Liste des personnages des Aventures de Tintin

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La liste des personnages des Aventures de Tintin comprend plus de 350 personnages, certains récurrents, d'autres apparus seulement une fois. On compte moins d'une dizaine de personnages féminins.

Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A[modifier | modifier le code]

Jeune fils de l'émir Ben Kalish Ezab — il n'a que six ans lors de son apparition — et véritable petite terreur, il n'a de cesse de jouer des tours pendables, souvent à base de pétards, à toutes les personnes qu'il croise sur sa route, notamment à Tintin et surtout au capitaine Haddock (qu'il appelle « Mille Sabords »). À bout de patience, ils finiront tous les deux par lui administrer une bonne correction.
C'est un enfant archi-gâté, à qui son père ne refuse rien ; certains de ses caprices auront, d'ailleurs, des conséquences désastreuses pour ce dernier. Il est tendrement appelé par son père « mon petit oiseau en sucre », « mon petit chou à la crème », « ma petite gazelle », ou plus sévèrement et lucidement « misérable petit ver de terre » ou « espèce de petit coquin ».
Il apparaît pour la première fois dans Tintin au pays de l'or noir, où il est enlevé par un certain professeur Smith (qui n'est autre que le docteur Müller), des griffes duquel il échappe grâce à Tintin. Dans Coke en stock, il désire voir les avions de la compagnie aérienne Arabair effectuer des loopings avant leur atterrissage ; devant le refus — justifié — de celle-ci, l'émir la menace de dénoncer le trafic d'êtres humains auquel elle se livre ; en réaction, l'Arabair et son propriétaire, le marquis di Gorgonzola, alias Rastapopoulos, fournissent des avions et des hommes à l'ennemi juré de Ben Kalish Ezab, le sheik Bab El Ehr, qui renverse l'émir ; pendant ce conflit, Abdallah et sa suite se réfugient à Moulinsart, où ils font vivre un véritable cauchemar à ses habitants, Nestor et le professeur Tournesol.
Enfin, dans l'album inachevé Tintin et l'Alph-Art, Abdallah apparaît en compagnie de son père en visite en Europe, faisant exploser des pétards lors d'une interview par un journaliste de télévision.
Il est mentionné dans Objectif Lune, lorsque le capitaine Haddock tente de guérir Tournesol de son amnésie en utilisant un appareil photographique de farces et attrapes (comportant un serpent à ressort) qu'il dit avoir confisqué à Abdallah, ainsi que dans Tintin au Tibet, quand le capitaine demande à Tintin si Tchang n'est pas « du genre d'Abdallah ».
Le personnage fut physiquement inspiré à Hergé par une photo du jeune roi Fayçal II d'Irak[1].
Serviteur du professeur Smith (Müller). Essaie de tuer Tintin dans les souterrains du palais de son maître.
Aide de camp du lieutenant Delcourt au poste d'Afghar.
Travaille pour le professeur Smith, nom d'emprunt de Müller. Tintin lui vole ses vêtements pour prendre sa place parmi les complices de Müller.
Serviteur de l'émir Ben Kalish Ezab.
Militaire sous les ordres de Müller, alias Mull Pacha, qui ordonne par erreur à son aviation la destruction de véhicules blindés lancés à la poursuite des fugitifs, Tintin et le capitaine Haddock.
Guépard apprivoisé appartenant à l'émir Ben Kalish Ezab qui se frottera à Milou.
Le général Alcazar est un personnage qui restera, tout au long des albums, intimement lié à son pays, le San Theodoros, dans lequel il occupera le pouvoir à plusieurs reprises, régulièrement renversé par son adversaire, le général Tapioca.
C'est dans L'Oreille cassée qu'il fait la connaissance de Tintin, lors d'un quiproquo qui lui fait prendre le reporter, acculé au peloton d'exécution, pour l'un de ses fervents partisans, et le bombarde colonel et aide de camp. Leur séparation est plutôt brutale : Tintin est victime de la vengeance d'un magnat du pétrole qui met en place une machination faisant passer Tintin pour un espion de la puissance voisine du Nuevo Rico ; Alcazar fait alors emprisonner Tintin et, après son évasion, ordonne sa mise à mort.
Étrangement, les retrouvailles entre les deux personnages sont assez chaleureuses dans Les Sept Boules de cristal, où Alcazar, victime d'un coup d'État, est devenu lanceur de poignards sous le pseudonyme de Ramon Zarate, un numéro qu'il effectue en compagnie de Chiquito. Tintin le recroise à la fin de l'album, au port de Saint-Nazaire, s'embarquant pour son pays car il n'a plus de partenaire ; c'est grâce à son témoignage que Tintin et le capitaine retrouveront la trace des ravisseurs de Tournesol.
Ils se rencontrent ensuite dans Coke en stock, une rencontre aussi soudaine que brève. Au coin d'une rue, il percute le capitaine Haddock. Peu causant, il les quitte très rapidement sans s'apercevoir qu'il a laissé tomber son portefeuille pendant la collision. Tintin et le capitaine auront ensuite toutes les peines à le lui rendre car le général ne leur a pas donné le véritable nom de l'hôtel où il séjourne. Ce n'est que le lendemain lors d'une entrevue avec les Dupondt, enquêtant justement sur Alcazar, que Tintin apprend l'endroit où il est descendu. En s'y rendant, il trouve le général en train de négocier l'achat d'avions avec Dawson (qui se fait appeler Dubreuil). Alcazar quitte ensuite très vite l'album et on apprend à la fin, par une coupure de journal, qu'il a chassé Tapioca du pouvoir au San Theodoros, grâce à son aviation.
Il est enfin au centre de l'intrigue de Tintin et les Picaros, réfugié dans la jungle aux côtés de ses fidèles guérilléros, les Picaros, au grand dam de son épouse Peggy. De nouveau chassé par Tapioca, qui a reçu l'aide de la Bordurie, Tintin et ses amis l'aident à reprendre le pouvoir. Tout d'abord par l'intermédiaire du professeur Tournesol qui permet de sevrer les Picaros alcooliques, puis de Tintin lui-même auquel revient l'idée de mener à bien un coup d'État lors du carnaval en empruntant le car et les costumes de Séraphin Lampion. Leur aide n'est pas désintéressée, car leur véritable objectif est de sauver la Castafiore et les Dupondt, condamnés à mort pour un prétendu complot contre Tapioca.
Le général Alcazar est un grand fumeur de cigares, un amateur d'échecs et un excellent lanceur de poignards. Homme peu scrupuleux, il n'hésite pas à s'adonner au trafic d'avions ou à déclarer la guerre pour des intérêts économiques. Sa manière de gouverner est très proche de celle de son ennemi, le général Tapioca. D'un tempérament plutôt colérique, il ne tremble que devant une seule personne, son épouse, la tyrannique Peggy. Il parle avec un accent espagnol très prononcé, sauf dans L'Oreille cassée et Tintin et les Picaros.
Elle est la femme du général Alcazar, qui l'appelle « ma colombe » et qu'elle tyrannise. D'apparence revêche, elle possède un très fort caractère et mène son mari à la baguette, n'hésitant d'ailleurs pas à le réprimander publiquement lorsque ce dernier rentre en retard chez lui ou fait tomber des cendres de son cigare.
Avec Bianca Castafiore, elle constitue l'un des rares personnages féminins notables de l'univers de Tintin.
Technicien de la télévision, faisant partie de l'équipe reçue à Moulinsart.
Marin du Pachacamac.
Marin, habitué du bar À l'Ancre, où il rencontre son ami Van Damme, le cuisinier du Sirius, au tout début de l'album.
Aide de camp du général Tapioca, également sous les ordres du colonel Sponsz - "Esponja". Il accueille le capitaine Haddock et le professeur Tournesol, bientôt rejoints par Tintin, à leur arrivée au San Theodoros. Très avenant à leur égard, il joue en réalité un double jeu. En fait, il les surveille assidument, pour le compte de Sponsz dont il apparait comme un fidèle second. Mais après la chute de ses supérieurs, il sera d'une aide précieuse pour sauver les Dupondt du peloton d'exécution.
Nom du prétendu neveu, simplet et orphelin du senhor Oliveira da Figueira. Il s'agit en réalité de Tintin, déguisé pour pénétrer dans le palais du professeur Smith, alias Müller.
Oncle de Séraphin Lampion, qui le cite à plusieurs reprises. On sait ainsi de lui qu'il était coiffeur, bon vivant et un fantastique blagueur.
Technicien de la télévision, faisant partie de l'équipe reçue à Moulinsart.
Sherpa ayant vu le Yéti.

B[modifier | modifier le code]

Éternel rival de l'émir Ben Kalish Ezab, le cheikh Bab El Ehr n'a de cesse de vouloir le renverser pour s'emparer du pouvoir au Khemed. Représentant des intérêts pétroliers concurrents de ceux que soutient l'émir, il parvient à ses fins dans Coke en stock, avec l'aide de Rastapopoulos. En effet ce dernier, subit le chantage de l'émir et décide donc d'organiser son renversement. Pour cela il vend à Bab el Ehr, par l'intermédiaire de Dawson, des Mosquitos puis lui délègue le docteur Müller (appelé dans cet album Mull Pacha) afin d'organiser le coup d'état contre l'émir. Toutefois, à la fin de l'album, ne bénéficiant plus de l'appui de Rastapopoulos, il perd le pouvoir, comme l'indique sobrement une coupure de journal.
Il n'apparaît toutefois, en chair et en os, que dans Tintin au pays de l'or noir, lorsque ses hommes prennent, par erreur, Tintin pour un trafiquant d'arme à sa solde. Il le fait alors enlever et conduire jusqu'à son camp retranché, situé au cœur du désert. Voyant qu'il s'agit en réalité d'une méprise et que Tintin ne peut lui être d'aucune utilité, il l'abandonne sur place.
Son nom est tiré de la zwanze bruxelloise « babeleer » qui signifie « bavard »[2].
Ces deux bandits cherchent à s'emparer du diamant que recèle le fétiche arumbaya du Musée ethnographique.
Les deux complices assassinent Rodrigo Tortilla, qui lui-même avait tué le sculpteur Balthazar, auteur de copies du fétiche. Leur quête du fétiche original les amène à affronter Tintin jusqu'au San Theodoros, en Amérique du Sud, mais c'est finalement à leur retour en Europe que tous trois retrouvent la trace du fétiche, acheté par l'Américain Samuel Goldwood, embarqué pour New York. Lors d'une ultime altercation à bord du paquebot entre Bada, Perez et Tintin, le diamant tombe à l'eau, ainsi que les trois individus, mais seul Tintin échappe à la noyade.
Sculpteur que Rodrigo Tortilla assassine dans le but de lui dérober le fétiche arumbaya qui est au centre de l'intrigue. Il a pour compagnon un perroquet.
Frère du précédent, sculpteur également, il récupère chez son frère le fétiche arumbaya original et le revend à Samuel Goldwood.
De forte corpulence, toujours vêtu d'un complet bleu, il est un des "rabatteurs" des frères Loiseau, chargés de retrouver, et de voler si nécessaire, les deux maquettes de La Licorne qui leur manquent et dans lesquelles sont cachés les parchemins dévoilant l'emplacement du trésor de Rackham le Rouge. Il apparaît une première fois au vieux marché, où également concurrencé par Ivan Sakharine, il tente de racheter une des maquettes que Tintin vient juste d'acquérir. C'est ensuite lui - il est aperçu le soir du cambriolage dans l'immeuble de Tintin par les Dupondt - qui dans un premier temps s'introduit par effraction chez Tintin et lui dérobe la maquette. Mais n'ayant pas trouvé le parchemin dans le mat, il revient et fouille tout l'appartement, sans plus de succès. Mais il a plus de réussite avec la maquette de Sakharine qu'il subtilise après l'avoir endormi au moyen de chloroforme.
À la suite d'un différend financier avec ses employeurs, il décide de révéler leurs agissements à Tintin : sur le point de se confier, il est mitraillé et est grièvement blessé par eux. Avant de s'évanouir, il a le temps de désigner ses agresseurs, en montrant du doigt des moineaux à Tintin. Ensuite on le fait passer pour mort afin de faire croire à ses agresseurs qu'ils ont réussi leur coup et ainsi réduire leur vigilance. Vers la fin de l'album, il se réveille et peut enfin dénoncer clairement ses anciens patrons.
Dans Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne, il est joué par Joe Starr.
Directeur du Bureau des recherches techniques, section carburants.
Le journaliste Jean-Loup de la Batellerie et le photographe Walter Rizotto travaillent pour le magazine Paris-Flash.
Ils apparaissent à l'origine dans Les Bijoux de la Castafiore. Malgré la volonté de Bianca Castafiore de ne pas recevoir de journalistes pendant ses vacances à Moulinsart, ils parviennent à se faire inviter au château pour l'interviewer. À la recherche du moindre scoop pour doper les ventes de leur magazine, ils annoncent, à la suite d'un quiproquo dû à la surdité du professeur Tournesol, le mariage de la Castafiore avec le capitaine Haddock.
Ils font ensuite une courte apparition dans la version de 1965 de L'Île Noire, album antérieur aux Bijoux et dont ils étaient absents à l'origine. Ils y interviewent un vieil Écossais, puis Tintin, à propos du mystère de l'île, avant de s'enfuir à toutes jambes à la vue de Ranko, le gorille, en même temps que les autres reporters présents.
On retrouve enfin les deux personnages dans Tintin et les Picaros. Ils viennent interroger le capitaine Haddock à Moulinsart après que le général Tapioca l'a accusé d'avoir fomenté un complot contre lui avec la complicité de Bianca Castafiore et des Dupondt.
Le nom de Jean-Loup de la Batellerie s'inspire de celui de Philippe de Baleine, à l'époque jeune journaliste et romancier[3],[4]. Le personnage de Walter Rizotto, quant à lui, est inspiré de celui des photographes Willy Rizzo et Walter Carone[5]. Philippe de Baleine et Willy Rizzo étaient le duo emblématique de journalistes qui faisaient les grands reportages de Paris Match. Hergé avait créé ces personnages en 1962 après avoir été interviewé pour Paris Match et avoir trouvé fantaisiste le compte rendu de l'entretien.
Il est le directeur centre de recherches atomiques secret de Sbrodj, en Syldavie, où se construit une fusée lunaire. Il supervise l'organisation de l'expédition lunaire. Très sérieux, consciencieux et calme, il n'a pas le sens de l'humour, mais respecte beaucoup Tintin et le capitaine Haddock. Durant le voyage vers la Lune, il est constamment présent dans le poste de contrôle situé au cœur de la base spatiale. Cela lui permet de suivre en temps réel le déroulement des opérations, et d'avoir un contact permanent avec les membres de l'expédition, bien que ce soit Walther qui leur parle directement par radio. Il apparaît à de nombreuses reprises extrêmement angoissé par les péripéties vécues par les passagers de la fusée. Lors du retour de la fusée sur Terre, il manque de peu de se faire aplatir par celle-ci. C'est l'un des premiers à entrer dans la fusée et à trouver ses passagers inconscients.
Représentant de la compagnie Vicking Arms (allusion à la firme Vickers), il vend des armes à la fois au San Theodoros et au Nuevo Rico, en guerre pour le contrôle d'une zone pétrolifère. Il est également complice de Chicklet à qui il fournit un document, fabriqué de toute pièce lors d'un voyage au Nuevo Rico, pour faire accuser Tintin d'espionnage. Selon les notes d'Hergé, il est le père de Peggy Alcazar.[réf. nécessaire]. Dans la version noir et blanc de l'album, il s'appelle Mazaroff.
Le personnage s'inspire du marchand d'armes Basil Zaharoff[6].
Cheval « colérique » proposé à Tintin par un éleveur.
Pseudonyme sous lequel Tintin se fait enrôler dans l'armée en Arabie.
Propriétaire d'une épicerie à Bagghar. Il renseigne Tintin sur la provenance des boites de crabe.
Il est l'émir de l'État fictif du Khemed et sera victime, à l'image du général Alcazar, des aléas du pouvoir. Tout comme ce dernier, qui est opposé au général Tapioca, l'émir possède un ennemi juré, en la personne du sheik Bab El Ehr, qui cherche à le renverser par tous les moyens. Il y parvient dans l'album Coke en stock. Les deux hommes sont également soutenus par des compagnies pétrolières rivales: L'Arabex pour l'émir et la Skoil Petroleum pour le cheik Bab El Ehr.
Tintin fait sa connaissance dans Tintin au pays de l'or noir, lors d'une audience spéciale où il vient demander la clémence de l'émir à l'égard des Dupondt, coupables d'avoir saccagé sa ville après s'être endormis au volant de leur jeep. Tintin émeut l'émir avec le récit de son aventure au Khemed et le met en garde contre les véritables intentions du professeur Smith (le docteur Müller). Peu de temps après l'entrevue, le fils de l'émir, Abdallah, est enlevé par Müller. Tintin se propose de tout faire pour le délivrer et finit par y parvenir. À partir de ce moment, l'émir conservera une profonde amitié envers Tintin et n'hésitera pas à lui confier son fils lors du coup d'état de Bab El Ehr dans Coke en stock.
Durant cet épisode, il se réfugie dans la clandestinité, dans une cité creusée dans la roche (inspirée de Pétra) appartenant à son allié, le sheik Patrash Pasha. Il reçoit la visite de Tintin et du capitaine Haddock. Il leur explique qu'un différend avec une compagnie aérienne, l'Arabair, survenu à la suite d'un énième caprice d'Abdallah est à l'origine des troubles qui ont conduit Bab El Ehr au pouvoir. Tintin et le capitaine lui portent une nouvelle fois secours en s'attaquant à l'organisateur du coup d'État, le propriétaire de la compagnie aérienne. Grâce à cette aide, on apprend à la fin de l'album par une coupure de journal que l'émir a chassé Bab El Ehr du pouvoir au Khemed.
L'émir Ben Kalish Ezab est sans pitié pour ses ennemis, auxquels il dit aimer appliquer le supplice du pal. Assez mal à l'aise avec certains principes occidentaux tels que les droits de l'homme, il ne comprend pas toujours les gestes de Tintin. Ce n'est qu'avec son fils Abdallah qu'il se révèle excessivement tendre, sauf lorsqu'il est victime de ses farces…
Ben Kalish Ezab et l'histoire de l'or noir sont inspirés d'une biographie Ibn Séoud, Roi de l'Arabie par Antoine Zischka[2].
Son nom est tiré de la zwanze bruxelloise « kalische zab » qui signifie « jus de réglisse »[2] et désigne familièrement un café insipide.
Serviteur de l'émir Ben Kalish Ezab.
Conseiller militaire de l'émir Ben Kalish Ezab.
Marocain, apparemment pieux (il va à la mosquée) et respectable, il est l'un des plus grands négociants de la ville de Bagghar au Maroc. Il est extrêmement fortuné et possède un grand palais, des chevaux, des autos, un avion et beaucoup d'hectares de terre. Il est en réalité à la tête d'une organisation de trafic d'opium, la drogue étant transportée à bord d'insoupçonnables boîtes de crabe dont il est fournisseur. Tintin découvre pour la première fois les fameuses boites de crabe contenant l'opium dans les cales du cargo Karaboudjan. Puis en enquêtant, il trouve d'autres boîtes contenant, elles, réellement du crabe, chez un marchand de Bagghar. En se renseignant sur le fournisseur de ces véritables boîtes de crabes, il parvient à remonter la trace de Ben Salaad et comprend qu'il pourrait être le grand chef du trafic. Il charge alors les Dupondt de mener sur lui une enquête discrète en leur demandant notamment de se renseigner sur le numéro d'immatriculation de son avion. Cependant l'enquête est vite découverte : les Dupondt l'accusent directement lors d'une entrevue d'être un trafiquant de drogue. Son salon étant un des accès aux souterrains de la ville, repaire des trafiquants, Ben Salaad est finalement arrêté grâce à l'intervention de Tintin et surtout de Milou qui surgissent du passage secret. Tintin découvre alors à son cou une pince de crabe en or ce qui confirme que c'est bien lui le chef de l'organisation.
Dans le film Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne de Steven Spielberg, il est interprété par Gad Elmaleh.
Domestique de l'émir Ben Kalish Ezab, qui se révèle être un espion travaillant pour le docteur Müller.
Ethnologue américaniste, il est un ami de longue date du professeur Tournesol, les deux hommes s'étant connus durant leurs études. Il est aux antipodes de Tournesol : physiquement impressionnant, extraverti, presque exubérant. Il a participé à l'expédition andine Sanders-Hardmuth dont il sera le dernier membre à être frappé de léthargie.
Après que tous les autres membres de l'expédition ont été victimes des boules de cristal, Tintin, le capitaine Haddock et Tournesol, inquiets du sort qui risque de s'abattre sur lui, se rendent chez Bergamotte, qui a conservé dans sa maison la momie de Rascar Capac rapportée de l'expédition. Alors qu'éclate un orage, la foudre s'introduit dans la maison et fait disparaître la momie. Dans la nuit, Bergamotte se met à délirer et Tintin découvre des éclats de cristal près de son lit : le savant est à son tour atteint par la malédiction. C'est dans le jardin de sa maison que, le lendemain, Tournesol est enlevé par de mystérieux malfaiteurs après avoir passé à son poignet le bracelet de la momie.
Bergamotte sortira de sa léthargie, comme ses six autres confrères, grâce à Tintin qui, dans Le Temple du Soleil, obtient du chef des Incas qu'il mette fin à la malédiction qui s'est abattue sur les sept explorateurs.
La maison du professeur Bergamotte, illustrée de manière très détaillée dans l'album, a été dessinée par Hergé d'après des croquis exécutés dans les années 1940 par Edgar P. Jacobs, son collaborateur à l'époque. Pour représenter l'extérieur, Jacobs a pris modèle sur une demeure située dans les environs de la maison où logeait Hergé, sans savoir que celle-ci avait été réquisitionnée par des officiers allemands d'occupation. Située à Watermael-Boitsfort, près de Bruxelles, en Belgique, cette résidence est toujours visible aujourd'hui.
Indien de la tribu arumbaya.
Quatre personnages secondaires différents portent le prénom Bill dans cet album. Par ordre d'apparition : l'un des deux bandits qui enlèvent Tintin pour le jeter dans le lac Michigan ; l'homme qui dynamite, avec l'aide d'un certain Slim, un rocher bloquant une voie de chemin de fer ; le complice de Bobby Smiles qui ligote Tintin sur une autre voie de chemin de fer ; et enfin, un bandit qui enlève Milou en vue d'obtenir une rançon.
Employé des chemins de fer britanniques qui se fait agresser par le docteur Müller et son complice Ivan.
Créateur d'un collier « de fantaisie » de Bianca Castafiore, et dont le nom est une déformation du couturier Christian Dior.
Indien de la tribu des Pieds-Noirs.
Savant suédois appartenant à l'université de Stockholm et membre de l'expédition polaire à bord de l'Aurore. Le nom et l'apparence physique sont inspirés de l'explorateur suédois Otto Nordenskjöld.
L'un des hommes à bord de l'hydravion venu filmer l'éruption volcanique à la fin de l'aventure.
Il s'occupe de la radio à bord de l'avion privé de Laszlo Carreidas. Il est chargé avec Spalding et Colombani par Rastapopoulos d'en prendre le contrôle pour le détourner.
Puissant financier qui dirige la banque Bohlwinkel de Sao Rico, il souhaite mettre la main sur l'aérolithe tombé dans l'océan Arctique, car celui-ci est constitué d'un métal inconnu baptisé « calystène », découvert par le professeur Calys. Mais contrairement à ce dernier qui veut prendre possession du métal à des fins purement scientifiques, Bohlwinkel est animé du seul désir de gagner de l'argent grâce à l'extrême rareté du métal. Il finance pour cela le navire Peary, concurrent de l’Aurore à bord duquel se trouve Tintin et le professeur Calys, dans la course vers l'aérolithe. Cupide et sans scrupules, prêt à tout pour parvenir à ses fins, Bohlwinkel n'hésite pas à essayer de saboter l’Aurore la veille de son départ, puis à tenter de la couler en pleine mer en le faisant percuter par un autre bateau. Il interdit ensuite à sa compagnie, la Golden Oil, le ravitaillement en mazout du bateau. Voyant ses tentatives échouer, il fait envoyer un faux SOS, ultime stratagème déjoué par Tintin. À la fin de l'album, après l'échec de son entreprise et la découverte de ses manœuvres, il est arrêté. Il est représenté tout au long de l'album assis à son bureau avec son secrétaire Johnson, en train de fumer un cigare.
Dans la version originale de 1942, le personnage, « puissant financier de New York », se nommait « Blumenstein » et ses traits correspondaient aux caricatures antisémites de l'époque (grand nez crochu, lèvres épaisses…). Dans la version revue en 1954, il conserve les mêmes traits mais change de nom et de nationalité, l'État fictif du Sao Rico se substituant aux États-Unis. En bruxellois, « bollewinkel » — orthographié « Bohlwinkel » par Hergé — signifie « petite boutique de confiserie ». Cependant, la différence entre les deux noms est mineure, car « Bohlwinkel » et « Blumenstein » sont des noms juifs.
Pilote de l'avion dans lequel des espions syldaves enlèvent le professeur Tournesol.
Savant espagnol appartenant à l'université de Salamanque et membre de l'expédition polaire à bord de l'Aurore.
Il est présenté à Chicago comme l'homme le plus fort du monde. Ce n'est que canular, puisque les haltères qu'il utilise pour sa démonstration sont en bois. C'est ce qui sauve la vie à Tintin lorsqu'il est jeté dans le lac Michigan avec ces haltères aux pieds.
Membre du réseau de faux-monnayeurs dirigé par Wronzoff. Son nom est écrit sur une liste que Tintin saisit en explorant le château de Ben More sur l'Île Noire.
Dans Le Sceptre d'Ottokar, il est l'aide de camp du roi Muskar XII de Syldavie. Il est aussi membre d'une vaste conspiration ayant, notamment, pour objectif de renverser le roi en volant le sceptre d'Ottokar (d'après une ancienne coutume syldave, le monarque ne peut pas régner sans son sceptre). Sa proximité avec le roi fait d'ailleurs du colonel Boris une pièce maîtresse du complot.
Tintin le rencontre une première fois lorsqu'il arrive au palais pour avertir le roi, sans se douter de l'implication de Boris dans le complot. Celui-ci organise alors un guet-apens, dont Tintin sort indemne. Il fait ensuite passer Tintin pour un anarchiste afin de le discréditer auprès du roi. Lors de sa dernière apparition, il est assommé par Tintin, qui parvient enfin à parler au roi, et à notamment dénoncer le colonel.
Gardant une rancœur tenace envers Tintin, on le retrouve dans On a marché sur la Lune (après l'avoir vu, très brièvement, dans Objectif Lune). Sous le nom de Jorgen, il est l'acteur majeur de l'opération Ulysse, organisée par Miller, dont le but est de prendre possession de la fusée une fois celle-ci posée sur la Lune. Il prend place, secrètement, dans la fusée, avec la complicité de Wolff, à l'intérieur d'une caisse censée contenir du matériel d'optique. Sur la Lune, après avoir pris possession de la fusée, il ne parvient pas à la faire décoller, grâce à une intervention de Tintin. Maîtrisé, il est enfermé avec Wolff, mais réussit à s'échapper à cause des Dupondt. Il souhaite alors se débarrasser des occupants de la fusée, mais meurt lors d'une altercation avec son complice, qui refuse, lui, leurs morts. Son corps est alors jeté dans l'espace.
Espion bordure, domestique du professeur Topolino, il alerte les services secrets de son pays afin de s'emparer de l'arme à ultra-sons du professeur Tournesol.
Jeune garçon africain que l'on aperçoit observant depuis la côte le navire à bord duquel Tintin débarque en Afrique.
Marbrier de profession, il est sollicité par le capitaine Haddock pour réparer une marche des escaliers du château de Moulinsart. Boullu est un artisan peu pressé : le capitaine Haddock et Nestor ont l'occasion de s'en rendre compte, puisqu'ils doivent l'appeler une dizaine de fois avant qu'il ne daigne venir réparer la marche. Cela a d'ailleurs le don de rendre furieux le capitaine, qui, par sa faute, se fait une grave entorse en glissant sur la fameuse marche. Isidore Boullu est également membre de l'harmonie de Moulinsart.
Épouse du précédent. C'est elle qui parfois reçoit les appels du capitaine Haddock et lui répond que son mari est en déplacement alors qu'il se trouve en réalité à ses côtés.
Terroriste bolchevik se faisant passer pour un aubergiste, il tente d'enlever Tintin après l'avoir chloroformé ; Tintin simule l'inconscience et parvient à le capturer. Dans sa poche, un document révèle qu'il s'apprêtait commettre de nombreux attentats à l'explosif. Le nom est formé sur le bruxellois "boestring" = hareng au vinaigre.
Policiers travaillant dans la concession international de Shanghai pour le compte de Dawson. Il les envoie notamment arrêter Tintin chez le professeur Fan Se-Yeng.
Illusionniste au Music-Hall Palace. Son numéro, auquel assiste chaque soir le capitaine Haddock, consiste à transformer de l'eau en vin.
Chien de garde des frères Loiseau, vraisemblablement de race dobermann.
Policier japonais qui enquête sur la bande de trafiquants d'opium dirigée par Omar Ben Saalad, c'est en voulant avertir Tintin de la menace que représente cette bande qu'il se fait enlever par Allan Thompson, avant d'être enfermé dans les cales du Karaboudjan. Ce n'est qu'à la fin de l'aventure, avec l'arrestation des trafiquants au Maroc, qu'il sera libéré.

