Saint-Jean-sur-Richelieu

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Saint-Jean-sur-Richelieu
Saint-Jean-sur-Richelieu
De haut en bas, de droite à gauche : 1) Vue de la rive gauche du Vieux-Saint-Jean 2) // Lieu historique national de la gare du Grand-Tronc, site du premier chemin de fer canadien // 3) Manoir Christie // 4) Skyline du quartier Notre-Dame-Auxiliatrice // 5) Écluse no. 9 du canal de Chambly // 6) le Vieux Mess, sur la place d'Armes du fort Saint-Jean, au Collège Militaire Royal // 7) Église Sainte-Marguerite-de-Blairfindie // 8) Vue du port sur le Richelieu et de l'église Saint-Athanase.
De haut en bas, de droite à gauche : 1) Vue de la rive gauche du Vieux-Saint-Jean 2) // Lieu historique national de la gare du Grand-Tronc, site du premier chemin de fer canadien // 3) Manoir Christie // 4) Skyline du quartier Notre-Dame-Auxiliatrice // 5) Écluse no. 9 du canal de Chambly // 6) le Vieux Mess, sur la place d'Armes du fort Saint-Jean, au Collège Militaire Royal // 7) Église Sainte-Marguerite-de-Blairfindie // 8) Vue du port sur le Richelieu et de l'église Saint-Athanase.
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Montérégie
Subdivision régionale Le Haut-Richelieu
Statut municipal Ville
Arrondissements Iberville, L'Acadie, Saint-Athanase, Saint-Jean, Saint-Luc
Maire
Mandat
Michel Fecteau
2013 - 2017
Fondateur
Date de fondation
Alexandre de Prouville de Tracy
1666
Constitution
Démographie
Gentilé Johannais, Johannaise
Population 94 636 hab. (2014)
Densité 404 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 00″ N 73° 16′ 00″ O / 45.316672, -73.26667245° 19′ 00″ Nord 73° 16′ 00″ Ouest / 45.316672, -73.266672
Superficie 23 420 ha = 234,20 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire -5
Indicatif +1-450
Code géographique 24 56083
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/

Saint-Jean-sur-Richelieu est une ville du Québec, au Canada, située dans la MRC du Haut-Richelieu en Montérégie[1].

Le décret de la population 2014 y dénombre 94 636 habitants[2], ce qui en fait la seconde plus grande ville en Montérégie derrière Longueuil.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts : une colonisation ralentie par un rôle stratégique de défense (1666-1790)[modifier | modifier le code]

Plan du fort Saint-Jean dans les années 1750

En 1666, un premier fort en bois, le fort Saint-Jean, est érigé sur la rive de la rivière Richelieu à l'initiative d'Alexandre de Prouville de Tracy[3]. Une première paroisse, Saint-Jean-l'Évangéliste, est fondée en 1667. Elle est nommée en l'honneur de l'évangéliste Jean de Patmos et Armand Jean du Plessis de Richelieu, cardinal français et ministre de Louis XIII[3]. Elle dessert le noyau urbain qui s’est constitué à l’intérieur des fortifications [4]. Une première urbanisation à l’extérieur du fort se produit vers 1750 [5], et le noyau villageois naissant est consolidé entre 1776 et 1786 par l’arrivée massive de Loyalistes. Un faubourg se forme le long de la route menant à Chambly (aujourd’hui la rue Richelieu), et celui-ci est nommé «The Rookery». À cette époque, déjà, nous y retrouvons tavernes, auberges, artisans et magasins [4]. C’est donc un début d’activité commerciale pour la future rue Richelieu. En 1787, le commerce du bois est libéralisé et, en 1794, le commerce dans son entier. Des entrepôts sont alors construits le long de ce chemin et des quais sont jetés sur la rivière [4]. L’activité portuaire était complétée, depuis 1776, par un chantier naval sur le site du fort. Plusieurs expéditions militaires contre les États-Unis partaient de ce point [6]. En 1790, David Alexander Grant, Baron de Longueuil, renomme la ville Dorchester et y prévoit une première trame orthogonale de 16 îlots (quatre par quatre). Ces îlots existent toujours aujourd'hui et sont délimités de l'ouest à l'est par les rues Laurier, Longueuil, Jacques-Cartier Nord, Champlain et Richelieu et, du sud au nord, par les rues Frontenac, Saint-Georges, Saint-Jacques, Saint-Charles et Foch. Par la suite, la vocation portuaire et commerciale de la rue Richelieu est confirmée par l’établissement progressif des institutions civiques plus à l’ouest, sur la seconde terrasse, près des actuelles rues Longueuil et Jacques-Cartier [4].

Saint-Jean, au temps de la Rouquerie (The Rookery), 1775.
Saint-Jean, au temps de la Rouquerie (The Rookery), 1775.

