Bibliothèque et Archives nationales du Québec

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Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
La Grande Bibliothèque à Montréal : principal édifice de diffusion de BAnQ.
La Grande Bibliothèque à Montréal : principal édifice de diffusion de BAnQ.

Création mai 2005
Juridiction Gouvernement du Québec
Siège 2275, rue Holt
Montréal (Québec)
H2G 3H1
Coordonnées 45° 30′ 55″ N, 73° 33′ 44″ O
Budget annuel 92 000 000 $CA
Ministre responsable Nathalie Roy (Ministre de la Culture et des Communications)
Direction Jean-Louis Roy (Président-directeur général)
Agence mère Ministère de la Culture et des Communications
Site web http://www.banq.qc.ca/
Géolocalisation du siège
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Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Géolocalisation sur la carte : Québec
(Voir situation sur carte : Québec)
Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) est une société d'État québécoise née de la fusion de la Bibliothèque nationale du Québec et des Archives nationales du Québec, en 2006. La Bibliothèque nationale du Québec avait auparavant fusionné avec la Grande Bibliothèque en 2002.

BAnQ a pour mission d’offrir un accès démocratique à la culture et à la connaissance. Elle rassemble, conserve et diffuse le patrimoine documentaire québécois ou relatif au Québec. Elle offre aussi les services d’une bibliothèque publique d’envergure. Elle déploie ses activités dans douze édifices ouverts à tous.

Historique[modifier | modifier le code]

Palais de justice de Montréal 1854.

Les Archives nationales du Québec (ANQ) sont créées le sous l'appellation « Archives de la province de Québec ». Pierre-Georges Roy devient alors le premier archiviste du gouvernement du Québec[1]. L'institution avait pour objet de gérer les documents historiques, notamment les archives publiques, de l'État québécois et de rassembler de la documentation sur l'histoire du Québec[2]. Les Archives sont rattachées au ministère des Affaires culturelles en 1961 et prennent l'appellation « Archives nationales du Québec » en 1963[3],[4].

Le , l'Assemblée nationale du Québec adopte une loi instituant la Bibliothèque nationale du Québec (BNQ), qui relevait elle aussi du ministère des Affaires culturelles[5]. À l'origine, la BNQ contenait les collections et les biens de la bibliothèque Saint-Sulpice, située à Montréal, créée en 1915 par la congrégation des Sulpiciens et qui appartenait au Gouvernement du Québec depuis 1941[6].

En 1968, le Règlement provincial sur le dépôt légal entre en vigueur, obligeant les éditeurs québécois à déposer à la BNQ deux exemplaires de leurs œuvres imprimées, c'est-à-dire les livres, les brochures, les journaux, les magazines et revues, les livres d'artistes et les partitions musicales[7]. L'ex-libris, toujours utilisé aujourd'hui, est retenu en janvier de cette même année[8]. C'est une gravure, non signée, de la ville de Québec du XVIIe siècle tirée de la deuxième édition allemande du livre Description de l'Univers contenant les différents systèmes du monde d'Alain Manesson Mallet[9],[10].

Au début des années 1970, le ministère de la Justice terminait le nouveau palais de justice de Montréal et une équipe d'historiens alertent le conservateur, André Vachon, que le ministère n'avait pas prévu d'espaces pour la conservation des archives judiciaires, civiles et territoriales. Vachon obtient le transfert des archives sous sa juridiction, ainsi que quelques employés et le droit d'occuper les locaux de l'ancien palais de justice de Montréal, les archives nationale du Québec avaient dès lors pignon sur rue à Montréal. À compter de 1971, le gouvernement du Québec régionalise les Archives nationales du Québec, ouvrant des centres d'archives dans plusieurs régions[11].

En 1992, un règlement de l'Assemblée nationale élargit le dépôt légal aux estampes originales, aux affiches, aux reproductions d'œuvres d'art, aux cartes postales, aux enregistrements sonores (disque microsillon, disque compact...), aux logiciels, aux documents électroniques (fichiers Internet, par exemple) et aux microéditions.

