Portail:Conservatisme

Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

« Défendre la religion, et la sagesse de la tradition » — Citation de Will Durant.

Drapeau du Conservatisme
Drapeau du Conservatisme
Portail du

596 articles sont actuellement liés au portail,
dont 17 articles de qualité et 25 bons articles.

 Icône Introduction

Le conservatisme est une philosophie politique qui est en faveur des valeurs traditionnelles et qui s'oppose au progressisme. Les cultures ayant chacune des valeurs différentes, les conservateurs selon leur culture ont des buts différents. Mais tous les conservateurs promeuvent la défense (statu quo) ou le retour à des valeurs établies (statu quo ante). Pour Michael Freeden, le conservatisme croit seulement en un changement limité de ce qui est naturel ou organique ; aussi, pour lui, l'ordre social est indépendant de la volonté humaine.

Le terme vient de « conserver » ; du latin conservare, « maintenir, observer (une loi, une coutume) » composé de servare « préserver, garder ». Bien que ce ne soit pas une idéologie en soi, le conservatisme est une philosophie politique dont les idées sont en grande partie liées à leur contexte d'existence. Il est défini en partie par l'accent mis sur la tradition comme source de sagesse, bien au-delà de ce qui peut être démontré ou explicitement établi. Il se fonde sur la conservation d'un ordre préétabli, selon les conventions, chacun à sa place.

 Icône Lumière sur
EdmundBurke1771.jpg
Edmund Burke (né à Dublin le en Irlande et mort à Beaconsfield le en Grande-Bretagne) est un homme politique et philosophe irlandais, longtemps député à la Chambre des Communes britannique, en tant que membre du parti whig. Il est resté célèbre pour le soutien qu'il a apporté aux colonies d'Amérique du Nord lors de leur conflit avec le roi George III, ainsi que pour sa ferme opposition à la Révolution française, exprimée dans ses Reflections on the Revolution in France, qui fit de lui l'un des chefs de file de la faction conservatrice au sein du parti whig. Edmund Burke est également l'auteur d'ouvrages de philosophie portant sur l'esthétique, et le fondateur de la revue politique Annual Register. Il est souvent considéré comme le père du conservatisme anglo-américain[1].

Né d'un père anglican, juriste de profession, et d'une mère catholique, Edmund Burke est élevé dans la religion anglicane à laquelle il reste attaché toute sa vie. Il est élève dans une école quaker de Ballitore, puis au Trinity College de Dublin.

En 1756, il montre une certaine aversion à l'égard de l'idéologie des Lumières, et publie la même année un Coup d'œil sur les maux qu'a produits la civilisation ; les avis au sujet de cet ouvrage anonyme sont partagés : certains y voient une parodie de la manière d'argumenter de Lord Bolingbroke, d'autres le considèrent comme une approche de l'anarchisme philosophique. Devenu homme politique, Burke désavoue cet ouvrage. En 1757, il fait paraître une Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du Sublime et du Beau, un traité d'esthétique qui lui fait prendre rang parmi les philosophes, attirant même l'attention de Diderot et de Kant.
 Icône Institutions conservatrices
 Icône Actualités politiques
Wikinews-logo.svg
 Icône Personnalités conservatrice
Dwight D. Eisenhower, official photo portrait, May 29, 1959.jpg
Dwight David Eisenhower (prononcé [ˈaɪzənhaʊər]) ( - ), surnommé « Ike », est le 34e président des États-Unis, durant deux mandats du au . Durant la Seconde Guerre mondiale, il est General of the Army et commandant en chef des forces alliées en Europe. Il est membre du parti républicain.

Il est chef d'État-Major général des Forces armées des États-Unis de 1945 à 1948 et commandant suprême des forces alliées en Europe du au . En tant que président des États-Unis, il supervise le cessez-le-feu en Corée, lance la course à l'espace, développe le réseau des autoroutes inter États et fait du développement de l'armement nucléaire l'une de ses priorités dans le cadre de la guerre froide avec l'URSS.

