Sept-Îles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sept-Îles (homonymie).
Sept-Îles
Septem emergunt de flumine
Septem emergunt de flumine
Image illustrative de l'article Sept-Îles
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Côte-Nord
Subdivision régionale Sept-Rivières (Chef-lieu)
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Réjean Porlier
2017-2021
Constitution
Démographie
Gentilé Septilien, ienne
Population 25 400 hab. (2016)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 12′ 00″ nord, 66° 23′ 00″ ouest
Superficie 172 725 ha = 1 727,25 km2
Divers
Fuseau horaire UTC−05:00
Indicatif +1 418, +1 581
Code géographique 97007
Devise Septem emergunt de flumine
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Québec

Voir la carte administrative de la zone Québec (conique)
City locator 14.svg
Sept-Îles

Géolocalisation sur la carte : Québec

Voir la carte topographique de la zone Québec (conique)
City locator 14.svg
Sept-Îles
Liens
Site web http://www.ville.sept-iles.qc.ca

Sept-Îles (innu-aimun : Uashat mak Mani-utenam) est une ville de la municipalité régionale de comté de Sept-Rivières, dans la région administrative de la Côte-Nord, au Québec.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue satellite de Sept-Îles

La ville de Sept-Îles se trouve juste au-dessus du 50e parallèle, sur le littoral nord du golfe du Saint-Laurent, approximativement à 230 km à l'est de Baie-Comeau. À la suite d'une fusion le 12 février 2003, la ville actuelle de Sept-Îles rassemble les anciennes municipalités de Gallix et de Moisie.

Le territoire de Sept-Îles s'étend le long des rivages de la baie des Sept Îles, une profonde ouverture de 45 km2 à l'entrée de laquelle se dresse l'archipel des Sept Îles. Parmi les nombreux cours d'eau qui sillonnent le territoire, on compte la rivière Sainte-Marguerite (à l'ouest) et la rivière Moisie (à l'est). Ces deux rivières traversent Sept-Îles depuis le nord et terminent leur course dans le golfe.

Article détaillé : Archipel des Sept Îles.

On retrouve plusieurs plages sablonneuses à Sept-Îles : plage de Gallix; plage de Val-Marguerite; plage Monaghan; plage Ferguson; plage Routhier; plage Lévesque, plage de Moisie, etc.

La région du lac Kachiwiss a fait l'objet d'explorations minières par la société Terra Ventures en raison de la présence d'oxyde d'uranium dans son sol[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lieu de rassemblement des Innus[modifier | modifier le code]

Sept-Îles vers 1863.

Les premiers hommes à fréquenter le territoire de Sept-Îles sont les Innus, il y a environ 8 000 ans. La baie de Sept-Îles est alors désignée Uashat, « la grande baie ». Les Innus y tiennent leur grand rassemblement d'été, moment de festivités, de commerce et de préparatifs pour le retour dans l'arrière-pays. Les Micmacs désignent quant à eux l'endroit « Chischedec », un nom ancestral de la rivière Moisie.

Au XVIe siècle, des pêcheurs européens mènent des expéditions de pêche sur le littoral de la Côte-Nord. C'est cependant à Jacques Cartier que l'on attribue officiellement la découverte de la baie, le .

Poste de traite[modifier | modifier le code]

Cartographie de Sept-Îles aux XVIIIe et XVIIe siècles

À partir des années 1650, les Français installent plusieurs postes de traite le long du littoral dans le cadre du commerce de la fourrure. Durant cette période, Sept-Îles se trouve à l'intérieur du Domaine du roy, un espace interdit au peuplement et réservé au commerce. Le , le père jésuite Jean de Quen y célèbre une première messe[2]. Il fonde alors la mission de l'Ange Gardien. Dix ans plus tard, le commerçant François Bissot installe à cet endroit le poste de Sept-Îles. Son exploitation débute vers 1676[3]. Louis Jolliet installe un autre poste à l'embouchure de la rivière Moisie en 1679. De la Première Guerre intercoloniale jusqu'à la Guerre de la Conquête, les Britanniques détruisent le poste à quelques reprises. Il est cependant reconstruit en 1761. Sous le Régime britannique, il est la possession de la Compagnie du Nord-Ouest, de 1802 à 1821, puis de la Compagnie de la Baie d'Hudson[4].

Activités commerciales et industrialisation[modifier | modifier le code]

Fabrique d'huile de baleine, en 1910.

Alors que Sept-Îles n'était qu'un lieu d'échange et d'évangélisation avec les Amérindiens, l'endroit commence à être habité de façon permanente par les Blancs vers 1860[5]. Les premières familles sont originaires des îles de la Madeleine et d'ailleurs en Minganie. Elles sont attirées par l'abondance en produits de la mer et le havre naturel que présente la baie. En 1870, un phare est érigé sur l'île du Corossol. Une première école est ouverte en 1878[6] et une église en 1898.

