Maurice Duplessis

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Maurice Duplessis
Image illustrative de l'article Maurice Duplessis
Fonctions
16e Premier ministre du Québec
Monarque Édouard VIII
George VI
Lieutenant-gouverneur Ésioff-Léon Patenaude
Gouvernement Duplessis (1)
Prédécesseur Adélard Godbout
Successeur Adélard Godbout
Monarque George VI
Élisabeth II
Lieutenant-gouverneur Eugène Fiset
Gaspard Fauteux
Onésime Gagnon
Gouvernement Duplessis (2)
Prédécesseur Adélard Godbout
Successeur Paul Sauvé
Biographie
Nom de naissance Maurice Le Noblet Duplessis
Date de naissance
Lieu de naissance Trois-Rivières, Drapeau : Québec Québec
Date de décès (à 69 ans)
Lieu de décès Schefferville, Drapeau : Québec Québec
Nationalité Canadienne
Parti politique Parti conservateur (1927 - 1936)
Union nationale (1936-1959)
Père Nérée LeNoblet Duplessis
Mère Berthe Genest
Fratrie Jeanne, Étiennette, Gabrielle, Marguerite
Diplômé de Université Laval de Montréal
Profession Avocat, politicien
Religion Catholicisme

Maurice Duplessis
Premiers ministres du Québec

Maurice Le Noblet Duplessis (né à Trois-Rivières le 20 avril 1890 et décédé à Schefferville le 7 septembre 1959) était un avocat et un homme politique canadien. Il fut premier ministre du Québec de 1936 à 1939, et de 1944 à 1959.

Fondateur et chef du parti politique conservateur l'Union nationale, il forgea sa réputation en démasquant la mauvaise conduite et le trafic d'influence du Premier ministre libéral Louis-Alexandre Taschereau. En même temps, on se souvient de lui pour les manœuvres douteuses, endémiques dans son gouvernement [1]. Il défendait avec ardeur les droits de sa province face au gouvernement fédéral, mais réprimait certains droits civiques. Certains[Qui ?] prétendent qu'au Québec, la Révolution tranquille des années 1960 a indéniablement pris racine dans le mécontentement général à l'égard des politiques et pratiques du gouvernement Duplessis, pendant cette période de «Grande noirceur» après laquelle la majorité francophone québécoise abandonna son héritage religieux.

Maurice Duplessis fut célibataire toute sa vie et n'a eu aucune descendance.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Maurice Le Noblet Duplessis vient au monde à Trois-Rivières, le 20 avril 1890. Il est le fils de Nérée Le Noblet Duplessis[2], avocat, juge de la Cour supérieure et député conservateur à l'Assemblée législative, et de Berthe Genest. Son père provient d’une famille de cultivateurs de Yamachiche, village du comté de Saint-Maurice, tandis que sa mère est la fille de Laurent-Ubald Genest, greffier de Trois-Rivières, et d’une dénommée MacCallum de Montréal, aux ascendances écossaise et irlandaise.

À la fin du XIXe siècle, les Duplessis de Trois-Rivières sont des habitués des milieux politiques et religieux de la région. Plus particulièrement, on les retrouve dans les cercles des sympathisants conservateurs et ultramontains. Des assemblées politiques sont régulièrement tenues à leur domicile et on y débat des différentes affaires publiques du moment. Parmi les invités, on retrouve de nombreuses figures influentes de l'époque, telles que Louis-Olivier Taillon, Edmund James Flynn, Mathias Tellier, Louis-Philippe Pelletier et Thomas Chapais. Le père Nérée Duplessis, un homme très croyant, est un collaborateur de longue date de l’évêque de Trois-Rivières, Mgr Laflèche, agissant notamment à titre de conseiller juridique pour l'évêché de Trois-Rivières. Les liens qui unissent les hommes sont très étroits, et lorsque Nérée Duplessis décide de se présenter comme candidat conservateur dans Saint-Maurice en 1886, Mgr Laflèche lui donne son appui avec enthousiasme. Il le désigne comme son « homme de confiance à l’Assemblée législative »[3]. C'est au cours d'un discours tenu devant une assemblée de partisans, pendant la campagne électorale de 1890 que Nérée Duplessis apprend la naissance de son fils, mis au monde par le docteur Éphrem Panneton, un ami de la famille. L'enfant est baptisé quelques mois plus tard par Mgr Laflèche en personne, et il sera appelé Maurice – prénom choisit par le père, en l’honneur de sa circonscription électorale de Saint-Maurice[4].