Alors qu'il vient d'être nommé commandant en chef de l'OTAN (1950) et qu'il installe son quartier général à Paris, des émissaires du Parti républicain viennent le solliciter pour être leur candidat à l'élection présidentielle de 1952. Il se laisse convaincre et entame une campagne électorale qui le conduit à travers quarante-cinq États. Ses discours cherchent à rassurer les Américains et sa stratégie consiste à ne jamais mentionner le nom de son adversaire, Adlai Stevenson, mais à attaquer le bilan de son prédécesseur. Sa plate-forme tourne autour de trois thèmes : mettre fin à la corruption qui règne à Washington, en terminer avec la guerre de Corée et faire face à la subversion communiste alors que le pays est en plein maccarthisme.
Autres articles sélectionnés au sein du portail du conservatisme
 Icône Article au hasard
Profil de Vincent-Marie Viénot, comte de Vaublanc.

Vincent-Marie Viénot, comte de Vaublanc (né le 2 mars 1756 à Fort Dauphin à Saint-Domingue, aujourd’hui Fort-Liberté à Haïti, et mort le 21 août 1845 à Paris) est un homme politique, écrivain français, catholique et de tendance royaliste.

Sa carrière politique l’amène à côtoyer successivement Louis XVI, Barras, Napoléon Ier, le comte d’Artois, futur Charles X, et enfin Louis XVIII. Proscrit et recherché par quatre fois par les différents régimes politiques, jamais arrêté, il parvient à chaque fois à rentrer en grâce. Dans une carrière longue et mouvementée, il est successivement député monarchiste sous la Révolution et pendant le Directoire, proscrit sous la Terreur, préfet de Napoléon, ministre de l’Intérieur de Louis XVIII et pour finir sa vie politique, député ultra-royaliste. Il est notamment connu pour l’éloquence fougueuse de ses discours et sa réorganisation controversée de l’Académie française en 1816 en tant que ministre de l’Intérieur.

Il fait partie de ces personnages secondaires qui traversent et marquent cette période de l’histoire de France. Homme d’ordre au caractère affirmé, partisan modéré des « évolutions » de 1789, il finit sa vie politique sous la Restauration dans une position d’extrémiste contre-révolutionnaire.
Autres articles sélectionnés au sein du portail de la politique
 Icône Partis politiques conservateurs dans le monde

France : Les Républicains, Debout la France, Front national, Centre national des indépendants et paysans, Parti chrétien-démocrate, Parti de la France, Rassemblement bleu Marine
Royaume-Uni : Parti Conservateur, Parti unioniste démocrate, Parti unioniste d'Ulster
Italie : Forza Italia, Nouveau Centre-droit, Ligue du Nord, Populaires pour l'Italie, Frères d'Italie - Alliance nationale, La Droite , Futur et liberté pour l'Italie
Espagne : Parti populaire, Parti aragonais, Citoyens - Parti de la Citoyenneté, Coalition pour l'Europe (2014)
Allemagne : Union chrétienne-démocrate d'Allemagne, Union chrétienne-sociale en Bavière, Alternative pour l'Allemagne, Parti écologiste-démocrate
Fédération de Russie : Russie unie, Parti libéral-démocrate de Russie
Japon : Parti libéral-démocrate , Kōmeitō, Nouveau Parti de la réforme
États-Unis : Parti républicain, Parti de la Constitution
Canada : Parti conservateur du Canada, Parti Wildrose, Parti conservateur de la Colombie-Britannique, Parti conservateur de l'Île-du-Prince-Édouard, Parti conservateur de l'Ontario, Parti du Yukon
Turquie : Parti de la justice et du développement, Parti démocrate

 Icône Portails liés
 Icône En dehors de Wikipédia...
Sur les autres projets Wikimedia
Commons-logo.svg

Wikimedia Commons
(Ressources multimédia)
Images


Wiktionary-logo.svg

Wiktionnaire
(Dictionnaire universel)
Lexique sur le conservatisme

Wikiversity-logo.svg

Wikiversité
(Ressources pédagogiques)
Université

Wikibooks-logo.png

Wikilivres
(Textes et manuels)
Livres

Wikisource-logo.svg

Wikisource
(Bibliothèque universelle)
Portail

Wikiquote-logo.svg

Wikiquote
(Recueil de citations)
Documents

Wikinews-logo.svg

Wikinews
(Actualités)
Nouvelles

  1. C'est notamment l'avis de Russell Kirk dans son essai The Conservative Mind.