Perroquet

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Perroquet
Nom commun ou
nom vernaculaire ambigu :
L'expression « Perroquet » s'applique en français à plusieurs taxons distincts. Page d'aide sur l'homonymie
Illustration représentant un « perroquet »
Illustration représentant un « perroquet »
Taxons concernés

Dans l'ordre des Psittaciformes
(perroquets au sens large)

Le terme perroquet ([pɛ.ʁɔ.kɛ ]) est un terme du vocabulaire courant qui désigne plusieurs sortes d'oiseaux psittaciformes ayant généralement un gros bec crochu, une taille importante, des couleurs vives et qui sont doués pour l'imitation des sons ou de la parole. Ce nom ne correspond pas à un niveau précis de classification scientifique des espèces. C'est-à-dire qu'il s'agit d'un nom vernaculaire dont le sens est ambigu en biologie car utilisé pour désigner une partie seulement des espèces d'oiseaux classées dans l'ordre des Psittaciformes.

Les perroquets sont en effet répartis dans deux familles différentes. La plupart sont des Psittacidés qui, en plus des perroquets, incluent des perruches, palettes, touisetc. tandis que le Perroquet-hibou est classé avec les nestors dans la famille des Strigopidae.

Ces oiseaux sont surtout connus du grand public pour leur faculté d'imitation de la voix humaine, très développée chez certains spécimens. C'est l'une des raisons qui expliquent leur adoption depuis des siècles comme animal de compagnie. Ce succès a eu des conséquences désastreuses pour de nombreux Psittacidés qui sont devenus rares à l'état sauvage. Des espèces désormais protégées sont encore victimes de captures illégales ou de trafics d'œufs, malgré les campagnes d'information auprès du public européen.

Physiologie, comportement et écologie[modifier | modifier le code]

Hormis le Perroquet-hibou, les caractéristiques biologiques des perroquets sont celles des Psittaciformes. Il y a bien entendu des nuances pour chaque espèce : voir les articles détaillés pour plus d'informations sur leur description ou leur mode de vie.

Caractéristiques générales[modifier | modifier le code]

Dans l'ordre des Psittaciformes on appelle généralement « perroquets » les grandes espèces trapues et à queue courte et « perruches » les plus petites à queue effilées. Pourtant, parmi les oiseaux considérés comme étant des perroquets, les grands perroquets Aras, ont une queue effilée démesurée et les perroquets Inséparables, trapus et à queue courte, sont très petits.

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Le perroquet comme animal de compagnie[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Bel oiseau, réputé intelligent, habile et communicatif et qui peut vivre très longtemps, le perroquet a depuis toujours eu des atouts pour séduire les amateurs d'animaux de compagnie.

Même s'ils le consommaient également, le Perroquet-hibou était souvent considéré par les Maoris comme étant aussi un compagnon affectueux. Au XIXe siècle, George Grey alors colon européen en Nouvelle-Zélande, a écrit dans une lettre que cet oiseau avait envers lui et ses amis un comportement « plus proche de celui d'un chien que d'un oiseau »[1].

Les perroquets arrivent en Europe dans les bagages des explorateurs, puis des corsaires ou des pirates. Sur le vieux continent, il est de bon ton, durant plusieurs siècles, d'avoir dans son salon cet acrobate bavard au plumage souvent spectaculaire, précieux témoignage d'exotisme.

Perroquet parleur[modifier | modifier le code]

Les perroquets parleurs appartiennent à des espèces capables d'apprendre, de construire et de transmettre un vrai langage pour communiquer au sein d'un groupe, associant des sons avec des objets ou certaines situations. Ainsi les perroquets ne sont pas les seuls Psittacidés capables de bien parler. Certaines perruches comme la Perruche à collier ou la Perruche ondulée peuvent formuler elles aussi des phrases, pour peu qu'on pense à les y entrainer[2].

Bien qu'un grand nombre de ces oiseaux soit ainsi capables d'imiter des sons, avec des dons variables selon les individus, certaines espèces de perroquets sont plus réputées que d'autres pour leur facilité à apprendre le langage des humains : le Perroquet jaco, le Grand Éclectus et les perroquets amazones, notamment l'Amazone à nuque jaune, l'Amazone à front jaune et l'Amazone à front bleu[2].

