Le Soleil (Québec)
| Pays | |
|---|---|
| Langue | Français |
| Périodicité | Quotidien |
| Genre | Généraliste |
| Diffusion | 77 890[1] ex. (2006) |
| Date de fondation | 1896 |
| Éditeur | Marc Gendron |
| Ville d’édition | Québec |
| Propriétaire | Coopérative nationale de l'information indépendante |
| Rédacteur en chef | Jean-Michel Genois Gagnon |
| ISSN | 0319-0730 |
| Site web | lesoleil.com |
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Le Soleil est un journal quotidien distribué numériquement chaque jour.
Il était publié à Québec, en papier, du au . De 2020 à 2023, il était publié en papier seulement le samedi. Lorsqu'il était publié en papier, il était distribué dans la région de la Capitale-Nationale, en Beauce, dans Charlevoix et dans l'Est du Québec. Il est l'un des deux journaux quotidiens de la ville de Québec, avec Le Journal de Québec.
Les bureaux du journal sont situés dans le quartier Saint-Roch à Québec. Il est actuellement édité par la Coopérative Le Soleil, membre du groupe de presse Coopérative nationale de l'information indépendante depuis 2019.
Histoire
[modifier | modifier le code]L'Électeur
[modifier | modifier le code]Le journal Le Soleil est issu du journal L'Électeur, organe officiel du Parti libéral du Canada et du Parti libéral du Québec, qui disparut en [2]. Ce journal, dont on compte parmi les cofondateurs le premier ministre du Canada Wilfrid Laurier et le premier ministre du Québec Honoré Mercier, était fortement populaire avec un tirage de 12 000 exemplaires pour une ville de 70 000 habitants et comportait des textes signés entre autres par Louis Fréchette et Arthur Buies[3]. Cependant, il déplait fortement au clergé : son directeur politique, Wilfrid Laurier, fait l'objet d'une ferveur presque idolâtre chez les canadiens-français, puisqu'il est le premier des leurs à devenir premier ministre; le journal appuiera Laurier sur la Question des écoles du Manitoba où l'éducation catholique est remise en question; il fera paraître des textes critiquant l'ingérence électorale du clergé dans la région de Charlevoix puis, finalement, publie Le Clergé canadien, sa mission, son œuvre, un controversé pamphlet de Laurent-Olivier David[4]. Le , l'Archidiocèse de Québec demande aux curés de ses 193 paroisses de lire en chaire la mise à l'index du journal devant les 320 000 paroissiens des diocèses de Québec, Nicolet, Trois-Rivières, Chicoutimi et Rimouski, énonçant que ses « idées malsaines et les articles perfides […] constituent un vrai péril religieux et social[3] ».
Première époque (1896-1956)
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Interdit de lecture par le clergé catholique qu'il avait critiqué pour des ingérences électorales, L'Électeur est dans une mauvaise posture. Le rédacteur en chef Ernest Pacaud, qui présidait à ses destinées depuis sa fondation seize ans auparavant, se réunit avec plusieurs sommités du Parti libéral du Québec et du Parti libéral du Canada au Château Frontenac le dimanche . Des réunions s'y tiennent toute la nuit pour décider du sort du journal afin d'éviter des cas de consciences aux lecteurs pour ainsi dire, tous catholiques. C'est lors du déjeuner le matin qu'une décision est prise : puisque c'est L'Électeur qui est mis à l'index, un nouveau journal paraîtra à sa place. Selon les propos du fils de sir Charles Fitzpatrick, présent à la rencontre, et rapportés par Jean-Charles Bonenfant et le journaliste Georges Bhérer, le journaliste de L'Électeur Ulric Barthe annonce: « Messieurs, la mort de L'Électeur, ce serait comme si le soleil ne se levait plus jamais… ». Ernest Pacaud répondra : « Messieurs, L'Électeur est mort, vive Le Soleil. ». Le lundi parait donc pour la première fois le journal Le Soleil, réalisé avec la même équipe et les mêmes moyens que L'Électeur[5].
À cette époque, le journal est vendu un sou l'unité, et l'abonnement annuel est vendu trois dollars canadiens[6]. Le Soleil sera le premier journal canadien à publier une photo en ses pages en 1899, deux ans après la première américaine de 1897[7]. Les premières petites annonces, les annonces classées, suivront en février l'année suivante[8].

