Université de Montréal
| Cet article possède un paronyme ; voir : Université du Québec à Montréal. |
| Fondation | |
|---|---|
| Type |
Université publique à charte privée votée par l'Assemblée nationale
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| Régime linguistique | |
| Recteur |
| Campus |
Urbain, parc, 0,6 km2
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|---|---|
| Localisation | |
| Pays |
| Étudiants |
63 935 (2011)[3]
incluant les écoles affiliées |
|---|---|
| Enseignants-chercheurs |
7 329 (2010)[2]
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| Budget |
| Devise |
Fide splendet et scientia
(Elle rayonne par la foi et la science) |
|---|---|
| Membre de | |
| Site web |
L'université de Montréal (UdeM) est l'un des sept établissements d'enseignement supérieur ayant leur siège social à Montréal[4]. Elle est l'une des cinq grandes universités du Canada (la deuxième en terme du nombre d'étudiants) et parallèlement la plus importante au Québec pour le nombre d'étudiants ainsi que pour la recherche[5]. Elle est classée parmi les meilleures universités au monde et bénéficie d'une grande réputation en tant que l'une des meilleures institutions post-secondaires dans le monde francophone[6]. Elle est reconnue parmi les meilleures institutions d'enseignement supérieur dans le monde francophone en se classant 108ème meilleure université mondiale selon le Times Higher Education.
Sommaire
- 1 Historique
- 2 Armoiries et devise: fide splendet et scientia
- 3 Gouvernance
- 4 Institutions
- 4.1 Écoles affiliées
- 4.2 Facultés et écoles
- 4.3 Centres et instituts
- 4.3.1 Centre de recherches mathématiques
- 4.3.2 Institut de recherche en biologie végétale
- 4.3.3 Institut international de recherche en éthique biomédicale
- 4.3.4 Calcul Québec
- 4.3.5 Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie
- 4.3.6 Centre de recherche sur les infrastructures en béton
- 5 Bibliothèques
- 6 Campus et pavillons
- 7 Personnalités liés à l'université
- 8 Vie étudiante
- 9 Sécurité
- 10 Bibliographie et autres médias
- 11 Notes et références
- 12 Voir aussi
Historique[modifier | modifier le code]
Université Laval à Montréal[modifier | modifier le code]
En 1878, l'université Laval de Québec ouvre une annexe à Montréal avec une charte papale. C'est la première université francophone de Montréal et elle compte trois facultés, toutes situées dans le Vieux-Montréal :
- théologie (au Grand Séminaire de Montréal) ;
- droit (au Cabinet de lecture des Sulpiciens) ;
- médecine (au château Ramezay).
Le prélat de Québec a ainsi prévalu sur celui de Montréal (Mgr Bourget) qui, lui, voulait une université autonome dans sa ville[7].
L'éducation au Québec suivait le modèle français et le niveau secondaire s'effectuait dans des collèges classiques. Ces derniers variaient grandement en qualité, forçant l'université Laval à Montréal à ouvrir un collège préparatoire pour harmoniser le niveau de ses élèves en 1887. Ce dernier deviendra plus tard la faculté des Arts en 1927 et sera l'ancêtre des cégeps. En 1873, une école de génie nommée École polytechnique et en 1907, l'École des hautes études commerciales (HEC) sont fondées. Elles seront par la suite affiliées à l'université de Montréal.
Le , l'université ouvre les portes de son nouvel immeuble rue Saint-Denis dans ce qui deviendra le Quartier latin de Montréal. Toutes ses composantes ouvrent ou émigrent vers ce secteur où elles demeureront durant plus de quarante ans. Ces édifices, ainsi que de nouveaux dans le même arrondissement, serviront par la suite à la seconde université francophone de Montréal : l'Université du Québec à Montréal (UQAM).
Années sombres[modifier | modifier le code]
Dès 1889, le Vatican donne une autonomie administrative à cette succursale de l'université Laval qui peut désormais choisir ses professeurs et accorder ses propres diplômes. Mgr Bruchési réussit à obtenir du Saint-Siège l'autonomie totale de l'université le et qui sera désormais connue sous le nom d'« université de Montréal ». Le , une loi provinciale officialise le tout. La métropole devient enfin indépendante de la capitale. Cet enfantement se fait dans la douleur puisque trois incendies frappent les édifices de l'université entre 1919 et 1921, ce qui force à utiliser une partie des fonds amassés par souscription pour la reconstruction. Malgré tout, sept nouvelles facultés : philosophie, lettres, sciences, médecine vétérinaire, chirurgie dentaire, pharmacie et sciences sociales, économiques et politiques sont fondées et les écoles affiliées sont intégrées entre 1920 et 1925. Selon son nouveau statut, elle est une université civile et Édouard Montpetit est le premier laïc à fonder une faculté : celle des sciences sociales.
Contrairement aux universités anglophones comme l'université McGill, l'UdeM avait des problèmes à faire des collectes de fonds pour deux raisons : la pauvreté relative de la population francophone de Montréal et la direction de l'université depuis Québec. L'autonomie aida grandement sur ce point en développant un sentiment d'appartenance des Montréalais. Assez de fonds sont accumulés pour permettre en 1930 de démarrer la construction du nouvel édifice de l'UdeM sur le mont Royal selon les plans de l'architecte Ernest Cormier.
L'université, maintenant à l'étroit dans le Quartier latin, doit y déménager ses pénates mais la crise économique des années 1930 met un frein à la construction dès 1931 et la direction songe même à vendre le bâtiment pour payer les salaires de ses employés et enseignants. En 1939, à cause des problèmes financiers, l'université est mise sous tutelle par le gouvernement provincial et ce dernier injecte des fonds qui mèneront au redémarrage de la construction en 1941.
