Diocèse de Trois-Rivières

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Diocèse de Trois-Rivières
(la) Dioecesis Trifluvianensis in Canada
Image illustrative de l’article Diocèse de Trois-Rivières
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La Cathédrale de l'Assomption de Marie de Trois-Rivières.
Pays Drapeau du Canada Canada
Église Catholique
Rite liturgique Romain
Type de juridiction Diocèse
Création 8 juin 1852
Affiliation Église catholique du Québec
Province ecclésiastique Archidiocèse de Québec
Siège Trois-Rivières
Titulaire actuel Luc Bouchard
Langue(s) liturgique(s) Français
Territoire Région de la Mauricie
Population totale 231 136 (2 017)
Site web http://diocese-trois-rivieres.org/
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Le diocèse de Trois-Rivières, au Québec, est l'une des 25 circonscriptions territoriales de l'Église catholique du Québec, située dans la région de la Mauricie. Trois-Rivières est suffragant de l'Archidiocèse de Québec et, à ce titre, fait partie de la province ecclésiastique de Québec. Son siège épiscopal est la cathédrale de l'Assomption de Marie.

Selon le Code de droit canonique de 1983, qui reprend les termes du concile Vatican II, le diocèse est "la portion du peuple de Dieu confiée à un évêque pour qu'il en soit, avec la coopération du presbytérium, le pasteur..."

L'évêque actuel de Trois-Rivières est Mgr Luc Bouchard qui a succédé à Mgr Martin Veillette en 2012. Le 1er février 2012, Mgr Veillette recevait du Nonce apostolique, Son Excellence Mgr Pedro López Quintana, la nouvelle de l’acceptation officielle de sa démission et la nomination de son successeur, Mgr Luc Bouchard. Mgr Bouchard a pris sa charge le 26 mars 2012. Jusqu'à cette date, Mgr Veillette a continué à assumer la charge administrative du diocèse, suivant la décision du Collège des consulteurs[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le diocèse de Trois-Rivières a été érigé le par le Pape Pie IX. Le même jour, le pape désigna comme premier évêque l'abbé Thomas Cooke, 60 ans, curé de la ville et grand-vicaire depuis 1835. Le , Mgr Pierre-Flavien Turgeon, archevêque de Québec, adressa une lettre pastorale aux nouveaux diocésains annonçant la bonne nouvelle. Deux semaines plus tard, dans l'église paroissiale, Mgr Cooke était sacré évêque par Mgr Turgeon, assisté de Mgr Bourget, évêque de Montréal, et de Mgr Baillargeon, coadjuteur de Québec. Le nouvel évêque demeura curé de Trois-Rivières encore sept ans, jusqu'en 1859, à cause du manque de prêtres.

Jusqu'en 1852, il n'y avait au Québec que deux diocèses, Québec érigé en 1674 et Montréal érigé en 1836. Les paroisses de la région trifluvienne appartenaient au diocèse de Québec. En 1852, le pape érigea deux nouveaux diocèses, Trois-Rivières et Saint-Hyacinthe, pour tenir compte des développements régionaux et pour rapprocher les diocésains de l'administration. Le portrait du diocèse a bien changé en 150 ans. En ce qui a trait au territoire, le diocèse de Trois-Rivières s'étendait en 1852 jusqu'aux Cantons de l'Est. En 1874, il a été amputé une première fois pour la création du diocèse de Sherbrooke, puis à nouveau en 1885 pour le diocèse de Nicolet. À sa création en 1852, le diocèse trifluvien comptait 39 paroisses, 51 prêtres et environ 90,000 catholiques.

Forme juridique[modifier | modifier le code]

Au plan du droit canonique, le diocèse de Trois-Rivières a été créé en vertu de la Bulle d'érection canonique proclamée par le pape Pie IX le .

