Laetitia Casta
Laetitia Casta
Laetitia Casta au festival de Cannes 2005
| Naissance | 11 mai 1978 Pont-Audemer (Eure) |
|---|---|
| Nationalité | |
| Profession | Actrice Mannequin |
| Films notables | Astérix et Obélix contre César Gainsbourg, vie héroïque |
| Site internet | www.laetitia-casta.fr |
Laetitia Marie Laure Casta, née le 11 mai 1978 à Pont-Audemer, est une actrice française et mannequin « top-model ». Elle commence les défilés de mode à 15 ans et est rapidement remarquée par photographes et stylistes. Jean Paul Gaultier est le premier à la faire défiler. En 1999, elle démarre une carrière d'actrice de cinéma avec le film Astérix et Obélix contre César puis de théâtre en 2004 dans le rôle-titre d’Ondine.
Elle est l'un des modèles du buste de Marianne qui fut sujet à controverse. Elle est faite chevalier des Arts et des Lettres en 2012.
Sommaire |
Biographie[modifier]
Laetitia Casta naît le 11 mai 1978 à Pont-Audemer dans l'Eure en Normandie, où elle passe son enfance. Son père Dominique Casta est corse et sa mère Line Blin est normande. Elle a un frère aîné qui se prénomme Jean-Baptiste et une sœur cadette, Marie-Ange[1].
En août 1993, elle découvre qu'elle a été inscrite à l'élection de Miss Lumio qu'elle remporte à la Marine de Sant'Ambrogio en Haute-Corse où elle passe ses vacances[2]. Ceci marque le début de sa carrière de mannequin.
Sa carrière d'actrice commence en 1999 dans le rôle secondaire de Falbala (Astérix et Obélix contre César) ; elle tourne par la suite dans de multiples films et téléfilms, en tant que personnage secondaire ou premier rôle. Sa carrière de comédienne débute en 2004, dans le rôle d'Ondine de la pièce éponyme de Jean Giraudoux. En parallèle de ces deux activités, elle est très régulièrement sollicitée pour des publicités et des couvertures. Elle fait un retour remarqué sur les podiums, Marc Jacobs l'invitant à ouvrir le défilé Louis Vuitton automne-hiver 2010 dans la Cour Carrée du Louvre[3],[4]. Elle clôture le défilé Roberto Cavalli printemps-été 2011 à Milan[5].
Elle est la mère de trois enfants[6], sa fille aînée Satheene étant issue d'une union précédente avec Stéphane Sednaoui[7] et vit actuellement avec le comédien italien Stefano Accorsi avec lequel elle a eu ses deux derniers enfants, Orlando et Athéna.
Mannequinat[modifier]
Sur la plage de la Marine de Sant'Ambrogio, le photographe Frédéric Cresseaux la remarque. À Paris, elle attire l’attention de plusieurs photographes, notamment Paolo Roversi. Satoshi Saikusa fait ses premières photographies et Horst Diekgerdes la photographie pour son book bleu[8]. Vincent Peter, directeur de l'agence de mannequin Madison, la recrute[9]. Il la présente à Odile Sarron, directrice de casting du magazine Elle, qui l'aide à s'insérer dans le milieu[10]. Jean Paul Gaultier est le premier à la faire défiler[11] ; elle deviendra sa muse[n 1].
Elle ne devient pas à la première rencontre la muse d’Yves Saint Laurent[1],[13],[n 2]. C’est à vingt ans, qu’elle noue autour de son cou le collier caractéristique en forme de cœur que les mariées des défilés Saint Laurent ont porté avant elle[14]. Pendant la Coupe du monde de football de 1998, elle défile au Stade de France parmi trois cent mannequins pour célébrer la maison de Haute Couture Saint Laurent[8]. Avec Catherine Deneuve, elle chante Ma plus belle histoire d'amour, c’est vous de Barbara lors du Défilé-Rétrospective des quarante ans de création du couturier[15].
Elle fait l'objet d'une importante couverture médiatique dès 1998, en faisant notamment la couverture de plusieurs grands magazines comme Rolling Stone en août qui l'élit mannequin de l'année[16]. Elle devient ambassadrice de L'Oréal Paris[17].
