles Audrey Dana Agathe
2014 Des lendemains qui chantent Nicolas Castro Noémie Archambault
2013 Une histoire d'amour Hélène Fillières La jeune femme
2012 Arbitrage Nicholas Jarecki (en) Julie Cote 1er film en anglais américain
2012 Do Not Disturb Yvan Attal Anna Comédie
2011 Derrière les murs Julien Lacombe
Pascal Sid
Suzanne 1er thriller fantastique en 3D
2011 La Nouvelle Guerre des boutons Christophe Barratier Simone
2011 The Island Kamen Kalev Sophie 1er film en anglais, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs
2010 Gainsbourg, vie héroïque Joann Sfar Brigitte Bardot Nomination au César
2009 Visage Tsai Ming-liang la Star et Salomé En compétition officielle à Cannes
2008 Nés en 68 Olivier Ducastel
Jacques Martineau
Catherine Swann d’Or au Festival du film de Cabourg
2007 La Jeune Fille et les Loups Gilles Legrand Angèle Amblard
2006 Le Grand Appartement Pascal Thomas Francesca Cigalone Comédie
2003 Errance Damien Odoul Lou
2002 Rue des plaisirs Patrice Leconte Marion
2001 Les Âmes fortes Raoul Ruiz Thérèse Cannes hors compétition
2000 Gitano Manuel Palacios Lucía Junco
1999 Astérix et Obélix contre César Claude Zidi Falbala
Télévision
Année Téléfilm Réalisateur Rôle Note
2014 Arletty Arnaud Sélignac Léonie Bathiat France 2
2004 La Sanfelice Paolo Taviani
Vittorio Taviani
Luisa Sanfelice France 2, RAI Uno
2000 La Bicyclette bleue Thierry Binisti Léa Delmas France 2
Voxographie
Année Film Réalisateur Rôle Note
2011 Rio Carlos Saldanha Perla
2007 Le Petit Monde de Charlotte Gary Winick Charlotte A. Cavatica
Documentaires
Année Film documentaire Réalisateur Rôle Note
2002 Yves Saint Laurent, 5 avenue Marceau 75 116 Paris[75] David Téboul Elle-même lors du défilé Haute Couture Été 2001
1999 Une île de beauté[76] Michel Hassan Elle-même interviewée par Paul Amar
Courts-métrages
Année Film Réalisateur Rôle Note
2006 La Déraison du Louvre Ange Leccia La visiteuse dans le Louvre la nuit
2006 Nymphea Ange Leccia La naïade des eaux du voile de la mariée
Clips
Année Titre Interprète Rôle Note
2010 Te Amo réalisé par Anthony Mandler Rihanna L’amante de Rihanna au château de Vigny
1999 Baby Did a Bad, Bad Thing (en)
réalisé par Herb Ritts
Chris Isaak La jeune femme dans une chambre d'un motel
1998 Terre d'Oru
réalisé par Stefano Salvati (it)
I Muvrini et Sting sur Fields of Gold (en) La jeune fille parmi les tournesols de Toscane pour ce duo corse anglais
Théâtre
Année Pièce Mise en scène Rôle Théâtre
2008 Elle t'attend de Florian Zeller Florian Zeller Anna Théâtre de la Madeleine
2004 Ondine de Jean Giraudoux Jacques Weber Ondine Théâtre Antoine

Box Office[modifier | modifier le code]

Le box office regroupe ses films ayant attiré plus d'un million de spectateurs en France.