Au plan civil, le diocèse a été constitué le 8 juin 1852 en corporation à but non lucratif en vertu d'une loi du Canada à caractère privé (12 Victoria, chapitre 136, 1849)[2] sous le nom de La Corporation épiscopale catholique romaine de Trois-Rivières, présidée par l'évêque et dont le secrétaire, en 2018, est l'économe diocésain. Son principal dirigeant en 2018 est le vicaire général. La corporation est inscrite au registre des entreprises du Québec, conformément à la la Loi sur la publicité légale des entreprises (chapitre P-44.1). Quatre autres noms peuvent désigner cette corporation sur le plan légal : C.E.C.R. de T-R, Diocèse de Trois-Rivières, Évêché de Trois-Rivières, Évêque de Trois-Rivières. Cette corporation est la propriétaire entre autres de la cathédrale et de l'évêché de Trois-Rivières, ainsi que du mausolée des évêques de Trois-Rivières situé au cimetière Saint-Michel. Elle est aussi l'employeur d'une partie du personnel diocésain, celui affecté à l'administration générale du diocèse, comme ceux qui exercent des fonctions dans les services du droit (chancellerie et archives), de l'administration (économat, vérification comptable) et des ressources humaines.

Pour sa part, la fonction de l'évêque a aussi été constituée le 3 octobre 1950 en corporation à membre unique en vertu de la Loi sur les évêques catholiques romains (RLRQ, C. E-17), sous le nom de L'Évêque catholique romain de Trois-Rivières. Son président est l'évêque et son principal dirigeant en 2018 est le vicaire général. La corporation est aussi inscrite au registre des entreprises du Québec, conformément à la Loi sur la publicité légale des entreprises (chapitre P-44.1).

Par ailleurs, en vertu de la Loi sur les évêques catholiques romains (RLRQ, C. E-17), l'évêque a créé une corporation à but non lucratif chargée de la pastorale diocésaine sous le nom de L'Office diocésain de pastorale de Trois-Rivières, fondée en 1937 et incorporé en février 1941, et dirigée par un conseil d'administration composé de sept personnes. La corporation est inscrite au registre des entreprises du Québec, conformément à la Loi sur la publicité légale des entreprises (chapitre P-44.1). Elle est l'employeur d'une partie du personnel diocésain, celui affecté à la pastorale diocésaine, aux communications et aux services techniques.

Aucune de ces trois corporations n'est propriétaire d'une église paroissiale. Les églises et les presbytères paroissiaux sont la propriété des fabriques constituées en vertu du droit canonique et de la Loi sur les Fabriques.

Vicaires généraux jusqu'en 1852[modifier | modifier le code]

Depuis le régime français jusqu'à la fondation du diocèse de Trois-Rivières en 1852, des vicaires généraux, dit des «grands vicaires», représentaient l'évêque de Québec dans les paroisses de la région trifluvienne.

  1. Avant 1747 : À préciser[3]
  2. 1747-1764 : L'abbé Joseph-François Perreault (1719-1774)
  3. 1764-1788 : L'abbé Pierre Gareau dit Saint-Onge (1722-1795)
  4. 1788-1796 : L'abbé Saint-Onge ?
  5. 1796-1834 : L'abbé François-Xavier Noiseux (1748-1834)
  6. 1834-1835 : L'abbé Louis-Marie Cadieux (1785-1838)
  7. 1835-1852 : L'abbé Thomas Cooke (1792-1870)[4]

Évêques à partir de 1852[modifier | modifier le code]

  1. 1852-1870 : Mgr Thomas Cooke (1792-1870)
  2. 1870-1898 : Mgr Louis-François Richer Laflèche (1818-1898)
  3. 1899-1935 : Mgr François-Xavier Cloutier (1848-1934)
  4. 1935-1946 : Mgr Alfred-Odilon Comtois (1876-1945)
  5. 1946-1947 : Mgr Maurice Roy (1905-1985)
  6. 1947-1975 : Mgr Georges-Léon Pelletier (1904-1987)
  7. 1975-1997 : Mgr Laurent Noël (né en 1920, retraité)
  8. 1997-2012 : Mgr Martin Veillette (né en 1936, retraité)[5] (administrateur diocésain du 2 février 2012 au 26 mars 2012)
  9. Depuis 2012 : Mgr Luc Bouchard (né en 1949)