Elle poursuit sa collaboration avec le photographe Herb Ritts en 1999, qui la photographie pour le calendrier Pirelli[18],[19] et la fait tourner dans le clip de Baby Did a Bad, Bad Thing (en) de Chris Isaak[20]. Parallèlement, sa carrière dans le cinéma débute avec Astérix et Obélix contre César, un film de Claude Zidi qui l'avait remarqué, dans lequel elle joue Falbala.
Deux ans auparavant, elle pose pour la première fois nue devant le sculpteur et paysagiste Jean-Marc de Pas[1]. Il sculpte chez elle la femme qui marche et la femme endormie aujourd'hui dans les jardins de Bois-Guilbert[21]. Il lui crée le design de son logo[1]. Avec ses trois bustes de Marianne[22], il termine second[23] au concours national de sculpture de la Marianne de l'an 2000 remporté par Marie-Paule Deville-Chabrolle à Prégilbert.
La Marianne de l'an 2000[modifier]
En 2000, à la suite d'un concours organisé par l'Association des maires de France (AMF), association présidée par le maire RPR Jean-Paul Delevoye, elle est élue pour être le modèle du buste de la « Marianne de l'an 2000 »[24], cette élection faisant l'objet de controverses comme toutes les Mariannes depuis 1969[25] du fait de rumeurs sur sa décision de partir habiter à Londres[26].
L'élection de Laetitia Casta se déroule auprès de l'AMF qui propose à ses 34 000 adhérents de participer. Elle est élue à 36 % des voix sur les 16 000 maires ayant participé, ses concurrentes étant Estelle Hallyday, Nathalie Simon, Patricia Kaas et Daniela Lumbroso et reçoit son trophée au Sénat. Cette consultation des maires répand la théorie selon laquelle le choix de la Marianne est une décision institutionnelle[27].
Six mois après cette nomination, une polémique naît à propos de l'installation supposée de Laetitia Casta à Londres, suite à une dépêche du Sunday Times. Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l'Intérieur, dont la déclaration nominative[28] a donné un retentissement international[29] à la controverse à ce sujet, nuance, selon L'Expansion, ses précédents propos du Grand Jury, qualifiant définitivement cette affaire « d'exemplaire de la manipulation médiatique[30] ».
Campagnes du nouveau millénaire[modifier]
Alors que sa carrière débute au cinéma, elle poursuit aussi son activité de mannequin, modèle de photographie et égérie de publicités pour des marques de parfum ou de bijoux. De 2001 à 2003, Marino Parisotto Vay la photographie pour Swarovski[31]. Jean-Paul Goude élabore une campagne de publicité pour les Galeries Lafayette avec elle[32].
En 2007, une campagne de pub pour la Renault Twingo II la met en scène dans plusieurs petits épisodes où Laetitia Casta mène une enquête pour savoir qui lui a emprunté sa Twingo[33],[34]. En 2009 à Miami, Mert Alas et Marcus Piggott la photographient pour une campagne de publicité de Bulgari[35].
Au printemps 2012, Dominique Issermann organise une exposition de photographies nues de Laetitia Casta à la Maison européenne de la photographie qui a été prolongée[36]. Les photos ont été réalisées à Vals[37],[38]. Outre ces expositions elle est le modèle d'une campagne de Dolce&Gabbana pour le parfum Pour Femme[39]. Elle est invitée au premier défilé haute couture de D&G à Taormine[40].
Cinéma[modifier]
En 1999, elle est sollicitée pour la première fois par le cinéma pour jouer Falbala dans Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi[13].
Films des années 2000[modifier]
En 2001 elle aborde avec humilité[41] mais détermination son premier rôle majeur Thérèse dans le film dramatique Les Âmes fortes de Raoul Ruiz d’après le roman éponyme de Jean Giono. Le film est projeté hors compétition en clôture du Festival de Cannes[42]. Cette jolie paysanne n’a rien d’une âme tiède. Elle est ambitieuse, calculatrice et apprend vite à manipuler les hommes et sa généreuse bienfaitrice Madame Numance (Arielle Dombasle) qui voit en elle comme sa propre fille dans un jeu dangereux de fascination réciproque. Elle accepte de se vieillir et de se traîner dans la boue[43]. Dans les reflets des facettes des miroirs[44], la figure d’un ange solaire ou démon se révèle se transformant en personnage mystérieux, ambigu[45] et terrifiant[8] aux frontières du film fantastique.
