Prophète

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Inscription arabe en style coufique Muḥammad messager d'Allah relative au prophète Mahomet, gravée sur le fût d'une colonne de la Grande Mosquée de Kairouan.

Prophète, au féminin prophétesse (grec : προφήτης [profétès], docteur, interprète de la parole divine ; devin) est un mot provenant du latin chrétien et emprunté au grec prophêtês[1] qui désigne une personne qui tient, d'une inspiration que l'on croit être divine, la connaissance d'événements à venir et qui les annonce par ses paroles ou ses écrits.

Un faux prophète est un prophète non reconnu par les autres religions ou systèmes de croyances. Les critères pour différencier les deux dépendent de chaque religion. On les trouve par exemple dans des traités comme celui de Jean de Gerson sur l’« esprit de discernement »[réf. nécessaire] ou les textes du nouveau testament pour les chrétiens [2].

Le prophète s'oppose au devin en ce qu'il n'est pas fataliste, il intervient pour que ceux qui l’écoutent changent leur vision et leur comportement, et qu'il ne fonde pas sa connaissance de l'avenir sur l'interprétation d'indices ou de signes concrets : cartes à jouer, vol des oiseaux, tirage au sort, ivresse, etc.

Le prophète se dit au service et mû par la divinité, et va souvent à l'encontre de l'opinion de ses concitoyens. Il forme ainsi un contre-pouvoir, forme d'antidote à l'embourgeoisement institutionnel[3].

  • Chez les musulmans, le cycle de la Prophétie est scellé par Mahomet, au sens d'homme inspiré par Dieu, dans les ouvrages traitant de l'islam.
  • Chez les mormons, Le prophète désigne avec le même sens Joseph Smith, ou son successeur actuel, dans les ouvrages traitant du mormonisme.

D'une façon générale, on qualifie de prophète toute personne qui a fait une prophétie en annonçant par avance un événement que les personnes à qui il s'adressait considéraient comme imprévisible.

Les prophètes dans le Proche-Orient ancien[modifier | modifier le code]

Certains textes du Proche-Orient montrent des insertions prophétiques après que les événements se soient déroulés et qui servaient le plus souvent à légitimer le pouvoir. Ce genre est connu par l'historiographie sous le terme de Vaticinium ex eventu (de) (« prophétie de l'événement »). Les prophètes de l'Antiquité sont généralement des personnes proches des cours souveraines ou du haut clergé (médecins, astronomes, prêtres)[4].

Des tablettes d'argile du IIIe millénaire en Mésopotamie évoquent des devins qui pratiquent l'oniromancie, la tératomancie (art divinatoire utilisant les malformations), la lécanomancie. La conception de l'époque privilégie le devin au prophète car elle considère que seuls les esprits divins connaissent l'avenir ou le communiquent par des signes aux devins[5].

Les prophètes selon l'Ancien Testament[modifier | modifier le code]

Selon les écrits de l'Ancien Testament, le prophète est un sauveur. Il est le libérateur qui délivre de la main de pharaon[6].

Article détaillé : Livres prophétiques.

Les prophètes selon le Nouveau Testament[modifier | modifier le code]

En plus des prophètes de l'Ancien Testament, le Nouveau Testament, cite principalement :

« Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Elle était fort avancée en âge, et elle avait vécu sept ans avec son mari depuis sa virginité. Restée veuve, et âgée de quatre-vingt-quatre ans, elle ne quittait pas le temple, et elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et dans la prière. Étant survenue, elle aussi, à cette même heure, elle louait Dieu, et elle parlait de Jésus à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. »

— Luc 2,36-38.

Les derniers livres du Nouveau Testament, l'Apocalypse, écrit par saint Jean, n'est qu'une longue prophétie, une révélation (sens du mot grec à l'origine de celui d'apocalypse) de la fin des temps.

Dans l'Église primitive, on constate l'existence de plusieurs prophètes :

« Comme nous étions là depuis plusieurs jours, un prophète, nommé Agabus, descendit de Judée. »

— Actes des apôtres 21,10.

« Jude et Silas, qui étaient eux-mêmes prophètes, les exhortèrent et les fortifièrent par plusieurs discours. »

— Actes des apôtres 15,32.