Évêques auxiliaires depuis 1852[modifier | modifier le code]

Depuis sa fondation en 1852, le diocèse de Trois-Rivières a eu trois évêques auxiliaires :

  1. 1926-1935 : Mgr Alfred-Odilon Comtois (1876-1945), évêque auxiliaire sous Mgr Cloutier[6]
  2. 1986-1997 : Mgr Martin Veillette (né en 1936, retraité), évêque auxiliaire sous Mgr Noël, sans droit de succession[7]
  3. Depuis 2018 : Père Pierre-Olivier Tremblay (né en 1970)[8]

Subdivisions ecclésiastiques[modifier | modifier le code]

Le territoire du diocèse de Trois-Rivières comprend plus ou moins le même territoire que la région de la Mauricie, à l'exception de la partie Ouest de la ville de La Tuque et la réserve indienne Obedjiwan.

Le diocèse est subdivisé en sept zones pastorales, qui sont elles-mêmes divisées en paroisses et en unités pastorales. Les unités pastorales sont divisées en paroisses. Selon les orientations diocésaines présentées le 5 février 2017 dans le cadre du tournant missionnaire, les paroisses sont des «communautés de communautés», c'est-à-dire composées de communautés chrétiennes de proximité, des communautés locales dont le territoire et les biens correspondent à ceux des anciennes paroisses.

À compter du 1er janvier 2018, les 62 paroisses et cinq dessertes que comportait le diocèse de Trois-Rivières jusqu'en 2017 ont été regroupées pour former 14 paroisses, dont douze nouvelles paroisses.

Zone pastorale de Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, la Cathédrale est redevenue une église sans paroisse. Elle était occupée par la paroisse Immaculée-Conception depuis 1862. Depuis 2014, la communauté de l'Immaculée-Conception occupe l'église Notre-Dame-des-Sept-Allégresses.

La zone pastorale de Trois-Rivières[9] comprend deux paroisses :

  • Paroisse Du-Bon-Pasteur, formée des communautés chrétiennes de proximité suivantes :
    • Immaculée-Conception
    • Jean-XIII
    • Saint-Vincent-de-Paul
    • Sainte-Catherine-de-Sienne
    • Saints-Martyrs-Canadiens
      • L'ancienne paroisse de l'Immaculée-Conception avait été agrandie le 9 janvier 2002 par la fusion avec les anciennes paroisses Notre-Dame-des-Sept-Allégresses, Saint-François-d'Assise, Saint-Philippe et Sainte-Cécile. Depuis 2014, elle n'occupe plus la cathédrale de Trois-Rivières et les locaux adjacents à l'évêché qu'elle louait à la Corporation épiscopale catholique romaine de Trois-Rivières (CÉCR). Elle occupe depuis le presbytère et l'église Notre-Dame-des-Sept-Allégresses. Les églises Saint-Philippe, Sainte-Cécile et Saint-François-d'Assise ont été fermées, la première le 16 décembre 2007, la seconde le 1er juin 2008 et la troisième le 8 juin 2008.
      • L'ancienne paroisse Saint-Vincent-de-Paul avait été créée le 9 janvier 2002 de la fusion des anciennes paroisses Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle, Saint-Laurent, Saint-Michel-des-Forges et Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus.
      • L'ancienne paroisse Saints-Martyrs-Canadiens avait été créée le 9 janvier 2002 de la fusion des anciennes paroisses Saint-Jean-de-Brébeuf, Saint-Pie-X, Sainte-Marguerite-de-Cortone et Très-Saint-Sacrement.
  • Paroisse Père-Frédéric, formée des communautés chrétiennes de proximité suivantes :
    • Père-Frédéric-Janssoone
    • Saint-Eugène
    • Saint-Odilon
    • Sainte-Famille
    • Sainte-Marie-Madeleine
      • L'ancienne paroisse Père-Frédéric-Janssoone avait été créée le 21 novembre 2004 de la fusion des anciennes paroisses Saint-Louis-de-France et Sainte-Bernadette.
      • L'ancienne paroisse Sainte-Marie-Madeleine avait été agrandie le 21 novembre 2004 par la fusion avec les anciennes paroisses Saint-Gabriel-Archange et Saint-Lazare. L'église Sainte-Madeleine, située sur le boulevard Sainte-Madeleine,a été fermée en 2012.