Essor et industrialisation (1790-1876)[modifier | modifier le code]

La ville prend pleinement son essor au dix-neuvième siècle avec le développement des transports : les diligences en provenance de Montréal s’arrêtent aux hôtels de la rue Richelieu, un chemin s’ouvre vers les Cantons-de-l’Est en 1797 et un premier pont est construit sur le Richelieu en 1827, coin Saint-Charles et du Quai, remplaçant le service de traversier établi entre Saint-Jean et Iberville par les frères Mott dès 1797. Le commerce entre le Canada et les États-Unis provoque à Saint-Jean la construction du premier chemin de fer canadien en 1836, qui relie la ville à La Prairie, près de Montréal. Rappelons que le Richelieu relie Saint-Jean et New York par le biais du lac Champlain et de la rivière Hudson. Le port de Saint-Jean se hisse même au 4e rang quant au commerce au Canada. En 1843, l’activité s’intensifie encore avec l’inauguration du canal de Chambly [7], qui rend le Richelieu navigable sur toute sa longueur [4]. Montréal et Saint-Jean sont ensuite reliées aux États-Unis par voie ferroviaire dès 1853. Les activités portuaires diminuent donc à Saint-Jean au détriment de Montréal, mais plusieurs manufactures de céramique, entre autres, s’établissent le long de ces voies. Ces manufactures ont valu à Saint-Jean le surnom de capitale canadienne de la poterie et de la céramique. En juin 1860 paraît Le Canada français, un des plus vieux journaux francophones d'Amérique, qui n'a jamais cessé de publier jusqu'à ce jour. En 1876, un incendie détruit la rue Richelieu. Celle-ci est totalement reconstruite avec le visage qu’on lui connaît aujourd’hui.

Croissance et redéfinition (1876-...)[modifier | modifier le code]

Au cours de la fin du dix-neuvième siècle et dans la première moitié du vingtième, la ville continue sa croissance, les faubourgs devenant des quartiers. L’avènement de l’usine Singer en 1906 marque le début de la véritable diversification industrielle de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui prend de plus en plus les atours d’une capitale régionale. L’ouverture du Collège Militaire Royal du Canada en 1952 et les développements de la base des forces canadiennes au cours de la Seconde guerre mondiale et en 1970 ont que confirmé la position de Saint-Jean-sur-Richelieu en tant que ville-garnison. Aujourd’hui, Saint-Jean est toujours une ville-centre, offrant emplois et services à la très grande majorité de sa population. La proximité de Montréal accroit la tendance à l’urbanisation vers le nord-ouest de la ville, et les pôles économiques suivent cette tendance, au détriment du centre-ville.

Après une légère périclitation vers le début des années 1990, Saint-Jean-sur-Richelieu semble maintenant sur une nouvelle voie de prospérité, attirant chaque année davantage de jeunes familles et d'industries. Le secteur touristique y est aussi bien développé grâce à l'International de montgolfières, le plus important événement du genre au Canada.

L'actuelle municipalité est issue de la fusion, en 2001, des villes de Saint-Jean-sur-Richelieu, d'Iberville et de Saint-Luc, de la municipalité de L’Acadie et de la paroisse de Saint-Athanase.

Chronologie johannaise[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Vue du centre-ville
Le port

La ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, comme son nom l'indique, est située sur le cours supérieur du Richelieu, à 36 kilomètres de sa source, le lac Champlain, aux États-Unis, et à 88 kilomètres de son embouchure, le lac Saint-Pierre, à Sorel-Tracy. Elle est située en plein cœur de la plaine montérégienne, caractérisée par les vallées des rivières Richelieu et Yamaska et la présence des collines montérégiennes [12] L'altitude varie de 27 mètres au-dessus du niveau de la mer en bordure de la rivière Richelieu, dans le sud de la municipalité, à 55 mètres près des Grandes-Terrasses, dans le secteur du chemin du Petit-Bernier, dans le secteur de L'Acadie [13]

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique pour Saint-Jean-sur-Richelieu (Iberville) (1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −14,5 −13,2 −6,8 0,9 7,5 12,7 15,4 14,3 9,7 3,9 −2 −10,1 1,5
Température moyenne (°C) −9,8 −8,4 −2,2 5,8 13,2 18,3 20,8 19,6 14,7 8,3 1,6 −5,9 6,3
Température maximale moyenne (°C) −5,1 −3,6 2,3 10,7 18,8 23,8 26,2 24,9 19,7 12,6 5,2 −1,7 11,2
Record de froid (°C) −39 −40 −33 −14,5 −4,4 0,5 2,5 2 −4,5 −7 −21,1 −32,5 −40
Record de chaleur (°C) 15,5 15,5 23,3 29 32,2 34,5 34 34,5 32 28 21,1 17 34,5
Ensoleillement (h) 76,5 107,1 136,7 183,1 233,4 243,7 261,8 227,9 145,9 123,8 64,8 42,4 1 847,1
Précipitations (mm) 82,2 67,6 80,2 88,4 92,4 91,5 110,2 102,5 100,5 91,7 99,6 82,4 1 094,3
dont pluie (mm) 31,9 23,5 47,9 78,5 92,4 91,5 110,2 102,5 100,5 90,5 82,4 40,6 892,4
dont neige (cm) 50,4 44,1 32,3 9,9 0 0 0 0 0 1,3 17,3 46,8 202
Nombre de jours avec précipitations 4,3 3,9 7,5 11,8 13,8 13 13 13 12,8 12,7 12,7 6,3 124,8
Nombre de jours avec neige 12,5 9,9 6,9 1,9 0 0 0 0 0 0,3 3,7 11 46,2
Source : Environnement Canada, « Normale climatiques au Canada 1971-2000 : Iberville, Québec »,‎ (consulté le 19 août 2013)