Un catalogue en ligne appelé Iris est offert au public en 1994. Il permet d'accéder gratuitement à la description de l'ensemble des objets contenus dans la bibliothèque.

En 1997, le projet de créer une Grande Bibliothèque naît du désir de mieux diffuser les documents de la BNQ et de la Bibliothèque centrale de Montréal. L'institution mise sur pied pour mener à la création d'une grande bibliothèque publique, appelée Grande bibliothèque du Québec (GBQ) et dirigée par Lise Bissonnette, est fusionnée avec la BNQ en 2002[12] ; la nouvelle entité conserve le nom de Bibliothèque nationale du Québec et poursuit deux mandats distincts : l'acquisition, la conservation et la diffusion de la Collection nationale ainsi que l'acquisition et la diffusion d'une collection de prêt grand public[13].

Les travaux de construction de la Grande Bibliothèque se déroulent de 2001 à 2004 au centre-ville de Montréal.

À l'automne 2004, les collections de la Bibliothèque centrale de Montréal, les collections de diffusion de la BNQ et les nouvelles acquisitions sont placées sur les rayons de la Grande Bibliothèque.

Le , la Grande Bibliothèque connaît son ouverture protocolaire. Les deux journées suivantes sont consacrées aux visites du public et le mardi [14], elle entreprend ses activités.

Le , la Bibliothèque nationale du Québec et les Archives nationales du Québec sont fusionnées pour devenir « Bibliothèque et Archives nationales du Québec » (BAnQ)[15],[16].

En 2007, la ville de Québec accueille la 40e Conférence internationale de la Table ronde des archives (CITRA). Organisé conjointement par BAnQ et Bibliothèque et Archives Canada (BAC), cet événement réunit près de 200 personnes, dont 123 représentants officiels de 66 pays[17]. À l'initiative de BAnQ, un protocole de prêt entre bibliothèques publiques du Québec est élaboré[18].

En 2009, Guy Berthiaume remplace Lise Bissonnette à titre de président-directeur général[19]. Monsieur Berthiaume quitte en 2014 et cède sa place à Christiane Barbe, jusqu'en 2017. Jean-Louis Roy devient le PDG en 2018[20].

Missions[modifier | modifier le code]

Logo de Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a pour mission de rassembler, de conserver de manière permanente et de diffuser le patrimoine documentaire québécois[21] publié et tout document qui s'y rattache et qui présente un intérêt culturel, de même que tout document relatif au Québec et publié à l'extérieur du Québec[22].

BAnQ a également pour mission d'offrir un accès démocratique au patrimoine documentaire constitué par ses collections, à la culture et au savoir universel et d'agir, à cet égard, comme catalyseur auprès des institutions documentaires québécoises, contribuant ainsi à l'épanouissement des citoyens.

Plus particulièrement, BAnQ poursuit les objectifs suivants : valoriser la lecture, la recherche et l’enrichissement des connaissances, promouvoir l’édition québécoise, faciliter l’autoformation continue, favoriser l’intégration des nouveaux arrivants, renforcer la coopération et les échanges entre les bibliothèques et stimuler la participation québécoise au développement de la bibliothèque virtuelle.

BAnQ a également pour mission d’encadrer, de soutenir et de conseiller les organismes publics en matière de gestion de leurs documents, d’assurer la conservation d’archives publiques, d’en faciliter l’accès et d’en favoriser la diffusion. L’institution est aussi chargée de promouvoir la conservation et l’accessibilité des archives privées.

BAnQ exerce, à cette fin, les attributions prévues à la Loi sur les archives. L’institution peut aussi, dans le domaine des archives, offrir des services de soutien à la recherche et contribuer au développement et au rayonnement international de l’expertise et du patrimoine documentaire québécois[23].

BAnQ agit à titre de représentante officielle de l'Agence francophone pour la numérotation internationale du livre (AFNIL) pour l'attribution des ISBN au Québec et au Canada francophone.