Elle ne s'installe donc sur le flanc du mont Royal qu'en 1943, 300 ans après que Maisonneuve y ait planté sa croix. Ses locaux partiellement inhabités servent à d'autres fins durant la Seconde Guerre mondiale. De 1943 à 1945, dans l'aile ouest du bâtiment principal, des scientifiques travaillent en secret sur un réacteur nucléaire dans le cadre du projet Manhattan.
Modernisation[modifier | modifier le code]
En 1965, Roger Gaudry, dont le pavillon principal porte aujourd'hui le nom, devient le premier recteur laïc et procède à la réorientation d'une université en plein essor. Avec le baby-boom et la Révolution tranquille, la communauté universitaire a plusieurs défis à relever. Le nombre d'étudiants passe de 6 000 en 1942, 9 000 en 1965 et à plus de 55 000 aujourd'hui.
Un événement marquant des dernières années est la tuerie de l'École polytechnique de Montréal. Le , un homme, armé d'une carabine, s'introduit dans les bâtiments et abat quatorze femmes, en lien avec sa profonde haine du féminisme, avant de s'enlever la vie. Depuis, le 6 décembre de chaque année, Polytechnique se souvient. Une fondation assure la commémoration annuelle de la tragédie, qui fit également une quinzaine de blessées. Une plaque sur la façade de l'immeuble rappelle en permanence le nom des victimes et la place du 6-décembre-1989, angle Decelles et Queen-Mary, souligne la réalité de la violence faite aux femmes.
En 1999, elle est devenue membre d'un consortium regroupant des universités afin d'offrir la bourse Loran aux futurs étudiants de 1er cycle. L'université offre à tous les boursiers de ce programme l'exemption des droits de scolarité.
En 2001, l'université de Montréal s'est associé à la fondation du Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) à l'initiative de l'École polytechnique de Montréal et avec le concours de HEC Montréal.
En 2007, l'université affiche un déficit record de 19 millions de dollars[8]. Au cours de l'année 2012, l'université essuie de nombreuses critiques de la part de la communauté universitaire concernant sa gestion des événements entourant la grève étudiante[9],[10]. Le 3 septembre 2013, le gouvernement du Québec annonce qu'il investira 173,4 millions de dollars des 350 millions nécessaires à la mise en place du nouveau Complexe des Sciences de l'université de Montréal, qui sera situé sur le site de l'ancienne gare de triage d'Outremont[11].
Armoiries et devise: fide splendet et scientia[modifier | modifier le code]
Les armoiries de l'université de Montréal sont décrites en ces termes dans le langage héraldique : « D'azur à deux tours pointues d'or réunies par une courtine du même ton et surmontées à dextre d'une étoile d'or et à senestre d'une étoile d'argent. » Créées par le vice-recteur Émile Chartier les armoiries comprennent deux tours rappelant les origines de l'enseignement donné à Montréal aux Nord-Amérindiens par les sulpiciens et les religieuses de la congrégation de Notre-Dame. Les étoiles d'or et d'argent sont les symboles de la foi et de la science, que la devise de l'université proclame : « Fide splendet et scientia » (« Elle rayonne par la foi et la science »)[12],[13].
Gouvernance[modifier | modifier le code]
Trois grands corps universitaires sont à la base de la gouvernance de l'université de Montréal : le Conseil (regroupant le Conseil exécutif, le Secrétariat général ainsi que le Rectorat), l'Assemblée universitaire et la Commission des études[14]. Le recteur est le premier dirigeant de l'université[15]. Il est d'office le président du Comité exécutif et de l'Assemblée universitaire. Nommé le , le recteur actuel est le radiologue Guy Breton.
| Années | Recteur |
|---|---|
| 1920 - 1923 | Mgr Georges Gauthier |
| 1923 - 1934 | Mgr André-Vincent-Joseph Piette |
| 1934 - 1955 | Mgr Olivier Maurault |
| 1955 - 1965 | Mgr Irénée Lussier |
| 1965 - 1975 | Roger Gaudry |
| 1975 - 1985 | Paul Lacoste |
| 1985 - 1993 | Gilles Cloutier |
| 1993 - 1998 | René Simard |
| 1998 - 2005 | Robert Lacroix |
| 2005 - 2010 | Luc Vinet |
| 2010 - ... | Guy Breton |
Institutions[modifier | modifier le code]
Écoles affiliées[modifier | modifier le code]
L'université de Montréal compte deux écoles affiliées, une spécialisée en ingénierie et l'autre en administration des affaires :
La loi québécoise sur les universités considère que ces deux écoles sont des universités distinctes de l'université de Montréal. Quand un tableau statistique utilise la classification légale, il est alors inexact d'y affirmer que l'université de Montréal a environ 60 000 étudiants, puisqu'environ 20 000 d'entre eux sont déjà comptabilisés dans les deux autres universités.
Il y a d'autres situations où ces trois universités se présentent comme distinctes : par exemple, l'organisme de financement Campus Montréal se présente comme une coentreprise de ces trois universités.