Environnement et politiques[modifier | modifier le code]

Politique de l’arbre[modifier | modifier le code]

Dans la foulée des actions entreprises ces dernières années en matière environnementale, la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu s’apprête à adopter une politique de l’arbre. À cet effet, la municipalité propose un document dont la première partie trace le chemin parcouru depuis les premières réflexions d’une approche de développement durable dans la gestion municipale. À partir de diverses études, elle présente le portrait des forêts actuelles puis en dresse un bilan. La politique présente également l’état des connaissances des services écologiques rendus par les écosystèmes naturels afin de bien saisir la valeur et l’importance du rôle des arbres et de ces écosystèmes dans le maintien des activités humaines en milieu urbain. En deuxième partie du document, formant l’essence de la politique, quatre grandes orientations sont dégagées à partir des enjeux généraux référant aux principes environnementaux, sociaux et économiques du développement durable. Enfin, la politique comprend un plan d’action proposant diverses interventions spécifiques pour mettre en œuvre les orientations énoncées[14].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu s'est dotée en mai 2008 de sa toute première politique environnementale. Celle-ci a été le fruit d'analyses par un comité consultatif en environnement ad hoc et d'un processus de consultation du milieu, ces étapes ayant été menées sous la responsabilité d'un organisme œuvrant dans le domaine environnemental[15].

Plan d'action pour l'environnement[modifier | modifier le code]

À la suite de l'adoption de la Politique environnementale de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, un plan d'action a vu le jour afin de traduire les principes directeurs présentés dans la politique en interventions concrètes. L'élaboration du plan d'action a ainsi permis d'identifier une centaine d'interventions spécifiques à poser s'articulant autour de sept grands thèmes devenant autant de priorités d’action municipale : les milieux naturels, la gestion environnementale, l'eau, l'air et les changements climatiques, l'efficacité énergétique, les nuisances, la gestion des matières résiduelles[16].

Plan de conservation des milieux naturels[modifier | modifier le code]

Le tout premier plan de conservation des milieux naturels de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu vise à établir un équilibre entre le développement et la préservation des milieux naturels. Le plan contribuera à protéger plus de 31 millions de pieds carrés de milieux naturels en zone blanche. De cette superficie, près de 13 millions de pieds carrés seront acquis par la municipalité à des fins de conservation alors que les espaces résiduels seront protégés par une réglementation restrictive. Élaboré en conformité avec les exigences du ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP), le plan protégera plus de 70 % des milieux humides en zone blanche ainsi que différents habitats d'intérêt écologique présents sur le territoire. S'inscrivant dans la démarche environnementale entreprise par la Ville depuis le dépôt de la planification stratégique en 2004, le plan de conservation constitue un important jalon du plan d'action de la politique environnementale municipale adoptée en 2008[17].

Plan d'action visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre[modifier | modifier le code]

La Ville annonçait récemment la réalisation d'un premier plan d'action pour la réduction des gaz à effet de serre émis sur son territoire. Le plan d'action vise trois grands objectifs de réduction des GES d'ici 2020[18].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population de Saint-Jean-sur-Richelieu depuis 1921

Source des données de 1921 à 2011:
Recensement du Canada, Statistique Canada
Source de l'estimation de population pour 2014:
Institut de la statistique du Québec

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Jean-sur-Richelieu est située à la confluence de nombreuses voies routières, autoroutières et ferroviaires.
L'autoroute 35 constitue la pierre angulaire de réseau routier de Saint-Jean-sur-Richelieu. Elle possède 6 échangeurs menant vers la ville, soit les sorties 39 (route 104, ancienne sortie 3), 42 (route 133, ancienne sortie 6), 43 (route 223, 45 (route 219, rue Pierre-Caisse), 47 (route 104, boulevard Saint-Luc) et 50 (Chemin Saint-André). Une fois complétée en 2017, elle connectera directement Saint-jean au Vermont, aux États-Unis, et à Montréal et à l'autoroute des Cantons-de-l'est. La route 104, le boulevard Saint-Luc, est situé dans l'ancienne ville de Saint-Luc, desservant le quartier sous un boulevard urbain à 4 voies séparées excepté un petit tronçon près de l'église. Elle se poursuit vers l'ouest vers La Prairie. De plus, la 104 forme un multiplex avec la 35 entre les sorties 47 et 39, puis se continue vers l'est vers Mont-Saint-Grégoire. La route 223, le boulevard du Séminaire, est la principale artère commerciale de Saint-Jean, traversant la ville du nord au sud, suivant la rive ouest de la rivière Richelieu. La route 219, quant à elle, quitte la ville par le sud-ouest vers Napierville, alors qu'elle est la suite de la rue Pierre-Caisse, ainsi que le chemin Grand-Bernier. De plus, la route 133 est le chemin des Patriotes, étant située au nord d'Iberville, vers Chambly en suivant la rive est de la rivière Richelieu. Elle quitte la ville par le sud vers Henryville et la frontière Canado-Américaine, et est une route extrêmement empruntée, car elle est le seul lien entre Saint-Jean et les États-Unis [19].