À partir de 1903, le libéral Simon-Napoléon Parent, à la fois maire de Québec et premier ministre du Québec, est actionnaire majoritaire du journal, position qu'il obtient après la mort d'Ernest Pacaud. Son fils, Georges Parent, cédera ses parts et celles héritées de son père en 1927 à un autre membre du parti libéral, Jacob Nicol. Georges Parent et Jacob Nicol verront à la construction d'un vaste édifice pour la rédaction et les presses du journal sur la rue Saint-Vallier. Jusqu'à la décennie 1930, tout le contenu du journal sera conditionné par sa conformité aux opinions du Parti libéral, les idées libérales ne se cantonnant aux pages éditoriales qu'à partir de 1936[9]. Cette même année, le journal L'Événement, un ancien journal concurrent, est acheté par les propriétaires du Soleil afin d'en devenir l'édition matinale; il sera rejoint par Le Journal pour devenir L'Événement-journal[10]. Il cessera sa parution le [11]
Un quotidien indépendant (1957-1973)
[modifier | modifier le code]En 1957, Le Soleil, devenu propriété de l'homme d'affaires Oscar Gilbert en 1948[12], cesse d'être l'organe officiel du Parti libéral pour se concentrer sur les actualités et les dossiers et devenir entièrement un journal généraliste. En 1950, le Syndicat des journalistes du Soleil et de l'Événement-Journal est fondé par la première femme journaliste francophone affectées aux affaires générales et non seulement aux pages d'intérêt féminin, Françoise Côté; le syndicat recevra son accréditation le [13]. En 1959, un nouvel encart apparaît dans le journal du samedi, le magazine Perspectives, première ensuite imitée par d'autres journaux canadiens francophones; Perspectives disparait en 1982[14]. Lorsque L'Événement cesse de paraître, le colonel Gilbert se retire et lègue à ses deux fils Gabriel et Guy Gilbert les rênes du Soleil. Sous leur gouverne, le journal se modernise considérablement[12]. Le Soleil devient le premier journal québécois à adopter la photocomposition plutôt que les caractères de plomb[15]. Très profitable, il atteindra les 100 000 exemplaires vendus par jour dans les années 1960[12]. Dans les années 1970, il dépasse les 150 000 exemplaires.
Au début de cette décennie, le syndicat des journalistes accompagne de menaces de grève sa volonté de renégocier la convention collective de ses membres. Les Gilbert décident de vendre le journal plutôt que de négocier et en font l'annonce en 1973. Le journal est aussitôt convoité par plusieurs hommes d'affaires, dont au premier titre Paul Desmarais, propriétaire de Power Corporation et des journaux Trans Canada (Le Nouvelliste, La Presse, La Tribune, La Voix de l'Est) et Pierre Péladeau, propriétaire de Québecor et du Journal de Montréal. Les syndicats et nationalistes s'inquiètent de la concentration de la presse que cela entraînerait dans la province (Paul Desmarais, par exemple, deviendrait propriétaire de 70 % du tirage des quotidiens francophones) et, à quelques semaines des élections québécoises, l'affaire devient politique. Le premier ministre Robert Bourassa convoque les Gilbert à son bureau et s'oppose à une transaction avec Paul Desmarais, en menaçant d'une loi spéciale, malgré la promesse d'achat déjà signée[12]. Une grève a lieu du 7 au et le journal n'est pas paru[16].
Années 1977 à 2000
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Paul Desmarais avait fondé en 1967 les journaux Trans Canada avec Jacques Francoeur. Les deux associés s'étaient séparés quelques années plus tard, Francoeur fondant Unimédia, qui rassemblait les journaux hebdomadaires, Desmarais conservant quant à lui les journaux quotidiens. Desmarais, écarté définitivement de la transaction lorsque Robert Bourassa convoque la Commission parlementaire sur la liberté de la presse, doit donc laisser la place à son ancien partenaire, Jacques Francoeur, qui fera l'acquisition du Soleil des frères Guy et Gabriel Gilbert par l'entremise d'Unimédia. Desmarais aura cédé son option d'achat à Francoeur, ce qui empêche Péladeau, déjà concurrent de La Presse avec Le Journal de Montréal, de contrôler le marché à Québec[12],[17],[18].
Les journalistes et employés de rédaction du Soleil entrent en grève le , jusqu'au , cessant toute publication du Soleil. Cette grève fera très mal au journal : perte de 30 % de sa clientèle pour un manque à gagner de 20 millions de dollars canadiens en publicité et un endettement de 6 millions de dollars pour Unimédia. Les grands gagnants seront les autres médias de Québec qui serviront d'alternative publicitaire : télévision, radio et, surtout, Le Journal de Québec de Péladeau[19].