Avec l'arrivée du XXe siècle, Sept-Îles connaît alors un premier essor économique. Les frères George et William Clarke y établissent une scierie et une centrale hydroélectrique. La municipalité de Clarke City est incorporée en 1908[7]. En 1905, une société norvégienne installe une fabrique d'huile de baleine à la Pointe-Noire. Un chemin de fer est construit pour relier les deux endroits. En 1906, le village devient le siège du vicariat apostolique du golfe Saint-Laurent. Un quai est construit en 1911 et un chantier maritime livre ses premiers navires en 1921. L'exploitation minière débute dans les années 1940.

Essor économique et capitale régionale[modifier | modifier le code]

La ville de Sept-Îles est fondée le . De 1 900 habitants, la ville passe à environ 15 000 habitants au début des années 1960 puis atteint un sommet à 31 000, vers 1980. L'exploitation minière propulse l'économie locale et le secteur tertiaire se développe rapidement. Sept-Îles devient alors une capitale régionale, passage obligé pour accéder aux exploitations minières de Labrador City et de Schefferville plus au nord. La ville est dorénavant reliée avec le reste du Québec via la route 138.

En 1970, Clarke City et Sept-Îles sont administrativement fusionnés. Au début des années 1980, la ville ressent les impacts de la crise du fer qui affecte toute la région. L'arrivée de l'Aluminerie Alouette, en 1989, donne toutefois un coup de main à l'économie locale. Les municipalités de Moisie et de Gallix sont fusionnées à Sept-Îles en 2003. De nos jours, Sept-Îles est le principal centre économique et social de la Côte-Nord. Sa population est stable depuis plusieurs années.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sept-Îles
Septem emergunt de flumine[8]

L'écu de Sept-Îles se blasonne ainsi :

D'argent à sept îles de sinople ordonnées 4, 2,1, au chef de sable chargée d'une corne d'abondance d'or versant des pièces du même.[9]
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Sept-Îles[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1912 Paul-Édouard Vigneault    
1912 1913 Cyrille Giasson    
1914 1916 D. A. Vigneault    
1916 1917 Arthur Marquis    
1917 1937 Philip John Romeril    
1937 1941 Robert Munroe Ross    
1941 1943 Philip John Romeril    
1943 1945 Robert Munroe Ross    
1945 1949 Joseph Rosario Vigneault    
1949 1951 Raoul Vigneault    
1951 1961 Jack A. Layden    
1961 1964 B. Mike Monaghan    
1964 1967 Valmond Blanchette    
1967 1973 Donald Gallienne    
1973 1997 Jean-Marc Dion    
1997 2009 Ghislain Lévesque    
2009 2013 Serge Lévesque    
2013 en cours Réjean Porlier   Syndicaliste
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population entre 1921 et 2006

Population[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1895 1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011 2016
163 29 262 25 637 24 848 25 224 23 791 25 514 25 686 25 400

Langues[modifier | modifier le code]

En 2011, sur une population de 25 350 habitants, Sept-Îles comptait 95,7 % de francophones, 2,3 % d'anglophones et 2 % d'allophones (innu-aimun) [11].

Économie[modifier | modifier le code]

À proximité d’un imposant réseau hydroélectrique, la municipalité dispose d’un port en eaux profondes et d’un bassin de ressources humaines et naturelles aux qualités remarquables. L'aéroport de Sept-Îles relie la municipalité à plusieurs villes du Québec.

Le port de Sept-Îles transborde le fer du Labrador et une importante quantité de lingots d'aluminium grâce à l'aluminerie Alouette[12]. Les pêcheries sont un autre secteur important de l'économie : le crabe, la crevette, les mollusques y sont notamment exploités. L'industrie des petits fruits tels la chicouté, l'airelle, la framboise et le bleuet prend également de l'ampleur dans la région.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage y est de 6,7 %[13] (2006) et les secteurs d'activité de l'industrie primaire y sont :

Environnement[modifier | modifier le code]

Marais maritime dans la baie de Sept-Îles.
La rivière Sainte-Marguerite, près de Sept-Îles.

En 1979, la Corporation de protection de l’environnement de Sept-Îles (CPESI) a été la première corporation environnementale paramunicipale et sans but lucratif à voir le jour au Québec.