Liste

Autres voies d'importance :

  • 1re Rue
  • Boulevard d'Iberville
  • Boulevard Gouin
  • Boulevard Industriel
  • Boulevard Saint-Joseph
  • Rue Champlain
  • Rue de la Frédière, porte le nom de Balthazard Flotte de La Frédière
  • Rue Moreau
  • Rue Richelieu
  • Rue Saint-Jacques
Chemins de fer[modifier | modifier le code]

La ville se situe également au point de convergence de trois compagnies ferroviaires de compétence fédérale :

  • CFCP (Compagnie de chemin de fer Canadien Pacifique)
  • CN (Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada - Canadien National)
  • MMAC (Montreal, Maine & Atlantic Canada Cie)

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-sur-Richelieu porte maintenant le titre de « ville-garnison » pour souligner la présence de la Garnison de Saint-Jean des Forces Canadiennes et du Campus Fort Saint-Jean qui abrite le Collège Militaire Royal.

La Garnison de Saint-Jean est sous le commandement du 5e Groupe de soutien de Secteur (5e GSS). La Garnison abrite dans ses murs l'École de leadership et des recrues des Forces canadiennes (ÉLRFC), l'École des langues des Forces canadiennes (ÉLFC) et le Service centralisé des standardistes nationales (SCSN). On y retrouve aussi la 41e Compagnie des services de santé des Forces canadiennes de Saint-Jean. Ailleurs dans la ville de Saint-Jean se trouvent les Quartiers-généraux du 2e Groupe de Patrouilles des Rangers du Canada (2e GPRC) ainsi que l'Unité Régionale de Soutien aux Cadets (logée chez Rheinmetal Canada).

C'est en 2005 que le maire de Saint-Jean, M. Gilles Dolbec, accepta, sur les recommandations du Lieutenant-Colonel Guy Lang, Coordonnateur de la Garnison Saint-Jean, l'appellation Saint-Jean, Ville-Garnison. À partir de ce moment, une étroite collaboration s'installa entre les militaires et leur ville d'accueil.

Vie sportive[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-sur-Richelieu a accueilli les Jeux du Québec durant l'été 1989.

La municipalité de l'Acadie (fusionnée à Saint-Jean-Sur-Richelieu) a aussi été l'hôte des compétitions de tir des Jeux olympiques de Montréal en 1976.

Le hockey a aussi été présent à St-Jean. Il y a eu les Castors de St-Jean-Sur-Richelieu qui évoluait dans la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec (LHJMQ) de 1982 jusqu'en 1989, l'année ou l'équipe changea de nom pour les Lynx de St-Jean-Sur-Richelieu jusqu'en 1995 avant de déménager À Rimouski pour devenir l'Océanic. José Thédore a été l'un des gardiens des Lynx à leur dernière année avec Georges Laraque comme coéquipier. Plusieurs joueurs de la LNH ont évolués à St-Jean-Sur-Richelieu. Jason Doig, Patrick Lebeau...

Après le départ de la franchise vers Rimouski, la ville a accueilli les Chevaliers d'Iberville qui sont devenus les Chevaliers de St-Jean dans le Junior AAA de 1998 à 2002.

Après le départ des Chevaliers, c'était au tour du Mission de s'installer à St-Jean pour deux saison dans la Ligue Nord Américaine de Hockey (LNAH).

Vient ensuite l'arrivée des Aigles de St-Jean dans la Ligue de Hockey Sénior Provinciale AA du Québec (LHSPAA) de 2004 à 2006.

En 2006, les Chiefs de Laval déménage et devienne les Summum Chiefs de St-Jean et remporteront tous sur leur passage avec Olivier Michaud comme gardien, qui lui aussi gagna le gardien de la saison lui qui a déjà évolué une période avec le tricolore. Les Chiefs resteront pendant deux saisons.

Joueurs qui ont évolués dans la LNH : Jeff Drouin-Deslauriers, Denis Gauthier...