Zone pastorale du Centre et Haut Saint-Maurice[modifier | modifier le code]

La zone pastorale du Centre et Haut Saint-Maurice comprend quatre paroisses :

  • Paroisse Sainte-Marguerite-d‘Youville, formée des communautés chrétiennes de proximité suivantes :
    • Saint-Gérard-des-Laurentides
    • Sainte-Marguerite-d’Youville
      • Avant 2000, il existait neuf paroisses dans l'ancienne ville de Shawinigan. Le 14 juillet 2000, elles ont été remplacées par deux paroisses : la paroisse Sainte-Marguerite-d'Youville regroupait les anciennes paroisses Assomption, Christ-Roi, Saint-Charles-Garnier, Saint-Marc, Sainte-Croix et Sainte-Hélène, tandis que la paroisse Jacques-Buteux regroupait les anciennes paroisses Saint-Bernard, Saint-Pierre et Sacré-Cœur. Le 16 octobre 2009, les deux paroisses Sainte-Marguerite-d'Youville et Jacques-Buteux ont été unifiées sous le vocable Sainte-Marguerite-d'Youville. Les églises Christ-Roi, Sainte-Croix, Sainte-Hélène ont été fermées le 18 avril 2004[10] et l'église Saint-Bernard a été fermée le 30 décembre 2005[11].
  • Paroisse Saint-Martin-de-Tour, incluant les dessertes suivantes :
    • Saint-Thomas de Parent
    • Wemotaci
      • La paroisse Saint-Martin-de-Tours est née le 26 mars 2001 de la fusion des anciennes paroisses Saint-Jean-Bosco (La Bostonnais), Saint-Hippolyte (La Croche), Notre-Dame-des-Neiges (Lac-Édouard), Saint-Éphrem (Lac-à-Beauce), Marie-Médiatrice et Saint-Zéphirin.

Zone pastorale des Chenaux[modifier | modifier le code]

La zone pastorale des Chenaux comprend deux paroisses, regroupée en une unité pastorale :

Zone pastorale de Mékinac[modifier | modifier le code]

La zone pastorale de Mékinac comprend deux paroisses :

Zone pastorale Valentine-Lupien[modifier | modifier le code]

La zone pastorale Valentine-Lupien comprend trois paroisses :

Conseils et comités de l'évêque[modifier | modifier le code]

L'évêque est assisté par les conseils et comités suivants[12] :

  • Bureau de coordination pastorale, composé de l'évêque, du vicaire général et de la coordonnatrice de la pastorale d'ensemble
  • Table de concertation des services diocésains, qui regroupe l'évêque, le vicaire général, la directrice du Service de l'animation pastorale, le directeur du Service des ministères, le directeur du Service des ressources humaines, la directrice du Service des communications, le chancelier et l'économe diocésain
  • Conseil presbytéral
  • Collège des consulteurs
  • Conseil diocésain de pastorale
  • Conseil pour les affaires économiques
  • Conseil de l'évêque sur les immobilisations des fabriques
  • Comité des nominations
  • Comité de l'Ordonnance sur les tarifs
  • Comité de traitement des plaintes contre le harcèlement psychologique
  • Comité de révision et de mise à jour de l'Ordonnance concernant le statut et les conditions de travail des agentes et agent de pastorale laïques en paroisse
  • Comité de révision et de mise à jour du Règlement sur les mandats pastoraux
  • Cas d'abus sexuels