C[modifier | modifier le code]

Directeur d'un observatoire. Il est la première personne à prédire l'heure exacte à laquelle une météorite heurtera la Terre. Ce cataclysme devrait, selon lui, provoquer la fin du monde. Mais finalement, seul un fragment de l'astéroide percutera la Terre, ne provoquant qu'un simple tremblement de faible magnitude. Les prévisions du Professeur Calys, qui s'appuyaient sur des calculs erronés effectués par son assistant, ne se réaliseront donc pas. Il découvre ensuite, à l'aide d'un Spectroscope, que le fragment de la météorite tombé sur la Terre contient un métal nouveau qu'il baptise d'après son nom: le calystène. Avec Tintin, il organise alors vers l'Arctique une expédition dont il est le chef, pour prendre possession de la météorite et du métal. C'est un homme très intègre, qui n'hésitera pas à abandonner toute chance de prendre possession du métal pour sauver un navire en perdition, à la suite du faux SOS lancé par l'expédition concurrente. Vu sa passion pour la confiserie, son nom est probablement dérivé du bruxellois "caliche" = réglisse (cf. Ben Kalish Ezab).
Indien de la tribu des Pieds-Noirs.
Professeur à l'Université de Fribourg, c'est un des savants qui participent à la mission scientifique internationale dans L'Étoile mystérieuse. Apparaissant pour la première fois la veille du départ sur l'Aurore, il est assommé par la valise de Tintin, lancée par Philippulus le prophète depuis le sommet du mât du bateau. Durant l'expédition, il partage sa chambre avec le professeur Calys.
On le retrouve plus tard dans Les Sept Boules de cristal ; il vient de participer à l'expédition Sanders-Hardmuth en Amérique du Sud, et il va être, comme ses confrères, atteint d'une mystérieuse léthargie, qui ne cessera qu'à la fin de l'album Le Temple du Soleil. Il se retrouve en effet lui aussi victime d'une boule de cristal alors que, de son bureau, il recevait un coup de téléphone de Tintin lui intimant l'ordre de s'éloigner des fenêtres. Il est le quatrième à être frappé.
Le personnage serait inspiré de Georges Python[7].
Al Capone, est le plus célèbre des gangsters américains du XXe siècle. Il a réellement existé, et constitue ainsi le seul personnage des Aventures de Tintin et Milou à apparaître sous son vrai nom et dans son propre rôle[8].
Indien qui sert de guide à Tintin pour le mener en territoire arumbaya, avant de l'abandonner. Son nom vient du caraco qui est un vêtement de femme qui lui-même est un emprunt à l'espagnol du mot caracol qui signifie « escargot ».
L'un des égyptologues momifiés dans la tombe du pharaon Kih-Oskh. Son nom est inspiré par Lord Carnarvon qui découvrit la tombe de Toutânkhamon.
Tintin, le capitaine Haddock et le professeur Tournesol rencontrent par hasard ce milliardaire lors d'une escale à l'aéroport de Jakarta. Puisque tous se rendent à Sydney, Carreidas leur propose de les prendre à bord de son jet privé pour la fin de leur voyage.
Maladif (il éternue et porte constamment une écharpe et un chapeau qui l'obsède), tricheur (lorsqu'il joue à la bataille navale contre le capitaine Haddock), irrespectueux envers son personnel (qui complote contre lui), il ne montre pas une image positive du milliardaire[9]. Ce qu'il veut, il l'a, ne serait-ce que pour montrer qu'il est le plus riche. On peut citer par exemple l'achat aux enchères d'un lot de tableaux lors de l'embarquement parce qu'Onassis convoite les mêmes œuvres. Particulièrement taciturne, il est surnommé "l'homme qui ne rit jamais" comme Buster Keaton. Ce trait de caractère disparait curieusement au contact des amis de Tintin (capitaine Haddock et Tournesol). Le sérum de vérité administré par le docteur Krollspell révélera que sa cupidité remonte à sa plus tendre enfance. C'est un des rares personnages des aventures de Tintin qui ne soient pas manichéens[10]. Parmi d'autres références possibles, le personnage s'inspirerait de Marcel Dassault pour les avions et le style vestimentaire[11], ou encore d'Enzo Ferrari, surnommé « Il Commandatore », le même titre que celui par lequel le steward Gino s'adresse à son patron[12].
  • Cartoffoli, Arturo Benedetto Giovanni Giuseppe Pietro Archangelo Alfredo (L'Affaire Tournesol)
Parfait stéréotype du chauffard italien, il est le conducteur milanais d'une Lancia Aurelia B 20 qui renverse le capitaine Haddock puis l'emmène avec Tintin et Milou dans une folle course-poursuite. Cela entraîne de nombreux dégâts et de mémorables frayeurs, notamment à Cervens où son passage à travers le marché est pour le moins chaotique. D'ailleurs, ce n'est pas sans déplaire à un policier qui renonce finalement à dresser un procès-verbal, découragé devant l'avalanche de patronymes que décline le contrevenant. Son nom pourrait être inspiré de l'allemand Kartoffel = pomme de terre.
Article détaillé : Bianca Castafiore.
Célèbre yogi duquel, selon ses dires, le fakir Ragdalam détiendrait ses pouvoirs.
Membre de l'expédition Sanders-Hardmuth, il est le cinquième à subir la « malédiction » de Rascar Capac. Il se fait en effet endormir dans un taxi en se rendant chez Tintin.
Policier chargé de la surveillance du professeur Bergamotte, surveillance qui n'empêchera pas ce dernier d'être la victime d'une des boules de cristal.
Marin et ami du capitaine Haddock avec lequel il a navigué plus de vingt ans. Sa seule apparition a lieu dans L'Étoile mystérieuse : lors de leur escale à Akureyri en Islande, il permet à Haddock et Tintin d'effectuer le ravitaillement en mazout de leur navire, alors même que la Golden Oil le leur a refusé.
Il est fait référence à lui dans trois autres albums : dans Le Trésor de Rackham le Rouge, les héros partent à la chasse au trésor sur son chalutier, le Sirius ; dans Les Sept Boules de cristal, Tintin et Haddock, de passage à Saint-Nazaire décident d'aller le saluer à La Rochelle où il commande cette fois le Valmy. Mais venant d’appareiller le matin même, la rencontre ne se fera pas ; enfin, dans Les Bijoux de la Castafiore, Haddock reçoit une lettre de félicitations de Chester après qu'un magazine a annoncé qu'il aurait épousé Bianca Castafiore.
Agent de la General American Oil qui désire exploiter du pétrole dans le désert du Gran Chapo, région situé aux confins du San Theodoros et du Nuevo Rico. Il tente de soudoyer Tintin, alors colonel aide de camps du général Alcazar, par un pot de vin de 100 000 dollars pour qu'il convainque le général, dirigeant du San Theodoros, de déclarer la guerre au Nuevo Rico. Comme Tintin refuse, Chicklet tente de l'éliminer en chargeant Rodriguez, son homme de confiance, de trouver un tueur pour 10 000 dollars. Pablo sera contacté et recevra 5 000 dollars pour supprimer Tintin. Comme l'attentat échoue, il finit par présenter au général Alcazar un faux document officiel, fourni par Basil Bazaroff, à l'en-tête du ministère de la guerre du Nuevo Rico, accusant Tintin d'espionnage, ce qui pousse Alcazar à condamner Tintin à être fusillé pour trahison. On le revoit faire une apparition dans L'Affaire Tournesol, dans le hall de l’hôtel Sznor.
Chiquito est un des derniers Incas. Il apparaît pour la première fois sur la scène d'un music-hall, comme partenaire du lanceur de poignard Ramon Zarate, alias le général Alcazar. Mais ce travail n'est en réalité qu'une couverture, car le véritable but de sa présence en Europe est de se venger des sept explorateurs coupables d'avoir profané la sépulture de Rascar Capac, en les endormant à l'aide d'un gaz se trouvant dans des boules de cristal. Chiquito n'est qu'un nom de scène car son véritable nom est Rupac Inca Huaco (Toutefois Tintin continue à l'appeler Chiquito, même lorsqu'il connaît son vrai nom)
Il n'hésite pas à prendre tous les risques pour réussir sa mission allant jusqu'à passer par une cheminée pour parvenir jusqu'à la chambre du professeur Bergamotte, malgré la surveillance de la police. En s'échappant, il est touché par la balle d'un policier et doit se réfugier dans un arbre. C'est de là qu'il voit le professeur Tournesol porter un bracelet appartenant à la momie Rascar Capac. Comme cet acte est considéré comme sacrilège, il l'enlève. Après une chasse à l'homme, il parvient, aidé par des complices, à quitter l'Europe pour le Pérou, à bord du cargo Pachacamac, emmenant Tournesol.
Dans Le Temple du Soleil, Tintin le retrouve à bord du cargo ; Chiquito lui explique que Tournesol va être sacrifié. On le revoit enfin aux abords du Temple du soleil où il figure parmi les grands-prêtres. C'est lui qui détruit les statuettes envoutées des sept explorateurs qui servaient à les torturer à distance.
Fakir présenté à Tintin par le maharadjah de Rawajpoutalah, il donne un petit spectacle pour montrer ses dons : danser sur des tessons de bouteilles, se transpercer le corps de poignards et d'épées, faire l'équilibriste, tête à l'envers sur une longue pointe verticale acérée. Si la planche à clous est son siège préféré, il ne supporte pas de s'asseoir sur un coussin, ayant « la peau tellement sensible ». Il a aussi des dons de voyance et met en garde Tintin contre les dangers qui le guettent, dangers qui trouveront leur réalisation dans la suite de l'album.
Cinéaste membre de l'expédition Sanders-Hardmuth, deuxième victime à être retrouvée en léthargie.
Femme du précédent. Elle apprend l'agression de son mari alors qu'elle assiste à une représentation de magie dans un music-hall au cours de laquelle une voyante indienne lui annonce que son mari souffre d'un mal mystérieux.
Boy que Tintin engage pour lui servir de guide au Congo. Bien que jouant un rôle important aux côtés des héros, sa dernière apparition (sans aucun adieu…) se fait de manière précoce dans le déroulement de l'album. Il sauve notamment la vie de Tintin lorsque celui-ci est capturé par une tribu africaine.
Perroquet très convoité puisqu'il est l'unique témoin de l'assassinat du sculpteur Balthazar. Il remplira parfaitement son rôle puisqu'il révélera à Alonzo Perez et Ramon Bada, sous les yeux de Tintin, le nom de l'assassin : Rodrigo Tortilla.
Perroquet offert par Bianca Castafiore au capitaine Haddock lors de son arrivée à Moulinsart. Le premier contact entre l'oiseau et son maître est plutôt froid, puisque Coco commence par mordre le doigt du capitaine. Puis il n'aura de cesse de le rendre fou de rage durant tout l'album avec ses incessantes répétitions d'expressions prononcées par la Castafiore telles « Allô, j'écoute ! » ou « Ciel, mes bijoux ! ». Il finit cependant par adopter le vocabulaire de son propriétaire puisqu'après le départ de la cantatrice, il répond vertement au capitaine qui le menace : « Silence quand je parle, mille millions de mille sabords !!! »
Copilote de Szut dans l'avion du milliardaire Laszlo Carreidas. Personnage peu sympathique, il remplace l'ancien navigateur, tombé subitement malade lors d'une escale à Téhéran. Il fait en réalité partie du complot chargé, avec Spalding et Hans Boehm, de détourner l'avion. C'est lui qui remplacera Szut aux commandes et réalisera l'atterrissage en catastrophe. Lors de sa première apparition, il piétine Milou et le qualifie de « sale cabot ».
Photographe officiel de la cour de Syldavie, il fait partie du complot visant à destituer le roi Muskar XII. C'est lui qui dérobe le sceptre de son lieu de garde, la salle du trésor du château de Kropow. Pour cela, après avoir endormi les gardes, il utilise un appareil photo truqué comportant un ressort situé dans son viseur, en vue de propulser le sceptre par la fenêtre, au-delà des remparts. Son nom sorabe est un des indices laissés par Hergé pour aider à l'identification "Syldavie = Sudètes".