Bibliothèque nationale[modifier | modifier le code]

Logo de la Bibliothèque nationale du Québec

BAnQ assure l'acquisition, le traitement, la sauvegarde et la mise en valeur des collections patrimoniales, qui visent à rassembler toute la production québécoise de documents imprimés, principalement grâce au dépôt légal, ainsi que les documents relatifs au Québec. La Direction générale de la Bibliothèque nationale, responsable d'assumer ce mandat, est installée à BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie, à Montréal. Devant la façade de l'immeuble on peut y voir l'œuvre Le temps du verbe de Jacek Jarnuszkiewicz[24]. L'édifice a été conçu, en 1948, pour supporter la machinerie nécessaire à la fabrication de cigares de la compagnie General Cigar Co [25]. Dans les années 1990, le bâtiment est utilisé pour l'impression de billets de loterie[26]. Cette vocation entraîne un important dispositif de sécurité qui confère au bâtiment un caractère de bunker imprenable[27]. Le chargé de projet Éric Gauthier et Les Architectes Blouin Faucher Aubertin Brodeur Gauthier auront le mandat d'aménagé le bâtiment de façon à assurer la conservation des documents à long terme[27]. Ce centre loge aussi le siège social de BAnQ. Le public peut consulter les documents des collections patrimoniales à la Grande Bibliothèque, dans la salle de consultation de la Collection nationale, sauf en ce qui concerne les collections spéciales, qu’il peut voir à BAnQ Rosemont–La Petite-Patrie.

Archives nationales[modifier | modifier le code]

Les Géantes de la rue St-Jacques exécutées par le sculpteur Henry Augustus en 1907 dans le hall de BAnQ Vieux-Montréal.

Bibliothèque et Archives nationales du Québec déploie ses activités dans le domaine archivistique dans 10 centres régionaux : BAnQ Vieux-Montréal, BAnQ Québec, BAnQ Gaspé, BAnQ Gatineau, BAnQ Rimouski, BAnQ Saguenay, BAnQ Sherbrooke, BAnQ Trois-Rivières, BAnQ Rouyn-Noranda et BAnQ Sept-Îles.

Le centre montréalais est installé dans l'édifice Gilles-Hocquart, ancien établissement des Hautes Études commerciales, sur l'avenue Viger. Le centre de Québec est situé dans le pavillon Louis-Jacques-Casault de l'Université Laval.

Afin de souligner le centenaire des Archives nationales du Québec, la Fabrique culturelle en collaboration avec les 10 centres régionaux, ont créé la série Cette histoire nous mènera loin qui met en lumière et en images des moments passionnants, intrigants et parfois loufoques de l’histoire du Québec.[28]

Grande Bibliothèque[modifier | modifier le code]

Point de vue des six niveaux de la Grande Bibliothèque
.

Située dans le Quartier latin, en plein cœur de Montréal, la Grande Bibliothèque est le principal lieu de diffusion de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Cette grande bibliothèque publique a été conçue expressément pour faciliter la découverte et l’exploration des collections de BAnQ, qui y sont en accès libre. La Collection universelle est aussi disponible pour le prêt. L’édifice, ouvert en 2005, offre sur ses six niveaux des ambiances très différentes et est fréquenté par les chercheurs comme par le grand public. Il accueille près de 50 000 visiteurs chaque semaine.

Collections[modifier | modifier le code]

Livres anciens à la BAnQ[modifier | modifier le code]

En plus de sa collection régulière, BAnQ possède une collection de plus de 11 000 livres anciens, publiés entre le XVe et le XIXe siècle[29]. D'abord composée de documents produits et conservés par les Sulpiciens, la collection comporte désormais des textes provenant d'autres communautés religieuses, ainsi que les écrits de certaines figures historiques connues. On y retrouve notamment les récits de voyage de Samuel de Champlain et des documents produits par l'homme politique Louis-Joseph Papineau[29]. Parmi ces documents se trouvent aussi plus d'une centaine d'écrits en langues autochtones, représentant les trois grandes familles linguistiques présentes sur le territoire québécois: iroquoienne, algonquienne et inuite[30]. La quasi-totalité des 146 documents en langues autochtones  est accessible en format numérique sur le site Web de BAnQ. Certains documents peuvent également être consultés sur place, sous supervision, à la BAnQ Rosemont-Petite-Patrie[30]. La collection s'agrandit d'une dizaine de livres chaque année, acquis sous forme d'achats ou de dons.[29] On y retrouve, en plus des livres, des périodiques et quelques gravures.[29]