Dans Rue des plaisirs de Patrice Leconte, sorti en 2002, Laetitia Casta tient le rôle principal qui est celui d'une prostituée de la maison close « Le Palais Oriental », malgré l'opposition initiale du scénariste Serge Frydman à ce qu'elle joue dans le film. Son expérience cinématographique n'était alors pas encore très fournie, la Bicyclette bleue n'étant pas encore sortie. Néanmoins sa prestation fut un succès d'après le réalisateur malgré l'échec commercial du film, totalisant très peu d'entrées (250 000 au total selon Leconte)[46].
Elle se rattrape cependant lors du film Errance de Damien Odoul, sortit en 2003, où elle interprète avec justesse et sensibilité Lou, la femme de Jacques (Benoît Magimel)[47]. Pour le tournage, elle a dû se mettre à fumer et se teindre les cheveux en blond[n 3],[48].
En 2006, elle joue le rôle de Francesca dans la comédie Le Grand Appartement de Pascal Thomas.
En 2008, le film Nés en 68, une rétrospective sur la conscience politique des manifestations de mai 68 aux années 2000 à travers la vie de plusieurs personnages, est fraîchement accueilli, et le jeu de Casta très peu apprécié Outre-Manche[49].
Films des années 2010[modifier]
En 2010, elle tient le rôle de Brigitte Bardot dans le film Gainsbourg, vie héroïque consacré au chanteur Serge Gainsbourg, ce qui lui vaut une nomination aux Césars 2011 dans la catégorie meilleure actrice dans un second rôle.
Elle tourne les 29 et 30 avril 2010 sous la direction d’Anthony Mandler dans le clip de la chanteuse Rihanna, Te Amo[50].
The Island de Kamen Kalev est sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes 2011[51],[52].
Le 28 août 2012, elle est membre du jury de la Mostra de Venise 2012, présidée par Michael Mann[53].
Le 3 octobre 2012, elle donne la réplique à Yvan Attal et François Cluzet dans Do Not Disturb du même Yvan Attal[54].
Le 12 décembre 2012 dans son premier film américain Arbitrage de Nicholas Jarecki (en), elle joue le rôle de la directrice d'une galerie d'art moderne qui tombe amoureuse d'un puissant homme d'affaires (Richard Gere)[55]. Elle présente le film au Festival du film de Sundance à Park City.
Le 9 janvier 2013, adapté du livre Sévère de Régis Jauffret lui même inspiré d'un fait divers, le meurtre du banquier Edouard Stern par sa maîtresse, le premier long-métrage d'Hélène Fillières, Une histoire d'amour voit Casta dans le rôle d'une femme délaissée par son mari (Richard Bohringer). Elle est amoureuse d'un banquier (Benoît Poelvoorde)[56].
Télévision[modifier]
Elle joue le premier rôle dans son premier téléfilm en 2000, La Bicyclette bleue de Thierry Binisti qui cherche à adapter pour la télévision les trois premiers tomes du roman de Régine Desforges. Le téléfilm est diffusé en octobre 2000 et le jeu de Laetitia Casta y est très apprécié par la critique malgré quelques passages surjoués[57].
Théâtre[modifier]
En septembre 2004, elle est Ondine dans la pièce éponyme de Jean Giraudoux, mise en scène par Jacques Weber au théâtre Antoine[n 4],[58]. Elle fait à cette occasion sa première couverture de Vogue Paris[59]. Les critiques saluent sa performance[60],[61]. Elle part en tournée l'année suivante avec comme point d'orgue le théâtre des Célestins à Lyon[62].
En septembre 2008, Florian Zeller met en scène au théâtre de la Madeleine sa pièce Elle t'attend[63] où elle joue le rôle d'Anna[64],[65],[66].
Engagement associatif[modifier]
Laetitia Casta est engagée ou a participé à plusieurs campagnes d'associations caritatives ou d'ONG. Dès 1999 elle participe à la Dernière édition avant l'an 2000 des Enfoirés pour les Restos du cœur, participant au concert donné au Zénith de Paris en interprétant trois chansons[67].