En 1984, de publication du soir qu'il était, Le Soleil devient un journal publié le matin. De plus, un cahier des sports de format tabloïd est inséré dans le journal[20]

En 1987, le scénario de 1973 se reproduit. Unimédia est mis en vente par Jacques Francoeur, qui quitte le secteur de la presse. La vente à Power Corporation est de nouveau bloquée par le gouvernement Bourassa, et ni le groupe Lavalin, ni Cogeco, aussi sur les rangs, ne remportent la mise. C'est plutôt le groupe de presse Hollinger de Conrad Black qui prend possession du journal[17],[21]. Le journal est d'abord mis sous la gouverne de Robert Normand. Une nouvelle grève secoue Le Soleil en 1992, du au . Les conséquences commerciales de cet arrêt de travail seront moins importantes : la parution n'est pas interrompue puisque seuls les journalistes sont en grève et que le contenu est produit par les cadres et autres employés[19]. Normand est remplacé par Gilbert Lacasse en 1993, responsable d'une grande relance du quotidien en 1994. Des investissements de près de 32 millions de dollars, comprenant l'achat de Imprimerie Canada et d'une grande presse rotative permettant l'impression de 70 000 exemplaires à l'heure ainsi que le déménagement du quotidien depuis l'édifice Le Soleil sur la rue Saint-Vallier vers des locaux moins vastes et moins coûteux du chemin Saint-Louis, en plus de moderniser l'informatique de l'entreprise. La vente de l'édifice du Soleil servira à financer le lancement du National Post, journal quotidien d'Hollinger disponible à travers le Canada[21]. La nouvelle image graphique du journal, réalisée par Lucie Lacava et lancée le , remportera plusieurs prix internationaux[22].
Il passera finalement aux mains du groupe Gesca (propriétaire de plusieurs quotidiens québécois), une filiale de Power Corporation de Paul Desmarais, en 2000 et rejoint ainsi d'autres journaux comme La Presse[17].

2006 à 2019
[modifier | modifier le code]Le , le journal passe au format compact, avec une nouvelle maquette mais le même contenu, afin de mieux compétitionner le Journal de Québec qui est quant à lui publié sous un format relativement semblable de style tabloïd. En 2006, son tirage était de 583 855 exemplaires vendus par semaine, soit en moyenne 77 890 exemplaires par jour de semaine, 110 446 exemplaires le samedi et 83 939 exemplaires le dimanche[1]. Son lectorat est évalué à 231 300 individus[1].
En , Gesca vend ses six quotidiens régionaux, incluant Le Soleil, à Groupe Capitales Médias, une nouvelle société créée par l'ancien ministre libéral Martin Cauchon[23],[24],[25].
Le , Groupe Capitales Médias lance des applications mobiles pour Le Soleil et ses 5 autres quotidiens. Deux ans plus tard, le , Groupe Capitales Médias lance la nouvelle version Web de ses six quotidiens.
Le , l'entreprise se place à l'abri de ses créanciers[26]. En , après l'approbation des créanciers du Groupe Capitales Média, Le Soleil, ainsi que les cinq autres journaux du groupe, sont vendus aux employés de Groupe Capitales Médias et deviennent dorénavant des coopératives de solidarité, regroupés au sein de la Coopérative nationale de l'information indépendante[27].
Depuis 2020
[modifier | modifier le code]À partir du , Le Soleil suspend temporairement la parution de son édition imprimée en semaine en raison de la pandémie de COVID-19[28]. Le , la Coopérative nationale de l'information indépendante indique que la suspension des journaux en semaine devient permanente. Le journal n'est plus publié que le samedi en version papier et du lundi au samedi en version numérique[29].
Le , il est mentionné qu'à la fin de décembre de l'année 2023, le journal ne sera plus publié en version papier pour devenir numérique[30]. La dernière édition en papier paraît le samedi . Après 127 ans sous ce format[31], c'était l'occasion de faire un retour sur l'historique du journal depuis sa création.
Il est depuis publié en continu sur son site web et dans une application.
Les bureaux du Soleil sont situés au 420, boulevard Charest Est, en face de la Place-de-l’Université-du-Québec et du jardin Jean-Paul-L’Allier.