Projets[modifier | modifier le code]

Participation au projet Wikimédia[modifier | modifier le code]

Depuis 2013, BAnQ collabore avec Wikimédia Canada afin de contribuer à l'amélioration du contenu francophone et québécois[31] présent sur les diverses plateformes de Wikimédia. Les trois plateformes exploitées dans le cadre de ce projet sont l'encyclopédie Wikipédia, la banque d'images Wikimedia Commons et la bibliothèque numérique Wikisource. En plus de contribuer à démocratiser la connaissance, l'un des principaux mandats de BAnQ, le projet permet d'exploiter les différentes ressources documentaires de l'institution[31]. Depuis 2014, BAnQ offre l'atelier "Mardi, c'est Wiki," une série de formations destinées au grand public, permettant aux gens de se familiariser avec l'environnement Wikimédia.[31] Les formations sont données à la Grande Bibliothèque de Montréal. En 2018, une série d'ateliers semblables, "Jeudi, c'est Wiki," a vu jour à Québec, en collaboration avec la Bibliothèque de l'Université Laval et le Service du greffe et des archives de la Ville de Québec[32].

Services numériques de BAnQ[modifier | modifier le code]

Bases de données et collections numériques[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de sa mission de démocratisation de l’accès au patrimoine documentaire québécois, BAnQ a mis en place dans les dernières années des initiatives de numérisation de ses documents d’archives. Le public peut consulter les archives dans la base de données Advitam (ayant remplacé la base de données Pistard en 2020[33]) ainsi qu’à travers plusieurs collections numériques[34]. Le projet Champlain amorcé en 2004 a, par exemple, permis à BAnQ de rendre disponible l’essentiel des archives datant de l’époque de la Nouvelle-France[34]. Le projet de numérisation des registres de l’état civil (2008) a quant à lui rendu accessible l’ensemble des registres dans la collection numérique intitulée Registres de l’état civil du Québec des origines à 1912[34]. Le nombre de documents d'archives inclus dans les collections numériques croît chaque année : en 2015, près de 13 millions de documents étaient disponibles dans les différentes collections patrimoniales de BAnQ[35]. En 2019, 17 665 157 de documents étaient présents dans ces collections et en date du 31 mars 2020, ce nombre s'élevait à 18 466 201 de documents[36].

Diffusion sur les médias sociaux[modifier | modifier le code]

BAnQ fait connaître sa mission et met en valeur ses archives via YouTube, en publiant sur les chaînes BAnQ et BAnQ Films d’archives des capsules vidéos présentant les différents services des dix centres d'archives régionaux de la province et du Centre de conservation[34]. BAnQ partage également des nouvelles sur ses activités (ateliers et projets) et sur les fonds d'archives récemment acquis par l'institution, via la page Facebook BAnQ[34]. Le blogue Instantanés fait pour sa part office de plateforme de diffusion pour les archivistes de BAnQ, qui y publient des billets sur les travaux du milieu archivistique au Québec. Le blogue s'adresse autant aux chercheurs du milieu qu'au grand public intéressé par l'archivistique[37].   