En 2002 elle soutient financièrement la reconstruction de l'Église de l'Annunziata, un projet lancé par l'association Occi Paese Rinascitu (Renaissance du village d'Occi)[68].
Récompenses et nominations[modifier]
- 2008 : Swann d'Or de la meilleure actrice au Festival du film de Cabourg pour Nés en 68 d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau[69].
- 2011 : Nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Gainsbourg (vie héroïque) de Joann Sfar[70].
- 2012 : Elle est décorée Chevalier des Arts et des Lettres le 1er février 2012 par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture[71].
Rôles[modifier]
Filmographie et théâtre[modifier]
| Année | Téléfilm | Réalisateur | Rôle | Note |
|---|---|---|---|---|
| 2004 | La Sanfelice | Paolo Taviani Vittorio Taviani | Luisa Sanfelice | France 2, RAI Uno |
| 2000 | La Bicyclette bleue | Thierry Binisti | Léa Delmas | France 2 |
| Année | Film | Réalisateur | Rôle | Note |
|---|---|---|---|---|
| 2011 | Rio | Carlos Saldanha | Perla | |
| 2007 | Le Petit Monde de Charlotte | Gary Winick | Charlotte A. Cavatica |
| Année | Film documentaire | Réalisateur | Rôle | Note |
|---|---|---|---|---|
| 2002 | Yves Saint Laurent, 5 avenue Marceau 75 116 Paris[72] | David Téboul | Elle-même | lors du défilé Haute Couture Eté 2001 |
| 1999 | Une île de beauté[73] | Michel Hassan | Elle-même | interviewée par Paul Amar |
| Année | Film | Réalisateur | Rôle | Note |
|---|---|---|---|---|
| 2006 | La Déraison du Louvre | Ange Leccia | La visiteuse | dans le Louvre la nuit |
| 2006 | Nymphea | Ange Leccia | La naïade | des eaux du voile de la mariée |
| Année | Titre | Interprète | Rôle | Note |
|---|---|---|---|---|
| 2010 | Te Amo réalisé par Anthony Mandler | Rihanna | L’amie de Rihanna | au château de Vigny |
| 1999 | Baby Did a Bad, Bad Thing (en) réalisé par Herb Ritts | Chris Isaak | La jeune femme | dans une chambre d'un motel |
| 1998 | Terre d'Oru réalisé par Stefano Salvati (it) | I Muvrini et Sting sur Fields of Gold (en) | La jeune fille | parmi les tournesols de Toscane pour ce duo corse anglais |
| Année | Pièce | Mise en scène | Rôle | Théâtre |
|---|---|---|---|---|
| 2008 | Elle t'attend de Florian Zeller | Florian Zeller | Anna | Théâtre de la Madeleine |
| 2004 | Ondine de Jean Giraudoux | Jacques Weber | Ondine | Théâtre Antoine |
Box Office[modifier]
Le box office regroupe ses films ayant attiré plus d'un million de spectateurs en France.
| No | Film | Réalisateur | Année | Entrées |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Astérix et Obélix contre César | Claude Zidi | 1999 | 8 777 904 |
| 2 | Rio | Carlos Saldanha | 2011 | 2 376 481 |
| 3 | La Nouvelle Guerre des boutons | Christophe Barratier | 2011 | 1 542 231 |
| 4 | Gainsbourg, vie héroïque | Joann Sfar | 2010 | 1 181 379 |
| No | Téléfilm | Réalisateur | Année | Téléspectateurs |
|---|---|---|---|---|
| 1 | La Bicyclette bleue (1er épisode[74]) | Thierry Binisti | 2000 | 10 720 430 |
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- « Il m'a vue pour ce que j'étais et m'a aidée à m'exprimer. […] Quand Gaultier me disait d'y aller à fond, je n'avais aucune gêne, alors que je suis d'une timidité maladive dans la vie[12]. »
- « Alors que les autres filles défilaient avec un numéro et une voix off […] Yves Saint Laurent me laissait entrer sur le podium avec juste de la musique, en me disant de faire ce que je voulais. Pourquoi moi ? […] Je me demandais aussi pourquoi je n'étais pas un « vrai » mannequin. Dans la mode, on ne m'a jamais fait me sentir comme un vrai mannequin[12]. »