La ville a aussi un magnifique stade de baseball au centre-ville. Le Stade Richard Lafontaine a vu de grands joueurs tel que Claude Raymond y évoluer. Il y a eu une filiale des Pirates de Pittsburgh de la ligue majeur de baseball (MLB). Le Stade Municipal de St-Jean-Sur-Richelieu a subi des modifications à la suite d'un incendie en 1964. Il y a eu plusieurs ligues de baseball qui ont fait leur passage aussi à St-Jean.

En 1947, les Braves de St-Jean font leur apparition au sein de la ligue provinciale jusqu'en 1951. Ils ont été champion en 1947 et en 1950.

En 1952, les Braves deviennent les Canadiens de St-Jean jusqu'en 1955.

En 1962 et 1963, il y a eu les Pirates de St-Jean dans la Ligue des Cantons de l'est.

Aujourd'hui, les Pirates de St-Jean-Sur-Richelieu sont la grande organisation élite. On peut y retrouver du Moustique AA, du Pee-Wee AA et du Bantam AA. En 2015, nous retrouverons du baseball majeur avec Les Pirates Maçonnerie Pro-Conseil de St-Jean sur Richelieu dans la Ligue de Baseball Majeur du Québec (LBMQ).

On peut trouver un stade de soccer intérieur où plusieurs jeunes se rencontrent quotidiennement.

L'organisation des Celtix existe depuis 1969.

Au football, les Géants du Cégep de St-Jean-Sur-Richelieu ont formé beaucoup de joueurs et ont remporté 10 bols d'or dans la catégorie AA.

Vie religieuse[modifier | modifier le code]

Église Saint-Athanase

La partie occidentale de la municipalité de Saint-Jean-sur-Richelieu (Saint-Jean, Saint-Luc, L'Acadie) appartient au diocèse Saint-Jean-Longueuil. La cathédrale Saint-Jean-l'Évangéliste se trouve sur la rue Longueuil, dans le centre-ville. Pour sa part, la section orientale de l'agglomération (Iberville et Saint-Athanase) se situe sur le territoire du diocèse de Saint-Hyacinthe.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Festivals et évènements[modifier | modifier le code]

L'envolée des montgolfières à l'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu.

La ville accueille depuis 1984, l'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu, un festival d'envergure consacré aux activités de nature familiale : l'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu[20].

La ville est aussi le lieu d'un important rassemblement de sculpteurs et de peintres au Québec et au Canada, la Rencontre des Arts[21].

Institutions muséales[modifier | modifier le code]

Deux musées sont situés sur le territoire de Saint-Jean-sur-Richelieu. En premier lieu, on y retrouve le musée du Haut-Richelieu, un musée qui contribue à la diffusion de l'histoire régionale et à la promotion de la céramique québécoise ancienne et contemporaine[22]. On peut aussi visiter le musée du Fort Saint-Jean, un musée situé sur le site du Collège militaire de Saint-Jean et qui met en valeur l'histoire militaire de ce lieu historique national du Canada[23].

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-sur-Richelieu possède une grande richesse patrimoniale : l'important patrimoine agricole des vieilles paroisses de Sainte-Marguerite-de-Blairfindie (L'Acadie), Saint-Luc et Saint-Athanase; les riches témoins de la grande histoire militaire et industrielle canadienne dans l'ancienne ville de Saint-Jean-sur-Richelieu; et, enfin, le patrimoine institutionnel, résidentiel bourgeois ou modeste du secteur Iberville, sont tous des témoins matériels de l'histoire des lieux. Les tableaux suivants présentent les principaux immeubles patrimoniaux de la ville ainsi que leur(s) statut(s) de protection ou de reconnaissance. Sont inclus tous les lieux reconnus et/ou cités par des organismes de reconnaissance du patrimoine, tous les bâtiments institutionnels ou publics d'intérêt, ainsi que tous les bâtiments résidentiels d'intérêt dont la construction remonterait au moins à 1840.

Biens patrimoniaux protégés (cités ou classés)[modifier | modifier le code]