D[modifier | modifier le code]

Prétendu armateur de Lisbonne dont le beau-fils Alvaro est « entraîné dans une aventure invraisemblable » contée par Oliveira da Figueira. Il s'agit très probablement d'un personnage imaginaire, inventé par le senhor, dans le but de distraire les gardes du palais du professeur Smith.
Serviteur de Müller.
Médecin du capitaine Haddock qui, la veille du départ du Sirius, lui interdit par ordonnance la consommation d'alcool. Cela décourage le capitaine qui décide de ne pas partir avant de changer d'avis grâce à une ruse classique de Tintin.
Matelot du Karaboudjan, jeté à la mer par les hommes d'Allan Thompson pour avoir révélé des informations compromettantes à un policier japonais enquêtant sur des trafiquants de drogue. Sur son corps sont retrouvés, outre de fausses pièces de monnaie, un bout de papier provenant d'une boite de crabe. Cela mettra Tintin sur la piste d'Allan et de sa bande de trafiquants d'opium.
Dans Le Lotus Bleu, il est le chef de la police de la concession internationale de Shanghai et un ami de l'industriel Gibbons ; pour venger l'affront que Tintin a causé à ce dernier, Dawson le fait emprisonner et corriger par trois solides policiers, mais c'est en réalité Tintin qui les corrigera. Puis, après un accord passé avec les autorités japonaises, il fait arrêter Tintin, sur dénonciation de Gibbons, et le remet aux Japonais. Enfin, Mitsuhirato se servira d'une dette que Dawson a envers lui pour le pousser une nouvelle fois à arrêter Tintin, réfugié en territoire chinois. Dawson obtient un mandat d'arrêt auprès de ses collègues chinois et envoie les Dupondt procéder à l'arrestation, qui échouera.
Le personnage réapparaît en trafiquant d'armes dans Coke en stock, sous le nom de Dubreuil et pour le compte de Rastapopoulos. Il négocie d'abord avec le général Alcazar une transaction portant sur la vente d'avions de combat «mosquitos. Les Dupondt enquêtent sur lui avec leur efficacité habituelle, et mettent Tintin involontairement sur sa piste. Tintin le prend en filature et découvre son dépôt situé dans les faubourgs. Dawson se montre furieux de revoir Tintin se mêler de ses affaires et fait placer une bombe par l’intermédiaire de Walter, dans l'avion Wadesdah-Beyrouth emprunté par Tintin et le capitaine, venus aider l'émir. On apprend à la fin de l'album par une coupure de journal que ses activités criminelles sont finalement découvertes en même temps que le reste de l’organisation dirigé par Rastapopoulos.
Officier commandant le poste d'Afghar, il recueille Tintin et le capitaine Haddock, égarés dans le désert ; plus tard, lui et ses hommes les sauvent d'une attaque de pillards.
Colonel et aide de camp du général Alcazar, il se fait rétrograder au rang de caporal au bénéfice de Tintin, après s'être plaint qu'il y a trop de colonels (trois mille quatre cents quatre-vingt-sept) et peu de caporaux (quarante-neuf) dans l'armée du San Théodoros. Il cherche dès lors à se venger de Tintin, allant jusqu'à rejoindre une société secrète complotant contre Alcazar. Ses tentatives d'attentats échouent toujours lamentablement, faisant de lui un personnage grotesque. Il finit par mourir déchiré par sa propre bombe à cause d'une panne d'horlogerie. Ironiquement, peu de temps avant cette mort, le général Alcazar condamne à mort Tintin et rétablit Diaz au grade de colonel.
Bandit qui pilote une vedette maquillée en vedette de la police de Chicago.
Fils de Wang Jen-Ghié, chargé par celui-ci de protéger Tintin ; il lui sauve ainsi la vie à deux reprises : une première fois en se jetant sur lui, alors qu'il est sur le point de se faire mitrailler en pleine rue au passage d'une voiture ; puis une seconde fois, en l'empêchant de boire du thé empoisonné. Il lui donne ensuite rendez-vous, dans le but de lui demander de rester à Shanghai afin de combattre Mitsuhirato. Mais entretemps, il est empoisonné sur ordre de ce dernier, au moyen du radjaïdjah, le « poison-qui-rend-fou ». Lors de ses crises de folie, il répète une phrase, qu'il attribue à Lao Tseu : « Il faut trouver la voie. » et tente à plusieurs reprises de couper la tête de Tintin et de Milou à l'aide d'un katana. Au paroxysme de sa folie, il s'apprête à décapiter ses propres parents ainsi que Tintin, en présence de Mitsuhirato et de Rastapopoulos ; l'intervention de Tchang les sauvera et la libération du professeur Fan Se-Yeng, qui découvrira un remède au radjaïdjah, lui permettra de recouvrer la raison.
Second du pirate Rackham le Rouge, il est tué en combat singulier par le chevalier François de Hadoque pendant l'abordage de La Licorne.
L'un des deux gendarmes à vélo qui manquent de se faire écraser par la voiture de Chiquito et ses complices qui transportent à leur bord le professeur Tournesol.
Physicien de l'université de Coimbra qui participe à l'expédition polaire à bord de l'Aurore.
Marin du Peary qui tente de tirer sur Tintin alors que ce dernier saute en parachute en direction de l'aérolithe, il en est empêché par son capitaine qui s'écrie : « Êtes-vous devenu fou, Douglas ? ».
Nom d'emprunt de Dawson sous lequel celui-ci s'adonne au trafic d'armes.
Article détaillé : Dupond et Dupont.
Couple de locataires de l'immeuble occupé par le sculpteur Balthazar.

E[modifier | modifier le code]

  • El Drachm, Abd (Le Crabe aux pinces d'or). Il apparaît comme intéressé par l'argent, puisque son nom signifie "serviteur de la drachme" (monnaie).
Membre de l'organisation d'Omar Ben Salaad
Concierge
Nom d'emprunt du colonel Sponsz durant sa mission au San Theodoros auprès du général Tapioca. Il met en place un piège machiavélique pour se venger de l'affront que Tintin, Haddock et Tournesol lui font subir dans L'Affaire Tournesol.
Savant chauve, publiant dans la revue Comète qui parle en roulant les r.
C'est un terrien qui a été initié à la science des extraterrestres. Il leur sert d'agent de liaison, c'est-à-dire qu'il les rencontre une à deux fois par an pour les tenir au courant des activités humaines.
Il est équipé d'une petite antenne émettrice qui lui permet de communiquer par télépathie avec les protagonistes de l'histoire et aussi avec les extra-terrestres. Cela lui permet de parler avec le conducteur de la soucoupe volante, qu'il nomme « grand pilote ». Il possède aussi le pouvoir d'hypnotiser les gens. Il s'en sert à trois reprises. Une première fois, pour calmer Carreidas, fou de rage après avoir perdu son chapeau, puis pour effacer la mémoire de Tintin et de ses amis, et enfin pour faire monter Rastapopoulos et sa bande dans la soucoupe.
Ce personnage d'Hergé, collaborateur de la revue Comète, est inspiré de Jacques Bergier, responsable de la revue Planète.
En Bruxellois, « esdanitoff »/« iz da nie tof? » peut se traduire par : « N'est-ce pas chouette ? N'est-ce pas sympa ? »

F[modifier | modifier le code]

Redoutable ennemi de Tintin, membre de l'organisation secrète Khi-Oskh, il est même l'un des principaux collaborateurs de son grand maître. Il possède de nombreux pouvoirs, tels l'hypnose ou le vol de cordes, et envoie des fléchettes enduites de radjaïdjah, un poison qui rend fou, sur ses ennemis. Le professeur Siclone et Zlotzky, qui perdent tous les deux la raison, sont ses premières victimes. Le maharadjah de Rawajpoutalah échappe ensuite à ce sort, grâce à un subterfuge de Tintin.
Tintin qui fait pourtant partie des principaux ennemis de la secte, est étonnamment épargné par les fléchettes, même si le fakir parvient à le faire interner en hôpital psychiatrique grâce à une ruse.
A l'instar des autres membres de Khi-Oskh, il est assommé puis ligoté par Tintin durant une réunion secrète. Cependant il parvient à s'échapper et s'enfuit en voiture de sport avec le Grand maître et le fils du maharadjah qu'ils ont enlevé. Mais Tintin parvient à les rattraper et neutralise le fakir.
Il s'échappe de prison au début du Lotus bleu et fait une dernière victime. Il s'agit de l'émissaire des fils du dragon, envoyé par Wang Jen-Ghié, qui lui aussi sombre dans la folie. À la suite de cet événement, Tintin part pour la Chine et le fakir ne réapparait plus.
C'est un neurologue chinois reconnu pour ses ouvrages sur la folie et l'aliénisme. Tintin apprend son existence en suivant les actualités d'un cinéma situé dans la concession internationale de Shanghai, dans lequel il s'est réfugié pour échapper à la police. Il décide d'aller demander l'aide du professeur pour guérir Didi, le fils de Wang, empoisonné par le radjaïdjah. Mais les deux hommes n'ont pas le temps de se rencontrer, car le professeur est enlevé par des trafiquants d'opium, emmenés par Rastapopoulos, qui veulent empêcher la guérison des victimes du poison. Une lettre de revendication demandera ensuite à Tintin de se rendre dans un vieux temple avec une rançon pour le délivrer ; mais il s'agit d'un piège, et le professeur est, en réalité, détenu à l'intérieur du Lotus bleu. Une fois libéré, il découvre, conformément aux attentes de Tintin, un antidote au radjaïdjah, ce qui guérit Didi et sans doute également les autres victimes du poison, restées en Inde, comme le professeur Siclone ou Zlotsky.
À la fin de l'album, il est présent à la réception donnée en l'honneur du départ de Tintin.
Colonel de l'armée du San Théodoros s'enfuyant avec le général Tapioca après le coup d'état du général Alcazar.
Oliveira da Figueira est un marchand portugais. Tintin le rencontre pour la première fois dans Les Cigares du pharaon à bord d'un bateau sur lequel il a été recueilli. Le senhor possède un véritable génie de la mercatique et parvient à vendre à Tintin de nombreux objets inutiles, comme il le fait aux Arabes du désert. Ensuite, il s'établit à Wadesdah capitale de l'émirat arabe du Khemed et c'est ainsi que Tintin le retrouve dans Tintin au pays de l'or noir puis dans Coke en stock.
Ami extrêmement fidèle, il n'hésite pas à secourir Tintin au péril de sa vie. D'abord dans Tintin au pays de l'or noir, il l'aide à s'introduire dans la résidence du professeur Smith pour délivrer Abdallah. Pour cela il retient l'attention des gardes, en leur racontant une histoire interminable, laissant ainsi le champ libre à Tintin pour explorer le palais. Il sera ensuite récompensé par l'émir en devenant son fournisseur attitré pour avoir participé à l'évasion de son fils.
Dans Coke en Stock son aide est une nouvelle fois extrêmement précieuse. Il héberge en effet en pleine nuit le capitaine et Tintin dont les têtes sont mises à prix par Bab El Ehr et les informe partiellement de la raison du coup d'état contre l'émir. Puis il les aide à quitter clandestinement Wadesdah grâce à un stratagème consistant à les faire passer pour des femmes musulmanes traditionnelles, c'est-à-dire entièrement voilées, et portant une cruche sur la tête. Tintin et le capitaine consacrent d'ailleurs toute une journée à s'entrainer à porter des cruches sur la tête, détruisant par la même occasion la totalité du stock de cruches du senhor. Et enfin c'est encore lui qui contacte un guide pour les conduire jusqu'à l'endroit où l'émir est réfugié.
Enfin dans Les Bijoux de la Castafiore, il est l'un des premiers à féliciter le capitaine Haddock pour son « mariage » avec Bianca Castafiore.
Fonctionnaire retraité, et collectionneur de portefeuilles qu'il vole et qu'il classe par ordre alphabétique dans son salon. Il dérobe une première fois les portefeuilles des Dupondt au marché aux puces puis celui de Tintin et enfin celui de Maxime Loiseau dans lequel se trouvent deux des trois parchemins du chevalier François de Hadoque. C'est donc un véritable kleptomane. Il est finalement démasqué par les Dupondt qui parviennent dans un premier temps à lui arracher sa veste. Parmi sa collection figurent notamment un très grand nombre de leurs portefeuilles.
On le revoit à la toute fin du Trésor de Rackham le Rouge, au cours d'une exposition organisée par le Capitaine Haddock, dans la salle de marine du château de Moulinsart.
Dans Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne, il est joué par Toby Jones
Médecin anglais établi en Inde. Tintin le rencontre lors d'une réception chez un major anglais. Il examine Philémon Siclone et diagnostique sa folie. Il écrit une lettre recommandant l'internement dans un asile. Dans la version télévisée de 1991, il est membre de l'organisation des trafiquants de drogue Kih-Osk ce qui explique que la lettre préconise l'enfermement de Tintin et non de Siclone. Dans l'album, c'est le fakir qui la subtilise et la réécrit. Il est appelé Lawson, dans la version noir et blanc de l'album.
Garagiste où Fourcart faisait entretenir sa voiture.
lama tibétain vivant dans le monastère de Khor-Biyong. Il présente deux caractéristiques essentielles au développement du scénario de l'album : il est doué de la faculté de léviter et ce don s'accompagne alors de celui de clairvoyance. C'est grâce à ses visions que Tintin et le capitaine Haddock retrouvent le yéti et Tchang.
Ces deux capacités extraordinaires ont aussi le don d'agacer certains des autres lamas du monastère qui, avant de se laisser impressionner par elles, relèvent d'abord la crédulité et la myopie de Foudre Bénie. On peut suspecter que cet agacement n'est pas diminué par l'atterrissage du lama sur les pieds de ses voisins à la fin de ses visions.
Le capitaine Haddock, en occidental cartésien, est partagé devant les talents de ce « père volant » ou de cette « espèce d'ascenseur » selon ses propres termes. Il est certes impressionné par ses capacités à défier la loi de la gravitation, mais très dubitatif quant à ses dons de clairvoyance.
C'est enfin Foudre Bénie qui prévient le Grand Précieux du retour de Tintin qui a retrouvé Tchang.
Expert et propriétaire d'une galerie d'art contemporain exposant des œuvres de Ramo Nash. Il meurt de façon suspecte dans un accident de voiture avant d'avoir pu faire des révélations importantes à Tintin.
Chauffeur de car de la Swissair.
Membre de la police montée

G[modifier | modifier le code]

C'est le patron de Tom. Il a reçu par Al Capone le Balafré l'ordre de tuer Tintin. Il est finalement arrêté par ce dernier à la fin de l'album. Ne pas confondre avec Gibbons qui apparaît dans Le Lotus bleu.
Riche industriel américain établi à Shanghai, directeur de l'American and Chinese Steel Company. C'est un personnage extrêmement antipathique, grossier et brutal. Il considère les Occidentaux comme supérieurs aux Chinois qu'il appelle de manière très péjorative « ces sales chinks » et qu'il voit comme des sauvages « à civiliser ». Tintin fera sa connaissance en défendant un conducteur de pousse-pousse que Gibbons s'apprêtait à frapper sans raison. Se sentant humilié, il gardera alors une rancœur tenace envers Tintin et lui créera des ennuis durant son séjour en Chine.
Il est par ailleurs membre d'un club privé réunissant les puissants Occidentaux de Shanghai, comme Dawson, le chef de la police de la concession internationale dont il est proche. Gibbons dénonce d'ailleurs plus tard Tintin à Dawson et contribue à son arrestation.
Photographe (ou plutôt paparazzo) travaillant pour le magazine italien Tempo di Roma. Dans Les Bijoux de la Castafiore, il profite d'une interview donnée par la Castafiore à une chaine de télévision pour s'introduire dans le château à l'insu de tous et la prendre en photo. Ces clichés volés feront plus tard la Une du magazine.
Il réapparaît dans Tintin et les Picaros parmi les journalistes qui viennent interroger le capitaine Haddock au sujet de l'arrestation de la Castafiore.
Steward italien du milliardaire excentrique Lazlo Carreidas. Il est son complice de triche à la bataille navale. Très discret, il parle très peu, hormis l'expression « mamma mia » qu'il prononce à de nombreuses reprises. Contrairement à Spalding le secrétaire, il est respecté par son maître.
Représentant de Laszlo Carreidas dans une vente de tableaux à New York. Il informe ce dernier par téléphone de son évolution.
Riche américain. Achète l'authentique fétiche contenant le diamant à l'un des Balthazar. En apprenant que c'est un fétiche volé, il le restituera à son musée d'origine.
Grand admirateur de la Castafiore. Il lui a d'ailleurs offert une émeraude extrêmement précieuse qui est au cœur de l'intrigue des Bijoux de la Castafiore. Il figure selon la presse parmi les prétendus fiancés de la cantatrice.
Ce personnage apparaît aussi et surtout dans les aventures de Jo, Zette et Jocko.
Il s'agit en réalité de Rastapopoulos, qui, sous cette fausse identité, joue la vie d'un milliardaire, propriétaire notamment de nombreuses chaînes de télévision ainsi que de la compagnie de transport « Arabair », qui n'est en réalité qu'une couverture lui permettant de se livrer à un trafic d'esclaves. Il possède également un immense yacht, baptisé Shéhérazade, sur lequel il organise des croisières, auxquelles il invite toute la jet-set mondiale. À la fin de l'album, après avoir été reconnu et sur le point de se faire arrêter, il simule sa propre mort.
Dans Les Bijoux de la Castafiore on apprend que, d'après la presse, di Gorgonzola aurait eu une aventure avec la Castafiore.
Abbé du monastère de Khor-Biyong, où Tintin, Milou, le capitaine Haddock et Tharkey trouvent refuge après avoir survécu à une avalanche. Homme très sage, il offre une écharpe de soie à Tintin, et le bénit pour la ferveur de son amitié, pour son audace et sa ténacité. Il surnomme Tintin « Cœur Pur » et le capitaine « Tonnerre Grondant ». Celui-ci, n'arrivant pas à se rappeler son nom, le nomme « Grand Sachem », « Grand Vizir », « Grand Mufti », « Grand Mogol », « Grand Chose », « Grand Bazar », « Grand Trésor » ou « Grand Turc ».
Éditeur du livre Voyages aux Amériques de Ch.J. Walker.
Technicien dans le centre de recherche atomique de Sbrodj. Il travaille au terrain d'atterrissage de la fusée.