Églises[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des églises de la Mauricie.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques diocésaines
2017[13] 2016[13] 2009[14] 2008[15] 2007[15] 1988[16] 1987[16] 1961[17] 1960[17] 1952[18]
Généralités
Superficie 34 956,61
km2
34 956,91
km2
34 956,61
km2
34 956,91
km2
-- 27 228,06
km2
-- -- -- --
Paroisses 62[19] 62 63[20] 64 64 85 85 78 78 73
Dessertes 5 5 4 4 4 9 9 12 12 11
Population catholique 231 136 229 805 245 108 245 941 232 458 255 675 253 642 229 700 225 354 193 661
Population non catholique 3 271 8 109[21] 3 166 2 711 3 391 3 660 3 679 3 615 3 870 4 493
Population totale 234 407 237 694 248 274 248 652 235 849 259 335 257 321 233 315 229 224 198 154
Baptêmes 1 257
(2016)
1 253
(2015)
1 709
(2008)
1 764
(2007)
1 706
(2006)
2 883
(1987)
3 011
(1986)
5 585 6 083 --
Mariages 111
(2016)
136
(2015)
228
(2008)
281
(2007)
252
(2006)
930
(1987)
982
(1986)
1 719 1 775 --
Sépultures 1 771
(2016)
2 073
(2015)
1 955
(2008)
1 977
(2007)
1 684
(2006)
1 980
(1987)
2 145
(1986)
1 699 1 751 --
Funérailles 934
(2016)
989
(2015)
1 685
(2008)
1 788
(2007)
1 706
(2006)
-- -- -- -- --
Clergé
Prêtres séculiers 67 71 93[22] 96[23] 100 178 181 285 280 251
Prêtres PMÉ[24] 9 12 14[25] 15 14 -- -- -- -- --
Séminaristes 1 1 1 2 2 7 10 39 44 --
Diacres ordonnés 34 36 31 31 29 15 15 0 0 0
Diacres candidats 5 2 3 2 5 10 10 0 0 0
Instituts Religieux (Pères)
Communautés 7 7 9[26] 8 8 8 8 13[27] 13[27] --
Résidences 8 8 13 13 13 -- -- 63[28] 63[28] --
Membres 49 50 63[29] 64 70 101 100 104 105 93
Instituts Religieux (Frères)
Communautés 8 8 8[30] 7 7 11 11 13[27] 13[27] 12
Résidences 12 12 15 15 13 29 30 63[28] 63[28] 49
Membres 52 44 65[31] 68[32] 70 185 185 434[33] 393[34] 548
Instituts Religieux (Sœurs)
Communautés 11 11 12[35] 13 14 20 20 22 23 22
Résidences 25 29 38[36] 42 44 94 97 130 130 108
Membres 311 304 404[37] 416 464 1 021 1 055 1 836[38] 1 867[39] 1 728
Instituts Séculiers
Instituts - Hommes 1 1 1 1 1 1 1 -- -- --
Membres - Hommes 5 4 5 5 6 7 7 -- -- --
Instituts - Femmes 3 4 3 3 3 1 1 -- -- --
Membres - Femmes 46 53 70 69 71 81 78 -- -- --
Vierges consacrées[40] 3 3 1 1 1 -- -- -- -- --
Sociétés de vie apostolique
Communautés 2 2 2 2 2 -- -- -- -- --
Résidences 2 2 2 2 2 -- -- -- -- --
Membres 2 2 2 3 2 -- -- -- -- --

Corporations[modifier | modifier le code]

Outre la corporation de l'Office diocésain de pastorale, dont il est parlé plus haut, constituée en 1941 (fondée en 1937) en vertu de la Loi sur les évêques catholiques romains (RLRQ, C. E-17) pour assumer une fonction d'animation du diocèse, d'autres corporations sont placées sous l'autorité de l'évêque[41] :