- « J’ai eu du mal à accepter. Je ne me reconnaissais pas. Et en même temps, j’ai bien compris que c’est dans la logique du rêve de Lou, la logique de ces années-là… Cette blondeur participe du monde social de Lou. Une fausse Bardot, une fausse Marilyn, une fausse Deneuve. Les femmes qui font rêver les femmes – et pas seulement les hommes –, à l’époque, elles sont blondes et de ce blond-là. Un rêve à quatre sous sur une plage qui pourrait être un paradis. La maison n’est qu’une cabane parce que le rêve que Jacques vend, « la maison de vos rêves », c’est du béton. Le futur béton des années 70-80 qui a gâché toutes les côtes… »
- Sa maison de Haute Couture ayant fermé en 2002, Yves Saint Laurent ne lui crée pas la robe d’Ondine comme pour Belle de Jour mais lui écrit dans le livret de la pièce au-dessus de sa signature manuscrite : « Comment oublierais-je que Laetitia est venue m’accueillir avec Catherine Deneuve lors de mon dernier défilé au Centre Pompidou ? Je l’avais choisie lors de mes dernières collections pour présenter la traditionnelle robe de mariée – qui chez moi n’a jamais été traditionnelle – et depuis se sont nouées entre nous des relations d’amitiés et de complicité. J’aime Laetitia Casta, son talent, son ingénuité, sa malice et, bien sûr, sa beauté. »
Références[modifier]
- Casta et di Caro 1999, p. 12
- [vidéo] Laetitia Casta : Miss Lumio 93, sur laetitia-casta.fr (site officiel). Consulté le 10 juillet 2012
- (en) Fall 2010 ready-to-wear Louis Vuitton, sur Style.com, 10 mars 2010. Consulté le 14 décembre 2012
- [vidéo] Le nostalgie fifties chez Louis Vuitton, sur LVMH, 6 avril 2010. Consulté le 14 décembre 2012
- Roberto Cavalli printemps-été 2011, sur Vogue, 27 septembre 2010. Consulté le 14 décembre 2012
- Laetitia Casta est maman pour la troisième fois, sur Gala, 31 août 2009
- Laurent del Bono, « Laetitia Casta réinvente la mamma », sur Gala, juin 2009
- DVD Laetitia Casta, sur StudioCanal, 2 janvier 2007. Consulté le 31 juillet 2012
- Laetitia Casta, une star comblée et amoureuse (diaporama), sur ELLE. Consulté le 10 juillet 2012
- Nous avons déniché la perle rare, sur Le Parisien, 5 juillet 2005. Consulté le 6 décembre 2012
- Laetitia Casta, une star comblée et amoureuse (diaporama), sur ELLE. Consulté le 10 juillet 2012
- Olivier Joyard, « Belle de nuit », Numéro, no 139, décembre 2012, p. 40 à 45 (ISSN 1292-6213)
- Elodie Bousquet, « Laetitia Casta, des podiums au cinéma », sur L'Express, 3 octobre 2012
- « Yves Saint Laurent une affaire de cœur », photo par Dominique Issermann, ELLE, 26 janvier 1998
- 22/01/2002 Rétrospective, sur Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent. Consulté le 12 juillet 2012
- (en) The Original HOT List starring This Year's Model, Laetitia Casta, sur Rolling Stone, 19 août 1998. Consulté le 31 juillet 2012
- Ambassadrices de l'Oréal, sur L'Oréal Paris, 1998. Consulté le 31 juillet 2012
- (en) Women through the decades, Calendrier Pirelli par Herb Ritts, sur The Daily Telegraph, 1 juillet 1999. Mis en ligne le 20 novembre 2009, consulté le 31 juillet 2012
- "Les plus belles femmes du monde", en couverture de L'Événement du jeudi, photo par Herb Ritts, no 765, 1er juillet 1999
- (en) Jaan Uhelszki, « Isaak Revisits Past for 'Eyes Wide Shut'-Related Video », sur Rolling Stone, 24 juin 1999. Consulté le 31 juillet 2012