H[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Capitaine Haddock.
Il est l'ancêtre du capitaine Haddock.
Le chevalier François de Hadoque était un capitaine de la marine royale à qui le roi Louis XIV fit don du château de Moulinsart en 1695.
Commandant le vaisseau la Licorne, il le fit sauter en 1698 afin de ne pas le laisser aux mains du pirate Rackham le Rouge, qui s'en était emparé. Seul rescapé de l'explosion, il s'enfuit avec le trésor des pirates sur une île tropicale. Son langage, très semblable à celui de son descendant le capitaine Hadock, est appris par les perroquets du lieu, qui vont se transmettre les insultes fleuries typiques du capitaine de génération en génération, comme le constatent bien plus tard Tintin et le capitaine lorsqu'ils abordent l'île dans Le Trésor de Rackham le Rouge. Il rentre dans son château de Moulinsart.
Ses aventures sont narrées dans ses mémoires, dont le capitaine Haddock possède sans doute l'unique exemplaire dans son grenier. À la fin de l'ouvrage, le chevalier y rédige un testament censé conduire au trésor. En effet il déclare léguer à chacun de ses trois fils une réplique miniature de La Licorne, et leur demande de déplacer le mât. Dans chacun des mâts se trouve, en effet, un parchemin, et la réunion des trois indique l'emplacement du trésor.
Le capitaine a aussi hérité d'un tableau le représentant, tableau qu'il détériore, emporté par la passion de son récit. Sur ce tableau est représenté le vaisseau.
Remarquons que si Hergé donne quelques détails sur la cargaison embarquée par La Licorne à Saint-Domingue (« il y avait surtout du rhum »), il se garde bien d'évoquer celle livrée par ce même navire aux Antilles : il est donc fort possible que le chevalier de Hadoque se soit livré au commerce triangulaire[interprétation personnelle], commerce qu'Hergé, par la voix du capitaine Haddock, condamne dans Coke en stock.
Expert en sigillographie. Son apparence laisse penser qu'il est d'un âge assez avancé. Il porte une longue barbe blanche, des cheveux de la même couleur derrière un crâne dégarni, ainsi que des lunettes. Elles lui servent à corriger une forte myopie (il voit en effet très mal, et prend Tintin, situé à quelques mètres à peine, pour une certaine madame Pirotte). Il fume énormément, et a tendance à laisser trainer ses mégots de cigarettes, au grand dam de Milou qui en reçoit sur lui. Tintin fait sa connaissance au tout début de l'album, en lui rapportant sa serviette, qu'il a oubliée sur un banc. Il possède une collection de sceaux remarquable, parmi lesquels se trouvent celui de Charlemagne, de Saint Louis et surtout du roi de Syldavie Ottokar. C'est d'ailleurs pour étudier ce dernier qu'il projette de se rendre à Klow, la capitale de la Syldavie. Il connaît intimement l'ambassadeur de Syldavie, Yegor Stassanov, rencontré lors d'un congrès de sigillographie. Grâce aux recommandations de ce dernier, il peut s'introduire dans la salle des archives royales afin d'étudier le sceau.
Il a un frère jumeau, Alfred dont la ressemblance physique est quasi parfaite. Seuls deux points permettent de les différencier : Alfred ne fume pas, et n'a pas de problème de vue.
Cette ressemblance fait des jumeaux la pièce centrale d'un complot visant à s'emparer du sceptre d'Ottokar. Le personnage pourrait avoir été inspiré par le scientifique suisse Auguste Piccard, qui était également jumeau.
Frère jumeau de Nestor Halambique. Il possède exactement la même apparence physique que son frère, mais, à la différence de celui-ci, il ne fume pas, et ne porte habituellement pas de lunettes, sauf quand il se fait passer pour lui. Il prend, en effet, l'identité de Nestor, qui se fait enlever la veille de son départ pour la Syldavie. Tintin soupçonne rapidement cette imposture en s'apercevant que le professeur ne fume plus et a une très bonne vue sans lunettes. Il finit ainsi par comprendre qu'il fait partie d'un complot au profit de la Bordurie visant à renverser le roi Muskar XII. Il dénonce alors son imposture au souverain, qui le fait arrêter. On apprend, peu de temps après, qu'il s'est évadé aux côtés du photographe Czarlitz. Il est de nouveau arrêté à la fin de l'album, et on trouve sur lui un aide-mémoire permettant de se souvenir des fréquentations de son frère.
Chef du protocole à la cour de Syldavie. Il est cité par la Castafiore comme étant d'après la presse l'un de ses prétendus fiancés. Il ne faut ne pas le confondre avec le baron Almaszout également connu sous le nom d'Ottokar 1er
Maharadjah devant lequel s'est produit le fakir Ragdalam et qui lui a valu une décoration.
Général japonais commandant la « 5e armée japonaise » qui occupe des territoires chinois depuis l'attentat simulé par Mitsuhirato. Il est petit, trapu, porte une moustache et a un caractère très colérique. Son expression préférée est « skronyonyo » (scrogneugneu), puisqu'il la prononce à trois reprises dans l'album. C'est un juron traduisant son énervement face à l'incompétence de ses subalternes. Le jour de son arrivée, il est attaqué par Tintin qui lui subtilise son identité.
Capitaine des pompiers de la brigade d'Eastdown. Il confond la clé du garage avec celle de la cave puis perd cette dernière en chemin, doit aller la récupérer avec ses collègues au sommet d'un arbre dans un nid de pie. Il s'aperçoit ensuite que ce n'est pas la bonne, et c'est sa femme qui lui rapporte la véritable clef du garage.
Serviteur de l'émir Ben Kalish Ezab. Il a pour mission de veiller sur le prince Abdallah durant son séjour forcé à Moulinsart.
Travaille pour une usine de charcuterie qu'il fait visiter à Tintin. Il s'agit en réalité d'un gangster et il tente de tuer Tintin en le précipitant dans un broyeur à viande. Mais comme les employés sont en grève, celui-ci ne fonctionne pas et Tintin en sort indemne. Dans la version noir et blanc, il s'appelle Tom Awake
Personnage cité par Bohlwinkel lors d'une discussion avec Johnson, son secrétaire. Selon Bohlwinkel, Hayward a échoué dans une mission qui aurait du retarder le départ de lAurore. Il est donc vraisemblablement l'homme qui une première fois, la veille du départ, tente de saboter lAurore, en déposant une cartouche de dynamite sur le pont du bateau. Ensuite en quittant le bateau, il est aperçu par Tintin mais il parvient à s'enfuir.
Agents bordures chargés de surveiller Tintin et le capitaine Haddock durant leur séjour en Bordurie ; ces derniers parviendront à leurs fausser compagnie en les enivrant. Leurs noms sont similaires, puisque, en flamand, "immer ziek" signifie "toujours malade".
Vainqueur du « grand cross international ». Il passe aux actualités, dans le cinéma où Tintin a pris refuge dans la Concession internationale de Shanghai.
Médecin travaillant dans un asile dont Müller est le directeur. Il est appelé par ce dernier qui désire faire interner Tintin et lui faire subir un traitement « spécial » pour le rendre fou.
Membre de l'expédition Sanders-Hardtmut, il est conservateur du musée d'histoire naturelle. Passionné de zoologie, il possède de nombreux animaux empaillés et des squelettes d'animaux dans son bureau. Il reçoit d'un correspondant à Java un spécimen de lépidoptère totalement inconnu.
C'est l'avant-dernier membre de l'expédition à se faire endormir par une boule de cristal. Cela se produit dans son bureau, à la suite d'une bourde des Dupondt qui étaient chargés d'assurer sa sécurité.
Voir Chiquito
Grand-prêtre du soleil, c'est un personnage très important chez les incas. Il est notamment chargé d'allumer le bûcher destiné à brûler Tintin et ses amis. C'est vraisemblablement aussi lui qui, en l'absence de Huaco, pratique l'envoutement sur les 7 explorateurs.
Auparavant, il organise un attentat contre Tintin et le capitaine. Pour cela, il force le personnel d'une gare à saboter le train qu'ils doivent emprunter. Pendant le trajet, leur wagon se détache et son système de freinage ne marche pas. Mais l'attentat échoue puisqu'ils parviennent in extrémis à sauter du train.
Par la suite Huascar fait preuve de bienveillance envers Tintin: après l'avoir vu prendre la défense de Zorrino, il lui confie un médaillon susceptible de lui sauver la vie.
Chef d'une tribu Slave qui, en 1127, après avoir unifié une grande partie du territoire Syldave, remporta une victoire écrasante contre l'armée turque lors de la bataille de Zileheroum (Klow). Hveghi devient par la suite roi de Syldavie sous le nom de Muskar Ier.

I[modifier | modifier le code]

Sergent arabe, particulièrement autoritaire, qui force Tintin à s'enrôler dans l'armée sous le nom de "Beh-Behr". Il est appelé Ibn Nedjd Bekhr dans la première version noir et blanc de l'album.
Avec ses disciples, ils perpétuent secrètement la tradition des incas au sein du Temple du soleil qui se trouve au fin fond de la cordillère des Andes. Le « Noble fils du soleil » condamne à mort Tintin et le capitaine pour avoir commis le sacrilège de s'être introduit dans le temple. Puis il se montrera clément et même généreux avec eux après avoir vu Tintin « commander » le soleil.
Elle est la camériste (femme de chambre) de Bianca Castafiore. Elle apparaît principalement dans les Bijoux de la Castafiore bien qu'on l'aperçoive brièvement dans L'Affaire Tournesol et Tintin et les Picaros.
Elle suit la cantatrice, l'assiste et subit souvent ses excès de colère ou d'inquiétude. Elle lui est entièrement dévouée ; c'est une personne de confiance, puisqu'elle veille sur les fameux bijoux de sa patronne. Les Dupondt n'hésitent pourtant pas à l'accuser de vol dans l'album Les Bijoux de la Castafiore. D'une grande discrétion, elle est toujours vêtue de noir, ce qui lui donne un air extrêmement triste. C'est aussi une femme très émotive puisqu'on la voit en larmes à plusieurs reprises et elle s'évanouit aux côtés de la Castafiore quand celle-ci pense avoir perdu ses bijoux. De nature très calme, elle peut toutefois rentrer dans des colères violentes quand elle est submergée par ses émotions comme c'est le cas lors de l'accusation des Dupondt. On apprend d'ailleurs au cours de cet épisode qu'elle n'est pas payée par sa patronne.
Avec la Castafiore, c'est l'une des rares femmes récurrentes dans l'univers de Tintin.
Homme de main et chauffeur du docteur Müller. Il porte un uniforme et une casquette bleus. On le voit tout d'abord avec Wronzoff. Il l'aide à tendre une embuscade à Tintin. Puis on le retrouve plus tard, aux côtés de Müller dans sa villa. Tintin réussit à les capturer tous les deux, en se servant notamment d'un râteau pour assommer Ivan. Ils parviennent toutefois à s'échapper et atteignent leurs repaire de l'Île Noire tout en étant poursuivis avec acharnement par Tintin. On y retrouve une dernière fois Ivan, habillé de manière plus décontractée, avec un blouson en cuir noir et un jean bleu. Il se fait finalement arrêter en compagnie de quatre autres complices.

J[modifier | modifier le code]

Perroquet embarqué à bord du bateau de Tintin, qui excite Milou et le mord à la queue. La morsure s'infecte, mais après opération, tout rentre dans l'ordre. Plus tard, Milou se jette sur ce même perroquet et saute dans la manche à air, pour tomber sur la tête de Tom, passager clandestin qui le poursuit, jusqu'à ce que Milou tombe à la mer par le hublot.
Égyptologue qui a violé la sépulture du Pharaon Kih-Oskh. Représenté dans un sarcophage sur la couverture et dans l'album avec les traits de Edgar P. Jacobs l'assistant d'Hergé.
Chanteur interprétant un rôle dans Faust aux côtés de la Castafiore.
Un des trois parachutistes qui infiltrent la base de Sbrodj. Il tire sur Tintin, alors en train de surveiller une bouche d'aération, servant de point de contact entre l'intérieur et l'extérieur de la base.
Il vient chercher les bandits Bada et Perez sur le Ville de Lyon.
Le vénérable Monsieur Wang, est le chef des Fils du dragon, une organisation secrète, en lutte contre une bande de trafiquants d'opium dirigée par Rastapopoulos. Il est grand, mince, porte une longue et fine barbe blanche ainsi que des lunettes. Constamment vêtu à la chinoise, il porte une robe jaune et noire et un petit chapeau noir. Il est épaulé dans son combat par son fils Didi. Son épouse, Mme Wang est également souvent présente à ses côtés.
Sa première rencontre avec Tintin est plutôt mouvementée puisque Wang fait enlever Tintin tandis que celui-ci quittait la Chine en bateau. Wang ne le regrettera pas puisque Tintin accepte sans hésiter d'aider les Fils du dragon. Il va se montrer à de nombreuses reprises d'une grande utilité pour l'organisation en contrariant les plans de Mitsuhirato et en permettant la guérison de Didi, atteint de folie après avoir été empoisonné par le radjaïdjah (« le poison qui rend fou »). Wang, sauve également la vie de Tintin, lorsque, la veille de son exécution, il le fait évader de prison, par un souterrain.
À la fin de l'album, Wang organise un banquet en l'honneur du départ de Tintin et adopte Tchang que Tintin a rencontré plus tôt dans l'album.
Dans Tintin au Tibet, on apprend que Wang a un frère travaillant à Londres et un cousin habitant à Katmandou du nom de Tcheng Li-Kin.
Secrétaire particulier de Bohlwinkel. Il est chargé de transmettre les ordres de son patron et de recevoir ses messages.
Matelot sur le Karaboudjan sous les ordres du lieutenant Allan. D'apparence très maigre il porte un haut turquoise et une casquette. Il se fait assommer par Tintin en surveillant la cabine du capitaine Haddock.
Inspecteur de la Sûreté et supérieur hiérarchique des Dupondt. Il leur ordonne d'aller au Khemed pour surveiller le conflit entre l'émir et Bal el Ehr.
Automobiliste qui s'arrête quand Tintin et le capitaine Haddock lui font signe à la grande surprise du capitaine. Mais le capitaine pense que c'est la Citroën noire qui les a envoyés dans le lac plus tôt. Ils partent donc se cacher. Alors, Jules, sous la pression de sa femme qui est agacée et lui demande d'aller acheter des verres plus forts, redémarre sa voiture et s'en va.
Ami du professeur Fan Se-Yeng. Il organise une réception en son honneur. C'est en revenant de chez son hôte que le professeur est enlevé. En enquêtant sur sa disparition, Tintin se rend chez Liou Ju-lin qui lui apprend que le professeur a quitté la réception en compagnie de Rastapopoulos.

K[modifier | modifier le code]

Chef de la tribu Arumbayas. Dans L'Oreille cassée, il raconte à Tintin l'histoire du fétiche à l'oreille cassé. Il est ami avec Ridgewell, qui lui sert de traducteur. On le retrouve dans Tintin et les Picaros. Tintin, le capitaine, Tournesol et le général Alcazar, partagent un repas plutôt épicé dans sa hutte.
Responsable de la forteresse de Bakhine où est enfermé Tournesol. Il se fait duper par Tintin et le capitaine Haddock déguisés en membres de la croix-rouge et accepte de contre-signer l'ordre de libération de Tournesol
Agent secret syldave au service de la monarchie de Syldavie. Il se fait passer pour un artiste peintre. Il est chargé de surveiller les opposants syldaves situés à Bruxelles. Il tente de rencontrer Tintin pour le mettre en garde du complot qui se prépare mais il est attaqué devant la porte de l'appartement de Tintin puis devient amnésique. Dans son carnet personnel, Alfred Halambique déclare que Kaviarovitch a été liquidé pour avoir exprimé son opposition au putsch bordure.
Secrétaire du colonel Sponsz. Il reçoit un appel du major Kardouk qui désire vérifier si les ordres de libération de Tournesol signés par le colonel sont bien en règle. Comme le colonel n'est pas là, Kavitch confirme leur régularité, ne se doutant pas qu'ils ont été en réalité dérobés par Tintin et le capitaine, dans la poche même du manteau du colonel.
Kih-Oskh est un pharaon de l'Égypte antique. Son tombeau sert de quartier général à une bande internationale de trafiquants de stupéfiants dirigée par Roberto Rastapopoulos, aussi responsable de l'enlèvement de savants qui ont voulu découvrir cette sépulture.
Propriétaire d'un restaurant syldave qui surprit Tintin aux écoutes devant la porte d'entrée de la salle où les conspirateurs du Z.Z.R.K. étaient en train de préparer le complot contre le roi Muskar XII. Il retrouva sa cuisine en désordre peu après la sortie de Tintin de l'établissement. Hors des albums de Tintin, on le retrouve plus tard, comme un clin d'œil :
- Dans l'album La Machination Voronov de la série Blake et Mortimer au moment où il s'adresse à un agent britannique travaillant pour le compte du KGB qui s'apprête à avertir ses supérieurs de la présence du professeur Philip Mortimer et du capitaine Francis Blake en URSS,
- Dans l'album Laser Ninja de la série Lou !, où le sosie de Kroïszvitch est le professeur de syldave de la mère de Lou.
Directeur d'un institut psychiatrique de New Delhi, Krollspell a mis au point un sérum de vérité, grâce auquel Rastapopoulos a l'intention d'extorquer la fortune du milliardaire Laszlo Carreidas. Mais ce sérum se révèle trop efficace : au lieu de donner le numéro de son compte bancaire, Carreidas énumère les différents méfaits qu'il a commis depuis son enfance. Capturé par Tintin et le capitaine Haddock, Krollspell les aide après avoir appris les réelles intentions de Rastapopoulos à son égard.
Les extraterrestres lui font subir à lui aussi un effacement de ses souvenirs. On apprend à la fin de l'album de la bouche d'un journaliste interrogeant Tintin et ses amis qu'il a été retrouvé errant dans les environs de New Delhi. Selon les pages de brouillon de l'album Tintin et l'Alph-Art le docteur Krollspell serait devenu directeur d'un laboratoire de « brown sugar » (une variété d'héroïne).
Selon Hergé, Krollspell a travaillé pour les nazis durant la seconde guerre mondiale. Krolspel (du néerlandais krulspeld) est le mot bruxellois pour bigoudi.
Officier chargé d'accompagner l'imposteur Alfred Halambique jusqu'au château de Kropow, où se trouve le sceptre.
Commande le sous-marin Requin de Rastapopoulos, qui essaye de torpiller le Ramona. On apprend à la fin de l'album, via une coupure de journal, que l'équipage du sous-marin, dont probablement Kurt, est composé d'anciens officiers, oubliés à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