  • Séminaire de Trois-Rivières, corporation constituée le 19 mai 1860 en vertu de la Loi sur le Collège des Trois-Rivières (23 Victoria, chapitre 133)
  • Grand Séminaire de Trois-Rivières (Séminaire Saint-Pie-X), constituée le 6 février 1961 en vertu de la Loi sur les évêques catholiques romains (RLRQ, C. E-17)
  • Le Séminaire Sainte-Marie de Shawinigan, corporation constituée le 29 mars 1950 en vertu d'une loi du Québec à caractère privé
  • Centre interdiocésain de formation en théologie et en pastorale pour les diocèses de Nicolet et Trois-Rivières (CIFO), corporation constituée le 7 octobre 2002 en vertu de la troisième partie de la Loi sur les compagnies (RLRQ, C. C-38)

Congrégations religieuses dans l'histoire du diocèse[modifier | modifier le code]

Congrégations actuelles[modifier | modifier le code]

En 2010, le diocèse de Trois-Rivières compte 30 instituts de vie consacrée et sociétés de vie apostolique (congrégations religieuses)[42].

Congrégations qui ont quitté le diocèse[modifier | modifier le code]

Notes de référence[modifier | modifier le code]

  1. Le Collège des consulteurs du diocèse de Trois-Rivières a procédé le 8 février, à l’élection de Mgr Martin Veillette, comme administrateur du diocèse de Trois-Rivières. (Site web du diocèse de Trois-Rivières). Voir aussi : Louise Plante, «Bref passage du nouvel évêque», Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 11 février 2012, page 41.
  2. La loi date de 1849, soit trois ans avant l'érection canonique. Un Acte de la législature de Québec, en 1869, a confirmé la légalité de la corporation trifluvienne de 1852 créée en vertu de cette loi de 1849. Source : Siméon Pagnuelo, Études historiques et légales sur la liberté religieuse en Canada, Montréal, Éditions C.O. Beauchemin & Valois, 1872, pages 248-249.
  3. Le vicariat de Trois-Rivières a été créé entre 1674 (date de l'érection du diocèse de Québec) et 1747 (date du premier vicaire général identifié).
  4. Il deviendra le premier évêque lors de la fondation du diocèse.
  5. Est-ce en 1996 ou en 1997 que commence l'épiscopat de Mgr Veillette ? Il a été nommé évêque de Trois-Rivières par Jean-Paul II le mais sa prise en charge officielle du siège épiscopal n'a eu lieu que le . Il faut donc, comme le font les autorités diocésaines dans leurs publications officielles, retenir la date de 1997.
  6. Voir Jean Panneton, Le diocèse de Trois-Rivières, 1852-2002: 150 ans d'espérance, pages 142
  7. Voir Jean Panneton, Le diocèse de Trois-Rivières, 1852-2002: 150 ans d'espérance, pages 141-142
  8. Nommé par le pape François le 21 mai 2018, le père Pierre-Olivier Tremblay n'a pas encore reçu la consécration épiscopale. Voir : Communiqué de la Conférence des évêques catholiques du Canada, [en ligne] http://www.cccb.ca/site/frc/salle-de-presse/4930-2018-05-21-00-28-05
  9. La zone pastorale de Trois-Rivières a été formée en 2002 du regroupement des anciennes zones pastorales des Forges et du Rivage.
  10. Geneviève Bouffard, «Trois églises fermeront leurs portes dimanche à Shawinigan», Radio-Canada, 16 avril 2004. Reportage disponible sur internet.
  11. Louise Plante. «De neuf à une seule paroisse à Shawinigan, On célèbre la création de la nouvelle paroisse Ste-Marguerite-d'Youville», Le Nouvelliste, 9 septembre 2009, p. 6 Sur Cyberpresse. Selon cet article, quatre églises et sept presbytères ont été vendus. En 2009, la Société Saint-Vincent-de-Paul, organisme de bienfaisance, occupe l'ancienne église Christ-Roi (la première, construite en 1938 et vendue 55 000 $), le Centre de formation et de réinsertion Yves-Marcil occupe l'ancienne église Sainte-Croix depuis 2008, et le Pavillon de l'assuétude, centre de désintoxication, occupe le presbytère Saint-Marc (vendu 490 000 $). L'ancienne église Christ-Roi (la deuxième, construite en 1963-1965) était devenue un restaurant en 1994 puis fut démolie en 2002 pour faire place à une pharmacie. L'ancienne église Saint-Bernard (1914) est inoccupée (vendue 50 000 $ en 2006). L'église Saint-Marc est la plus fréquentée des cinq églises de la nouvelle paroisse. L'église Saint-Pierre, la doyenne, est la seule à posséder un caractère patrimonial reconnu. Ajoutons aussi que l'église Immaculate Heart of Mary, de Shawinigan, a été vendue en 1990 (75 000 $).