Célèbres parleurs :

  • Alex (perroquet) était un perroquet gris étudié pendant plus de 20 ans par la psychologue animalière Irene Pepperberg. Il disposait d'un vocabulaire d’environ 150 mots et il semblait comprendre ce qu'il disait. De plus, il avait appris l'alphabet, était capable de compter des objets et de reconnaître 7 couleurs différentes. Il semblait en outre capable de comprendre la notion de zéro.
  • Charlie était le perroquet de Winston Churchill ; son illustre propriétaire lui a appris des insultes anti-nazi.

Préservation des populations sauvages[modifier | modifier le code]

La forte demande européenne a conduit à décimer des populations de perroquets indigènes.

La forte demande européenne a fini par avoir un impact négatif sur les populations de perroquets indigènes. La capture des oiseaux sauvages, la récolte de leurs œufs ou le simple dérangement des nids sont devenus illégaux la plupart du temps, sous peine d'emprisonnement, de même que leur importation. En effet, le piégeage des adultes et la perturbation des lieux de ponte occasionnent des pertes et perturbe la reproduction, pratiques dénoncées par les associations de protection de ces oiseaux[3].

Par exemple, le Perroquet jaco a été progressivement décimé en Afrique à cause de la déforestation, mais surtout des importations massives vers l'Europe. Il est classé par l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) comme espèce menacée de niveau vulnérable (VU) sur sa liste rouge. Il est toutefois largement élevé dans le monde et, à condition de ne pas avoir été capturé dans la nature, c'est un perroquet dont la détention en petit nombre est généralement tolérée dans le cadre familial. Des trafiquants d'oiseaux n'hésitent pourtant pas à poursuivre les captures illégales dans son habitat d'origine, même quand des villageois paient de leur vie la défense de ces oiseaux[4].

De son côté, le Perroquet-hibou, très abondant à l'origine en Nouvelle-Zélande, a été abondamment chassé par les colons successifs, maoris puis européens, que de soit pour sa chair, ses plumes, pour être naturalisé ou bien capturé comme animal de compagnie. Au XXIe siècle, il est en danger critique d'extinction (CR) car il n'en reste qu'un peu plus d'une centaine d'individus malgré les efforts de préservation initiés dès la fin du XIXe siècle[5].

Législation[modifier | modifier le code]

Comme tous les animaux, les perroquets sont concernés par certaines conventions internationales relatives à la protection de l'animal.

En France, en ce qui concerne la législation sur l'animal domestique en droit français, seules certaines espèces de Psittaciformes bénéficient de ce statut : des variétés bien précises d'inséparables (variétés domestiques des espèce Agapornis roseicollis, Agapornis fischeri et Agapornis personatus, variété lutino de Agapornis lilianae et variétés foncée, bleue et violet de Agapornis nigrigenis) ainsi que les variétés bleue et cinnamon du Conure de Molina. Le reste de la liste concerne des perruches[6].
Ce qui signifie que les autres espèces de Psittaciformes sont considérées comme étant des animaux sauvages, nécessitant un Certificat de capacité pour l'entretien d'animaux d'espèces non domestiques pour leur détention. Il y a toutefois une tolérance concernant les élevages d'agrément[7], donc chez un particulier et pour un effectif limité (généralement 6 individus) à condition que l'espèce ne soit pas protégée par la Convention de Washington (CITES), un règlement européen ou, en France, l'arrêté ministériel du 15 mai 1986 listant les espèces d'oiseaux protégées de Guyane, qui inclue les Ara de ce département[8]. Même l'adoption d'un seul individu est considérée comme une élevage. Si l'espèce figure en annexe 1 de l’arrêté ministériel du 10 août 2004[9], il faudra faire une demande d'autorisation pour élevage d'agrément auprès de la préfecture de son département[10], avec la mise place d'une marque inamovible permettant d'identifier la provenance des individus. En revanche, si l'espèce figure dans l'annexe 2 du même arrêté[11], l'élevage d'agrément n'est plus possible et l'obtention du certificat est nécessaire[12].
En cas de cession d’un animal figurant en annexe 1 ou 2 de l’arrêté ministériel du 10 août 2004, que ce soit à titre gracieux ou onéreux, le cédant et le cessionnaire doivent de plus établir une attestation de cession en deux exemplaires, dont le contenu précis est signé par les deux parties[13].