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Maurice Duplessis grandit dans le quartier Ste-Cécile à Trois-Rivières (quartier, d'ailleurs, dans lequel il fera plusieurs de ses discours électoraux, entre autres à l'aréna Laviolette, jadis situé sur la rue Ste-Cécile), dans un foyer modeste, sobre et pieux. Seul garçon de la famille, il était le second de cinq enfants. Son père était un chef de famille bienveillant mais distant, « attitude qui, en ces temps et lieux, était considérée propre aux affaires de l'Église, de l'État, de la famille et des corporations »[5]. En 1898, il quitte sa ville natale pour aller étudier à Montréal, au collège Notre-Dame, alors tenu par les religieux de Sainte-Croix. Le jeune garçon fait la connaissance du frère André, qui en retour se prend d’affection pour lui[6]. C’est à son contact que Duplessis développe son culte de saint Joseph – une dévotion personnelle qu’il conservera d’ailleurs toute sa vie et qui influencera ses choix politiques. Excellent élève et vif d’esprit, il remporte régulièrement des prix et des distinctions en français, en histoire, en latin et en philosophie. Pourtant, malgré ses brillants résultats et son caractère studieux, il n’en était pas moins taquin et espiègle. En effet, il jouait volontiers des tours à ses camarades, pour la plupart des fils de cultivateurs, mais aussi à ses sœurs, cachant leurs vêtements, leurs oreillers, attachant des lits de manière à s'écrouler dès qu'on s'y couchait, lançant des seaux d'eau, des tartes, des petits pains et d'autres projectiles bien connus des écoliers[7].

En 1902, il est transféré au Séminaire de Trois-Rivières pour suivre son cours classique. Son intérêt pour la politique se manifeste très tôt, apprenant par cœur des dates, des résultats et des faits de la politique québécoise et canadienne. Il se démarque dans les débats de classes et en rhétorique. Pendant son adolescence, jusqu'au début de la vingtaine, il se préparera à la vie publique en aidant à l'organisation politique, de circonscription et de clientèle électorale avec J.A. Barrette, député conservateur dans Berthier[8]. Il suit aussi son père dans ses campagnes électorales et dans ses assemblées un peu partout à travers la région. Duplessis manifeste alors un intérêt pour les aspects plus pratiques et moins théoriques de la politique. Toutefois, même si la vie publique était attrayante, l'influence du frère André se fit sentir chez Duplessis et il se sentit attiré vers l'Église. Toutefois, les rigueurs de la soutane lui paraissaient trop contraignantes, et il avouera de lui-même, en se confiant à sa secrétaire, quelques années plus tard : « le sacerdoce, c'est trop pour moi »[9].

Au début du XXe siècle, un engouement nationaliste traverse le Québec et la popularité de figures politiques telles qu'Henri Bourassa et Wilfrid Laurier se fait ressentir partout. Trois-Rivières et Duplessis n'y sont pas insensibles. C'est ainsi que, fortement influencé par sa famille et cette vague d'effervescence politique, Maurice Duplessis suit les traces de son père et s'engage vers le droit. À l’automne 1910, il s’inscrit donc à la faculté de droit de l’Université Laval à Montréal (l'actuelle Université de Montréal). Cette voie, à l'époque, était le tremplin traditionnel vers la politique mais aussi vers les affaires. Pendant ses études, il se démarque par sa vivacité, son sens de la répartie, son franc-parler et son entregent[10]. Pour faire son stage requis par la loi, son père le présente à Rodolphe Monty et Alfred Duranleau, deux conservateurs, nationalistes et amis de la famille.

Débuts professionnels et entrée en politique[modifier | modifier le code]

Maurice Duplessis, avocat, 1938.