Bien Photo Année
(constr./
évèn.)
Secteur Désignation(s) Type(s) Juridiction(s) Année de
dés.
Description
Gare du Grand Tronc[24] Gare du Grand Tronc Saint-Jean d'Iberville.jpg 1890 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 18′ 10″ N 73° 15′ 14″ O / 45.302855, -73.254019
LHNC Immeuble patrimonial Fédérale 1976 Site du terminus de la première ligne de chemin de fer du Canada, en 1836[24].
Bataille du 6 septembre 1775[25] Image of nothing.svg 1775 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 16′ 48″ N 73° 15′ 24″ O / 45.280133, -73.256577
LHNC Monument commémoratif Fédérale 1928 Cairn et plaque commémorative près de l'endroit où, en 1775, s'est tenu un siège de 45 jours mené par les troupes américaines contre le fort Saint-Jean[25].
Fort Saint-Jean
(Collège militaire royal)[26]
Aerial View Royal Military College Saint Jean.jpg 1666
1748
1775
1839
Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 17′ 56″ N 73° 15′ 06″ O / 45.298804, -73.251656
LHNC Site patrimonial Fédérale 1923 Site patrimonial aujourd'hui occupé par le Collège militaire royal de Saint-Jean. Plusieurs constructions observables, dont les casernes de 1839 autour de la place d'Armes et les remblais des fortifications de 1775. Voir l'article sur le fort Saint-Jean[26].
Ancien corps de garde du fort Saint-Jean[27] AncienCorpsGarde.jpg 1885 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 17′ 58″ N 73° 15′ 09″ O / 45.299431, -73.252388
LHNC Immeuble patrimonial Fédérale 1989 Ancien corps de garde du fort Saint-Jean.[27].
Mess des sergents[28] CollegeMilitaireRoyalStJeanMessSergents.jpg 1839 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 17′ 58″ N 73° 15′ 05″ O / 45.29942, -73.251431
LHNC Immeuble patrimonial Fédérale 1987 Immeuble patrimonial sur le LHNC du fort Saint-Jean[28].
Mess des officiers[29] Vieux mess (Officer Mess).jpg 1839 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 17′ 56″ N 73° 15′ 04″ O / 45.298777, -73.251053
LHNC Immeuble patrimonial Fédérale 1987 Immeuble patrimonial sur le LHNC du fort Saint-Jean[29].
Résidence des élèves-officiers
(Caserne Montcalm)
[30]
Résidence des élèves-officiers.JPG 1839 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 17′ 57″ N 73° 15′ 06″ O / 45.299165, -73.251588
LHNC Immeuble patrimonial Fédérale 1987 Immeuble patrimonial sur le LHNC du fort Saint-Jean[30].
Édifice La Gallisonnière[31] Pavillon La Galissonnière, Collège militaire royal, Saint-Jean-sur-Richelieu.jpg 1839 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 17′ 54″ N 73° 15′ 06″ O / 45.298391, -73.251622
LHNC Immeuble patrimonial Fédérale 1987 Immeuble patrimonial sur le LHNC du fort Saint-Jean[31].
Édifice de l'administration no 24[32] Pavillon administratif, Collège Militaire Royal, Saint-Jean-sur-Richelieu.jpg 1937
à 1938
Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 17′ 56″ N 73° 15′ 08″ O / 45.298821, -73.252226
LHNC Immeuble patrimonial Fédérale 1987 Immeuble patrimonial sur le LHNC du fort Saint-Jean[32].
Gare du Canadien Pacifique[33] GareFerroviaireCPStJeanDIberville.jpg 1887 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 18′ 33″ N 73° 15′ 18″ O / 45.309288, -73.254904
LHNC Immeuble patrimonial Fédérale 1987 L'une des deux gares patrimoniales pittoresques de la ville, témoin de l'essor ferroviaire[33].
Ancien bureau de poste[34] Bureau de Poste, St. Jean (HS85-10-20920).jpg 1907
à 1909
Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 18′ 22″ N 73° 15′ 12″ O / 45.30624, -73.253323
Immeuble patrimonial cité Immeuble patrimonial Provinciale 2010 Immeuble important du quartier institutionnel du centre-ville[35].
Ancien édifice de la place du Marché[36] Place du Marché2.jpg 1858 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 18′ 19″ N 73° 15′ 14″ O / 45.3053, -73.253953
Immeuble patrimonial cité Immeuble patrimonial Provinciale 2010 Centre civique historique de la communauté. L'un des rares bâtiments à avoir survécu à l'incendie du 18 juin 1876[36].
Place de la Pompe[36] Place de la Pompe.JPG 1876 Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 18′ 19″ N 73° 15′ 17″ O / 45.305301, -73.254712
Immeuble patrimonial cité Immeuble patrimonial Provinciale 2010 Première caserne de pompiers de la ville, construite à la suite de l'incendie destructeur du 18 juin 1876[36].