Maintenance en captivité[modifier | modifier le code]

Exigences générales[modifier | modifier le code]

Leur prix de vente souvent élevé, leurs cris puissants, leur activité salissante, leur longévité, l'attention et l'espace vital dont ils ont besoin, sans oublier le puissant sécateur qui leur sert de bec et les griffes de leurs serres puissantes, en font des animaux dont l'adoption doit être murement réfléchie. Trop de maîtres finissent par s'en séparer après quelque temps, prétextant une allergie au plumage[14].

Dans la nature, ce sont des oiseaux qui vivent en colonies, mais sans soumission à une hiérarchie. Ce qui se traduit en captivité par des facilités pour communiquer avec son entourage, mais aussi la nécessité d'avoir de la compagnie et peu de dispositions pour l'obéissance imposée. Il modèrera son comportement naturel d'oiseau volontiers bruyant, destructeur, voleur et batailleur uniquement pour éviter de se faire rejeter du groupe[15].

Longtemps conservés dans de petites cages rondes ou enchaînés à un perchoir, les perroquets sont de grands oiseaux qui nécessitent cependant une volière pour respecter leur bien-être élémentaire. Dans une cage plus petite, ils auront besoin d'effectuer des sorties fréquentes ou bien de bénéficier d'une semi-liberté pour pouvoir s'ébattre et voler.

Élevage à la main[modifier | modifier le code]

Le perroquet élevé à la main (EAM) est un oiseau qui a volontairement été isolé de la nichée au stade de l'oisillon pour être nourri périodiquement par un éleveur à l'aide d'une seringue sans aiguille, remplie d'une bouillie nutritive. C'est théoriquement un animal plus apprivoisé car il n'a aucune crainte d'être manipulé par les humains. Des éthologues dénoncent toutefois cette pratique qui conduirait au contraire ces oiseaux à développer un comportement plus agressif. En effet, l'expérience montre que la majorité des oisillons ainsi « imprégnés à l'humain », privés de socialisation avec leurs congénères et de toute stimulation entre deux nourrissages, ont par la suite un comportement anormal qui se traduit par de l'anxiété permanente et de l'agressivité incontrôlée. On parle de « syndrome d'isolement » ou de « dyssocialisation primaire ». Cela se manifeste généralement à la puberté, quand l'oiseau cherche à s'apparier, ne tolérant aucun intrus dans sa relation d'exclusivité avec son maître. Souvent revendus ou abandonnés, ces oiseaux sont très difficiles à rééduquer, ayant à la longue acquis une méfiance vis-à-vis des humains, assortie d'un refus d'attachement[16],[14].

Aliments à éviter[modifier | modifier le code]

On parle souvent du persil comme étant un poison pour les perroquets. Ce n'est pourtant pas l'aliment le plus dangereux, car s'il est vrai qu'il contient des psoralènes entraînant une sensibilisation au soleil, le persil peut être une source de vitamine A occasionnelle. C'est surtout l'avocat qui est dangereux, car la pepsine de l'écorce provoque une diminution de l'absorption des protéines et génère des œdèmes graves. De même que la rhubarbe, dont les oxalates provoqueraient des gastro-entérites mortelles[17].

Si on ne veut pas voir survenir d'importants troubles digestifs, il convient surtout d'éviter de donner des restes de table à son perroquet[17].

En ce qui concerne les aliments autorisés, la ration alimentaire idéale est variable selon les espèces (voir les articles détaillés).

Zoonoses[modifier | modifier le code]

Exigences de chaque espèce[modifier | modifier le code]

Chaque espèce ayant des caractéristiques et des besoins particuliers, voir les articles détaillés pour en savoir plus.

Dénominations[modifier | modifier le code]

Définition des scientifiques[modifier | modifier le code]

En fonction des époques ou des auteurs, les perroquets constituent différents groupes d'oiseaux selon les scientifiques :

Au sens large, tous les oiseaux de l'ordre des Psittaciformes sont des « perroquets ». C'est l'acception du terme parrot faite par les anglophones, incluant donc les cacatoès, lorisetc.