Ligne éditoriale
[modifier | modifier le code]Soutien lors des élections
[modifier | modifier le code]Soutien lors des élections générales québécoises
[modifier | modifier le code]Soutien lors des élections fédérales
[modifier | modifier le code]| 1980 | Parti progressiste-conservateur du Canada[44] | |
|---|---|---|
| 1984 | Parti progressiste-conservateur du Canada[45] | |
| 1988 | Parti progressiste-conservateur du Canada[46] | |
| 1993 | Pas de soutien[47] | |
| 1997 | Parti libéral du Canada[48] | |
| 2000 | Pas de soutien, souhait d'avoir un gouvernement minoritaire[49] | |
| 2004 | Pas de soutien, souhait d'avoir un gouvernement minoritaire[50] | |
| 2006 | Parti conservateur[51] | |
| 2008 | Pas de soutien, souhait d'avoir un gouvernement minoritaire[52] | |
| 2011 | Pas de soutien[53] | |
| 2015 | Pas de soutien[54] |
Contenu
[modifier | modifier le code]Contenu typique
[modifier | modifier le code]Depuis 2023, le contenu du Soleil est publié en continu sur son site et dans une application. La navigation est divisée en plusieurs sections, dont les principales sont Actualités, Affaires, Arts, Sports et Vivre.
La section Actualités couvre les nouvelles générales, le municipal (principalement Québec, Lévis, Saint-Augustin-de-Desmaures et L’Ancienne-Lorette), les faits divers et la justice, la politique, l’éducation et la santé.
La section Affaires traite de dossiers et d’actualité économique.
La section Arts se penche, entre autres, sur la musique, le cinéma, les livres, l’humour, la télévision et la radio.
La section Sports couvre le hockey, le Canadien, les Remparts, les Capitales, le Rouge et Or, le baseball, le football et le soccer.
La section Vivre regroupe les contenus style de vie: restaurants, jeux de société, voyage, alimentation, recettes, bière, etc.
Magazine Affaires
[modifier | modifier le code]Le Soleil public également un Magazine Affaires en papier glacé, six fois par année. Il regroupe des articles économiques, des portraits d’entreprises et des chroniques, souvent sur un thème distinctif pour chaque édition.
Principaux collaborateurs
[modifier | modifier le code]Chroniqueurs
[modifier | modifier le code]- Gilbert Lavoie
- Jean-Simon Gagné
- Mylène Moisan
- Richard Therrien
- Daniel Germain
- Valérie Gaudreau
- Jean-François Cliche
Caricaturiste
[modifier | modifier le code]Hommages
[modifier | modifier le code]- Le buste d'Oscar Gilbert, propriétaire du journal entre 1948 et 1967 est présent sur le mur de l'ancien édifice du journal de la rue Saint-Vallier. Le buste est l'oeuvre de Félix Benneteau-Desgrois[55].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- « La presse quotidienne »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Centre d'études sur les médias, Université Laval, consultation en ligne le 5 août 2007.
- ↑ Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, t. 4, 1896 à 1960, Septentrion, 1997, p. 15.
- Louis-Guy Lemieux, « Chronique d'une naissance forcée », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B2.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Québec au tournant du siècle », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B2.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Nuit rouge dans les suites du Château Frontenac », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B3.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Un journal à un sou », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B7.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « De l'illustration à la photo », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B7.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « L'arrivée des petites annonces », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B7.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « L'organe du parti libéral », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B4.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Grands achats », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B8.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « L'Événement disparaît », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B8.
- Louis-Guy Lemieux, « Les grands bouleversements », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B7.
- ↑ Histoire du syndicat, Site du Syndicat de la rédaction du Soleil, consulté en ligne le 3 septembre 2007.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Perspectives », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B8.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Adieu le plomb », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B8.
- ↑ s.n., « Les journalistes accusent "Le Soleil" de "lock-out" », sur Action-Québec, (consulté le )
- Louis-Guy Lemieux, « 110 ans et 10 propriétaires », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B4.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Le coup de Jacques Francoeur », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B8.
- Louis-Guy Lemieux, « Éclipse de Soleil », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B8.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Du soir au matin », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B9.
- Louis-Guy Lemieux, « Les années Black », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B8.
- ↑ Louis-Guy Lemieux, « Travaux d'Hercule », Le Soleil, no spécial 110e anniversaire, , B9.