Facultés et écoles[modifier | modifier le code]
Les seize facultés et écoles de l'université :
- Faculté d'aménagement
- Faculté des arts et des sciences
- Faculté de droit
- Faculté de l'éducation permanente
- Faculté des études supérieures et postdoctorales
- Faculté de médecine
- Faculté de médecine dentaire
- Faculté de médecine vétérinaire
- Faculté de musique
- Faculté de pharmacie
- Faculté des sciences de l'éducation
- Faculté des sciences infirmières
- Faculté de théologie et de sciences des religions
- Département de kinésiologie
- École d'optométrie
- École de santé publique
Centres et instituts[modifier | modifier le code]
- Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal (CÉRIUM)
- Centre de recherche en droit public (CRDP)
- Centre international de criminologie comparée (CICC)
Centre de recherches mathématiques[modifier | modifier le code]
Fondé en 1969 par André Aisenstadt, le Centre de recherches mathématiques (CRM) de l'université de Montréal a pour mission d'être un centre national pour la recherche fondamentale en mathématiques et leurs applications.
Le CRM[16] mène des recherches touchant l'analyse réelle et complexe, la physique mathématique et statistique ou encore les équations différentielles et les systèmes dynamiques. En chiffres, il compte dix laboratoires, regroupe 200 chercheurs affiliés de douze universités du Québec et de l'Ontario, en plus d'accueillir annuellement 1 500 chercheurs invités[17].
En plus de la recherche, Le CRM offre des cours de cycles supérieurs[18] et organise des activités thématiques[19] d'envergure nationales et internationales. Le Bulletin du CRM[20] est le journal hebdomadaire d'information qu'il publie en français et en anglais.
Le physicien et mathématicien Luc Vinet est directeur du CRM avec un mandat courant jusqu'en 2021[21].
Institut de recherche en biologie végétale[modifier | modifier le code]
L'Institut de recherche en biologie végétale (IRBV), créé en 1990, est situé sur le site du jardin botanique de Montréal. Issu d'une association entre l'Université de Montréal et la Ville de Montréal, l'IRVB a pour but la recherche et l'enseignement en biologie végétale[22].
En plus des chercheurs, professeurs et étudiants en sciences biologiques de l'Université de Montréal, l'IRBV collabore avec des botanistes de la Ville de Montréal[23]. Ceux-ci se penchent principalement sur la recherche en biologie cellulaire et moléculaire (fonctionnement et développement des organismes végétaux et leurs cellules), en biodiversité et évolution ainsi qu'en écologie et aménagement des écosystèmes, plus particulièrement des milieux urbains et agro-forestiers[24].
L'IRBV s'est établi à la suite de la collaboration entre l'université de Montréal et de la ville de Montréal qui a débuté avec la fondation du Jardin botanique de Montréal en 1931 par le frère Marie-Victorin. Celui-ci avait déjà mis en place l'Institut botanique de l'université de Montréal en 1920, qui a d'ailleurs été transféré au Jardin botanique en 1939[25].
Le Centre de la biodiversité a vu le jour en 2011 grâce à l'initiative de certains chercheurs de l'IRBV. Celui-ci se spécialise dans la conservation et l'information de collections biologiques et le public est invité à le visiter. Le centre a été financé pour la somme de quinze millions de dollars par le gouvernement québécois ainsi que la Fondation canadienne à l'innovation (FCI).
Institut international de recherche en éthique biomédicale[modifier | modifier le code]
L'Institut de recherche en éthique biomédicale de l'université de Montréal (IIREB), participe à l'étude des répercussions déontologiques des applications biologiques[26], où, comme pour les comités de bioéthique, son but est de maintenir une réflexion systématique sur les incertitudes, dilemmes et conflits éthiques soulevés par les progrès biomédicaux et technologiques[27].
Avec comme points d'ancrage le Laboratoire d'éthique médicale et de droit de la santé et de santé publique de la faculté de médecine de Paris-Necker et le Centre de recherche en droit public (CRDP) de l'université de Montréal, il vise la collaboration et la coopération internationale dans le domaine de la recherche en éthique biomédicale. L'IIREB exploite par ailleurs sa mission éducative par l'organisation de stages et de missions qui serviront aux jeunes chercheurs. Depuis sa création en 2001, l'institut possède en outre à son actif la mise sur pied d'un système de réseautage international, à la fois interdisciplinaire et interinstitutionnel[28].
Calcul Québec[modifier | modifier le code]
Calcul Québec est un regroupement universitaire fondé en 2011 par la fusion du Réseau québécois de calcul de haute performance (RQCHP) et du Consortium Laval UQAM McGill et Est du Québec (CLUMEQ).
L'objectif de Calcul Québec est d'offrir à ses membres une infrastructure de calcul informatique de pointe (CIP), ainsi qu'un service d'analyse et de formation en CIP. Il est un partenaire régional de Calcul Canada, fournissant ainsi un accès aux infrastructures de CIP partout au Canada. En contrepartie, des chercheurs d'autres universités canadiennes peuvent avoir accès aux ressources de Calcul Québec. L'infrastructure informatique de Calcul Québec comporte un ensemble de superordinateurs situés à l'université de Montréal, à l'université de Sherbrooke, à École de technologie supérieure et à l'université Laval.
Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie[modifier | modifier le code]
Créé en 1986, le Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST) est localisé sur le campus de l'université du Québec à Montréal (UQAM). Le CIRST est affilié à l'université de Montréal, l'université de Sherbrooke et l'UQAM, qui l'appuient financièrement avec la collaboration des Fonds québécois de recherche sur la société et la culture (FQRSC). Les recherches poursuivies au CIRST ont pour but l'avancement des connaissances de dimensions scientifiques et technologiques, leurs applications pour résoudre les problèmes de la société contemporaine et la formation de jeunes chercheurs.
Au Canada, le CIRST est le principal centre qui rassemble des experts dont les travaux proviennent de champs variés et de diverses institutions. L'histoire, la sociologie, la politique, les sciences économiques, la philosophie sont quelques-unes des disciplines des chercheurs du CIRST.