Au sens strict, les « perroquets vrais » se réduisent à la famille des Psittacidés, ce qui exclut les Strigopidés (nestors et Perroquet-hibou) en plus des cacatoès et loris[18],[19].

Parmi les Psittacidés, les perroquets dans la classification de Howard et Moore font plus précisément partie de la tribu des Psittacini qui rassemble les perroquets de la zone afrotropicale ou « perroquets de l'Ancien Monde », ou bien de celle des Arini ou Arinae qui contient les perroquets américains ou « perroquets du Nouveau Monde ».

Toujours parmi les Psittacidés, la Commission internationale des noms français des oiseaux (CINFO) retient dans son choix des noms normalisés admettant le terme « perroquet » uniquement les oiseaux des genres Poicephalus et Coracopsis. Les autres Psittacidés sont nommés de préférence perruches, aras, conures, inséparables, touïs, etc.

Noms normalisés en français[modifier | modifier le code]

Liste des noms normalisés (exclusivement) CINFO (révisés 2009 + complément 2013 d'aou.org), en regard du nom scientifique valide reconnu par la classification de référence (version 3.5, septembre 2013) du Congrès ornithologique international.

Définition dans le langage commun[modifier | modifier le code]

L'une des caractéristiques des perroquets est leur gros bec, puissant et coupant comme un sécateur (ici celui d'un Perroquet vaza)

En français, les éditions anciennes du Dictionnaire de l'Académie française expliquent qu'un perroquet est une sorte d'oiseau exotique capable d'imiter la voix humaine, puis il est précisé qu'il a un gros bec et vient des pays chauds. Ce n'est que dans sa 9e édition que la définition précise qu'il s'agit d'un oiseau « grimpeur et subtropical » qui fait partie des Psittacidés[20].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Terme attesté depuis le XIVe siècle sous la forme de paroquet[20]. Ce terme a évincé ceux de papegai et papegault[20].

Noms divers en français[modifier | modifier le code]

Liste alphabétique de noms vernaculaires ou de noms vulgaires, non retenus par la CINFO, dont l’usage est attesté[21].
Note : Cette liste est variable selon les usages et certaines espèces ont parfois d'autres noms encore. Les classifications évoluant encore, les noms scientifiques ont peut-être un autre synonyme valide.

Perroquets dans la culture[modifier | modifier le code]

Iconographie et symbolique[modifier | modifier le code]

Le perroquet est souvent associé à l'image du pirate

Dans l'art chrétien occidental du Moyen Âge, le perroquet peut être associé à la Vierge Marie, principalement dans des sujets représentant la Vierge à l'Enfant, ou l'Annonciation :

Publicité[modifier | modifier le code]

Un perroquet stylisé crie "Free speech doesn't mean careless talk"
« La liberté d'expression ne signifie pas dire n'importe quoi. ». Affiche américaine de 1942. Le perroquet est réputé pour ses injures mal à propos.
  • La marque de boissons Tropico, crée en 1982, utilise un perroquet pour vendre une boisson rafraîchissante au nectar de fruits et à l'eau de source.

Perroquets de fiction[modifier | modifier le code]

  • Blu, personnage principal du film d'animation Rio et sa suite.
  • Coco, personnage principal du film Coco, le perroquet qui en savait trop.
  • Iago est le sous-fifre de Jafar dans le 31e long-métrage de Disney, Aladdin.
  • Loulou est le perroquet de Félicité, dans la nouvelle de Gustave Flaubert, Un cœur simple.
  • Papegau, perroquet du roi Arthur dans Le Chevalier au papegau, un roman courtois du cycle arthurien qui relate les relations entre l'animal et son maître.
  • Paulie, personnage principal du film Paulie, le perroquet qui parlait trop.
  • Coco, perroquet offert par la Castafiore au capitaine Haddock (Les Bijoux de la Castafiore). D'autres perroquets dans d'autres albums de Tintin : Coco dans l'Oreille Cassée, Tintin au Congo, le Trésor de Rackham le Rouge.