  12. Annuaire diocésain 2018, pages A-5 à A-7
  13. a et b Annuaire diocésain 2018
  14. Annuaire diocésain 2010
  15. a et b Annuaire diocésain 2009
  16. a et b Annuaire diocésain 1989
  17. a et b Georges Panneton et Antonio Magnan sr, Le diocèse de Trois-Rivières, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1962, page 229.
  18. Georges Panneton et Antonio Magnan sr, Le diocèse de Trois-Rivières 1852-1952, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952, pages 188-189.
  19. Toutes ces paroisses sont regroupées à compter du 1er janvier 2018 pour former 14 paroisses.
  20. Disparition le 16 octobre 2009 de la paroisse Jacques-Buteux, à Shawinigan, fondée le 14 juillet 2000 par la fusion des paroisses Sacré-Cœur, Saint-Bernard et Saint-Pierre. Le territoire de la paroisse Jacques-Buteux a été fusionné à la paroisse Sainte-Marguerite-d'Youville, à Shawinigan.
  21. Ce chiffre, inscrit tel quel dans l'annuaire diocésain de 2018, devrait être pris avec précaution, à cause de l'écart important qu'il présente avec les chiffres précédents et suivants.
  22. Deux prêtres ont été ordonnés en 2009 : Dany Dubois et Guy Bossé. Quatre prêtres sont décédés en 2009 : Mgr Paul Guay, Jean-Paul Berthiaume, Claude Lacombe sénior et Marcel Lambert.
  23. Quatre prêtres sont décédés en 2008 : Jean-Paul Foley, Grégoire Lachance, Henri-Paul Massicotte et Maurice Dumas, portant ainsi le nombre de prêtres à 96.
  24. Incardinés au diocèse
  25. Retrait de Jean Gaboury.
  26. Les Pères Montfortains se sont établis dans le diocèse de Trois-Rivières, au Cénacle Saint-Pierre, en 2009.
  27. a b c et d Ce chiffre inclut les communautés de Pères et celles de Frères.
  28. a b c et d Ce chiffre inclut les résidences des communautés de Pères et celles de Frères.
  29. En 2009, les Carmes Déchaux comptent sept membres au lieu de huit, la Fraternité sacerdotale cinq membres au lieu de six, les Jésuites un membre au lieu de quatre, et les Oblats de Marie-Immaculée 28 membres au lieu de 31. Cette diminution totale de huit est compensée par l'arrivée des Pères Montfortains qui comptent neuf membres.
  30. L'annuaire diocésain 2010 ne précise pas le nom de la communauté supplémentaire.
  31. Dont quatre frères-prêtres. Oblats de Marie-Immaculée (moins 2); Religieux de Saint-Vincent-de-Paul (-1); Dominicain (plus 1).
  32. Dont quatre frères-prêtres
  33. Ce chiffre inclut les frères profès enseignants (367) et les frères profès convers (67). Les statistiques de 1961 donnent aussi 8 scolastiques et 261 juvénistes.
  34. Ce chiffre inclut les frères profès enseignants (327) et les frères profès convers (66). Les statistiques de 1960 donnent aussi 55 scolastiques et 255 juvénistes.
  35. En 2009, les Sœurs de la Charité de Saint-Louis ont quitté le diocèse.
  36. Cinq résidences ont été fermées en 2009 : la résidence des Sœurs de l'Assomption de la Sainte-Vierge, ouverte en 1983 dans la paroisse Immaculée-Conception-de-la-Sainte-Vierge, à Trois-Rivières; la résidence des Sœurs de l'Assomption de la Sainte-Vierge, ouverte en 1993 dans la desserte Sainte-Rose-de-Lima, à Wemotaci; la résidence des Sœurs de la Charité de Saint-Louis, ouverte en 1995 dans la paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc, à Shawinigan; la résidence des Filles de Jésus, ouverte en 1986 dans la desserte Saint-Joseph-de-Mékinac, à Trois-Rives; la résidence des Ursulines, ouverte en 1908 dans la paroisse Jacques-Buteux, à Shawinigan. Une résidence a été ouverte en 2009 : la résidence des Sœurs de l'Assomption de la Sainte-Vierge, dans la paroisse Saint-Timothée, à Hérouxville.
  37. Sœurs de l'Assomption (moins 3); Sœurs de la Charité de Saint-Louis (-1); Dominicaines (-3); Filles de Jésus (-7); Ursulines (plus 2).
  38. Ce chiffre inclut les sœurs professes (1 772) et les novices (64). Les statistiques de 1961 donnent aussi 40 postulantes.
  39. Ce chiffre inclut les sœurs professes (1 795) et les novices (72). Les statistiques de 1960 donnent aussi 55 postulantes.
  40. Ordre des Vierges consacrées
  41. Annuaire diocésain 2018, pages A-5 à A-7
  42. Pour compléter les liens Wikipédia, voir Liste des congrégations catholiques.

