Censure au Canada

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Cet article recense les différentes activités de censure au Canada dans les domaines du cinéma et de la littérature.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le contrôle cinématographique au Québec remonte au 15 avril 1913[1], avec la création du Bureau de censure des vues animées de la province de Québec. En 1967, le Bureau de censure devient le Bureau de surveillance du cinéma qui classifie les films plutôt que de les censurer. Aujourd'hui, c'est la Régie du cinéma qui s'en occupe.

L'Office national du film (ONF) a censuré des films pour des raisons politiques. Le film On est au coton, documentaire décrivant les conditions de travail difficiles dans l’industrie textile au Québec, de Denys Arcand a été censuré une vingtaine d'années par l'ONF. Gilles Groulx a également subi la censure de cet office.

Le projet de loi C-10 proposé en mars 2008 attribue à la ministre du Patrimoine l'autorité d'annuler le financement public de films et d'émissions de télévision jugés « contraires à l'ordre public », et autorise le Patrimoine canadien à retirer des crédits d'impôt octroyés à des producteurs ou à en exiger le remboursement[2].

Le film Les ennemis du cinéma : une histoire de la censure au Québec, de Karl Parent et Yves Lever, sort à la même époque (mars 2008)[3].

Littérature[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Un demi-siècle de censure cinématographique au Québec (29 janvier 2004)
  2. Projet de loi C-10 : les conservateurs ne bronchent pas sur radio-canada.ca (3 mars 2008)
  3. Marc Cassivi, Petite histoire de la censure sur lapresse.ca (1 mars 2008)
  4. Pierre Hébert, Kenneth Landry et Yves Lever, Dictionnaire de la censure au Québec: littérature et cinéma, Fides, , 720 p. (ISBN 9782762126365, lire en ligne), p. 179

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Hébert, Yves Lever et Kenneth Landry (dir.), Dictionnaire de la censure au Québec, littérature et cinéma. Fides, Montréal, 2006, 715 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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