Duplessis est reçu avocat le 14 septembre 1913. Il retourne ensuite dans sa ville natale pour pratiquer le droit. Il s’associe alors à son père pendant peu de temps, jusqu'à ce que celui-ci soit nommé juge le 15 juin 1914, puis il ouvre son propre bureau sur la rue Hart, derrière la demeure paternelle, avec son associé Édouard Langlois, un ancien camarade du Séminaire et maintenant mari de sa soeur Gabrielle[11]. Plutôt occupé par les affaires de droit civil que de droit criminel, Duplessis développe sa clientèle parmi les petites gens. Rapidement, il se fait une réputation d'avocat compétent, préparant ses causes consciencieusement, attirant une large clientèle grâce à ses plaidoyers efficaces. Sociable et dynamique, parcourant la ville à bord de sa voiture de luxe de marque Winton (achetée à crédit, au grand désarroi de son père), Duplessis devient vite une figure populaire à Trois-Rivières[12]. Il s'impliqua dans les activités sociales de son milieu (notamment en s'occupant d'une équipe de baseball locale) et devint un habitué des tavernes à la mode.

Maurice Duplessis se présente une première fois comme candidat conservateur dans Saint-Maurice, à l'élection générale québécoise de 1923, tentant de déloger le libéral Louis-Philippe Mercier, récemment élu deux ans auparavant. Mercier mène une campagne féroce, jouissant d'une organisation libérale bien rodée, dirigée par son mentor, l'ancien maire de Trois-Rivières, Jacques Bureau. Les deux candidats se serrent d'assez près, mais Mercier est finalement élu par 1612 voix contre 1328 pour Duplessis. Ironiquement, le 25 avril suivant, Etiennette Duplessis épouse Édouard Bureau, fils de Jacques.

Puis, lors de l'élection de 1927, Duplessis est prêt à se battre à nouveau. Cette fois, il a tout préparé et ne laisse rien au hasard. Son organisateur est Robert René, un marchand de chaussures « auquel on reconnaît du jugement et même de la psychologie »[13]. Aidé par sa mémoire exceptionnelle des noms et des visages, il visite toutes les familles. Après une campagne serrée lui permettant de recueillir des appuis dans de nombreuses familles ouvrières et bourgeoises, il est finalement élu à 2 622 voix contre 2 496 pour son adversaire libéral Mercier. Sa majorité est faible – 126 voix – mais il s'agit de la première fois en 27 ans qu'un candidat conservateur réussit à remporter la victoire dans cette circonscription, considérée jusqu'alors une « forteresse libérale »[14].

Il sera réélu à 3 812 voix contre 3 771 pour son adversaire libéral Philippe Bigué – une majorité de seulement 41 voix – lors de l'élection de 1931[15].

Vie politique[modifier | modifier le code]

Maurice Duplessis s'adressant à la foule lors de la campagne électorale de 1952.

Après la démission de Camillien Houde, en 1932, le caucus conservateur choisit Duplessis pour être chef de l'opposition. Il fut élu chef du parti lors du congrès de 1933, défaisant Onésime Gagnon.

Deux semaines avant l'élection provinciale de 1935, il créa une coalition avec l'Action libérale nationale (ALN), un parti de libéraux réformistes dissidents et de nationalistes qui avaient claqué la porte du Parti libéral du Québec. Bien qu'il perdît cette élection, Duplessis réussit à exploiter un scandale de favoritisme (on disait à l'époque « patronage ») impliquant la famille du premier ministre Louis-Alexandre Taschereau pour obliger ce dernier à démissionner. L'ALN et les conservateurs avaient déjà formellement fusionné en un seul parti, l'Union nationale.

Duplessis mena l'Union nationale à la victoire lors de l'élection d'août 1936, mettant fin à 39 années consécutives de règne libéral. Le premier gouvernement de Duplessis fut défait aux élections de 1939, une élection-surprise déclenchée par le premier ministre dans le but d'exploiter la question de la participation canadienne à la Seconde Guerre mondiale.

Duplessis fut reporté au pouvoir en 1944. Il le conserve durant les quinze années suivantes, jusqu'à sa mort ; on l'appelait simplement « le Chef » (parfois « le Cheuf »). Au total, il a été député pendant neuf mandats consécutifs et premier ministre durant cinq mandats, les quatre derniers étant consécutifs. Après lui, il s'est écoulé presque 50 ans avant qu'un parti politique ne réussisse à remporter trois mandats consécutifs lors d'élections provinciales québécoises, soit les libéraux de Jean Charest.