Expressions[modifier | modifier le code]

« Faire le perroquet » : se dit d'une personne répétant les mots de quelqu'un d'autre, comme le ferait l'oiseau.

« Étrangler un perroquet » : étrangler, étouffer ou plumer un perroquet signifie, en langage argotique, boire un verre d’absinthe. Publié une première fois en 1859, le recueil Les Excentricités de la langue française de Lorédan Larchey [27] mentionne cette locution, qui était utilisée dans le jargon des cochers parisiens [28], ainsi que des typographes [29]. Il s’agirait d’une allusion au « verre à patte »[30], dont la main du buveur semble en effet étrangler le cou[31], ou plutôt à un rapprochement entre la couleur même de l’absinthe et celle du perroquet[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Murdoch Riley, Maori Bird Lore; An introduction, Viking Sevenseas NZ LTD,‎ 2001
  2. a et b Johanne Vaillancourt, Un perroquet qui parle…, sur le site du Centre aviaire Johanne Vaillancourt (CAJV), consulté le 3 février 2014
  3. Non, au commerce des perroquets sauvages !, sur le site de l'Association de Sauvegarde des Perroquets (ASAP), consulté le 6 février 2014.
  4. Sam Olukoya, L'enfer au "paradis des perroquets", dans Courrier international, no 463, 16 septembre 1999
  5. Référence UICN : espèce Strigops habroptila Gray, 1845 (en) (consulté le 6 février 2014)
  6. mise à jour en 2006
  7. Condensé de l’arrêté du 10 août 2004 sur le site Nos volières, consulté le 6 février 2014.
  8. Les espèces protégées, publié le 3 juin 2013 sur le site de la Direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DEAL) Guyane, consulté le 10 février 2014
  9. Annexe 1
  10. Formulaire en ligne : Demande d'autorisation de detention d'animaux d'especes non domestiques
  11. Annexe 2
  12. La faune sauvage captive sur le site du Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, consulté le 6 février 2014.
  13. Modèle de certificat de cession pour perruche ou perroquet sur le site Perruches et perroquets consulté le 6 février 2014
  14. a et b La détention de perroquets sur le site Spectacle de perroquets consulté le 6 février 2014
  15. Johanne Vaillancourt L’inné, l’acquis… et le perroquet, sur le site du Centre aviaire Johanne Vaillancourt, consulté le 7 février 2014.
  16. Johanne Vaillancourt (éthologue) Le perroquet EAM et le trouble de l'imprégnation, sur le site du Centre aviaire Johanne Vaillancourt, consulté le 4 février 2014.
  17. a et b Le perroquet sur le site Vétérinaire pour animaux de compagnie, consulté le 5 février 2014.
  18. Nom vernaculaire français d'après Dictionary of Common (Vernacular) Names sur Nomen.at
  19. Voir définition donnée par le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française.
  20. a, b, c et d Définitions lexicographiques et étymologiques de « perroquet » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  21. Attention aux appellations et traductions fantaisistes circulant sur l'Internet
  22. a, b, c et d Perroquet dans le site Avibase, consulté le 05 février 2014
  23. a, b, c, d, e, f, g et h Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne. Montpellier, France, Cirad.
  24. a et b Voir cette espèce sur le site idRef
  25. a et b Annexes au Journal officiel des Communautés européennes du 18 décembre 2000. Lire en ligne.
  26. a et b Voir cette espèce sur le site Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN)
  27. Dictionnaire historique d'argot - excentricités du langage, Paris 1860, p. 162, 275
  28. « ...étrangler un perroquet, comme ils disent dans leur argot, c’est-à-dire pour boire un verre d’absinthe… », Maxime Du Camp, Les voitures publiques de Paris, Revue des Deux Mondes, tome 69, 1867, Wikisource
  29. Eugène Boutmy, Lexique de l'argot des imprimeurs et des typographes, Paris, 1883, Wikisource
  30. On dit plutôt aujourd'hui un verre à pied. La patte désigne le pied d’un verre, d’une coupe ou d’autres objets semblables. Dictionnaire de L'Académie française, 8e édition, 1932-5, portail.atilf.fr/cgi-bin/getobject_?p. 14:47./var/artfla/dicos/...
  31. Argot français de 1827 à 1907 : article « perroquet »

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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