Depuis 1997, le CIRST accueille l'Observatoire des sciences et des technologies (OTS), une unité qui permet la cueillette de données et la publication des résultats dans L'observation S&T[29].
Centre de recherche sur les infrastructures en béton[modifier | modifier le code]
L'université de Montréal s'inscrit dans le CRIB (Centre de recherche sur les infrastructures en béton) par le biais de chercheurs de la faculté des arts et des sciences. Ceux-ci dirigent des recherches avec leurs propres étudiants et collaborent avec d'autres équipes provenant des universités Concordia, McGill, Laval (à Québec), Sherbrooke, l'École polytechnique de Montréal et l'UQAT (université du Québec en Abitibi-Témiscamingue).
L'organisme fondé en 1982 est financé entièrement par le FQRNT (Fonds québécois de recherche - nature et technologies), qui se donne pour mission de soutenir financièrement et de promouvoir la recherche universitaire/collégiale. Le CRIB vise à offrir une formation spécialisée à la variété d'étudiants membres en les faisant travailler sur trois axes de recherche, soit l'amélioration de la durée de vie des nouvelles structures, l'optimisation de l'entretien et la réparation des structures existantes et le développement durable et les technologies innovantes. Leur travail veut estimer les coûts financiers, sociaux et environnementaux associés à la construction et à l'entretien des infrastructures en béton.
Le Centre de recherche sur les infrastructures en béton, CRIB, un centre de recherche qui travaille au développement de matériaux et d'outils innovateurs qui ont pour but d'assister à la prédiction et à l'amélioration de la durée de vie des ouvrages neufs ou devant être réparés. Le CRIB compte 200 membres dont 27 chercheurs dirigeants. Le CRIB jouit d'un rayonnement international.[réf. nécessaire]
Bibliothèques[modifier | modifier le code]
L'Université de Montréal compte plusieurs bibliothèques universitaires, soit celles d'Aménagement, de Chimie, de Droit, de Géographie, de Kinésiologie, d'ÉPC-Biologie, de Lettres et sciences humaines, de Mathématiques et informatique, de Médecine vétérinaire, de Musique, de Paramédicale, de Physique et de Santé. On y retrouve également une cartothèque, une didacthèque, un centre de conservation (pavillon Lionel-Groulx) ainsi qu'une bibliothèque des livres rares et collections spéciales[30].
L'université compte de plus une bibliothèque à son campus de Laval, une antenne documentaire paramédicale sur l'avenue du Parc à Montréal, dédiées aux écoles de réadaptation, d'ortophonie et d'audiologie, ainsi que deux bibliothèques partenaires, soit les bibliothèques Myriam et J.-Robert Ouimet (HEC Montréal) et de l'École polytechnique de Montréal.
Campus et pavillons[modifier | modifier le code]
Campus de la montagne[modifier | modifier le code]
Monuments et art public[modifier | modifier le code]
On retrouve un total de 41 œuvres d'art publiques sur le campus principal de l'université de Montréal, dont une vingtaine qui furent l'objet de donations[31],[32]
-
Œuvre sans titre, Robert Roussil, 1985[33].
Espaces verts, places et jardins[modifier | modifier le code]
De par sa situation géographique sur le flanc du mont Royal, le campus de la montagne héberge plusieurs forêts exceptionnelles, notamment une érablière à caryer et une érablière à chêne rouge, ainsi qu'un grand nombre d'espèces animales. Des recherches ont pu y dénombrer pas moins de 62 espèces d'insectes et 182 espèces d'oiseaux, certaines très communes (mésange à tête noire, merle d'Amérique), d'autres très rares (petit-duc maculé, pic à tête rouge). Le campus serait également l'un des seuls endroits au Québec où il serait possible d'observer des phasmes en milieu naturel[34].
Depuis 2013, l'université compte huit jardins et potagers sur son campus[35]. De plus, six ruches se trouvent désormais sur les toits de l'établissement, un projet d'agriculture urbaine piloté par UdeMiel qui a permis de récolter plus de 100 litres de miel en 2013.