- ↑ Diane Tremblay, « Les Desmarais cèdent Le Soleil à leur ex-majordome », sur Le Journal de Québec, (consulté le )
- ↑ Mélanie Côté, « Un défi stimulant pour Martin Cauchon », Le Quotidien, (consulté le )
- ↑ Normand Provencher, « Gesca vend ses quotidiens régionaux dont Le Soleil », Le Soleil, (consulté le )
- ↑ Sylvain Larocque, « 6 des 10 quotidiens du Québec sont en procédure de faillite », sur Le Journal de Québec, (consulté le )
- ↑ Améli Pineda et Leïla Jolin-Dahel, « Les six journaux du défunt Groupe Capitales Médias sauvés de la faillite », Le Devoir, (consulté le )
- ↑ Radio-Canada, « 143 employés des anciens journaux de Capitales Médias mis à pied », sur ici.radio-canada.ca, (consulté le )
- ↑ Judith Desmeules, « Les coopératives d'information de CN2i confirment l'accélération de leur virage numérique », Le Soleil, (consulté le )
- ↑ Félix Morissette-Beaulieu, « Le Soleil cessera d’imprimer son édition papier du samedi dès le mois de décembre », sur radio-canada.ca, (consulté le )
- ↑ Elisa Cloutier, « Une page d’histoire de 127 ans se tourne au journal Le Soleil, avec sa dernière édition papier », sur journaldequebec.com, (consulté le )
- ↑ Marcel Pépin, « Un second mandat à Lévesque », Le Soleil, , A-6 (lire en ligne)
- ↑ Claude Masson, « Candidats à élire », Le Soleil, , A-6 (lire en ligne)
- ↑ Jacques Dumais, « Pour le PLQ malgré M. Bourassa », Le Soleil, , B-4 (lire en ligne)
- ↑ Claude Gravel, « Oui aux libéraux », Le Soleil, , A-10 (lire en ligne)
- ↑ Jean-Jacques Samson, « Voter pour ou contre la souveraineté », Le Soleil, , A-10 (lire en ligne)
- ↑ Gilbert Lacasse, « Nous n'avons pas confiance », Le Soleil, , B11 (lire en ligne)
- ↑ Alain Dubuc, « Un choix de société », Le Soleil, , p. D6 (lire en ligne)
- ↑ Pierre-Paul Noreau, « Avantage libéral », Le Soleil, , p. 32 (lire en ligne)
- ↑ Pierre-Paul Noreau, « Maintenir le cap », Le Soleil, , p. 52 (lire en ligne)
- ↑ Pierre-Paul Noreau, « Le meilleur en lice », Le Soleil, , p. 42 (lire en ligne)
- ↑ Pierre-Paul Noreau, « Priorité à l'économie », Le Soleil, , p. 28 (lire en ligne)
- ↑ Valérie Gaudreau, « Donner du sens », Le Soleil, , p. 38 (lire en ligne)
- ↑ Marcel Pépin, « Clark mérite un mandat normal », Le Soleil, Québec, , A6 (lire en ligne)
- ↑ Robert Normand, « Passons vite... au changement », Le Soleil, Québec, , A12 (lire en ligne)
- ↑ Robert Normand, « L'élection : le choix du Soleil », Le Soleil, Québec, , B14 (lire en ligne)
- ↑ J.J. Samson, « Pauvre Canada ! », Le Soleil, Québec, , A22 (lire en ligne)
- ↑ Gilbert Lacasse, « Notre vote du 2 juin », Le Soleil, Québec, , B6 (lire en ligne)
- ↑ Claude Thibodeau, « Minoritaire, faute de mieux », Le Soleil, Québec, , A27 (lire en ligne)
- ↑ Jean-Marc Salvet, « Électrochoc salutaire », Le Soleil, Québec, , p. D6 (lire en ligne)
- ↑ André Provencher, « Voter pour plutôt que voter contre », Le Soleil, Québec, , A27 (lire en ligne)
- ↑ Pierre-Paul Noreau, « Pas de chèque en blanc », Le Soleil, Québec, , p. 42 (lire en ligne)
- ↑ Pierre-Paul Noreau, « Voter local », Le Soleil, Québec, , p. 27 (lire en ligne)
- ↑ Gilles Carignan, « La parole est à vous », Le Soleil, Québec, , p. 34 (lire en ligne)
- ↑ Ville de Québec, « Art public : Saint-Roch », sur ville.quebec.qc.ca (consulté le )
Liens externes
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- Site officiel
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Le Soleil sur BAnQ numérique (disponible de 1896 à 2016).