L[modifier | modifier le code]

Comptable de la galerie Fourcart.
Représentant des Assurances Mondass, père de famille nombreuse et archétype du casse-pieds, il apparaît pour la première fois dans L'Affaire Tournesol, puis à nouveau dans Coke en stock, Les Bijoux de la Castafiore, Vol 714 pour Sydney et enfin dans Tintin et les Picaros.
Personnage jovial, Lampion semble à l'aise dans tous les milieux. Il ne voit pas qu'il exaspère son « public » et se croit bienvenu partout.
Très volubile, il débite sans cesse des anecdotes de son oncle Anatole, coiffeur de son état. Sociable à outrance, il traîne sa famille nombreuse partout et sème plus d'une fois la panique à Moulinsart.
De plus, il préside aux destinées de l'association automobile du « Volant-Club » et du groupe folklorique « Les Joyeux Turlurons ». Il est également radio-amateur à ses heures perdues.
Dans Les Bijoux de la Castafiore, la cantatrice le nomme tour à tour « monsieur Lanterne » (page 17), « monsieur Lampadaire » (page 38) et « monsieur Lampiste » (page 42).
Selon Hergé lui-même : « Lampion existe à des milliers d’exemplaires : c’est le type même du bruxellois. (…) On reconnaît généralement le Bruxellois belgicain au fait qu’il porte, en même temps, une ceinture et des bretelles… »
Lampion, employé d'une compagnie d'assurances, est un personnage plus « moderne » que les précédents personnages récurrents de Tintin, qui avaient des occupations plus désuètes et moins réalistes (Haddock le capitaine au long cours, Tournesol le scientifique distrait, etc.).
Dans la série animée Les Aventures de Tintin, Lampion apparaît plus tôt. En effet, si sa première apparition dans la BD est dans l'album L'affaire Tournesol, dans le dessin animé il apparaît déjà dans Les Sept Boules de cristal.
Il prévient le colonel Sponsz par téléphone que Tintin et le capitaine Haddock ont faussé compagnie aux hommes chargés de les surveiller. Il s'agit peut être de l'un des deux agents de la ZEP que l'on voit précédemment.
Membre de l'expédition Sanders-Hardtmut, il est le troisième à subir la vengeance de la momie Rascar Capac. On connait très peu de choses de lui.
Personnage d'un feuilleton radiodiffusé entendu lorsque Tintin allume involontairement la radio dans la maison du professeur Topolino.
Commandant du paquebot Ville de Lyon voguant vers l'Amérique du Sud, à bord duquel se trouve Alonzo Perez, Ramon Bada, Rodriguo Tortilla ainsi que Tintin déguisé en serveur.
Nom du propriétaire d'un portefeuille volé par Aristide Filoselle.
Nom de jeune fille de la femme de Monsieur Rackham.
Jeune moine du monastère de Khor-Biyong.
Métis, membre de l'expédition menée par Ch. J. Walker chez les Arumbayas, en tant que traducteur. Il vole un précieux diamant appartenant à la tribu et le cache à l'intérieur d'un fétiche offert à Walker. Cela provoque la colère des indiens qui massacrent les membres de l'expédition. Seuls Walker et Lopez, grièvement blessés, en réchappent.
Antiquaires et propriétaires du château de Moulinsart — dans Le Secret de La Licorne — jusqu'à ce que celui-ci soit racheté par le professeur Tournesol dans l'album suivant, Le Trésor de Rackham le Rouge. Le prénom de l'un des deux frères, Maxime, est mentionné dans Le Secret de La Licorne. Pour le second, seule l'initiale « G. » apparaît sur une enveloppe qui leur est adressée ; néanmoins, dans Le Monde de Tintin, l'auteur Pol Vandromme le mentionne comme « Gustave Loiseau », sans donner la provenance de cette information[13].
Ils amassent dans la crypte du château d'innombrables antiquités et acquièrent notamment l'une des trois maquettes du navire La Licorne. Ayant découvert le parchemin qui y était caché, ils se lancent à la poursuite des deux autres répliques et deviennent ainsi les adversaires de Tintin et Haddock dans la course au trésor de Rackham le Rouge, employant pour cela Barnabé pour écumer les brocantes à la recherche des fameuses maquettes. Peu scrupuleux, n'hésitant pas à user de la force, ils vont jusqu'à tenter d'assassiner Barnabé lorsque ce dernier est sur le point de les trahir en révélant leurs méfaits à Tintin, qu'ils enlèvent ensuite, le soupçonnant à tort de leur avoir dérobé deux des parchemins.
De personnalités très différentes, Maxime semble être le leader du duo, et d'après Tintin "le plus dangereux". Durant la poursuite de Tintin dans le parc du château de Moulinsart, il est le seul à porter une arme et n'hésite pas à s'en servir. Il ordonne également à Nestor de détacher le chien Brutus et le lâche sur Tintin. C'est aussi lui qui tire sur Barnabé. Finalement maîtrisé, il se libère une première fois en faussant compagnie aux Dupondt puis est arrêté de nouveau au moment où il allait passer la frontière permettant à Tintin de retrouver le troisième parchemin. Mais on apprend par les Dupondt, au début de l'album suivant, que Maxime s'est encore échappé, lors de sa comparution devant le juge, et qu'il a été vu rodant autour du Sirius. Cependant il n'apparaît finalement pas dans l'album.
Les frères sont cités, bien plus tard, dans Les Bijoux de la Castafiore, lorsque les Dupondt soupçonnent Nestor du vol des bijoux, à cause de son passé au service des frères Loiseau.
Bien qu'étant des protagonistes du Secret de la Licorne, ils sont totalement absents du film de Steven Spielberg.
Cavalier cosaque. Il capture Tintin qui a gelé en tombant dans un lac ; celui-ci est délivré par Milou qui le dégèle au moyen d'un sac de sel trouvé providentiellement (page 89[14]).

M[modifier | modifier le code]

Détective américain. Il tente sans succès de retrouver Milou, puis Tintin, enlevés par des gangsters. Il est par la suite lui-même enlevé par ces mêmes gangsters.
Fournisseur de zoos d'Europe. Il entre dans une terrible colère lorsque Tintin brutalise son léopard apprivoisé.
Pêcheur disparu dans les environs de l'île Noire.
Majordome de la résidence où sont logés Tintin, le professeur Tournesol et le capitaine Haddock en attendant de rencontrer le général Tapioca. Il est en réalité chargé de surveiller leurs moindres faits et gestes et veiller à ce qu'ils ne s'échappent pas. Sa « face de brute », comme le dit le capitaine inspire la méfiance à son égard. Il est par la suite remplacé par Pablo.
Secrétaire de M. Foucart, propriétaire d'une galerie d'art contemporain. Elle est membre de la secte d'Endaddine Akass.
Gitan, oncle de Miarka qu'elle appelle "oncle Matéo". Il est très méfiant envers Tintin et Haddock. Il cherche à éloigner Tintin du campement tsigane en l'éclaboussant.
Jeune bohémienne, nièce de Matéo. Tintin et le capitaine la découvrent en larmes non loin de son campement. Elle prend peur et mord le capitaine puis percute un arbre durant sa fuite. Plus tard, elle trouve au pied d'un arbre, une paire de ciseaux dorés, appartenant à Irma et dérobé par une pie. Les gitans seront accusés de ce vol.
Travaille comme technicien à l'observatoire du Centre de recherche atomique de Sbrodj.
  • Milou (tous les albums)
Article détaillé : Milou.
Espion agissant pour le compte d'une grande puissance étrangère. On sait très peu de chose de lui bien qu'il apparaisse à de très nombreuses reprises au cours des deux albums lunaires. D'après l'hypothèse la plus vraisemblable, il agirait pour le compte de la Bordurie car elle est l'ennemie jurée de la Syldavie, le pays d'où part la fusée (même s'il est vrai que cette hypothèse n'est jamais confirmée). Son nom n'est cité qu'une seule fois, par lui-même, à la fin d’Objectif Lune, alors qu'il téléphone à un ministre supervisant ses activités. Tel Bohlwinkel dans L'Étoile mystérieuse, il se trouve dans un lieu éloigné d'où se déroule l'action, souvent avec son assistant qu'il appelle « baron ». Il dispose de moyens humains et techniques extrêmement sophistiqués pour agir et suivre le déroulement des opérations.
Il possède un vaste réseau d'espionnage avec lequel il communique en message codé. Par exemple pour désigner Tournesol et Haddock, il emploie les mots « mammouth » et « cachalot » ou alors il parle de « Grand magasin » pour désigner la base de Sbrodj. L'un de ses agents, dont le nom de code est K.27, qui est en poste dans un ministère, lui obtient justement une liste du personnel de la base. Elle s’avérera très utile en permettant d'infiltrer Sbrodj au moyen d'une taupe. On apprend à la fin de On a marché sur la Lune que c'est l'ingénieur Wolff que Miller fait chanter en menaçant de révéler son passé trouble. Grâce à Wolff, il parvient à obtenir des renseignements capitaux pour détourner, à l'aide d'un émetteur d'onde très puissant, la fusée d'essai mise au point par Tournesol. Tintin et Tournesol préfèreront la faire exploser pour ne pas la laisser au main de l'ennemi.
Puis Miller met en place l'opération Ulysse (référence au héros grec et son cheval de Troie) qui consiste à infiltrer la véritable fusée lunaire, par le Colonel Boris, alias Jörgen, toujours avec l'aide de Wolff. Il est chargé de prendre possession de la fusée après avoir abandonné ses occupants sur la Lune. Mais l'opération échouera de justesse grâce à l'intervention de Tintin. Miller apprend cet échec grâce à un poste lui permettant de suivre les échanges radios entre la Terre et la fusée. Il accepte mal sa défaite et désire la mort de tous les occupants de la fusée.
Chien attrapé par un inspecteur qui recherche Milou mais qui se trompe toujours de chien.
Nom d'un chien (sans doute un caniche), dont la maîtresse s'abrite très longuement dans une cabine téléphonique pendant une ondée, alors que Tintin est pressé de téléphoner.
Mitsuhirato est un japonais, redoutable ennemi de Tintin, rencontré dans Le Lotus bleu.
Son nom est cité pour la première fois au début de l'album par un messager chinois visitant Tintin à Rawhajpoutalah. L'homme atteint d'une fléchette empoisonnée au radjaïdjah, a juste le temps de prononcer les mots "Mitsuhirato" et "Shanghai" avant de sombrer dans la folie. Tintin décide alors de partir pour la Chine dans l'espoir d'y trouver ce Mitsuhirato.
Sur place, il n'a pas la moindre idée comment le rencontrer mais reçoit très vite une invitation de la part du japonais. Mitsuhirato semble être un honnête commerçant japonais, propriétaire d'un magasin de vêtements féminins. Lors de leur première rencontre, il annonce à Tintin que c'est lui qui a envoyé le messager pour le mettre en garde. Il lui demande ensuite de retourner très vite à Rawhajpoutalah. Tintin tient compte des conseils de Mitsuhirato qu'il croit être un ami bienveillant et repart pour l'Inde.
Mais durant le trajet, il est enlevé par les fils du dragon, une société secrète en lutte contre le trafic de drogue. Leurs chef, Wang Jen-Ghié informe alors Tintin de la véritable nature de Mitsuhirato. C'est un trafiquant d'opium et un espion japonais infiltré en Chine.
Le soir même Tintin se rend au Lotus bleu, une fumerie d'opium qui est aussi le quartier général de Mitsuhirato. Le japonais et ses complices commettent sous les yeux de Tintin, un attentat contre une voie de chemin de fer. La responsabilité de cet attentat est rejeté sur des extrémistes chinois ; ainsi est expliquée au monde l'invasion de l'armée japonaise pour maintenir l'ordre menacé en Chine. Tintin est quant à lui repéré puis capturé.
Le lendemain Mitsuhirato choisi de relâcher Tintin après lui avoir administré une dose de radjaïdjah. Mais le poison a été subtilisé par un espion des fils du dragon. Tintin échappe ainsi à la folie et ne manque pas d'infliger une sévère correction à son bourreau. Mitsuhirato décide alors de tout faire pour arrêter Tintin et promet une très grande récompense pour son arrestation.
Tintin qui a en maintenant en sa possession le poison qui rend fou, veut le faire analyser par le professeur Fan Se-Yeng. Mais celui-ci est enlevé par Mitsuhirato avant que Tintin ne puisse le rencontrer. Puis avec le concours de Gibbons, Dawson et des militaires japonais, Tintin finit également par être arrêté et condamné à mort. En prison, il reçoit la visite de Mitsuhirato. Ce dernier propose de le libérer s'il accepte notamment en échange de remettre le radjaïdjah. Après son refus, Tintin s'échappe et part délivrer le professeur Fan Se-Yeng.
Mitsuhirato tente de nouveau de faire arrêter Tintin puis de le tuer. Mais face à ses échecs successifs, il adopte une autre stratégie. Il s'en prend au meilleur allié de Tintin, Wang, et sa famille.
Mais Mitsuhirato est finalement neutralisé grâce à un plan organisé par Tintin, aux côtés de Rastapopoulos, le grand maître de l'organisation de trafiquant de drogue.
On apprend à l'avant dernière page qu'il s'est fait hara-kiri (seppuku)
Le général Mogador est le dirigeant du Nuevo Rico.
C'est avec lui que Basil Bazaroff négocie la vente de matériel militaire[15].
Travaille pour Allan Thompson
Expert d'art renommé qui disparait en mer.
Serviteur du professeur Smith (Müller). Essaie de tuer Tintin dans les souterrains du palais de son maître.
Sorcier de la tribu des Babaoro'm, il abuse les villageois qui le destituent et choisissent Tintin à sa place. Membre de la société secrète des Aniotas, il veut se venger et s'associe avec Tom. Mais il manque d'être étouffé par un boa et ne doit sa vie qu'à l'intervention de Tintin. Il renonce alors à se venger.
Ennemi de Tintin. Ils s'affrontent pour la première fois dans L'Île Noire. Sous la couverture de ses activités de docteur et directeur d'asile, Müller est un membre de la bande internationale de faux-monnayeurs que Tintin finit par démanteler. Le docteur s'installe par la suite au Khemed. Tintin l'y retrouve dans Tintin au pays de l'or noir, sous le nom de Professeur Smith, archéologue, alors qu'il défend les intérêts de la compagnie Skoil. Il enlève Abdallah, fils de Ben Kalish Ezab, pour faire pression sur l'émir, mais Tintin intervient et le délivre. Il découvre que Müller était également celui qui falsifiait l'essence. On le retrouve brièvement dans Coke en stock, où il occupe sous le nom de Müll Pacha un poste de général dans l'armée de Bab El Ehr, sans doute pour services rendus… ce nom provient sans doute d'une évocation du chef de la Légion arabe, Sir John Bagot Glubb (surnommé Glubb Pacha). Malgré ses ordres, les attaques de l'armée contre Tintin échouent assez lamentablement. Ne portant qu'une moustache, une barbiche et une couronne de cheveux au tout début, on remarquera par la suite qu'il dut arborer une grande barbe et un crâne chauve au moment de son arrivée au Khemed. Malgré ces apparences, la forme caractéristique de son nez permet de le reconnaitre indubitablement.
Article détaillé : Docteur J. W. Müller.
Voir Hveghi.
Il est roi de Syldavie.
Descendant du roi de Syldavie Ottokar IV, il apparaît dans l'album Le Sceptre d'Ottokar. C'est un monarque éclairé qui conduit lui-même sa voiture. Tintin a du mal à l'approcher car il est protégé par le colonel Boris, mais quand il y parvient enfin, le roi comprend facilement la menace qui pèse sur son pays et ils partent ensemble protéger le fameux sceptre, symbole du pouvoir royal et de la stabilité du pays.
À la fin de l'album, il décore Tintin chevalier de l'ordre du Pélican d'Or, la plus haute distinction de Syldavie pour le remercier de tous les services rendus.
Chef des comploteurs contre le roi de Syldavie. Il est le chef suprême d'un parti extrémiste syldave, la « Garde d'Acier », et de son bras armé le Z.Z.R.K (acronyme de Zyldav Zentral Revolutzionär Komitzät : en français Comité Central Révolutionnaire Syldave). On ne le voit pas mais son nom est cité sur le papier que trouve Tintin sur l'un des conspirateurs. Il y donne des consignes aux chefs de sections Z.Z.R.K pour préparer l'annexion de la Syldavie par la Bordurie. Son nom est la contraction de Mussolini et Hitler.

N[modifier | modifier le code]

Artiste peintre. C'est un grand pape de l'art moderne. Il est notamment l'inventeur de l'Alph-art, art reposant sur les lettres de l'alphabet. Le capitaine Haddock le rencontre par hasard dans la galerie de Monsieur Foucard, en voulant éviter la Castafiore. Puis, suivant les conseils de cette dernière, il lui achète un H en plexiglas. On retrouve plus tard Nash, dans l'île italienne d'Endaddine Akass aux côtés du gourou. On apprend qu'il est l'un des principaux acteurs d'un trafic de fausses œuvres d'art.
Article détaillé : Nestor (Tintin).
Membre du réseau de faux-monnayeurs dirigé par Wronzoff. Son nom est écrit sur une liste que Tintin trouve en explorant le château de Ben More sur l'Île Noire. Il est en poste à Amsterdam.

O[modifier | modifier le code]

Trafiquant de drogue qui s'embarque à bord du Speedol Star. Ayant repéré les deux policiers Duponts grâce à leurs semelles, il se fait passer pour une personne de l'Intelligence service et leur confie sa cocaïne en faisant croire que c'est des documents secrets. Ensuite, voulant se débarrasser de Milou, qu'il trouve gênant, il se fait frapper de plein fouet par un matelot l'ayant pris pour Tintin. Après cela, il perdra la raison.
Servante de la famille Carreidas, martyrisé par le petit Lazslo Carreidas.
Personnage historique imaginaire (1805-1899), à l'origine de la création de la République de San Theodoros. C'est une allusion à Simón Bolívar (1783-1830), libérateur d'une partie de l'Amérique du Sud. Sa statue est abimée lors d'une tentative d'attentat par le caporal Diaz. Dans "Tintin et les Picaros", la visite de sa maison natale constitue une obligation pour les "invités" du général Tapioca.
Laszlo Carreidas est en concurrence avec lui pour l'achat d'un lot d'œuvres d'art.
Aristote Onassis est un personnage ayant réellement existé : armateur grec milliardaire.
Nom sous lequel le baron Almazout, héros de l'indépendance syldave sur les Bordures, devient roi de Syldavie de 1277 à sa mort en 1298.
Rois de Syldavie, successeurs directs du précédent.
Roi de Syldavie, successeur direct des précédents en 1360, unificateur de la nation syldave, et à l'origine de la tradition liée au sceptre qui figure au centre de l'intrigue du Sceptre d'Ottokar.