À son actif, la Corporation compte plusieurs réalisations :

  • Collecte annuelle de résidus domestiques dangereux
  • Récupération et recyclage
  • Collecte des arbres de Noël
  • Donation et plantation d’arbres
  • Concours Sept-Îles plus Vert
  • Étude sur les milieux humides
  • Étude sur l’habitat du poisson dans la baie de Sept-Îles
  • Étude des aires de reproduction de l’éperlan arc-en-ciel
  • Protection d’une tourbière témoin
  • Valorisation de la rivière du Poste
  • Collaboration à des mesures de compensation de perte d’habitat
  • Contribution à la création d’emplois par l’aménagement d’espaces verts et de pistes cyclables…
  • sensibilisation dans les écoles primaires

La Corporation de protection de l’environnement de Sept-Îles exerce son mandat de maintes façons : présence dans les écoles, tenue d’expositions et de salons, collaboration au bulletin La Côte-Nord Saine et Sauve, etc. Elle a également contribué à la fondation du Conseil régional de l’environnement de la Côte-Nord, à Stratégie Saint-Laurent, au comité ZIP de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent et de la Côte-Nord du Golfe du Saint-Laurent.

Climat[modifier | modifier le code]

Aurores boréales au lac des Rapides.
Parc à Sept-Îles.

Sept-îles possède un climat maritime froid. Le maximum moyen de juin à septembre est de 15 à 20 °C alors que celui de décembre à février est -5 à −10 °C. Ceci est dû à deux faits : la ville se situe au 50e parallèle nord et elle est en bordure du golfe du Saint-Laurent dont les eaux ne dépassent que rarement 10 °C. Du printemps à l'automne, la terre se réchauffe avant les eaux et le phénomène de brise de mer oriente les vents du large vers la terre au cours de la journée, soit du secteur est, ce qui limite la hausse du mercure[14]. En hiver, les vents sont surtout du nord grâce à de fréquents anticyclones froids qui se stationnent sur le centre du Québec et des dépressions passant à l'est. Le golfe se couvre de glace également.

Le mercure peut quand même varier fortement quand les vents proviennent de l'intérieur des terres et coupent l'influence maritime. Ainsi, le plus haut maximum est de 32,2 °C et le plus bas minimum est de −43,3 °C. Les plus hauts taux d’ensoleillement surviennent de décembre à février alors que la température moyenne est de −7 °C à −15 °C, ainsi qu'en avril où elle monte à 0 °C. Cela permet les activités extérieures à condition de bien se vêtir et que le refroidissement éolien ne soit pas trop grand.

Sur son site Internet, la ville de Sept-Îles affirme qu'elle se classe au troisième rang parmi les villes les plus ensoleillées du Québec (après Rigaud et Brébeuf), avec 45,8 % de temps sans nuage[15]. Les statistiques ci-dessous montrent qu'il pleut ou neige un jour sur deux et que Sept-Îles compte 173 jours avec précipitations annuellement, contre 163 à Montréal[14],[16]. De plus, les eaux froides sont très propices à la formation de brouillard alors que des masses d'air plus chaudes et humides passent à leur surface. La brise de mer va donc souvent amener ces brumes sur la ville.

Relevé météorologique de l'aéroport de Sept-Îles
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −20,9 −19 −12,1 −3,8 1,5 7 10,9 9,6 4,8 −0,6 −7 −16,1 −3,8
Température moyenne (°C) −15,3 −13,4 −7,1 0 5,9 11,7 15,3 14,2 9,3 3,4 −3,1 −11,3 0,8
Température maximale moyenne (°C) −9,8 −7,8 −2,1 3,8 10,3 16,4 19,6 18,8 13,6 7,4 0,7 −6,5 5,4
Record de froid (°C)
date du record
−43,3
1950/21
−38,3
1948/10
−31,7
1945/12
−26,4
1994/02
−11,7
1947/01
−2,8
1950/12
1,7
1950/18
−0,6
1950/30
−6,5
1978/30
−12,8
1944/31
−28,9
1946/29
−36,5
1982/13
Record de chaleur (°C)
date du record
12,2
1992/19
10,6
1954/28
11,8
1999/28
19,2
1987/19
28,3
1959/26
32,2
1947/24
32,2
1955/10
31,1
1965/15
29,4
1946/19
22,2
1948/06
16,9
1977/04
9,4
1950/04
Record de vent (km/h)
date du record
161
1960/12
161
1958/08
121
1959/23
124
1986/10
121
1960/14
129
1963/10
103
1962/10
113
1978/16
154
1960/13
122
1962/29
130
1963/27
159
1960/17
Précipitations (mm) 87,4 67,2 88,8 102,8 94 99,3 99,8 91,1 113,2 106,5 97,7 108,1 1 156
dont pluie (mm) 9,3 10,9 26 61 83,1 99,3 99,8 91,1 113,2 97,5 48,3 18 757,4
dont neige (cm) 87,3 59,7 64,7 37,5 9,1 0 0 0 0 7,9 49 96,9 412
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
39,8
1992/06
88,6
1968/03
39,6
1976/28
74,9
1973/29
69,6
1963/01
68,1
1958/14
84,8
1945/10
76,5
1952/16
98,6
1972/04
67
1995/28
114,6
1966/03
59,8
1987/01
Record de neige en 24 h (cm)
date du record
52
1996/27
49,4
1995/05
50,8
1955/27
44,6
1986/09
29,2
1974/01
0,5
1964/16
0
1945/01
0
1945/01
0,6
1997/25
28,2
1976/21
45,4
1980/29
55,8
1996/08
Nombre de jours avec précipitations 1,6 1,3 3,6 7,9 13,3 15,9 14 14 14,4 13,8 7,1 2,3 109
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 0,59 0,59 1,4 3,1 5,1 6 6,2 5,6 6,9 5,7 3 0,79 44,9
Humidité relative (%) 63,4 60,3 64 68 66,5 67,3 70,8 70,1 71,3 69 68,9 68,1 67,3
Nombre de jours avec neige 15,9 11,8 12,2 7,7 1,7 0 0 0 0,07 2,9 9,8 15,7 77,7
Source : Service météorologique du Canada[14]