BAnQ numérique[modifier | modifier le code]

Lancé en octobre 2015 dans le cadre du Plan culturel numérique du Québec, BAnQ numérique rassemblera, à terme, toutes les ressources numériques de l'institution. On y trouve les documents patrimoniaux numérisés par BAnQ (documents d'archives, revues et journaux, photos et cartes postales anciennes, cartes et plans, enregistrements sonores, estampes, affiches et programmes de spectacles, etc.), des livres, des magazines et de la musique pouvant être téléchargés, ainsi que des bases de données touchant plusieurs domaines[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Amélie Doyon, « Hommage à Pierre-Georges Roy : en route vers le 100e anniversaire des Archives nationales du Québec », sur Instantanés, (consulté le 17 janvier 2019).
  2. Robert Garon et Gilles Héon, « Les Archives nationales du Québec : la mémoire de la nation », Culture française d'Amérique,‎ , p. 151-168 (lire en ligne).
  3. Fernand Harvey, « Chronologie de l'action du gouvernement du Québec dans le domaine culturel - 1867-2011 » [PDF], sur Ministère de la Culture et des Communications, (consulté le 17 janvier 2018), p. 24.
  4. L'administration contemporaine de l'État : Une perspective canadienne et québécoise, Presses de l'Université du Québec, , 714 p. (ISBN 978-2-7605-3565-7, lire en ligne).
  5. Les bibliothèques québécoises d'hier à aujourd'hui (actes du colloque de l'ASTED et de l'AQÉI, Trois-Rivières, 27 octobre 1997), Montréal, Éditions ASTED, coll. « Documentation et bibliothèques » (no 2), , 187 p. (ISBN 978-2-921548-43-4, OCLC 39962645), p. 32.
  6. François Séguin, D'obscurantisme et de lumières : La bibliothèque publique au Québec, des origines au 21e siècle, Montréal, Hurtubise, coll. « Cahiers du Québec » (no 168), , 657 p. (ISBN 978-2-89723-880-3, OCLC 951222684, notice BnF no FRBNF45183437), p. 279.
  7. Benoît Migneault et Claire Séguin, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso, (ISBN 978-2-924719-25-1), « La bibliothèque Saint-Sulpice de Montréal », p. 93.
  8. Yvon-André Lacroix, « L'ex-libris de la bibliothèque nationale du Québec », Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec,‎ , p. 9 (lire en ligne).
  9. « Description de l'univers, contenant les différents systèmes du monde, les cartes générales et particulières de la géographie ancienne et moderne, les plans et les profils des principales villes et des autres lieux plus considérables de la terre. Tome 5 / , avec les portraits des souverains qui y commandent, leurs blasons, titres et livrées, et les mœurs, religions, gouvernemens et divers habillemens de chaque nation, par Allain Manesson-Mallet.. », sur gallica.bnf.re, (consulté le 19 janvier 2019)
  10. « Yvon-André Lacroix », Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec,‎ , p. 9 (lire en ligne).
  11. Gilles Héon, Une régionalisation sans décentralisation : les centres régionaux des Archives nationales du Québec, La Gazette des archives (no 121-122), (lire en ligne), p. 131-133.
  12. Fournier, « De la BNQ à BanQ : quarante ans d’histoire », Documentation et bibliothèques, vol. 53, no 2,‎ , p. 67 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI 10.7202/1029234ar, lire en ligne, consulté le 27 janvier 2020).
  13. Sabine Mas, « Goulet, Denis. Bibliothèque et Archives nationales du Québec : un siècle d’histoire. Montréal : BAnQ et Éditions Fides, 2009. 360 p. (ISBN 978-2-7621-2810-9) », Documentation et bibliothèques, vol. 57, no 1,‎ , p. 59 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI 10.7202/1028968ar, lire en ligne, consulté le 26 janvier 2020).
  14. « La Grande Bibliothèque a 10 ans », La Presse, (consulté le 27 janvier 2020).
  15. Christiane Barbe, « Bibliothèque et Archives nationales du Québec, l’harmonisation après la fusion », I2D - Information, données & documents, vol. 52, no 3,‎ , p. 60-61 (ISSN 2428-2111 et 2431-3467, DOI 10.3917/i2d.153.0060, lire en ligne, consulté le 27 janvier 2020).