P[modifier | modifier le code]

Il est d'abord chargé de tuer Tintin dans L'Oreille cassée pour 5 000 dollars. Son commanditaire est un certain Rodriguez, lui-même payé par un magnat du pétrole du nom de R.W. Chicklet pour éliminer Tintin. Mais après l'échec de la tentative, Tintin le laisse partir. Pour le remercier de sa clémence à son égard, il organise son évasion de prison.
Dans Tintin et les Picaros, il aide une nouvelle fois Tintin et ses amis à s'échapper de l'emprise du général Tapioca et à retrouver le général Alcazar. Mais cette aide providentielle, fait en réalité partie d'un plan machiavélique mis en place par le Colonel Sponsz pour se débarrasser de Tintin et du général Alcazar, par la même occasion. À la fin de l'album Tintin se montre une nouvelle fois clément avec lui et lui pardonne cette trahison.
Dans la version originale en noir et blanc de L'Oreille cassée, Pablo est en fait le nom de celui qui l'engage pour tuer Tintin (appelé Rodriguez dans la version en couleurs). Son nom d'alors est Juan Paolino, surnommé « la terreur de Las Dopicos »[16].
Stewart sur le Shéhérazade, le yacht du marquis di Gorgonzola (Rastapopoulos).
Sheik qui enlève Tintin dans les Cigares du pharaon. En apprenant son identité, il se montre honoré de rencontrer le célèbre héros de bande dessinée dont il lit les aventures depuis des années. Dans la première édition, il montre également à Tintin, un album de Tintin au Congo puis dans l'édition de 1934, il montre Tintin en Amérique et enfin dans la dernière version datant de 1955 il lui montre un album d'Objectif Lune (qui d'après la biographie de Tintin est une aventure non encore vécue). Cette fantaisie unique dans la série, est un clin d'œil fait par Hergé à ses lecteurs.
Dans Coke en stock, on apprend que l'émir Ben Kalish Ezab s'est réfugié chez lui puisque ses combattants lui sont restés fidèles au détriment de son opposant le sheik Bab El Ehr. Il habite au Khemed dans le désert Djebel une magnifique cité antique, très largement inspirée de celle de Pétra en Jordanie
Gérant d'une agence de la Golden Oil à Akureyri en Islande. Il reçoit l'ordre de la part de Smith, l'agent général de la Golden Oil, basé à Reykjavik de ne pas ravitailler l'Aurore. Pour respecter la consigne, il invoque une rupture de stock, ce qui provoque la fureur du capitaine Haddock. Mais Payne est surpris le lendemain de voir l'Aurore repartir, sous les moqueries du capitaine. L'Aurore a profité de sa proximité avec le Sirius, le chalutier du capitaine Chester, pour ravitailler.
Pasteur que Tintin rencontre lors d'une réception chez un major anglais en pleine jungle indienne. Il n'intervient pas dans l'histoire. Peacock signifie « paon » en anglais.
Matelot sur le Karaboudjan sous les ordres du lieutenant Allan. Il est assez corpulent et porte un pull violet. Il est chargé d'apporter de la nourriture à Tintin qui se trouve prisonnier. Tintin en profite ainsi pour s'échapper
Nom d'une des deux brutes qui martyrisent Zorinno dans la ville de Jauga. Il est ensuite neutralisé par Tintin
Nom d'un Picaros. Il commande un groupe de Picaros, chargé d'aller porter à la radio, le message de démission de l'ex-général Tapioca, pour le faire diffuser.
C'est au départ un collaborateur du professeur Calys à l'observatoire. Il est probablement frappé de folie après avoir appris la prétendue immédiateté de la fin du monde.
Tintin croise une première fois Philippulus à l'intérieur de l'observatoire puis le retrouve dans la rue peu après. Il est vêtu d'une toge blanche, muni d'un gong et il déclare la fin du monde sur Terre tel un prophète apocalyptique à des badauds inquiets par la clarté de l'étoile. Il prend ensuite Tintin pour cible, le traitant d'"envoyé du diable", de "suppôt de Satan" ou de "serviteur de Belzebuth" tout en le suivant jusqu'à chez lui. Agacé, Tintin parvient à s'en défaire en l'aspergeant d'eau mais il rêve de lui plus tard dans la nuit.
On le retrouve sur l'Aurore la veille du départ. Il tente de faire exploser le bateau à l'aide d'un bâton de dynamique et se réfugie au sommet d'un mat. Tintin réussi à l'en déloger par la ruse à l'aide d'un mégaphone. Philippulus est alors récupéré par des infirmiers de l'asile qui sont à sa recherche depuis le matin - sans doute a-t-il été interné à la suite de ses premières "prédications".
Bien plus tard, il est une dernière fois évoqué par Tintin qui se trouve "en pénitence" sur l'aérolithe.
Selon Le Tournesol illustré, Philippulus aurait fini par trouver la mort en étant mordu par une araignée, l'épeire diadème (qui d'ailleurs fait une apparition notable dans l'album).
Concierge de Tintin au 26, rue du Labrador. Elle apparaît furtivement dans différents albums.
Dans Le Sceptre d'Ottokar, elle réceptionne un colis piégé, destiné à Tintin mais finalement ouvert par les Dupondt. Puis elle assiste impuissante à l'enlèvement de Benji Kuraki dans Le crabe aux pinces d'or. Enfin elle assiste de nouveau sans s'en rendre compte à un enlèvement dans Le Secret de la Licorne : celui de Tintin. Elle fait ensuite part de son étonnement de voir Milou, sans son maître au capitaine Haddock. C'est à ce moment-là qu'elle est nommée pour l'unique fois, par le capitaine Haddock.
Concierge au 24, rue du Vol-à-Voile, où habite le Professeur Nestor Halambique. Ce dernier, qui est très myope, confond Tintin, venu rapporter sa serviette, avec elle.
Maréchal et dictateur de la Bordurie, il règne d'une main de fer sur ce pays et cause de graves difficultés à Tintin et à ses amis. Sa moustache est le symbole de sa puissance, et on la retrouve partout : logos et calandres d'automobiles, poignées de portes. Même l'hôtel de Szohôd où descendent Tintin et le capitaine Haddock a pour nom « Sznôrr » ou « Zsnôrr » (de « snor », « moustache » en néerlandais, avec orthographe slavisante de circonstance). Beaucoup de commentateurs lui trouvent une ressemblance physique avec Joseph Staline, mais nulle part dans l'album il n'est fait allusion à de quelconques idées politiques, marxistes ou fascistes (le nom de ses partisans, les « moustachistes », évoque vaguement celui des Oustachis croates) ou autres.
Son nom est un jeu de mot sur « plexiglas ».
Ce personnage ne descend jamais de son piédestal pour nous en dire davantage, puisqu'on ne le voit en tout et pour tout que sous la forme d'une statue ornant la grand place de Szohôd, capitale de la Bordurie, ainsi que sous la forme d'un portrait présent dans le bureau du directeur de l'aéroport de Szohôd. Le nom de la ville s'écrit correctement avec un signe diacritique en forme de moustache, en guise d'accent circonflexe.
Le cri de ralliement et juron préféré des agents bordures est : « Par les moustaches de Plekszy-Gladz ! ». Le salut de rigueur (rappelant les usages hitlériens) est : « Amaïh Plekszy-Gladz ! », qui rappelle aussi l'exclamation anverso-gantoise « amaï! ».
On apprend dans Les Bijoux de la Castafiore qu'il prononce un discours d'une rare violence au XXIe congrès du parti moustachiste. Cette allusion fait fortement penser à Staline et au parti communiste.
Le dictateur bordure est à nouveau cité dans Tintin et les Picaros. Il soutient militairement le général Tapioca dans sa lutte pour le pouvoir au San Theodoros contre le général Alcazar. Il envoie aussi à Tapioca son fidèle colonel Sponsz qui lui sert de conseiller technique.
Homme confondu avec Tintin à l'intérieur du « Lotus bleu ». Il se fait alors brutaliser par les hommes de Mitsuhirato. La Poldévie est un pays imaginaire né d'un canular très célèbre à l'époque de l'écriture de l'album.

R[modifier | modifier le code]

Le personnage est un redoutable pirate, évoqué par le capitaine Haddock lorsqu'il raconte à Tintin les aventures de son ancêtre le chevalier François de Hadoque, capitaine du vaisseau La Licorne. Nous sommes alors au XVIIe siècle, La Licorne est abordée dans la mer des Antilles par le navire rapide du pirate Rackham le Rouge.
Après un combat acharné, François de Hadoque est fait prisonnier. Rackham Le Rouge vient alors le narguer en lui montrant son trésor. Grand et maigre, il porte un large chapeau avec un plumet rouge et arbore une barbe pointue. Hadoque réussit à s'échapper. Après avoir tué Rackham en combat singulier, il fait sauter le vaisseau qui coule avec, semble-t-il, le trésor, que Tintin et Haddock iront chercher dans l'aventure intitulée Le Trésor de Rackham le Rouge.
Le personnage de Rackham Le Rouge a été inspiré à Hergé par le célèbre pirate anglais du XVIIIe siècle Jack Rackham.
Dans Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne, il est joué par Daniel Craig et il est l'ancêtre d'Ivan Ivanovitch Sakharine.
Personne partageant une homonymie avec le pirate Rackham le Rouge et se faisant passer pour son descendant. Il se présente avec une carte de visite à Tintin et au capitaine peu de temps avant le départ de la chasse au trésor pour demander une part du butin. Mais Tintin comprend très vite qu'il s'agit d'une simple coïncidence, Rackham étant son nom et Lerouge celui de sa femme. Il est donc éconduit.
Fakir indien. Partenaire de la voyante Mme Yamilah au Music-Hall Palace.
Il est mentionné par Tintin dans Tintin et l'Alph-Art, il est chanteur.
Gorille dont se servent Wronzoff et ses complices pour effrayer les gens du village afin de les éloigner de l'Île Noire. Il n'a peur de rien sauf de Milou. En effet, il s'enfuit dès que ce dernier aboie.
À la suite d'une chute, il se casse un bras et se lie d'amitié avec Tintin qui fera don de la bête à un parc zoologique.
Prince inca momifié. Sa momie est rapportée en Europe par l'expédition Sanders-Hardmuth. Elle est placée chez le professeur Bergamotte. Elle est désintégrée par la foudre comme l'avait prédit une prophétie écrite sur sa tombe. Rascar Capac apparaît comme « mort vivant » dans le cauchemar de Tintin (ainsi que du Capitaine et du Professeur Tournesol), lançant une boule de cristal. Tournesol sera emmené au Pérou et condamné à mort par les Incas pour s'être paré d'un de ses bracelets.
Article détaillé : Roberto Rastapopoulos.
Maharadjah indien. Il aide Tintin à démanteler un trafic d'opium dirigé par Rastapopoulos. Il est en effet membre d'une famille luttant contre le trafic de drogue, très présent dans sa région. Il craint, en représailles, de finir comme son père et son frère, qui furent atteints de folie, touché par une fléchette empoisonnée au radjaïdjah, le poison qui rend fou. Pour éviter qu'il subisse ce sort, Tintin aura l'idée de placer un mannequin dans son lit. La ruse fonctionnera puisque le mannequin recevra bel et bien une fléchette empoisonnée.
Le maharadjah de Rawajpoutalah a également un fils que ses ennemis n'hésiteront pas à enlever.
Explorateur anglais ayant disparu lors d'une mission d'exploration en Amazonie et que tout le monde croit mort. Mais dans L'Oreille cassée, Tintin le rencontre chez les Indiens arumbayas. Il a décidé de vivre avec eux et a adopté leurs coutumes. Il s'est également donné comme mission, sans beaucoup de résultats, de leurs apprendre à jouer au golf. Tintin, accompagné notamment du général Alcazar, le retrouve ensuite dans Tintin et les Picaros en se rendant au campement des Picaros.
Ridgewell rappelle fortement l'explorateur britannique Percy Fawcett disparu en Amazonie en 1925 dans des conditions similaires.
Chargé par R.W.Chicklet pour 10 000 dollars d'éliminer Tintin. Il utilise Pablo pour accomplir cette tâche qu'il paye 5 000 dollars.
Aviateur soviétique dont Tintin vole la tenue et l'avion pour échapper à ses poursuivants (page 108[14]).
Un des locataires de l'immeuble du 21 rue de Londres, où habitait le sculpteur Balthazar.
Ostéologue de la base secrète de Sbrodj, qui apparaît dans Objectif Lune. Il opère Tintin après qu'il a reçu une balle dans l'épaule. Plus tard, il étudie en compagnie d'un collègue l'état mental du professeur Tournesol lors de son amnésie. Enfin il réanime les membres de l'expédition à leur retour sur terre.
Dans les Bijoux de la Castafiore, il envoie un télégramme de félicitations au capitaine Haddock à la suite de « l'annonce » de son mariage avec la Castafiore parue dans Paris-Flash.
Journaliste à la Dépêche. Il vient faire un reportage sur le retour du Sirius de la chasse au trésor de Rackham le Rouge. Il n'est cependant pas très bien reçu par le capitaine qui reproche à son journal d'avoir ébruité le projet, provoquant ainsi certains désagréments. Il délègue donc au professeur Tournesol, en le faisant passer pour son secrétaire, le soin de répondre aux questions. Mais comme Tournesol est sourd, l'interview tourne au comique, pour le plus grand plaisir du capitaine.

S[modifier | modifier le code]