Les pavillons[modifier | modifier le code]
Le campus principal de l'université de Montréal, situé sur le flanc nord-ouest du mont Royal, est composé de quarante pavillons :
- 2801 et 2815, boul. Édouard-Montpetit
- 2910, boul. Édouard-Montpetit
- 3032 et 3034, boul. Édouard-Montpetit
- 3050 et 3060, boul. Édouard-Montpetit
- 3333, chemin Queen-Mary
- 3535, chemin Queen-Mary
- 2805, chemin des services
- Centre d'éducation physique et des sports de l'Université de Montréal (CEPSUM)
- Centre des technologies de fabrication de pointe appliquées à l'aérospatiale
- HEC Montréal - Pavillon principal
- HEC Montréal - Pavillon 5255, avenue Decelles
- École Polytechnique
- Garage Louis-Colin
- Laboratoire René-J.-A.-Lévesque[36]
- Pavillon 520, chemin de la Côte-Sainte-Catherine
- Pavillon 1420, boul. du Mont-Royal
- Pavillon 2101, boul. Édouard-Montpetit
- Pavillon 3200, rue Jean-Brillant
- Pavillon 3744, rue Jean-Brillant
- Pavillon André-Aisenstadt[37]
- Pavillon Claire-McNicoll
- Pavillon de la direction des immeubles
- Pavillon 3744, rue Jean-Brillant
- Pavillon de la Faculté de l'aménagement
- Pavillon de la faculté de musique
- Pavillon J.-A.-DeSève
- Pavillon J.-Armand-Bombardier
- Pavillon Jean-Coutu
- Pavillon Liliane-de-Stewart
- Pavillon Lionel-Groulx
- Pavillon Marcelle-Coutu
- Pavillon Marguerite-d'Youville
- Pavillon Marie-Victorin
- Pavillon Maximilien-Caron
- Pavillon Paul-G.-Desmarais
- Pavillons Pierre-Lassonde et Claudette McKay-Lassonde
- Pavillon Roger-Gaudry (anciennement Pavillon principal)
- Pavillon Samuel-Bronfman
- Pavillon Thérèse-Casgrain
- Résidence A
- Résidence C
Pavillons hors du campus principal[modifier | modifier le code]
- Campus de Lanaudière
- Campus de ville de Laval
- Campus Trois-Rivières - Centre de formation médicale en Mauricie
- Campus Longueuil
- Campus Québec
- Campus Saint-Hyacinthe
- Observatoire du Mont-Mégantic (OMM)
- Station de biologie des Laurentides
- École de réadaptation
- Institut de recherche en biologie végétale (IRBV)
Établissements hospitaliers affiliés[modifier | modifier le code]
| Centres hospitaliers universitaires (CHU) |
|---|
| CHUM - Centre hospitalier de l'Université de Montréal |
| CHU Sainte-Justine - Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine |
| CHUV - Centre hospitalier universitaire vétérinaire |
| Centres affiliés et instituts universitaires (CAU et IU) |
| Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal |
| Hôpital Maisonneuve-Rosemont |
| Centres jeunesse de Montréal |
| CHSLD-CLSC Nord de l'Île |
| CLSC des Faubourgs |
| Institut de Cardiologie de Montréal |
| Institut universitaire de gériatrie de Montréal |
| Centres hospitaliers et instituts affiliés |
| Complexe hospitalier de la Sagamie |
| Centre hospitalier de Verdun |
| Cité de la Santé de Laval |
| Hôpital Louis-H. Lafontaine |
| Hôpital Rivière-des-Prairies |
| Institut de réadaptation de Montréal |
| Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) |
| Institut Philippe-Pinel de Montréal |
| CHRTR - Centre hospitalier régional de Trois-Rivières |
| CHCM - Centre hospitalier du Centre-de-la-Mauricie |
| Autres établissements de santé affiliés |
| Centre Dollard-Cormier |
| CLSC Ahuntsic |
| CLSC-CHSLD du Marigot |
| CLSC-CHSLD Pointe-aux-Trembles/Montréal-Est |
| CLSC Côte-des-Neiges |
| CLSC René-Cassin |
| CLSC Saint-Hubert |
| Centre de réadaptation Lucie-Bruneau |
| Institut Nazareth et Louis-Braille |
| Institut Raymond-Dewar |
| Centre de réadaptation Mackay |
Futur campus Outremont[modifier | modifier le code]
Le plan directeur des espaces de l'Université de Montréal prévoit la construction de nouveaux espaces institutionnels dans l'arrondissement montréalais d'Outremont. Ce nouveau campus, accessible par le métro Outremont, sera composé notamment de salles d'enseignement, de recherche ainsi que de résidences étudiantes. Les lieux seront aménagés en accord avec l'écocertification LEED.
Le futur campus est cependant mis en doute. L'administration universitaire a notamment mis en vente un immeuble (le 1420 Mont-Royal) déjà en sa possession en plus d'être avertie par le gouvernement du Québec quant à sa situation financière précaire. La situation géographique de l'emplacement pose aussi la question quant à l'intégration du campus envers les multiples quartiers touchés. La polémique provient également de la vente de condominiums sur le nouveau campus[38].
1420 Mont-Royal[modifier | modifier le code]
En 2003, l'université de Montréal acquiert pour 15 millions de dollars l'ancien couvent Mont-Jésus-Marie : le 1420 Mont-Royal. En 2007[39], l'Université de Montréal souhaite revendre le bâtiment, car sa rénovation initialement estimée à 35 M$ serait en réalité de 135 M$. Un rassemblement pour la sauvergarde du pavillon 1420 Mont-Royal est créé[40]. En date du 21 avril 2012, le 1420 Mont-Royal appartient toujours à l'Université, ceci étant dû à l'invalidation de sa vente à un promoteur privé (pour 28 M$)[41],[42],[43],[44],[45],[46],[47],[48]. En avril 2015, l'université de Montréal annonce la vente de l'immeuble sans préciser le nom de l'acheteur[49].
Incubateur J.-Armand-Bombardier[modifier | modifier le code]
L'Incubateur J.-Armand Bombardier[50] a été créé par l'université de Montréal et l'École polytechnique de Montréal à la suite de la construction du pavillon du même nom pour répondre à un besoin de transfert technologique de l'université vers le marché. Initialement, l'Incubateur J. ‐Armand‐Bombardier visait à supporter le prédémarrage d'entreprises dans le domaine des technologies de pointe issues de l'université de Montréal et de l'École polytechnique de Montréal. Depuis quelques années, il héberge également des entreprises travaillant avec ces institutions à la résolution de diverses problématiques industrielles.
L'Incubateur J.‐Armand‐Bombardier, dont les activités ont commencé à l'automne 2004, offre un environnement qui permet notamment de promouvoir la collaboration entre les industries et les chercheurs universitaires tout en gratifiant l'entreprenariat québécois. Il contribue ainsi à l'émergence et à la croissance d'entreprises technologiques innovantes en leur donnant accès à des locaux dédiés à des activités de R‐D aménagés à l'intérieur d'un complexe de recherche de près de 1000 m2 à proximité d'équipes de chercheurs chevronnés et d'un parc d'équipements de recherche à la fine pointe de la technologie.