  16. « Historique », sur BAnQ (consulté le 23 janvier 2018).
  17. Perrine Canavaggio, « CITRA Les archivistes du monde », À rayons ouverts,‎ , p. 34 (lire en ligne).
  18. Lise Bissonnette, « Bibliothèque et Archives nationales du Québec et le milieu québécois de la documentation », Documentation et bibliothèques, vol. 54, no 2,‎ , p. 55–58 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI https://doi.org/10.7202/1029309ar, lire en ligne, consulté le 23 janvier 2019).
  19. « Bibliothèque et Archives nationales du Québec - Mission accomplie pour Lise Bissonnette », sur Le Devoir (consulté le 6 décembre 2018).
  20. Guillaume Bourgault-Côté, « Jean-Louis Roy prend les rênes de BAnQ », sur Le Devoir, (consulté le 6 décembre 2018).
  21. Gouvernement du Québec, « Bibliothèque et archives nationales du Québec », sur Données Québec (consulté le 2 février 2020).
  22. Ministère de la Culture et des Communications, « Bibliothèques publiques », sur www.mcc.gouv.qc.ca, (consulté le 5 février 2019).
  23. Loi sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
  24. « Le temps du verbe », sur Art Public Montréal (consulté le 17 janvier 2019).
  25. « À rayons ouverts [ressource électronique] / Bibliothèque nationale du Québec », (consulté le 17 janvier 2018).
  26. « ARQ, 1981- », novembre (consulté le 17 janvier 2019).
  27. a et b « ARQ, 1981- », novembre (consulté le 17 janvier 2019).
  28. Érica Coutu-Lamarche, « Cette histoire nous mènera loin », sur lafabriqueculturelle.tv, (consulté le 11 juin 2021)
  29. a b c et d Sophie Montreuil et Isabelle Robitaille, « Les livres anciens à Bibliothèque et Archives nationales du Québec », Mémoires du livre / Studies in Book Culture, vol. 5, no 1,‎ , p. 2-4 (ISSN 1920-602X, DOI 10.7202/1020218ar, lire en ligne, consulté le 24 novembre 2020)
  30. a et b Zone Société- ICI.Radio-Canada.ca, « La mémoire qui resurgit », sur Radio-Canada.ca (consulté le 24 novembre 2020)
  31. a b et c Denis Boudreau, Florian Daveau et Frédéric Giuliano, « Diffuser, partager et s’approprier le patrimoine documentaire québécois. Le projet collaboratif de BAnQ sur Wikimédia : une première au Canada », Archives, vol. 46, no 1,‎ , p. 63-64 (ISSN 0044-9423 et 2369-9256, DOI 10.7202/1035723ar, lire en ligne, consulté le 24 novembre 2020)
  32. « Jeudi, c'est Wiki à Québec! : le grand public est invité à prendre part à la nouvelle activité dès le 8 février 2018 », sur www.quebec.ca (consulté le 24 novembre 2020)
  33. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, « Essayez la nouvelle interface de recherche des Archives nationales avant sa mise en ligne officielle », sur www.banq.qc.ca (consulté le 24 novembre 2020)
  34. a b c d et e Sylvie Bédard et Sophie Morel, « L’archiviste, outil de médiation entre les archives et l’usager », Archives, vol. 45, no 1,‎ 2013-2014, p. 49-53 (lire en ligne, consulté le 24 novembre 2020)
  35. St-Germain, Marielle, Le Web de données et le Web sémantique à Bibliothèques et Archives nationales du Québec : constats et recommandations fondés sur l'initiative de la Bibliothèque nationale de France, Montréal, Université de Montréal (mémoire de maîtrise en sciences de l'information), 2016, p. 59. Papyrus. https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/18414/St-Germain_Marielle_2016_memoire.pdf?sequence=2&isAllowed=y
  36. Bibliothèque et Archives nationales du Québec. (2020). Rapport annuel d'activités 2019-2020, BAnQ, p. 62 https://www.banq.qc.ca/documents/a_propos_banq/rapports_annuels/BAnQ_RapportAnnuel_2019-2020.pdf (consulté le 24 novembre 2020)
  37. « À propos d'Instantanés », sur Instantanés (consulté le 24 novembre 2020)
  38. « À propos », sur BAnQ numérique (consulté le 2 décembre 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]