École de fabrique de Sainte-Marguerite-de-Blairfindie[37] EcoleFabriqueSteMargueriteBlairfindie.jpg 1831 L'Acadie
45° 18′ 54″ N 73° 20′ 57″ O / 45.315111, -73.349065
Immeuble patrimonial classé avec aire de protection Immeuble patrimonial Provinciale 1964 Partie de l'ensemble institutionnel de Ste-Marguerite-de-Blairfindie[37].
Église de Sainte-Marguerite-de-Blairfindie[38] EgliseSteMargueriteDeBlairfindie.jpg 1800
à 1801
L'Acadie
45° 18′ 55″ N 73° 20′ 55″ O / 45.315164, -73.348527
Immeuble patrimonial classé avec aire de protection Immeuble patrimonial Provinciale 1957 Partie de l'ensemble institutionnel de Ste-Marguerite-de-Blairfindie[38].
Ferme Joseph-Roy[39] Image of nothing.svg 1805
à 1857
L'Acadie
45° 17′ 57″ N 73° 21′ 25″ O / 45.29925, -73.356968
Immeuble patrimonial classé avec aire de protection Immeuble patrimonial Provinciale 1973 Ensemble agricole rare constitué d'une maison (1805), d'une remise (1857) et d'une étable en pierre de deux étages (1851)[39].
Four à pain Dupuis[40] Four à pain Dupuis.jpg 1800
et 1850
(entre)
Saint-Luc
45° 21′ 41″ N 73° 16′ 03″ O / 45.361294, -73.267606
Immeuble patrimonial classé Immeuble patrimonial Provinciale 1982 Rare four à pain ancestral construit en pierre des champs[40].
Maison Bouthillier[41] Maison Bouthillier (Saint-Jean-sur-Richelieu).JPG 1841
et 1859
(entre)
Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 18′ 26″ N 73° 15′ 13″ O / 45.307324, -73.253724
Immeuble patrimonial cité Immeuble patrimonial Provinciale 2010 Architecture néoclassique (éléments d'éclectisme). Résidence de nombreux maires[41].
Maison McGinnis[42] Maison McGinnis.jpg 1832
à 1841
Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 18′ 18″ N 73° 15′ 13″ O / 45.304887, -73.253737
Immeuble patrimonial classé Immeuble patrimonial Provinciale 2012 Rare résidence bourgeoise en pierre du secteur. Associée à Richard McGinnis (agent seigneurial du baron de Longueuil) et Duncan MacDonald (ancien maire d'une famille industrieuse)[42].
Maison Pierre-Roy[43] Image of nothing.svg 1828
(vers)
Saint-Jean-sur-Richelieu
45° 15′ 29″ N 73° 18′ 28″ O / 45.25813, -73.307714
Monument historique classé Immeuble patrimonial Provinciale 1984 Maison de pierre traditionnelle d'inspiration française, typique du secteur[43].
Manoir William-Plenderleath-Christie[44] Manoir Christie (Saint-Jean-sur-Richelieu).jpg 1835
à 1841
Iberville
45° 18′ 41″ N 73° 14′ 45″ O / 45.311336, -73.245763
Immeuble patrimonial classé Immeuble patrimonial Provinciale 1982 Manoir de la seigneurie de Bleury, sur le site du patrimoine de Saint-Jean-sur-Richelieu[44].
Presbytère de Sainte-Marguerite-de-Blairfindie[45] Presbytère Sainte-Marguerite-de-Blairfindie.JPG 1821 L'Acadie
45° 18′ 54″ N 73° 20′ 57″ O / 45.315123, -73.34906
Immeuble patrimonial classé avec aire de protection Immeuble patrimonial Provinciale 1964 Imposante résidence d'inspiration néoclassique, part de l'ensemble institutionnel de Ste-Marguerite-de-Blairfindie[45].
Casernes de Blairfindie[46] Image of nothing.svg 1814 Saint-Luc
45° 23′ 00″ N 73° 22′ 17″ O / 45.383292, -73.371255
Site patrimonial classé Site archéologique Provinciale 1980 Ruines et artefacts d'un poste militaire construit pendant la Guerre anglo-américaine de 1812[46]
Site du patrimoine de Saint-Jean-sur-Richelieu[47] SitePatrimoineStJeanSurRichelieu2.jpg Iberville
45° 18′ 45″ N 73° 14′ 35″ O / 45.312626, -73.243038
Site patrimonial cité Site patrimonial Provinciale 1994 Ensemble seigneurial comprenant un manoir, une église, un presbytère et un cimetière[47]
Église Trinity[48] Église Trinity (Iberville).png 1841 Iberville
45° 18′ 45″ N 73° 14′ 35″ O / 45.312626, -73.243038
Immeuble situé sur un site patrimonial cité Immeuble patrimonial Provinciale 1994 Église seigneuriale anglicane située sur le site du patrimoine de Saint-Jean-sur-Richelieu[48]
Epiphany House[49] Presbytère de l'église Trinity.png 1841 Iberville
45° 18′ 45″ N 73° 14′ 35″ O / 45.312626, -73.243038
Immeuble situé sur un site patrimonial cité Immeuble patrimonial Provinciale 1994 Presbytère anglican situé sur le site du patrimoine de Saint-Jean-sur-Richelieu[49]
Cimetière de l'église Trinity[50] Cimetière de l'église Trinity.png Iberville
45° 18′ 45″ N 73° 14′ 35″ O / 45.312626, -73.243038
Bien situé sur un site patrimonial cité Site patrimonial Provinciale 1994 Cimetière anglican situé sur le site du patrimoine de Saint-Jean-sur-Richelieu[50]