Les gouvernements de Duplessis furent caractérisés par l'usage non restreint du trafic d'influence, la lutte anti-communiste, l'emploi de la manière forte contre les syndicats et une machine électorale invincible. Son initiative anticommuniste la plus célèbre fut la Loi protégeant la province contre la propagande communiste[16], surnommée « la loi du cadenas ». L'Union nationale jouissait souvent de l'appui actif de l'Église catholique romaine dans les campagnes électorales.

La statue de Maurice Duplessis à côté de l'Hôtel du Parlement, à Québec. L'œuvre, commandée à Émile Brunet par Paul Sauvé, le successeur de Duplessis, fut livrée en 1960 au gouvernement libéral de Jean Lesage et demeura entreposée durant près de 20 ans, avant d'être dévoilée en 1977.

Ce qui caractérise le règne de Duplessis, c'est la naissance d'un mouvement d'affirmation de la majorité francophone qui réclamait un contrôle plus important sur l'économie et la vie intellectuelle et artistique du Québec. Ce mouvement mena entre autres à la montée du syndicalisme et au développement d'une vie intellectuelle qui permettra la révolution tranquille lorsque le pouvoir politique changera de main. L'opposition de Duplessis à ces changements, son insistance à museler les syndicats et son manque d'ouverture envers les revendications des francophones qui aspirent à contrôler leur destinée, comme celles qui sont résumées dans le manifeste du Refus global (9 août 1948), feront de lui la bête noire des réformateurs. La révolution tranquille, qui cristallisera ces revendications dans la création d'institutions nouvelles et dans un changement en profondeur de l'ensemble de la société, cristallisera aussi un ressentiment des intellectuels envers Duplessis. Ses alliés resteront aussi stigmatisés, puisque désormais ce sera la gauche qui pourra profiter du nationalisme, que le clergé perdra rapidement non seulement son contrôle sur l'éducation francophone et sur les hôpitaux, mais aussi ses fidèles, puisque les églises seront rapidement désaffectées, et qu'enfin la minorité anglophone perdra son monopole sur l'économie du Québec.

Duplessis fit une de ses contributions les plus durables au Québec le 21 janvier 1948, avec l'adoption par décret du drapeau du Québec, le fleurdelisé, qui remplaça l'Union Jack au sommet de l'hôtel du Parlement.

Duplessis est mort en fonction à Schefferville le 7 septembre 1959. Paul Sauvé lui succéda comme chef de l'Union nationale et premier ministre. Par la suite, la société québécoise fut balayée par un vent de changement socioculturel, s'éloignant de ses politiques conservatrices centrées sur l'Église pour se diriger vers un État-providence hautement laïcisé et socialement libéral, phénomène qu'on a appelé la Révolution tranquille.

Postérité et héritage politique[modifier | modifier le code]

La période de son règne est appelée « la Grande Noirceur » par ses adversaires. Le contexte social du Québec était alors, comme il l'a été dans les décennies qui ont précédé la révolution tranquille, très hiérarchisé, puisqu'on pouvait distinguer une masse de travailleurs généralement francophones d'une classe dirigeante industrielle composée d'anglophones. À cela s'ajoutait un clergé qui avait l'hégémonie sur les écoles et universités de langue française, ainsi que sur les soins de santé.

Bien que le jugement de l'histoire ait souvent été dur envers Duplessis, certains font valoir qu'il présida à une longue période d'une forte croissance économique et a déposé 15 budgets équilibrés consécutifs, ce qui n'était pas difficile, considérant qu'il y avait peu de services publics. Le trafic d'influence systématique de son gouvernement est légendaire, mais celui-ci ne différait pas tellement de ce qui se passait sous les libéraux de Taschereau dans les décennies précédentes ; Duplessis ne s'est jamais enrichi personnellement, et il mourut endetté.

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Duplessis ne s'est jamais marié et n'a pas eu d'enfants. Toutefois, il n'a pas été célibataire toute sa vie. En effet, comme le rapporte Conrad Black dans sa biographie : « pendant la première Guerre mondiale, Duplessis fit une cour assidue à Augistine Delisle, fille d'un marchand de charbon prospère. Il est probable qu'ils auraient fini par se marier, n'eût été de la famille Duplessis, y compris les tantes, qui désapprouvaient un mariage l'unissant à une famille de commerçants. Finalement, et non sans amertume, Duplessis déféra aux souhaits de sa famille. Mais par la suite, à chaque fois qu'il mentionnait certains de ses parents, il le faisait d'une façon sarcastique et mordante qui laissait poindre son ressentiment. À compter de ce jour, il sembla avoir pris la décision de ne jamais se marier. Personne n'a souvenance et rien n'indique que, parmi ses nombreuses relations féminines, il y eut jamais la moindre possibilité d'un mariage »[17].