- [vidéo] Céline Joly, « Ma vie d’artiste - Jean-Marc de Pas », sur France 5, 19 mars 2012. Consulté le 8 décembre 2012
- « Face aux Mariannes de Jean-Marc de Pas », Paris Normandie, 18 novembre 1999
- Jean-Marc de Pas, « Présentation de la Marianne », sur site officiel de Jean-Marc de Pas, 1999. Consulté le 8 décembre 2012
- Agulhon, Becker et Cohen 2006, p. 42
- Agulhon, Becker et Cohen 2006, p. 69
- Agulhon, Becker et Cohen 2006, p. 76
- Agulhon, Becker et Cohen 2006, p. 83
- (en) France galled by model move, sur BBC News, 3 avril 2000. Consulté le 19 août 2012
- (en) Debra Ollivier, « Au revoir, les taxes », sur Salon.com, 17 avril 2000. Consulté le 19 août 2012
- Fiscalité, sur L'Expansion, 3 avril 2000. Consulté le 19 août 2012
- Marino Parisotto Vay, « La nouvelle pub sexy de Laetitia Casta », sur Photo (magazine) no 391, 1 juillet 2002. Consulté le 30 juillet 2012
- Jean-Paul Goude, « Laetitia Casta : l'homme », Réalisation → Publicité → Photographies, sur site officiel de Jean-Paul Goude. Consulté le 30 juillet 2012
- Juliette C., « Laetitia Casta cherche sa Renault Twingo », sur Auto Plus, 23 mai 2007. Consulté le 31 juillet 2012
- Sylvain Lembert, « Laetitia Casta au cœur d'une campagne de marketing viral pour la nouvelle Twingo », sur WebMarketing.Com, 15 mai 2007. Consulté le 31 juillet 2012
- Laetitia Casta pose pour Bulgari, sur Première (magazine), 2 juillet 2009. Consulté le 31 juillet 2012
- Dominique Issermann Laetitia Casta, sur Maison européenne de la photographie, 18 janvier 2012. Consulté le 31 juillet 2012
- [vidéo] Pascal Mourier, « Dominique Issermann / Laetitia Casta », sur France 24, 20 janvier 2012. Consulté le 31 juillet 2012
- Valérie Duponchelle, « Laetitia Casta par Issermann, la chair de l'orchidée », sur Le Figaro, 24 janvier 2012. Consulté le 31 juillet 2012
- Marie-Noëlle Vekemans, « Laetitia Casta, nouvelle muse Dolce&Gabbana », sur Le Soir, 15 juin 2012. Consulté le 13 juillet 2012
- Virginie Mouzat, « Une nuit sous le volcan », sur Madame Figaro, 11 juillet 2012. Consulté le 13 juillet 2012
- L. V., « L’TITIA CASTA », sur L’Humanité, 21 mai 2001. Consulté le 12 décembre 2012
- Benoît Duquesne, « Le film "Les Âmes Fortes" », 20h de France 2, sur Ina, 19 mai 2001. Consulté le 12 décembre 2012
- Trémolet 2002
- (en) David Stratton, « Savage Souls », sur Variety, 25 mai 2001. Consulté le 12 décembre 2012
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- Hubert Prolongeau et Leconte, J'arrête le cinéma : Entretiens avec Hubert Prolongeau, Calman-Lévy, 9 mars 2011, 312 p. (ISBN 978-2-702-14989-8), p. 153
- (en) Wendy Ide, « Errance », Film, sur The Times, 21 juillet 2005. Consulté le 19 octobre 2012
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- (en) Toby Young, « Born in 68 », Film reviews, sur The Times, 25 septembre 2009. Consulté le 19 octobre 2012
- Axel Constantinoff, « Le clip de Rihanna et Laetitia Casta, c'est très chaud ! », sur LCI, 3 juin 2010. Consulté le 15 octobre 2012
- The Island sur les écrans le 11 juillet 2012, sur Quinzaine des Réalisateurs, 16 mai 2011. Consulté le 3 octobre 2012
- Jacques Mandelbaum, « The Island : une petite histoire du couple moderne », sur Le Monde, 10 juillet 2012. Consulté le 3 octobre 2012
- (en) Venezia 69, sur Mostra de Venise 2012, 28 août 2012. Consulté le 3 octobre 2012