Depuis sa création, l'Incubateur a hébergé une quinzaine d'entreprises technologiques, principalement dans le domaine biomédical (Angiotech, Siegfried, Haemacure), dans le domaine des polymères/traitement de surfaces (Novaplasma), en optique/photonique (Photon etc., ainsi qu'en sécurité informatique (ESET).
Personnalités liés à l'université[modifier | modifier le code]
L'Ordre du Mérite est remis annuellement pour souligner la réussite de certains anciens diplômés.
Étudiants[modifier | modifier le code]
Diplômés[modifier | modifier le code]
- Louise Arbour, juge à la Cour suprême du Canada (1999-2004), Haut commissaire à l'ONU pour les Droits de l'Homme (2004-2008), présidente-directrice-générale à L'International Crisis Group (depuis juillet 2009-présent)
- Denys Arcand, cinéaste
- Carlos Alvarado Larroucau, écrivain francophone d'Argentine.
- Gaétan Barrette, médecin et politicien
- Michel Bastarache, juge à la Cour suprême du Canada (1997-2008)
- Yves Beauchemin, écrivain québécois.
- Ahmed Benbitour (1984), économiste, sénateur d'Algérie, ancien premier ministre de l'Algérie.
- Jean-Jacques Bertrand, premier ministre du Québec (1968–1970)
- Mathieu Bock-Côté, auteur et chroniqueur
- André Boisclair (1986-1988), homme politique, député de Pointe-aux-Trembles (2006-2008) et chef du Parti québécois (2005-2007)
- Robert Bourassa, premier ministre du Québec (1970-1976 et 1985-1994)
- Luc Brisson, philosophe spécialiste de l'Antiquité et médaillé du CNRS
- Denis Coderre, ex-ministre du Canada (2002-2003), ancien président du conseille privé de la Reine du Canada (2003-2004) et maire de la ville de Montréal (en fonction depuis le 14 novembre 2013)
- Philippe Couillard, premier ministre du Québec (en fonction depuis le 23 avril 2014)
- Aziz Daouda, entraîneur d'athlétisme, ancien directeur technique de la Fédération royale marocaine d'athlétisme, directeur technique de la Confédération africaine d'athlétisme.
- Vianney Décarie, philosophe membre de la Société royale du Canada et lauréat d'un Guggenheim Fellowship
- Julie Demers, écrivaine et critique de cinéma
- Marie Deschamps, juge à la Cour suprême du Canada (2002–2012)
- Louis-André Dorion, philosophe spécialiste de l'Antiquité
- Maurice Duplessis, premier ministre du Québec (1936–1939 et 1944–1959)
- Brahim Fassi Fihri, président fondateur de l'Institut Amadeus.
- Dédé Fortin, chanteur
- Armand Frappier, médecin, fondateur et directeur de l'Institut de microbiologie et d'hygiène de Montréal (1938-1974)
- Louise Fréchette, diplomate, Ambassadrice du Canada à l'ONU (1992-1994) et Vice-Secrétaire générale de l'ONU (1998-2006)
- Jeanne d'Arc Gaudet, universitaire et militante
- Yvon Gauthier, philosophe
- Claude Gauvreau, écrivain
- Ian Goodfellow (en), scientifique en Intelligence artificielle, et inventeur des réseaux adversaires génératifs (en).
- Lomer Gouin, premier ministre du Québec (1905–1920)
- Richard Goulet, philosophe médaillé du CNRS
- Jean Grondin, philosophe
- Roger Guillemin, prix Nobel (Médecine, 1977)
- Michaëlle Jean, ex-gouverneure générale du Canada et actuelle secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie.
- Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, philosophe et juriste
- Daniel Johnson (fils), premier ministre du Québec (1994)
- Daniel Johnson (père), premier ministre du Québec (1966–1968)
- Fatima El Faquir, ancienne championne d'afrique, présidente de la région Afrique du Nord de la confédération africaine d'athlétisme
- Pierre-Marc Johnson, premier ministre du Québec (1985)
- Bernard Lamarre, ancien président-directeur général de Lavalin
- Antonio Lamer, juge en chef du Canada (1990–2000)
- Blanche Lamontagne-Beauregard, première poétesse du Québec (1911-1943)
- Bernard Landry, premier ministre du Québec (2001–2003)
- Benoît Lemaire, philosophe et abbé
- André Lussier, professeur émérite et pionnier de la rhumatologie clinique et scientifique du Canada
- Georges-Émile Lapalme, chef du Parti libéral du Québec (1950–1958)
- Pierre Lassonde (Polytechnique Montréal), fondateur et président de Newmount
- Charles Mallory (1990), économiste, directeur de Santé Canada
- Guillaume Martineau, musicien
- Herbert Marx, ancien ministre de la Justice sous Robert Bourassa.
- Henri Massé, syndicaliste, président de la FTQ (1998-présent)
- Claude Meunier, comédien
- Anne Montminy, athlète olympique (médailles en plongeon, 2000), avocate
- Mobutu Nzanga, homme politique congolais, fils de Mobutu Sese Seko, ancien président du Zaïre
- Marc Ouellet,Préfet pour la Congrégation pour les évêques catholiques
- Michel Paillé, démographe, spécialiste de la question linguistique
- Jacques Parizeau, premier ministre du Québec (1994–1996)
- Pierre-Karl Péladeau, président-directeur général de Québecor
- Pierre Perrault, cinéaste
- Hubert Reeves, astrophysicien, écrivain, vulgarisateur scientifique
- Paul Sauvé, premier ministre du Québec (1959–1960)
- David Saint-Jacques, astronaute de l'Agence spatiale canadienne
- Yves Sirois, physicien au CERN
- Jean-Claude Turcotte, archevêque émérite de Montréal
- Pierre Elliott Trudeau, premier ministre du Canada (1968–1979 et 1980–1984)
- Thierry Vandal, président d'Hydro-Québec
- Zviane, scénariste et dessinatrice de bande dessinée.