Il est toutefois resté un homme de famille et fut très proche de ses sœurs, beaux-frères, neveux et nièces. Il eut divers problèmes de santé, notamment du diabète. Bien qu'il ne fut pas le seul homme public de son temps à en souffrir, il eut aussi des problèmes d'alcoolisme pendant une bonne partie de sa vie. C'est en 1943 qu'il cessa définitivement de boire de l'alcool.

Pour s’occuper dans ses loisirs, Duplessis aimait particulièrement les sports. Il assistait régulièrement aux parties du Canadien et écoutait à la radio les parties de baseball des Yankees de New York durant les séries mondiales. Peu actif physiquement, il aimait toutefois jouer au croquet et entraînait même une équipe de baseball dans son patelin trifluvien.

Malgré l'image publique qu'il donnait de lui-même et certaines rumeurs qui ont persisté longtemps, même après sa mort, Duplessis était aussi un amateur d'opéra et de lecture. S'il aimait en particulier les ouvrages sur l'histoire et la politique, il lisait aussi les grands auteurs classiques de la littérature française et anglaise dont Rudyard Kipling, Tennyson et Shakespeare[18]. Enfin, plus tard dans sa vie, il développa un goût pour la peinture et deviendra un collectionneur de tableaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rémi Nadeau, « Il y a 50 ans, Duplessis s'éteignait », Le Soleil,‎ (lire en ligne)
  2. Selon les recherches de l'historien Marcel Trudel, son ancêtre paternel en ligne directe, Jean-Baptiste Duplessis, était l'esclave Mascoutin de Louis Gastineau Duplessis.
  3. Robert Rumilly, Maurice Duplessis et son temps, t.1, p. 14.
  4. Robert Rumilly, op. cit., t.1, p. 15.
  5. Conrad Black, Duplessis t.1, p. 15.
  6. Conrad Black, op. cit., t.1, p. 17.
  7. Robert Rumilly, op. cit., t.1, p. 21. Conrad Black, op. cit., t.1, p. 23.
  8. Conrad Black, op. cit., t.1, p. 25.
  9. Conrad Black, op. cit., t.1, p. 27.
  10. Robert Rumilly, op. cit., t.1, p. 26. Conrad Black, op. cit., t.1, p. 30.
  11. Robert Rumilly, op. cit., t.1, p. 29.
  12. Conrad Black, op. cit., t.1, pp. 30-32.
  13. Robert Rumilly, op. cit., t.1, p. 56.
  14. Robert Rumilly, op. cit., t.1, p. 57.
  15. Robert Rumilly, op. cit., t.1, p. 96.
  16. (1 George VI c. 11).
  17. Conrad Black, op. cit., t.1, p. 31.
  18. Robert Rumilly, op. cit., t.1, p. 30.


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Benoît, Maurice Duplessis et le duplessisme, mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, 1983, 256 p.
  • Pierre Berthelot, Maurice Duplessis : Mises en récit d'un personnage historique, mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, 2014, 137 p.
  • Conrad Black, Duplessis. Traduit de l'anglais par Monique Benoît. Montréal, Éditions de l'Homme, 1977, 2 vol. Tome 1 : L'Ascension, 487 p. Tome 2 : Le Pouvoir, 623 p.
  • Xavier Gélinas et Lucia Ferretti, Duplessis, son milieu son époque, Québec, Septentrion, 2010, 520 p.
  • Leslie Roberts, Le Chef : une biographie politique de Maurice L. Duplessis. Traduit de l'anglais par Jean Paré. Montréal, Éditions du Jour, 1963, 195 p.
  • Robert Rumilly, Maurice Duplessis et son temps, Montréal, Fides, 1973, 2 vol. Tome 1 : 1890-1944, 722 p. Tome 2 : 1944-1959, 750 p.
  • Bernard Saint-Aubin, Duplessis et son époque, Montréal, La Presse, 1979, 278 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]