Sources principales[modifier | modifier le code]

  • Diocèse de Trois-Rivières, Annuaires 1989, 2009 et 2010.
  • Hervé Biron. Grandeurs et misères de l'Église trifluvienne (1615-1947), Trois-Rivières, Les Éditions trifluviennes, 1947, 245 pages.
  • René Hardy, Contrôle social et mutation de la culture religieuse au Québec, 1830-1930, Montréal, Boréal, , 284 p. (ISBN 2-890-52964-9)
  • Georges Panneton et Antonio Magnan sr. Le diocèse de Trois-Rivières 1852-1952, Biographies sacerdotales, organisation diocésaine, notes historiques, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1953, 381 pages. (Revu et augmenté en 1962)
  • Georges Panneton et Antonio Magnan sr. Le diocèse de Trois-Rivières 1962, Biographies sacerdotales, L'organisation diocésaine, Les paroisses et les curés, Les instituts religieux, Les prêtres défunts, Notes historiques - Histoire du diocèse, Les vocations sacerdotales et missionnaires, Trois-Rivières, Les Éditions du Bien Public, 1962, 517 pages.
  • Jean Panneton, Le diocèse de Trois-Rivières, 1852-2002 : 150 ans d'espérance, Sillery, Québec, Septentrion, , 259 p. (ISBN 2-894-48336-8)
  • Daniel Robert et René Beaudoin. «Le patrimoine religieux de Trois-Rivières», Patrimoine trifluvien, Bulletin annuel d'histoire, Trois-Rivières, Société de conservation et d'animation du patrimoine, numéro 8, juin 1998, 24 pages.
  • Daniel Robert et René Beaudoin. «Le patrimoine religieux de Trois-Rivières» (Complément au bulletin d'histoire Patrimoine trifluvien no 8), Carnet du patrimoine, Bulletin de liaison des membres de la SCAP, Trois-Rivières, Société de conservation et d'animation du patrimoine, numéro spécial, juin 1998, 12 pages.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Site officiel du diocèse de Trois-Rivières
  2. (fr) Information du diocèse sur le site de MISSA