Tourisme[modifier | modifier le code]

Le MS Maasdam en visite à Sept-Îles.

L’association des croisières du Saint-Laurent a remporté un prix à Marseille le 27 novembre pour ses performances en 2012. Elle a aussi reçu une distinction accordée par un panel de 16 juges dans le cadre d’un concours organisé par le magazine spécialisé Seatrade. Le Saint-Laurent s’est classé troisième derrière l’Écosse et la Mer Noire. Sept-Îles accueillera 3 croisières en 2013 et 7 en 2014[17]. La ville connaît l'escale majeure de deux importants navires de croisière: le MS Maasdam et le Norwegian Spirit. Ces escales sont dirigées par la corporation Destination Sept-Îles Nakauinanu.

D’ici octobre 2014, c’est plus de 15 000 personnes qui accosteront à Sept-Îles sur ces bateaux de croisière. Selon la firme Business Research & Economic Advisors, cela représente des retombées économiques de 600 000 $ pour l’industrie touristique de la région. Pour les ports régionaux comme Sept-Îles, les passagers et les membres d’équipage dépensent en moyenne 40 $ par escale[18].

Tourisme Sept-îles permet de développer, structurer et organiser l'industrie touristique de la région de la ville. De plus, cet organisme à but non-lucratif s'occupe de divers sites comme le Centre de Plein-air du Lac des Rapides et les activités de camping qu'il y a sur l'ile Grande Basque[19].

Éducation[modifier | modifier le code]

On retrouve plusieurs établissements d'enseignement à Sept-Îles. La ville abrite entre autres le Centre d'études universitaires de l'Est de la Côte-Nord, affilié à l'Université du Québec à Chicoutimi, ainsi que le Cégep de Sept-Îles. Elle compte également deux écoles secondaires publiques (École Jean-Du-Nord et École Manikoutai) et une privée (Institut d'enseignement de Sept-Îles).

Culture[modifier | modifier le code]

Musées
fondés par André Michel :
  • Musée des Sept-îles, au Vieux-Poste, fondé en 1975
  • Musée régional de la Côte-Nord, fondé en 1985
  • Shaputuan, le musée du peuple Innu, fondé en 1998
  • Salle Jean Marc Dion (Salle de Spectacles) Fondé en 1993

Sport[modifier | modifier le code]

Sept-Îles a accueilli les Jeux du Québec à l'été 1983 et à l'été 2007.

Sept-Îles abrite aussi l'aréna Guy-Carbonneau, qui peut accueillir 500 spectateurs, et l'aréna Conrad-Parent, dont la capacité d'accueil atteint 1 584 spectateurs.

Septiliens illustres et célèbres[modifier | modifier le code]

  • Gustave Blouin, homme politique.
  • Guy Carbonneau, ancien joueur et coach de hockey.
  • Merveille Couture, suiteuse en chef de renommée internationale, elle a su se démarquer par ses compétences innégalables, ses très belles boules et son talent surprenant pour casser des phallus.Tâche de profession, conne amateuse et gérante dans la vraie de vraie vie (surtout dans ses rêves), Merveille a su se faire connaître par l’ensemble de son oeuvre.. #VendrediCancer
  • Louis-Jean Cormier, auteur compositeur interprète, ancien chanteur de groupe Karkwa et chanteur solo.
  • David Desrosiers, Bassiste canadien pour le groupe de rock canadien Simple Plan.
  • Steve Duchesne, ancien joueur de hockey.
  • Karl Dykhuis, ancien joueur de hockey.
  • Guillaume Leblanc, athlète canadien retraité.
  • Rob Zettler, ancien joueur de hockey.

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rivière-Nipissis Rose des vents
N Lac-Jérôme,
Rivière-au-Tonnerre
O    Sept-Îles    E
S
Port-Cartier Golfe du Saint-Laurent

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]