Personnalités johannaises[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Prairie Carignan, Chambly Richelieu Rose des vents
Saint-Philippe N Mont-Saint-Grégoire
O    Saint-Jean-sur-Richelieu    E
S
Saint-Jacques-le-Mineur, Saint-Cyprien-de-Napierville Saint-Blaise-sur-Richelieu, Sainte-Anne-de-Sabrevois Saint-Alexandre

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Saint-Jean-sur-Richelieu », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 21 mars 2011)
  2. Saint-Jean-sur-Richelieu (ville), Profils des communautés, Statistiques Canada, consulté le
  3. a et b Toponymie : Saint-Jean-sur-Richelieu
  4. a, b, c, d et e Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, Musée du Haut-Richelieu, Alan KNIGHT, Institut d’urbanisme et Faculté de l’aménagement. "Saint-Jean-sur-les-Lieux, projets d’étudiants de l’Institut d’urbanisme", Faculté de l’aménagement, 1999, 55p.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai et aj Tanguay, Roch et Jean-Yves Théberge. 1978. ...à pied dans le vieux Saint-Jean. Saint-Jean-sur-Richelieu : Mille Roches, 119 p.
  6. BROSSEAU, Jean-Dominique. "Saint-Jean-de-Québec, origine et développements", Saint-Jean, Le Richelieu, 1937, 313 p.
  7. Lieu historique national du Canada du Canal-de-Chambly
  8. a, b et c Cadieux, Pierre-B. et Réal Fortin. 1977 Les constructions militaires du Haut-Richelieu. Saint-Jean-sur-Richelieu : Mille Roches, p. 62.
  9. http://corpo.montgolfieres.com/fr/general/salledepresse.asp
  10. Lia Lévesque et Pierre St-Arnaud, « L'armée se déploie en Montérégie : « La plus importante catastrophe depuis le Saguenay » selon Jean Charest », La Tribune,‎
  11. « Militaires happés à Saint-Jean-sur-Richelieu: l'oeuvre d'un homme «radicalisé» », sur lapresse.ca,‎
  12. RUIZ, Julie, Gérald DOMON, Caroline JAMBON, Claude PAQUIN, Louis-Philippe ROUSSELLE-BROSSEAU. "Connaître et comprendre les paysages d'aujourd'hui pour mieux penser ceux de demain", Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal, Université du Québec à Trois-Rivières, 2012, 87 p.
  13. "L'Atlas du Canada - Toporama", Url : http://atlas.nrcan.gc.ca/site/francais/toporama/index.html, page consultée le 20 août 2013.
  14. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/politiques-plans-action/Pages/politique-arbre.aspx
  15. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/politiques-plans-action/Pages/politique-environnementale.aspx
  16. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/politiques-plans-action/Pages/plan-action-pour-environnement.aspx
  17. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/priorites-action-municipale/Pages/plan-de-conservation-milieux-naturels.aspx
  18. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/politiques-plans-action/Pages/plan-action-ges.aspx
  19. MapArt 2008, p. 456
  20. « International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu - Mission et historique », sur International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu (consulté le 24 mars 2011)
  21. « Rencontre des arts - Accueil », sur Rencontre des arts (consulté le 24 mars 2011)
  22. « Exposition permanente : Carrefour, Le Haut-Richelieu des origines à nos jours », sur Musée du Haut-Richelieu (consulté le 24 mars 2011)
  23. « Musée du fort Saint-Jean », sur Musée du fort Saint-Jean (consulté le 24 mars 2011)
  24. a et b « Lieu historique national du Canada de la gare du Grand Tronc à Saint-Jean d'Iberville », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  25. a et b « Lieu historique national du Canada de la Bataille-du-6-Septembre 1775 », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  26. a et b « Lieu historique national du Canada du Fort-Saint-Jean », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  27. a et b « Musée, ancien corps de garde, bâtiment 26 », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  28. a et b « Collège militaire royal de Saint-Jean, mess des sergents », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  29. a et b « Collège militaire royal de Saint-Jean, mess des officiers », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  30. a et b « Collège militaire royal de Saint-Jean, résidence des élèves-officiers », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  31. a et b « Collège Militaire Royal de Saint-Jean, édifice la gallisonnière / bâtiment d'approvisionnement », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  32. a et b « Collège Militaire Royal de Saint-Jean, édifice de l'administration no 24 », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  33. a et b « Gare ferroviaire du Canadien Pacifique », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 4 décembre 2015)
  34. « Ancien bureau de poste », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)
  35. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Bureau_de_Poste.
  36. a, b, c et d « Ancien édifice du marché et de la caserne de pompiers », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)
  37. a et b « École de fabrique de Sainte-Marguerite-de-Blairfindie », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)
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  45. a et b « Presbytère de Sainte-Marguerite-de-Blairfindie », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)
  46. a et b « Site archéologique des Casernes-de-Blairfindie », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)
  47. a et b « Site du patrimoine de Saint-Jean-sur-Richelieu », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)
  48. a et b « Église Trinity », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)
  49. a et b « Presbytère de l'église Trinity », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)
  50. a et b « Cimetière de l'église Trinity », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 4 décembre 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • MapArt, Canada back road atlas / atlas des rangs et chemins, Oshawa, Ontario, MapArt Publishing,‎ , 702 p. (ISBN 978-1-55368-614-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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