Non diplômés[modifier | modifier le code]
- Justin Trudeau, (Polytechnique Montréal) premier ministre du Canada (en fonction depuis le 4 novembre 2015)
Professeurs renommés[modifier | modifier le code]
- William Henry Atherton, professeur émérite du département de littérature anglaise
- François-Albert Angers
- Thierry Bardini
- Yoshua Bengio
- Gilles Brassard
- Michel Brunet
- Pierre-Joseph-Olivier Chauveau, politicien, avocat, écrivain et professeur québécois; le 1er premier ministre du Québec.
- Pierre Dansereau, écologiste reconnu pour ses recherches sur les écosystèmes.
- Vianney Décarie
- Alain Deneault
- Guy Durand, théologien et juriste québécois, spécialisé en éthique; professeur émérite.
- David Feuerwerker
- Mamoudou Gazibo
- Thérèse Gouin Décarie
- Guy Frégault
- Jacques Grandmaison
- Jean Grondin
- Lionel Groulx
- Jacques Henripin
- Peter Jacobs
- Maurice L'Abbé, mathématicien et vice-recteur à la recherche de l'Université de Montréal
- David Lafrenière
- Jean Larose, écrivain
- Camille Laurin
- Denis Lazure
- Gilles Marcotte
- Marie-Victorin
- Brian Massumi
- Jean-Claude Marsan
- Claude Montmarquette
- Jacques-Yvan Morin
- Jacques Parizeau
- André Prévost (compositeur)
- Guy Rocher
- Maurice Séguin
- Hans Selye
- Livia Thür
- Rodrigue Tremblay
- Pierre Eliott Trudeau
- Daniel Turp
Vie étudiante[modifier | modifier le code]
Associations étudiantes[modifier | modifier le code]
La Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAÉCUM) est la principale association étudiante de l'université de Montréal. Elle représente plus de 40 000 étudiants par le biais de ses 83 associations membres. La FAÉCUM organise de nombreuses activités afin de stimuler la vie étudiante, notamment les activités d'accueil, le spectacle de la rentrée et le traditionnel « Party 2e étage ».
Équipes sportives[modifier | modifier le code]
L'ensemble des équipes sportives de l'université de Montréal se nomment les « Carabins » [51].
L'université de Montréal possède les équipes sportives suivantes[51] : badminton, football canadien, golf, natation, ski alpin, football (soccer) masculin, football (soccer) féminin, tennis, volley-ball féminin, volley-ball masculin, hockey sur glace féminin, cheerleading, rugby féminin ainsi que rugby masculin.
Médias[modifier | modifier le code]
L'université de Montréal publie un hebdomadaire d'information institutionnelle et de vulgarisation scientifique, le journal Forum[52], distribué dans tous les pavillons et disponible sur le site Internet.
Le principal journal étudiant de l'université est le Quartier Libre. On y retrouve également une vingtaine de journaux étudiants liés à divers formations[53]
L'université héberge également une radio étudiante, CISM-FM 89,3, la radio universitaire officielle.
Maison internationale[modifier | modifier le code]
Fondée en 2000, la Maison internationale de l'université de Montréal[54] est un secteur des Services aux étudiants[55] qui se charge d'informer et d'orienter les étudiants quant aux programmes d'échanges, aux séjours de recherche et aux stages à l'étranger.
Située au troisième étage du pavillon J.-A.-DeSève, la Maison internationale contient un centre de documentation où il est possible de consulter de l'information pour préparer un séjour à l'étranger : types d'ententes et établissements participants, aide financière, cours de langues, préparatifs pré-départs, évaluation de séjour d'anciens participants, etc.[56].
Les principales activités de la Maison internationale sont les rencontres d'information, des kiosques d'information sur le campus, des rencontres organisées avec divers départements, écoles et facultés, l'organisation de la Semaine internationale et le concours de photographie organisé pour les anciens participants.
Fraternités et sororités[modifier | modifier le code]
Nu Delta Mu est une sororité créée en 2011 qui se trouve sur le campus de l'université de Montréal[57]. Elle compte également des membres à Polytechnique, à HEC Montréal et à l'université McGill. Il s'agit d'une des deux sororités, avec Zeta Lambda Zeta[58], reconnues officiellement par l'UdeM.
Sigma Thêta Pi (en), une petite fraternité internationale, a des bureaux sur le campus principal de l'UdeM et compte des membres à Supinfo Montréal ainsi qu'à l'HEC Montréal[59]. Il s'agit de la seule organisation à lettres grecques (fraternités et sororités) reconnue officiellement par l'UdeM[60].
La fraternité Mu Omicron Zeta, créée en 1992 et communément appelée « MOZ », est une fraternité locale basée à l'université Concordia et qui possède quelques membres à l'UdeM comme à l'université McGill[61]
Sécurité[modifier | modifier le code]
Bibliographie et autres médias[modifier | modifier le code]
- Jean Grondin, « Fide splendet et scientia : Du sens d'une devise », Théologiques, vol. 131, , p. 119–127 (DOI 10.7202/012528ar, lire en ligne [PDF])
Notes et références[modifier | modifier le code]
- « États financiers 2015-2016 » [PDF], Université de Montréal (consulté le 8 juin 2017).