Collectionneur de maquettes de bateaux. Il porte une longue barbe noire et de petites lunettes. Il détient l'une des trois Licorne et tente avec acharnement, concurrencé par Barnabé, un détective au service des frères Loiseau, de racheter celle de Tintin. Sakharine va même chez Tintin pour le relancer et lui remet sa carte de visite. Quand peu de temps après, Tintin se fait voler sa propre Licorne, c'est donc naturellement sur Sakharine que se portent ses soupçons. Tintin découvre en fait qu'il existe plusieurs Licorne identiques et que Sakharine en possède une lui-aussi (dont le mat n'a pas été brisé).
Plus tard, Sakharine se fait lui-aussi voler sa maquette par Barnabé, après avoir été endormi à l'aide de chloroforme. Sakharine part ensuite en voyage ; on le retrouvera enfin à la dernière page du Trésor de Rackham le Rouge. Il figure parmi les invités de l'exposition consacrée à La Licorne, organisée par le capitaine Haddock, dans la salle de Marine du Château de Moulinsart.
On le retrouve beaucoup plus tard dans Tintin et l'Alph-Art parmi les adeptes du mage Endaddine Akass.
Dans le film de Steven Spielberg, ce personnage est un élément central de l'intrigue. Il est en effet le descendant direct du pirate Rackham le rouge. Il s'est juré de venger son ancêtre en tuant le capitaine Haddock. Pour parvenir à ses fins, il n'hésite pas à s'allier avec le sinistre Allan Thomson. Il est joué par Daniel Craig.
Chef de l'expédition archéologique au Pérou. Il est accompagné par Hippolyte Bergamotte, Clairmont, Laubépin, Charlet, Paul Cantonneau et Hornet. Tous seront victimes de la malédiction de Rascar-Capac. Il est le premier membre à être touché. Tintin l'apprend en lisant le journal.
  • Sanzot (boucherie)
Boucherie de Moulinsart. Elle apparait pour la première fois dans l'Affaire Tournesol puis devient un gag récurrent dans les albums suivants se déroulant au château. En effet le magasin a un numéro de téléphone très proche de celui du château de Moulinsart — 431 pour le premier, 421 pour le second — ce qui est la cause de fréquents appels erronés auxquels le capitaine Haddock, mais aussi parfois Nestor ou Tintin doivent répondre. Ces appels, qui tombent souvent en pleine intrigue, ne manquent pas d'exaspérer les habitants du château, en premier lieu le capitaine, à tel point qu'ils perdent parfois patience avec leur interlocuteur téléphonique. Il arrive également très fréquemment aux habitants du château de tomber sur la boucherie en donnant un coup de téléphone.
Elle porte le nom de son propriétaire, Monsieur Sanzot. Celui-ci ne manque pas de féliciter le capitaine après son "mariage" avec la Castafiore. Il est également le chef d'orchestre de la fanfare de Moulinsart. La boucherie possède enfin une camionnette de livraison qui permet au professeur Tournesol d'échapper provisoirement à des espions bordures dans l'Affaire Tournesol.
Le nom du boucher est un calembour : Sanzot renvoyant à « sans os ». Selon le livre La Vie quotidienne à Moulinsart de Thomas Sertillanges, le prénom de M. Sanzot est Henri.
Moine du monastère de Khor-Biyong au Tibet.
Membre du réseau de faux-monnayeurs dirigé par Wronzoff. Son nom est écrit sur une liste que Tintin trouve en explorant le château de Ben More sur l'Île Noire. Il est en poste à Vienne.
Savant allemand appartenant à l'université de Iéna et membre de l'expédition polaire à bord de l'Aurore. Ne joue aucun rôle notable dans l'aventure.
Égyptologue dont Tintin fait la connaissance lors d'une croisière en tentant de l'aider à rattraper un papier sur le point de tomber à l'eau. Personnage très excentrique et distrait, il est à la recherche du tombeau du pharaon Kih-Oskh et propose à Tintin de l'accompagner dans cette recherche. Dans le tombeau, il se font tous les deux enlever mais sont finalement jetés par erreur à la mer à bord de sarcophages. Tintin perd ensuite sa trace lorsqu'il est repêché par Allan.
On le retrouve ensuite vers le milieu de l'album, en Inde. Il est devenu fou — il se prend pour Ramsès II — après avoir reçu une fléchette empoisonnée dans le cou. Il est ensuite hypnotisé par un fakir qui lui donne l'ordre de tuer Tintin. Tintin décide de le conduire dans un asile en compagnie d'un écrivain dénommé Zlotzky, une autre victime d'une fléchette empoisonnée. Mais à la suite d'un coup monté par le fakir, c'est Tintin qui est interné à la place des deux véritables fous. Les deux fous ainsi relâchés, provoquent ensuite un accident de voiture qui permet à Tintin d'échapper définitivement à l'infirmier de l'asile et de faire la connaissance du maharadjah Rawajpoutalah. À la fin de l'album, ils sont internés pour de bon sur ordre du maharadjah.
Travaille au laboratoire de la police scientifique. Chargé par les Dupondt d'analyser les éclats de cristal trouvés à proximité des victimes de la mystérieuse « malédiction ».
Reçoit l'ordre par Trovik de liquider Tintin qui voyage dans une charrette de paysan. Cependant il rate son coup car Tintin est descendu plus tôt parce que la charrette n'avance pas assez vite.
Membre du réseau de faux-monnayeurs dirigé par Wronzoff. Son nom est écrit sur une liste que Tintin trouve en explorant le château de Ben More sur l'Île Noire. Il est en poste à Prague.
Aviateur membre de la bande de faux-monnayeurs dont Wronzoff est le chef. Il apparaît au tout début de l'album au côté d'un autre malfrat lorsque leur avion tombe en panne. Comme ils ont ordre d'être le plus discret possible, ils tentent de tuer Tintin qui venait apporter son aide, afin de ne pas laisser de témoin.
Chef d'une association de gangsters concurrente de la bande d'Al Capone, Gangsters' Syndicate of Chicago (G.S.C.), Bobby Smiles propose à Tintin de l'aider à traquer le parrain. Après le refus de Tintin, Bobby Smiles tente de l'éliminer en chargeant un tueur à gages de le supprimer successivement en montant les Indiens Pieds-Noirs contre lui, en lui tirant dessus au fusil, en l'attachant sur une voie de chemin de fer et en l'écrasant sous des rochers. Mais, comme toujours, Tintin réussit à échapper à ces périls et parvient finalement à capturer le gangster.
Roi de l'acrobatie aérienne, il participe à un meeting de voltige aérienne télévisé dont Tintin capte la retransmission au château de Ben More.
Agent général à Reykjavik de la "Golden Oil" qui détient le monopole de la vente de mazout en Islande. Sa compagnie appartenant à Bohlwinkel, il reçoit l’ordre de Johnson le secrétaire de ce dernier de ne pas ravitailler l'Aurore afin de favoriser le Peary dans la course vers l'aérolithe.
Nom emprunté par le docteur Müller lorsqu'il se fait passer pour un archéologue dans Tintin au pays de l'or noir.
Un des invités de la réception donnée par un major anglais en pleine jungle indienne. Il est, avec sa femme, membre de la secte Kih-Oskh que Tintin parvient à arrêter à la fin de l'aventure. Il n'intervient pas directement dans l'histoire.
Épouse du précédent. Durant la réception chez le major, elle s'évanouit en pensant apercevoir un fantôme. Mais il s'agit en réalité de Philémon Siclone. Elle est également membre de l'organisation secrète Kih-Oskh, au côté de son mari. C'est d'ailleurs la seule femme, parmi les sept membres.
Policier soviétique ; il coule à la mitrailleuse un canot dans lequel s'enfuit Tintin (page 49[14]).
Secrétaire particulier de Laszlo Carreidas. Malgré son allure chic (le capitaine Haddock le prend pour Carreidas en personne) et très « british », c'est un fourbe aussi cupide que son patron. Il participe au détournement de son avion, sans doute pour se venger des humiliations publiques que lui fait subir ce dernier. Il est sous les ordres de Rastapopoulos, à qui il fournit des informations sur les comptes bancaires du milliardaire ainsi que des exemples de signature. Cependant Carreidas qui n'a visiblement, et à juste titre, pas entière confiance en son secrétaire, a toujours veillé à ne pas lui donner ses numéros de compte.
Requis pour collaborer à la poursuite des fuyards dans les souterrains de l'île, Spalding se retrouve avec les bandits sur un canot pneumatique, fuyant l'éruption volcanique de Pulau-pulau Bompa. Ils sont finalement tous embarqués à bord de la soucoupe volante par Mik Ezdanitoff et disparaissent vers une destination inconnue.
Il est le chef de la police secrète de Bordurie. Il s'oppose à Tintin et Haddock pour la première fois dans L'Affaire Tournesol. Sponsz les fait rechercher activement, mais ceux-ci échappent à ses hommes. Réfugiés à l'Opéra de Szohod dans la loge de la Castafiore, les deux héros parviennent à lui dérober les papiers de libération de Tournesol quand le colonel rend visite à la cantatrice, un affront qu'il ne leur pardonnera jamais.
Puis on le retrouve dans Tintin et les Picaros. Envoyé comme conseiller technique au San Theodoros (sous le nom hispanisé d'Esponja) par le maréchal Plekszy-Gladz, auprès du général Tapioca, il profite d'une visite de Bianca Castafiore, pour assouvir sa vengeance en inventant un complot de toutes pièces. Pour cela, il fait glisser des faux documents dans la valise de la cantatrice afin de la désigner comme conspiratrice. Il fait ensuite accuser Tintin, le capitaine Haddock et le professeur Tournesol, amis de la Castafiore et du général Alcazar, l'ennemi juré de Tapioca, d'être les complices de Bianca Castafiore. Tapioca les invite alors au San Theodoros pour qu'ils s'expliquent. Haddock et Tournesol acceptent l'invitation tandis que Tintin, flairant le traquenard, se montre d'abord réticent mais finit par les rejoindre. Le piège de Sponsz est maintenant tendu : les trois amis se retrouvent prisonniers dans une luxueuse villa où ils sont épiés dans leurs moindres faits et gestes par des caméras et des micros. Puis avec l'aide de Pablo, Sponsz organise un nouveau traquenard, dans le but de se débarrasser définitivement de Tintin et de ses amis ainsi que du général Alcazar. Le guet-apens échoue de justesse. À la fin de l'album, Sponsz est arrêté par les Picaros en même temps que Tapioca. Il est renvoyé en Bordurie
Imberbe en Europe, il arbore une barbiche dans Tintin et les Picaros.
Dans Les Bijoux de la Castafiore, on apprend que la presse lui a prêté une aventure avec le Rossignol milanais.
Le physique du Colonel Sponsz était partiellement inspiré de celui de Paul Remi, frère cadet d'Hergé et militaire de carrière. Paul Remi enfant avait auparavant inspiré le personnage de Tintin et l'on peut effectivement remarquer, sur le crâne partiellement rasé de Sponsz, une unique mèche de cheveux (noirs) ressemblant à une houpette.
Dans le film Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré en 1983, un des personnages, un officier allemand, s'appelle le général Sponsz, dont le nom pourrait être un clin d'œil au personnage d'Hergé.
Membre du comité central révolutionnaire syldave résidant en Belgique. Il surprit et photographia Tintin au moyen d'un appareil photo miniature dissimulé dans une montre au moment où celui-ci descendait l'escalier de l'appartement du professeur Halambique.
Commandant de la gendarmerie du village syldave de Zlip faisant partie du complot bordure contre le roi Muskar XII. Il fait arrêter Tintin sous le prétexte que ses papiers ne sont pas en règle et organise le guet-apens tendu par ses gendarmes au cours de son transfert à Klow.
Chauffeur de la Chrysler des ravisseurs syldaves de Tournesol. As du pilotage, il est comparé à Fangio par le capitaine. Il embarque ensuite Tournesol, avec ses complices Boldov et Wladimir, dans un avion qui sera intercepté par la chasse bordure.
Notaire procédant à la vente "publique et forcée" du château de Moulinsart.
Ambassadeur de Syldavie en Belgique, c'est l'un des grands amis du sigillographe Nestor Halambique, dont il fit la connaissance lors d'un congrès à Belgrade en 1913. Tintin découvre sa photo dans l'aide-mémoire personnel de l'imposteur Alfred Halambique, son frère jumeau qui se fait passer pour lui. Nom probablement inspiré par le nom de l'entreprise de produits laitiers belge Stassano.
Membre installé à Potsdam du réseau de faux-monnayeurs dirigé par Wronzoff. Son nom est écrit sur une liste que Tintin trouve en explorant le château de Ben More sur l'Île Noire.
Il apparaît dans Coke en stock en tant que pilote de De Havilland Mosquito pour l'armée du Khemed de Bab El Ehr ; il reçoit pour mission de couler le caboteurTintin et le capitaine prennent place. Il l'accomplit, mais son avion est abattu par Tintin, qui le recueille alors sur son radeau de fortune.
Surnommé « mitrailleur à bavette » par le capitaine Haddock — alors qu'il porte une bouée de sauvetage autour du cou — Piotr Szut est estonien. Il est borgne, ce qui peut sembler curieux pour un pilote, mais pas exceptionnel (le grand as japonais Saburo Sakai a continué à combattre après la perte de son œil droit).
Son prénom, « Piotr », est russe et son nom de famille « Szut » est estonien (ce qui peut paraître étrange puisque l'estonien n'utilise pas le z). L'intention de Hergé semble avoir été d'inventer un nom prononcé comme « zut ! » avec une orthographe « étrange » renvoyant à l'Europe de l'Est (ce qui conduit d'ailleurs à un petit malentendu avec le capitaine Haddock lors de leur première rencontre).
Szut accompagne nos héros sur le yacht de Rastapopoulos puis sur le cargo Ramona. Il se montre fidèle à Tintin et au capitaine puisqu'il refuse de quitter le bateau avec Allan et ses hommes lorsqu'un incendie se déclare. Par la suite il aide Tintin et le capitaine en essayant de réparer la radio, cassée lors d'un combat avec l'équipage du Ramona. Puis il est à la barre et suit les ordres du capitaine lors du combat naval contre le sous-marin qui tente de faire disparaître toute preuve du trafic d'esclaves.
Dans Vol 714 pour Sydney où Haddock et Tintin le retrouvent par hasard, à l'aéroport de Jakarta, il est alors devenu pilote du jet privé de Laszlo Carreidas. Il présente ses amis au milliardaire puis partage ainsi une nouvelle fois leurs (més)aventures.
Agent secret bordure sous les ordres du colonel Sponsz. En poste à Genève, il est contacté par un dénommé Boris, qui le prévient que Tintin et le capitaine Haddock se rendent dans cette ville pour y retrouver le professeur Tournesol. Accompagné d'un autre agent, il est chargé d'empêcher leur rencontre. D'abord à l'hôtel Cornavin, ils provoquent le capitaine afin de les retarder puis au volant d'une Citroën noire ils précipitent leur taxi dans le lac Léman. Voyant leurs tentatives échouer, ils essaient de les renverser en pleine rue. Et enfin ils placent une bombe dans la maison du professeur Topollino afin de se débarrasser du scientifique et des deux amis de Tournesol. Plus tard, à l'aéroport de Genève en apprenant que Tintin et le capitaine désirent se rendre en Bordurie, ils cèdent leurs billets d'avions à ceux-ci. On voit ensuite une dernière fois Szprinkoth, et son collègue, téléphoner à Sponsz pour l'avertir de l'arrivée des deux gêneurs à Szohôd, la capitale de la Bordurie.

T[modifier | modifier le code]

C'est le grand rival du général Alcazar dont il convoite la présidence du San Theodoros. Tout au long des albums de Tintin, les deux généraux ne cessent jamais de se prendre et reprendre le pouvoir à la suite de multiples coups d'État (le pouvoir change 6 fois de camp en tout).
Tapioca est donc très souvent cité par Alcazar dans différents albums, mais on ne le voit pour la première fois que dans le dernier album Tintin et les Picaros. Il vient de reprendre le pouvoir avec l'aide de la Bordurie et de son chef, le maréchal Plekszy-Gladz. Il y apparaît comme un dictateur infâme et cynique méprisant son peuple. À son arrivée au pouvoir, il a débaptisé la capitale Las Dopicos pour la renommer en « Tapiocapolis » (qui sera changée plus tard en « Alcazaropolis » après la prise du pouvoir par les Picaros).
À la suite de l'arrestation de la Castafiore pour un prétendu complot contre sa personne, il accuse lors d'un discours télévisé, les habitants du château de Moulinsart (Tintin, Haddock et Tournesol) d'être les instigateurs de cette machination, visant à reporter au pouvoir Alcazar. Puis il les invite à venir s'expliquer directement à Tapiocapolis ce qui est en réalité un piège. À la fin de l'album, il est à nouveau renversé par Alcazar qui accepte à contrecœur de lui laisser la vie sauve à la suite d'un marché qu'il a fait avec Tintin.
Le général Tapioca est décrit par le capitaine Haddock comme un Mussolini « de carnaval ».
Serviteur de Monsieur Wang Jen-Ghié. Son intervention est très utile à Tintin et à la famille Wang. En effet caché chez Mitsuhirato, il subtilise un flacon contenant du radjaïdjah qu'il remplace par de l'eau. Ce geste préserve ainsi Tintin de la folie. Le flacon permet également plus tard au professeur Fan Se-Yeng de découvrir un antidote qui guérit Didi. Tchang subtilise aussi les balles du pistolet de Mitsuhirato et remplace son poignard par une lame de fer blanc.
Nom d'un chien pékinois que l'on voit à l'hôtel de Vargèse où séjournent Tintin, le capitaine Haddock et le professeur Tournesol durant leurs vacances dans les Alpes. Sa maîtresse lui défend de jouer avec un « chien de rue » comme Milou.
Fils de Tcheng Li-Kin et donc cousin par adoption de Tchang Tchong-Jen. Il habite chez son père. Il est confondu avec son cousin du fait de la similitude de leurs prénoms. Il conseille à Tintin d'aller voir le sherpa Tharkey pour retrouver Tchang.
Tchang fut, si l'on s'en tient à la chronologie des albums, le premier vrai ami (humain du moins) de Tintin.
C'est durant son voyage en Chine dans l'album Le Lotus bleu que Tintin le sauve de la noyade, lors d'une crue du Yang Tsé Kiang. Dès lors, une profonde amitié les lie. C'est Tchang qui, le premier, fait découvrir à Tintin qui sont les Chinois, en dehors de tous clichés. Tchang en signe de reconnaissance décide d'accompagner Tintin dans cette aventure et devient un allié très précieux. Par exemple, il lui sauve la vie en falsifiant un ordre d'arrestation détenu par les Dupondt. Il participe ensuite à l'arrestation de la bande de trafiquants d'opium et de leurs chefs Rastapopoulos et Mitshuirato au côté des « fils du dragon ». C'est lui qui neutralise Didi, le fils de Wang, sur le point d'exécuter ses parents et Tintin. À la fin de l'album, Tchang l'orphelin, est adopté par Wang Jen-Ghié. En le quittant pour l'Europe, Tintin verse quelques-unes des très rares larmes de sa carrière…
Malgré l'éloignement, il semble que le contact ait été maintenu. Bien des années plus tard dans Tintin au Tibet, Tintin reçoit une lettre de Tchang qui lui annonce sa venue. Tchang se rend chez un frère de Wang habitant Londres et en profite pour venir saluer Tintin. Mais Tintin apprend aussitôt sa mort dans un accident d'avion. Tintin a alors une vision de Tchang encore en vie, et décide envers et contre tout d'aller sur les lieux de l'accident, au Tibet dans les montagnes Himalayennes accompagné du capitaine Haddock. Comme il le pressentait, Tchang a bien survécu à l'accident puis a été recueilli par le Yéti. Tintin et le capitaine finissent par le retrouver en relative bonne santé.
Et enfin, Tchang donne une dernière fois de ses nouvelles dans Les Bijoux de la Castafiore dans une lettre en provenance de Londres.
Le personnage de Tchang est, en fait, une transposition, dans l'univers fictionnel (et avec des aventures évidemment inventées), du personnage réel que fut Zhang Chongren (parfois transcrit Tchang Tchong-jen), qui fut lié à Hergé par une amitié de plusieurs décennies.
Père de Tchang Lin-Yi et oncle par adoption de Tchang Tchong-Jen. C'est en effet un cousin de Wang Jen-Ghié. Cette similitude de prénom entre son fils et son neveu provoque d'ailleurs un quiproquo lors de la venue de Tintin. Il habite Katmandou au Népal. Il termine toutes ses phrases par « Hi ! hi ! hi ! » ce qui a le don d'agacer le capitaine.
Serviteur du professeur Fan Se-Yeng. Il accueille Tintin, venu rendre visite au professeur, puis lui fait part de son immense inquiétude à la suite de la disparition de son maître. Plus tard une lettre de revendication précisant les conditions de ses ravisseurs, écrite de la main du professeur, lui est adressée.
Personnage inspiré par Ang Tharkay Sherpa, sirdar de l'expédition "Annapurna 1er 8000" avec Maurice Herzog.
Ayant participé à la première expédition de sauvetage de l'avion qui s'est écrasé au Tibet, ce sherpa népalais est sollicité par Tintin pour servir de guide jusqu'à l'épave dans laquelle Tchang devrait avoir trouvé la mort. Après avoir refusé dans un premier temps, il accepte finalement de l'aider, convaincu par le capitaine Haddock d'aller jusqu'au lieu de l'accident. Grâce à sa connaissance de la montagne, il leur est très utile.
Une fois arrivé sur les lieux, il essaie de persuader Tintin d'abandonner la recherche de Tchang devant les difficultés et les dangers de la montagne (« Toi pas raisonnable, Sahib ! »). Face à l'obstination de Tintin, il se résout tout de même à quitter les deux héros,
Cependant, malgré sa peur du Yéti, il n'abandonne pas Tintin et le Capitaine. Se reprochant sa poltronnerie alors qu'un jeune blanc risque sa vie « pour sauver jeune garçon jaune », il fait demi-tour et leur sauve la vie. Il les accompagne jusqu'à la lamaserie où on peut le voir avec le bras en écharpe, après l'avalanche au-dessus du monastère de Khor-Biyong, face au Grand Précieux. Il rentre au Népal avec une caravane de sel.
Bien que son nom complet soit Allan Thompson, son patronyme est très peu cité et il est appelé Allan par les protagonistes.
Il croise le chemin de Tintin très tôt, dans Les Cigares du pharaon — tout au moins dans la version remake, car il n'était pas présent dans la toute première —. En tant que complice de Rastapopoulos, il fait de la contrebande dans la mer Rouge. Pour échapper à une intervention de gardes côtes, ils jettent à la mer trois sarcophages censés contenir des cigares à opium. Mais ce sont en réalité Tintin, Milou et le professeur Siclone qui ont été placés dedans par erreur. Allan reçoit l'ordre de son grand maître de les repêcher et il ne parvient qu'à retrouver l'égyptologue. Il se rend ensuite en Inde puis ne réapparait plus dans l'album. Toutefois dans la série télévisée, on le retrouve à Rawhajpoutalah parmi les membres de la « secte » de Kih-Oskh que Tintin parvient à arrêter.
On le revoit dans Le Crabe aux pinces d'or. C'est l'album où son rôle est le plus important. C'est aussi le seul où il n'est pas sous les ordres de Rastapopoulos. Il est le lieutenant du capitaine Haddock à bord du cargo Karaboudjan. Il exerce sur ce dernier une emprise totale en l'abreuvant de whisky. Il a ainsi le champ libre pour de nouveau se livrer au trafic de drogue. Il transporte dans les cales du bateau, de l'opium, caché cette fois, dans des boîtes de crabe, pour le compte du marocain Omar Ben Salaad. Comprenant le danger que représente Tintin lorsque celui-ci monte à bord du Karaboudjan, Allan charge son second, Tom, de le neutraliser. Assommé puis ligoté à fond de cale, Tintin se retrouve à la merci d'Allan qui lui annonce son intention de le jeter à la mer. Mais il parvient à s'échapper et quitte le bateau à bord d'un canot de sauvetage, avec le capitaine Haddock. Cela rend fou de colère Allan qui, après s'être défoulé sur son équipage, envoie à leur poursuite un hydravion avec pour mission de les mitrailler. Mais l'opération échoue et les fugitifs s'emparent de l'appareil. On retrouve Allan plus loin dans l'aventure, au Maroc. Alors qu'il est censé avoir trouvé la mort dans un prétendu naufrage du Karaboudjan, Tintin l'aperçoit dans une rue du port de Bagghar mais le perd rapidement de vue. Plus tard, le capitaine est enlevé par ses hommes, sous les yeux de Tintin impuissant. Pour connaître où est enfermé le capitaine, Tintin se déguise alors en mendiant et se rend à l'endroit où il avait perdu la trace d'Allan la première fois. Grâce à ce subterfuge, il découvre le repaire d'Allan et ses hommes, au fond d'une cave, débouchant sur le salon d'Omar Ben Salaad. Après plusieurs péripéties, la bande est arrêtée mais Allan parvient à s'enfuir dans un hors-bord. À l'issue d'une course poursuite avec Tintin, il est capturé.
Il réapparait dans Coke en stock. Il y fait une assez brève apparition en tant que commandant du Ramona, cargo transportant des esclaves africains, vers la Mecque, pour le compte du marquis Di Gorgonzola (qui n'est autre que Rastapopoulos!). Il abandonne très vite le navire avec son équipage, à la suite d'un incendie condamnant Tintin, le capitaine, Szut et les nombreux africains à une mort certaine, le navire étant rempli d'explosifs. Ils parviennent cependant de justesse à éteindre le feu. On apprend à la fin de l'album par une coupure de journal qu'Allan a été recueilli par un cargo danois et qu'il n'aura désormais plus le droit de naviguer.
Enfin on le retrouve une dernière fois dans Vol 714 pour Sydney au côté de son éternel complice, Rastapopoulos. C'est le seul album où il n'apparaît pas aux commandes d'un navire. Tout comme son maître, il est au cours de l'album totalement ridiculisé (il perd par exemple son dentier). Hergé démystifie ainsi les deux principaux « vilains » de son univers. Ils disparaissent d'ailleurs tous les deux à la fin de l'album, emmenés par des extraterrestres à bord d'un vaisseau spatial.
Allan représente donc l'archétype de la canaille. Manipulateur, brutal, cupide, il démontre en se livrant à de nombreux trafics en tout genres, dont celui d'êtres humains, qu'il ne possède aucune limite morale. Apparaissant souvent comme le bras droit du principal vilain, Rastapopoulos, il ne dispose peut-être pas de son imagination, ni de son envergure, mais n'a rien à envier à sa malhonnêteté et son intelligence. Il peut également, en raison de son métier de marin, être considéré comme un anti-capitaine Haddock.
  • Tintin (tous les albums)
Article détaillé : Tintin.
Tom apparaît d'abord comme passager clandestin à bord du bateau qui amène Tintin en Afrique. Il appartient en fait à une organisation dirigée depuis Chicago par Al Capone. Il est sous les ordres directs de Gibbons, qui lui ordonne d'éliminer Tintin. Il fait plusieurs tentatives, aidé notamment par Muganga, sorcier des Babaoro'm. Mais il échoue et périt dévoré par les crocodiles.
Gangster à la solde d'Al Capone qui entre en collision avec le taxi piégé avec Tintin et deux policiers, pour que "l'homme au boomerang"(celui qui a assommé le faux taximan) puisse s'enfuir avec la moto des policiers.
Matelot à bord du U.S.S. Los Angeles, il fait des signaux au yacht Scéhérézade lui ordonnant de s'arrêter.
Bras droit et homme de main d'Allan Thompson à bord du Sereno (Les Cigares du pharaon) et du Karaboudjan (le Crabe aux pinces d'or). Il est très souvent présent au côté de son chef. C'est lui qui assomme Tintin puis l'emprisonne dans les cales du Karaboudjan. Plus tard à Bagghar c'est encore lui qui reconnait le capitaine et participe à son enlèvement. Il se fait arrêter en même temps que les autres membres de l'organisation d'Omar Ben Saalad
Son nom signifie en italien « petite souris » (et est d'ailleurs le nom italien de Mickey Mouse) mais c'est aussi une voiture Fiat minuscule encore très connue à l'époque de la sortie du livre.
Il habite 57 bis route de Saint-Cergue à Nyon, en Suisse. Il est spécialisé dans la recherche sur les ultrasons ; c'est pourquoi Tournesol le contacte, pour lui faire part d'une « découverte sensationnelle » dans ce domaine et souhaite le rencontrer. Mais cette correspondance entre les deux savants est interceptée par un dénommé Boris, le domestique de Topolino, qui est également agent secret bordure. Plus tard Tintin et le capitaine Haddock se rendent chez lui dans l'espoir de retrouver Tournesol mais ils découvrent Topolino ligoté et bâillonné dans sa cave. Aussitôt libéré de ses liens, celui-ci laisse éclater sa fureur contre Tournesol en le qualifiant de « sinistre gredin » et le désigne comme l'auteur de cette séquestration. Tintin lui montre une photo de Tournesol et Topolino rétorque qu'il n'a jamais vu cette personne. Tintin comprend alors que l'un des deux agents secrets bordures s'est fait passer pour Tournesol après l'avoir enlevé, avant d'assommer Topolino. Mais nul ne se doute que les deux bordures ont placé une bombe à retardement dans le sous-sol de la demeure du scientifique.
Assassine le sculpteur Balthazar dans le but de s'emparer du fétiche à l'oreille cassée contenant un diamant. Il est à son tour assassiné par Ramon Bada et Alonzo Perez durant son voyage vers le San Theodoros en paquebot.
Chanteur lyrique se produisant dans l'opéra Boris Godounov. Son nom apparait sur une colonne publicitaire heurtée par le capitaine Haddock en train de lire le journal La Dépêche. Il s'agit d'un clin d'œil au chanteur Tino Rossi.
Article détaillé : Professeur Tournesol.
Égyptologue momifié dans le tombeau du pharaon Kih-Oskh. Son sarcophage se trouve à côté de celui d'E.P. Jacobini.
Conspirateur syldave, une des pièces maîtresses du complot visant à renverser le roi Muskar XII : son « Comité central » est en liaison permanente avec les autres révolutionnaires. Selon toute vraisemblance, cet organe n'est autre que le « Z.Z.R.K. », ultimement dirigé par Müsstler, chef du parti fasciste La Garde d'Acier. Membre éminent du Comité Central Révolutionnaire Syldave (Z.Z.R.K.) à Klow, Trovik est contacté par le commandant Wizskizsek après le départ de Tintin de la gendarmerie. Voulant à tout prix empêcher le jeune homme d'arriver à Klow, il approuve la décision du gendarme de monter une embuscade. Ayant été informé par le colonel Boris (aide de camp du roi) de la présence de Tintin dans la capitale syldave, il donne l'ordre à son complice d'empêcher le jeune reporter de parler à Sa Majesté et de le neutraliser en lui tendant un guet-apens.
Docteur, très probablement retraité, habitant au 120, avenue du Troubadour. D'un âge avancé, il porte une longue barbe blanche et possède une très vieille voiture avec chauffeur. Tintin remonte jusqu'à lui en relevant la plaque d'immatriculation d'une voiture ayant tenté de le renverser. Il est cependant déçu car cela ne peut pas être ce docteur qui a tenté de l'agresser et la voiture ne correspond pas. Puis Tintin comprend que la plaque a été retournée et qu'il suffit d'inverser ses chiffres pour remonter jusqu'au véritable coupable.
Riche propriétaire d'une hacienda au San Theodoros chez qui Tintin trouve refuge après avoir échappé à des militaires du Nuevo Rico.