- Caroline de Bodinat, « Laetitia Casta, émotion pure », sur Madame Figaro, 27 septembre 2012. Consulté le 3 octobre 2012
- Laetitia Casta : dans son premier film américain, sur Première, 14 avril 2011. Consulté le 3 octobre 2012
- Patricia Gandin, « Laetitia Casta se met à nue dans "les adorés" », sur Elle, 25 mai 2012. Consulté le 3 décembre 2012
- Hamus-Vallée, Télévision française : la saison 2001, L'Harmattan, 2011, 3687 p. (ISBN 2-7475-2052-8), p. 65-66
- Hélène Milon, « Archives 2000/2009 », sur Théâtre Antoine, 9 septembre 2004. Consulté le 5 décembre 2012
- Anne-Sophie Mallard, « Et Dieu Créa CASTA », photo par David Sims, sur Vogue, 9 septembre 2004. Consulté le 5 décembre 2012
- Jean-Pierre Léonardini, « Devine qui vient ondiner », sur L'Humanité, 27 septembre 2004. Consulté le 5 décembre 2012
- Armelle Héliot du Figaro, Michel Cournot du Monde, « Ondine », Extraits de presse, sur Scène Indépendante Contemporaine, 9 septembre 2004. Consulté le 5 décembre 2012
- Ondine, Mémoire des Célestins, sur Théâtre des Célestins, 13 décembre 2005. Consulté le 5 décembre 2012
- Florian Zeller, « Elle t'attend », sur L'Avant-scène théâtre, 15 septembre 2008 (ISBN 978-2-7498-1081-2). Consulté le 5 décembre 2012
- Armelle Héliot, « Théâtre : une rentrée en coulisses », sur Figaroscope, 3 septembre 2008. Consulté le 5 décembre 2012
- Lydia Bacrie, « Laetitia Casta : "Il faut que tout soit vécu" », Culture > Scènes, sur L'Express, 3 septembre 2008. Consulté le 5 décembre 2012
- Elizabeth Gouslan, « Laetitia Casta : "Quand on est tendre, on est soi" », sur Madame Figaro, 23 août 2008, p. 3. Consulté le 5 décembre 2012
- 1999-Dernière édition avant l'an 2000, sur Les Enfoirés
- Julien Bordier, « L'oeil de la Balagne », sur L'Express, 20 juin 2007
- Palmarès 2008, sur Festival du film de Cabourg, 14 juin 2008. Consulté le 31 juillet 2012
- Palmarès 2011 de la 36e cérémonie des César, sur César Académie des Arts et Techniques du Cinéma, 25 février 2011. Consulté le 31 juillet 2012
- Laetitia Casta, Claude Gensac et Jean-Pierre Jeunet décorés des Arts et Lettres, sur L'Express, 1er février 2012. Consulté le 31 juillet 2012
- (en) Lisa Nesselson, « Yves Saint Laurent 5, Avenue Marceau 75 116 Paris », sur Variety, 25 novembre 2002. Consulté le 4 décembre 2012
- Service Guide, « Casta? Niet! Le doc sur la future Marianne est introuvable. Rattrapage ce soir. "Laetitia Casta, une île de beauté", France 2, 20 h 50. », sur Libération, 17 décembre 1999. Consulté le 4 décembre 2012
- Laurence Vely et Bethsabée Krivoshey, « Lætitia Casta, la battante du cinéma français », sur Glamour Paris, 4 octobre 2012. Consulté le 3 décembre 2012
Annexes[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Laetitia Casta, Roberto di Caro et al., Laetitia Casta, Assouline, 24 novembre 1999, 128 p. (ISBN 978-2-84323-179-7)
- Laurence Trémolet (photogr. Laurence Trémolet), Dans l'ombre des âmes fortes, Rézina, Les Éditions du Collectionneur, mars 2002, 176 p. (ISBN 978-2-909450-87-2)
- Maurice Agulhon, Annette Becker et Évelyne Cohen, La république en représentation : Autour de l’œuvre de Maurice Agulhon, Publications de la Sorbonne, 1er juin 2006, 432 p. (ISBN 2-85944-546-3)
Liens externes[modifier]
- Site officiel.
- (fr) Laetitia Casta sur The Vogue List.
- (en) Laetitia Casta sur l’Internet Movie Database
- Laetitia Casta sur AlloCiné
- Laetitia Casta (biographie), sur Première. Mis en ligne le 1 mars 2012, consulté le 19 octobre 2012