- Université de Montréal, « L'UdeM aujourd'hui - Des faits et des chiffres » (consulté le 24 février 2013).
- CREPUQ, « Communiqué Crepuq » [PDF] (consulté le 24 février 2013).
- Liste des établissements universitaires (Québec)
- « Faits et chiffres », Université de Montréal (consulté le 13 janvier 2014).
- classement académique de l'UdeM par l'université Jiao Tong de Shanghai - classement de Shanghai
- Université de Montréal, « 125 ans d'histoire », (consulté le 11 juillet 2006).
- Clairandrée Cauchy, « Déficit de 19 millions à l'université de Montréal », Le Devoir, (consulté le 18 juillet 2007).
- http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/04/18/001-udem-lettre-professeur.shtml
- http://www.ledevoir.com/societe/education/358092/nous-demandons-la-demission-du-recteur.
- http://quartierlibre.ca/un-pas-de-plus-vers-le-campus-outremont/.
- www.125.umontreal.ca : histoire
- Grondin 2005
- http://secretariatgeneral.umontreal.ca/gouvernance/
- http://www.recteur.umontreal.ca/le-recteur/mandat/
- Centre de recherches mathématiques
- http://www.crm.umontreal.ca/apropos/general_fr.shtml
- (fr+en) Séminaire de mathématiques supérieures (SMS) - CRM
- Ateliers et Conférences - CRM
- Bulletins du CRM
- (fr+en)Le directeur : Luc Vinet (Université de Montréal, physique mathématique) - CRM
- http://www.irbv.umontreal.ca/
- http://www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/archives/histoire/histoire_parcours.php?no_panneau=56
- http://www.irbv.umontreal.ca/a-propos/axes-de-recherche
- http://www.irbv.umontreal.ca/a-propos/historique
- http://www.hc-sc.gc.ca/sr-sr/biotech/about-apropos/gloss-fra.php
- http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/bioethique
- http://www.iireb.org
- http://www.cirst.uqam.ca/fr-ca/àproposducirst/présentation.aspx
- « Nous joindre - Bibliothèques - Université de Montréal », sur www.bib.umontreal.ca (consulté le 23 janvier 2018)
- http://www.artpourtous.umontreal.ca/decouvrir/art-udem.html.
- http://www.artpourtous.umontreal.ca/voir/oeuvres/index.html.
- http://www.artpourtous.umontreal.ca/voir/oeuvres/sans-titre5/index.html.
- http://www.nouvelles.umontreal.ca/campus/environnement/20120423-renards-couleuvres-grands-pics-et-phasmes-sur-le-campus.html.
- http://durable.umontreal.ca/agriculture/jardins/
- Nommé en l'honneur de l'ancien professeur de physique, doyen de la FAS et vice-recteur à la recherche de l'Université, René J.A. Lévesque.
- Nommé en l'honneur du créateur du centre de recherches mathématiques, André Aisenstadt.
- https://www.youtube.com/watch?v=O-Eau0gsciw
- http://www.nouvelles.umontreal.ca/campus/affaires-universitaires/20100317-1420-mont-royal-mise-au-point-de-luniversite-de-montreal.html
- http://www.1420montroyal.org/
- http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/10/20101029-201946.html
- http://tvanouvelles.ca/lcn/judiciaire/archives/2012/02/20120220-231113.html
- http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/244237/contre-la-vente-du-1420-mont-royal
- http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2012/03/26/001-universite-campus-outremont.shtml
- http://www.journaldemontreal.com/2012/03/01/un-juge-donne-raison-a-la-ville-de-montreal
- http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/21/01-4498084-chateau-maplewood-debut-des-audiences-en-cour-superieure.php
- http://quartierlibre.ca/le-1420-mont-royal-na-pas-ete-vendu/
- http://journalmetro.com/actualites/montreal/6498/des-etudiants-denoncent-la-revente-du-1420-mont-royal/
- ici.radio-canada.ca
- « Incubateur J.-Armand Bombardier », Polytechnique Montréal (consulté le 26 janvier 2015)
- « Site officiel des Carabins »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), (consulté le 18 juillet 2007)
- Forum
- http://www.sae.umontreal.ca/associations/journaux.htm
- http://www.bei.umontreal.ca/maisoninternationale/index.htm
- http://www.sae.umontreal.ca/
- http://www.bei.umontreal.ca/maisoninternationale/documentation/index.htm
- « http://www.nudeltamu.org/ »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 30 janvier 2015)
- http://zetalambdazeta.org/
- « Universités ou Sigma Thêta Pi est présente » (consulté le 11 août 2009)
- University of Montreal Student Group Site canadien
- (en) « Mu Omicron Zeta »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 27 septembre 2007)
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
- Liste des institutions du Québec
- Université du Québec à Montréal
- Système d'éducation québécois
- Liste des universités du Canada
- Université de Montréal - Campus de Québec
- École polytechnique de Montréal (école affiliée d'ingénierie)
- École des hautes études commerciales de Montréal (école affiliée de commerce et d'administration)
- Symposium International de Synthèse Organique de l'Université de Montréal (SISOUM)
- Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAÉCUM)
- CISM-FM (radio étudiante de l'université de Montréal)
- Le Quartier latin, le journal des étudiants de l'université de Montréal (1919-1977)
- Quartier Libre (journal), le journal des étudiants de l'Université de Montréal
- Dire (revue), revue de vulgarisation scientifique des étudiants aux cycles supérieurs de l'université de Montréal (FICSUM)
- Presses de l'Université de Montréal