V[modifier | modifier le code]

Cuisinier à bord du Sirius. C'est lui qui, au cours d'une discussion avec son ami Alphonse dans le café À l'ancre, révèlera par mégarde le départ de la chasse au trésor à un journaliste indiscret du journal La Dépêche. Il apparaît aussi dans L'Étoile mystérieuse.
Élagueur à Moulinsart. Tintin lui emprunte son matériel afin d'aller chercher l'émeraude de la Castafiore se trouvant dans un nid de pie au sommet d'un peuplier.

W[modifier | modifier le code]

Il est le pianiste de Bianca Castafiore. Il est petit, chauve, porte des lunettes et une petite moustache noire.
C'est un personnage apparemment terne et d'une discrétion remarquable. On l'aperçoit dans Le Sceptre d'Ottokar, L'Affaire Tournesol, Tintin et les Picaros, où il ne fait qu'accompagner au piano la Castafiore. Il ne sort en fait de l'anonymat que dans l'album Les Bijoux de la Castafiore, au cours duquel il est surpris par Tintin alors qu'il revient du village voisin où il est allé faire des paris sur les courses de chevaux. Un enregistrement sonore diffusé en son absence faisait croire à tout le monde au château de Moulinsart qu'il était occupé à travailler ses gammes sur son piano. Ces gammes ont d'ailleurs le don d'énerver au plus haut point le capitaine Haddock, surtout lorsqu'il est cloué à son fauteuil, à cause d'une entorse. Tintin le soupçonnera un temps, à tort, d'avoir joué un rôle dans les mystères du château.
Le capitaine Haddock l'appelle une fois Beethoven. ("injure" d'ailleurs omise dans "Le petit Haddock illustré d'Albert Algoud, dictionnaire des injures du Capitaine).
Au service de Rastapopoulos, il apparaît une première fois sans être nommé dans Coke en Stock. Il fait déposer une mallette piégée à l'intérieur du vol Wadesdah-Beyrouth, où Tintin et le capitaine sont contraints de rembarquer. Mais l'avion doit atterrir d'urgence à cause d'un incendie — sans lien avec la tentative d'attentat — sur une des ailes. La bombe explose trop tard et ne fait aucune victime.
On retrouve cet individu dans Vol 714 pour Sydney. Il organise le détournement de l'avion de Laszlo Carreidas. Il est cette fois nommé à deux reprises par Spalding. Ce dernier lui téléphone de l'aéroport de Djakarta pour l'informer que le milliardaire a invité des passagers et lui demande d'annuler l'opération. Mais l'intéressé estime qu'il est trop tard pour reculer. Plus tard en observant l'embarquement des passagers à l'aide de jumelles, Walter reconnaît Tintin et ses amis.
Opérateur radio, chargé, depuis le poste de contrôle terrien, du contact avec la fusée lunaire. Lors du décollage et de l'alunissage, il doit renouveler plus d'une dizaine de fois un appel aux passagers de la fusée. Il agit sous les ordres de Baxter, le directeur de la base.
Son nom est mentionné à trois reprises, dont l'une où il est orthographié « Walter ».
Explorateur et auteur du livre Voyages aux Amériques, que Tintin possède dans sa bibliothèque. Walker a rencontré les Arumbayas durant une expédition et un fétiche lui a été offert en cadeau d'adieu. Sans se douter qu'un précieux diamant a été caché dans le fétiche par un membre de l'expédition, nommé Lopez, il ramène la statue en Europe et en fait don à un musée ethnographique.
Prétendument victime des Soviets, déguisé en mendiant, c'est en fait un agent du Guépéou qui avait tendu une embuscade à Tintin au moyen d'une peau de banane (page 13[14]). Démasqué par Milou, il est mis en fuite par Tintin après une sévère correction dans une auberge (page 28[14]).
Commandant de la gendarmerie syldave, un des membres du comité central révolutionnaire Z.Z.R.K. Tintin lui fait part de ses soupçons concernant l'imposture du professeur Halambique et la conspiration visant la chute de la monarchie syldave. Mais il ignore que ce dernier fait partie du complot bordure contre Muskar XII.
Policier soviétique déguisé en policier allemand qui enlève Tintin à Berlin. Il conduit la voiture dans laquelle il est emmené, et le livre à son chef dont le nom n'est pas prononcé (page 119[14]).
Policier syldave qui essaye d'ouvrir une bouteille d'eau minérale gazeuse afin d'apaiser la soif du capitaine Haddock lors d'un contrôle de la ZEPO. Sa maladresse est telle qu'il éclabousse le capitaine par mégarde ; ce dernier, ne pouvant pas retenir sa colère, lui reproche de se faire passer pour un policier « qui ne sait même pas ouvrir une bouteille » en le traitant de cornichon, de zouave et de crétin des Alpes.
Un des membres des services secrets syldaves qui participe à l'enlèvement de Tournesol. Il mitraille l'hélicoptère de Tintin et du capitaine depuis le canot pneumatique où est retenu Tournesol.
Ingénieur adjoint du Professeur Tournesol, il accueille Tintin et le capitaine Haddock à leur arrivée au Centre de Recherches Atomiques de Sbrodj, en Syldavie (où travaille le Professeur).
Dans On a marché sur la Lune, on apprend qu'il est, en réalité, un traître ayant permis à Jorgen de s'infiltrer à bord de la fusée. Une fois sur la Lune, il aide même ce dernier à abandonner tous les compagnons de Tintin sur place, méfait qui échoue grâce à l'intervention providentielle de Tintin. C'est également lui qui avait transmis les plans de la fusée expérimentale aux parachutistes.
Cependant, Wolff n'est pas si mauvais. On apprend, tout d'abord, que sa trahison est le fruit d'un odieux chantage. Plus tard, il tue accidentellement Jorgen en voulant l'empêcher de tuer Tintin et ses compagnons. Puis, pris de remords pour tout ce qu'il a fait subir à Tintin et ses amis, il se sacrifie en sautant dans l'espace, permettant ainsi à l'équipage de la fusée de ne pas manquer d'air.
De tous les personnages des aventures de Tintin, il est le seul « gentil » qui meurt.
On peut aisément observer une évolution dans son attitude au cours des deux albums. Au début, il est très souriant et ouvert. Puis, à partir du milieu d'Objectif Lune, il commence à se montrer de plus en plus fermé. Lors du voyage, ses tourments seront encore plus visibles, puisqu'il multipliera les erreurs et fausses manœuvres.
Adaptations
Dans l'adaptation animée Les Aventures de Tintin, d'après Hergé, Wolff et Jorgen restent vivants, et sont ramenés sur Terre pour être livrés à la police ; cependant, les héros montrent de la reconnaissance à Wolff pour s'être retourné contre Jorgen.
Dans Les Aventures de Tintin de 1991, Wolff et Jorgen subissent le même destin que dans la bande dessinée. Alors qu'il parlait d'une voix timide un peu fluette sans accent dans le film Les Aventures de Tintin, d'après Hergé, il a ici une voix plus grave, et parle avec un fort accent, apparemment est-européen.
Membre d'une bande de trafiquants de fausse monnaie. Son nom n'est prononcé qu'une seule fois dans l'album, à la page 8 case 3. Il est chauve, porte des lunettes et une barbe noire très fournie. Il est un adepte du ju-jitsu, un art martial japonais dont il fait usage en guise de ruse pour échapper à Tintin en lui tordant les jambes.
Bien qu'ayant un rôle relativement mineur dans l'album par rapport à Müller, il semble pourtant être le chef de la bande car on voit Müller vers la fin de l'album, demander à son chauffeur Ivan d'aller "prévenir le chef".
Il rencontre pour la première fois Tintin à la gare de Bruxelles. Comprenant les désagréments que Tintin peut causer, il essaie à plusieurs reprises de le mettre hors d'état de nuire avec l'aide de ses complices. Pour commencer, durant un voyage en train, il le fait accuser d'agression et de vol. Cette tentative ayant échoué, il enlève Tintin qui se trouve dans un taxi, en simulant une fausse panne. Il le force ensuite à sauter d'une falaise pour faire croire à un accident mais Tintin est sauvé de justesse grâce à l'intervention de Milou.
On le retrouve beaucoup plus tard dans le château de Ben More sur l'île noire. Il est le dresseur du gorille Ranko dont il se sert pour terroriser les populations locales et ainsi les éloigner de l'Île Noire. Il tente de tuer Tintin en le noyant dans une crevasse. Il est finalement arrêté avec tous ses complices lors de l'arrivée de la police sur l'île. Contrairement aux autres malfrats, il ne fera plus d'apparitions dans d'autres albums.

Y[modifier | modifier le code]

Homme de main de Mitsuhirato. Porte toujours un pull rouge et un béret. Il aide notamment son maître à dynamiter la ligne de chemin de fer. Il mène l'expédition qui capture M. Wang, responsable de l'organisation secrète "les Fils du dragon", qui lutte contre Mitsuhirato. Il est arrêté comme ce dernier et Rastapopoulos à la fin de l'album.
Voyante extralucide, possédant lorsqu'elle est hypnotisée des dons incroyables. Elle utilise ce don dans un numéro au Music-Hall Palace avec le fakir Ragdalam. Durant sa représentation, elle est prise subitement d'un flash intense qui lui fera perdre connaissance. Dans ce flash elle voit le mari de Mme Clairmont rentrant d'un long voyage, attaqué par un "mal mystérieux". Cette dernière n'y croit pas et pense à une plaisanterie. Mais les prédictions de la médium se vérifient quelques secondes plus tard lorsque l'organisateur annonce à Mme Clairmont que son mari vient de tomber "gravement malade".

Z[modifier | modifier le code]

Nom d'emprunt du général Alcazar lorsqu'il est lanceur de poignards.
Membre du Z.Z.R.K., il porte des moustaches en broussaille et une toque d'astrakan. Complice de Sirov, Il organise avec lui l'embuscade - qui échoue - contre Tintin sur la route de Klow. Obéissant, avec Sirov, aux ordres du commandant Wizskizsek, il fouille la charrette du paysan bègue où Tintin est censé se trouver. Mais ce dernier s'est déjà embarqué dans l'automobile conduisant la Castafiore à Klow.
Écrivain que Tintin rencontre lors d'une réception. Il se fait ensuite empoisonner par une fléchette contenant du Radjaïdjah alors qu'il était sur le point de révéler à Tintin le nom du grand maître de l'organisation de trafic de drogue. Tintin l'emmène dans un hôpital psychiatrique avec l'autre fou, Philémon Siclone, mais se retrouve interné à sa place, à cause d'une ruse du fakir.
Zorrino est un jeune indien quechua, marchand ambulant d'oranges dans la ville de Jauga. Tintin le rencontre par hasard lors de ses vaines recherches pour retrouver le professeur Tournesol et le défend contre les agissements de deux brutes. À la suite de ce beau geste, Zorrino lui proposera de le conduire au Temple du Soleil, lieu où est retenu le professeur. Il organise toute l'expédition, prépare les lamas. Tintin le sauvera encore une fois alors qu'il a été enlevé lors de leur première halte dans les Andes, et Zorrino l'avertit d'une attaque dans son dos, lui permettant de sauver sa vie. Tintin lui remet la médaille de l'Inca, qui lui permet de sauver sa vie dans le temple du Soleil. Il reste vivre dans le temple, aux côtés de la communauté inca.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cyrille Mozgovine (préf. Albert Algoud), De Abdallah à Zorrino : Dictionnaire des noms propres de Tintin, Tournai, Casterman, coll. « Bibliothèque de Moulinsart »,‎ 1992, 286 p. (ISBN 2-203-01711-2)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. D'où viennent les personnages de la bande dessinée, MSN.fr, 8 décembre 2011, consulté le 30 juillet 2012.
  2. a, b et c Frédéric Soumois, Dossier Tintin : Sources, Versions, Thèmes, Structures, Bruxelles, Jacques Antoine,‎ 1987, 316 p. (ISBN 2-87191-009-X), p. 215-218
  3. Philippe de Baleine, Petite Chanson d'un vieux merle moqueur, Paris, Ed. de Fallois,‎ 2011 (ISBN 978-2-87706-762-1), p. 233
  4. Frédéric Soumois, « De la Batellerie et sa confrérie… », Historia, Paris « Hors-série » « Les personnages de Tintin dans l'histoire : Les événements qui ont inspiré l'œuvre d'Hergé »,‎ 2012, p. 90-92
  5. Claire Guillot, « Willy Rizzo, photographe » publié dans le quotidien Le Monde
  6. « Tintin - Des portraits très ressemblants », E-Tintin,‎ ? (consulté le 11 janvier 2012)
  7. [PDF] Laurent Missbauer, « Tintin et la Suisse » in Sports et Loisirs.
  8. Frédéric Soumois, Dossier Tintin : Sources, Versions, Thèmes, Structures, Bruxelles, Jacques Antoine,‎ 1987, 316 p. (ISBN 2-87191-009-X), p. 34
  9. Numa Sadoul, Entretiens avec Hergé : Édition définitive, Tournai, Casterman, coll. « Bibliothèque de Moulinsart »,‎ 1989, 3e éd. (1re éd. 1975), 256 p. (ISBN 2-203-01708-2), p. 70-71
  10. Raphaël Enthoven, « Les affreux », Philosophie Magazine, Paris « Hors-série », no 8H « Tintin au pays des philosophes »,‎ septembre 2010, p. 32
  11. « Une galerie de portraits tout à fait ressemblants », Géo, Paris « Hors-série », no 1H « Tintin, grand voyageur du siècle »,‎ novembre 2000, p. 36-39
  12. Frédéric Soumois, Dossier Tintin : Sources, Versions, Thèmes, Structures, Bruxelles, Jacques Antoine,‎ 1987, 316 p. (ISBN 2-87191-009-X), p. 283
  13. Loiseau : G comme Gustave ? sur le site Moulinsart, la vie de château.
  14. a, b, c, d, e et f Tintin au pays des Soviets, Fac-similé de l'édition originale
  15. Page 34 de l'album.
  16. Hergé, L'Oreille cassée, version originale en noir et blanc, 1937, p. 66 (lire)
  17. Le Point n° 2038 du 6 octobre 2011, dossier "Tintin secret", page 98