No Film Réalisateur Année Entrées Drapeau de la France
1 Astérix et Obélix contre César Claude Zidi 1999 8 777 904
2 Rio Carlos Saldanha 2011 2 376 481
3 La Nouvelle Guerre des boutons Christophe Barratier 2011 1 542 231
4 Gainsbourg, vie héroïque Joann Sfar 2010 1 181 379
No Téléfilm Réalisateur Année Téléspectateurs
1 La Bicyclette bleue (1er épisode[77]) Thierry Binisti 2000 10 720 430

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Il m'a vue pour ce que j'étais et m'a aidée à m'exprimer. […] Quand Gaultier me disait d'y aller à fond, je n'avais aucune gêne, alors que je suis d'une timidité maladive dans la vie[13]. »
  2. « Alors que les autres filles défilaient avec un numéro et une voix off […] Yves Saint Laurent me laissait entrer sur le podium avec juste de la musique, en me disant de faire ce que je voulais. Pourquoi moi ? […] Je me demandais aussi pourquoi je n'étais pas un « vrai » mannequin. Dans la mode, on ne m'a jamais fait me sentir comme un vrai mannequin[13]. »
  3. « J'ai eu du mal à accepter. Je ne me reconnaissais pas. Et en même temps, j’ai bien compris que c’est dans la logique du rêve de Lou, la logique de ces années-là… Cette blondeur participe du monde social de Lou. Une fausse Bardot, une fausse Marilyn, une fausse Deneuve. Les femmes qui font rêver les femmes – et pas seulement les hommes –, à l’époque, elles sont blondes et de ce blond-là. Un rêve à quatre sous sur une plage qui pourrait être un paradis. La maison n’est qu’une cabane parce que le rêve que Jacques vend, « la maison de vos rêves », c’est du béton. Le futur béton des années 70-80 qui a gâché toutes les côtes… »
  4. Sa maison de Haute Couture ayant fermé en 2002, Yves Saint Laurent ne lui crée pas la robe d'Ondine comme pour Belle de Jour mais lui écrit dans le livret de la pièce au-dessus de sa signature manuscrite : « Comment oublierais-je que Laetitia est venue m'accueillir avec Catherine Deneuve lors de mon dernier défilé au Centre Pompidou ? Je l’avais choisie lors de mes dernières collections pour présenter la traditionnelle robe de mariée – qui chez moi n'a jamais été traditionnelle – et depuis se sont nouées entre nous des relations d’amitiés et de complicité. J’aime Laetitia Casta, son talent, son ingénuité, sa malice et, bien sûr, sa beauté. »

Références[modifier | modifier le code]

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  7. « Laetitia Casta est maman pour la troisième fois », sur Gala,‎ 31 août 2009 (consulté le 11 octobre 2012)
  8. Laurent del Bono, « Laetitia Casta réinvente la mamma », sur Gala,‎ juin 2009 (consulté le 11 octobre 2012)
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  10. « Laetitia Casta, une star comblée et amoureuse (diaporama) », sur elle.fr (consulté le 10 juillet 2012)
  11. « Nous avons déniché la perle rare », sur Le Parisien,‎ 5 juillet 2005 (consulté le 6 décembre 2012)
  12. « Laetitia Casta, une star comblée et amoureuse (diaporama) », sur elle.fr (consulté le 10 juillet 2012)
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  14. a et b Elodie Bousquet, « Laetitia Casta, des podiums au cinéma », sur lexpress.fr, L'Express,‎ 3 octobre 2012
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  66. Florian Zeller, « Elle t'attend », sur L'Avant-scène théâtre,‎ 15 septembre 2008 (ISBN 978-2-7498-1081-2, consulté le 5 décembre 2012)
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laetitia Casta, Roberto di Caro et al., Laetitia Casta, Assouline,‎ 24 novembre 1999, 128 p. (ISBN 978-2-84323-179-7)
  • Laurence Trémolet (photogr. Laurence Trémolet), Dans l'ombre des âmes fortes, Rézina, Les Éditions du Collectionneur,‎ mars 2002, 176 p. (ISBN 978-2-909450-87-2)
  • Maurice Agulhon, Annette Becker et Évelyne Cohen, La république en représentation : Autour de l’œuvre de Maurice Agulhon, Publications de la Sorbonne,‎ 1er juin 2006, 432 p. (ISBN 2-85944-546-3)

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Liens externes[modifier | modifier le code]