« Il y avait dans l’Église d’Antioche des prophètes et des docteurs : Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius de Cyrène, Manahen, qui avait été élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul. »

— Actes des apôtres 13,1.

Dans le Nouveau Testament, il est dit de Jésus qu'il est le Messie annoncé par les prophètes de l'Ancien testament, et que Jean-Baptiste est le plus grand de tous les prophètes[8]. De fait, ses discours sont parsemés de prophéties, comme celle de la destruction du Temple.

Le Nouveau Testament parle également de prophètes comme faisant partie des personnes ayant reçu certains dons de la part de l'Esprit Saint après leur conversion à Jésus Christ.

« C'est lui qui a fait don de certains comme apôtres, d'autres comme prophètes, d'autres comme évangélistes, et d'autres encore comme pasteurs et enseignants. »

— Éphésiens 4,11.

Les prophètes selon l'islam[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Prophètes de l'islam.

Dans l'islam, sont appelés prophètes les « vrais prophètes »[réf. nécessaire], les douze patriarches de la Bible, d'autres personnalités importantes, puis Mahomet, le sceau des prophètes Vingt-cinq prophètes (nabi / anbiya) sont nommés dans le Coran, un hadith mentionne que chaque peuple de l'histoire a reçu au moins un prophète et qu'il y en a eu cent vingt-quatre mille en tout. Selon le Coran, le premier est Adam. Les plus importants en dehors de Mahomet lui-même sont Noé, Abraham, Moïse, David, Salomon et Jésus.

Le Coran cite plusieurs séries de messagers (rasûl) et de prophètes (nabî), certains sont connus de la Bible comme patriarches et non comme prophètes. Dans les sourates XXI (Les prophètes[9]), IV (Les femmes[10]), et III (ʿImran[11]) un certain nombre sont cités dans une liste de « justes[12]. »

Adam[13]
آدم, ādam
Énoch[14]
إدريس, idrīs
Idrîs
Noé[15]
نوح, nūḥ
Nuh
Abraham[16]
إبراهيم, ibrāhīm
Ibrâhîm
Ismaël[17]
إسماعيل, ismāʿīl
Ismâʿîl
Loth[18]
لوط, lūṭ
Lût
Isaac[19]
إسحاق, isḥāq
Ishâq
Jacob[17]
يعقوب, yaʿqūb
Yaʿqûb
Joseph[20]
يوسف, yūsuf
Yûsuf
(fils de Jacob)
Joachim[11]
2 عمران, ʿimran (2)
ʿImran
(père de Marie)
Moïse[21]
مُوسَى, mūsā
Mûsâ
Aaron[17]
هارون, hārūn
Hârûn
Job[17]
أَيّوب, ayyūb
Ayyûb
Jonas[22]
يونس, yūnas
Yûnas
Salomon[17]
سُلَيْمان, sulaymān
Sulaymân
David[17]
داوود, dāwūd
Dâwûd
Élie[23]
إِلْيَاس, ilyās
Ilyâs
Élizée[24]
اليَسَعَ, al-yāsʿa
al-Yâsʿa
Ézéchiel[14]
ذَو الكِفْل, ḏū'l-kifl
Dhû'l-Kifl
Esdras[25]
عزير, ʿUzair
Luqman[26]
لقمان, Luqman
Luqman

Venant du Nouveau testament sont nommés comme prophètes :

Zacharie[27]
زَكَرِيَّا, zakarīyā
Jean Baptiste[28]
يحْيى, yaḥyā
Yahyâ
Jésus[29]
عِيسى, ʿīsā
ʿIsâ

Il y a aussi les prophètes purement arabes, parfois inconnus de la Bible. Chacun a été le prophète d’une tribu arabe[30].

Hûd[31]
prophète des ʿAd
هود, hūd
Jethro[32]
prophète des Madian
شُعَيْب, šuʿayb,
Chuʿayb
(beau-père de Moïse)
Sâlih[33]
prophète des Thamûd
صالح, ṣāliḥ

Selon l'islam, certain de ces prophètes auraient été rejetés ou trahis par leur communauté, et celle-ci, détruite par Dieu.

Vient alors Mahomet, dernier prophète et récipiendaire de la révélation divine sous la forme du Coran. Pour l'islam ce serait donc le dernier prophète envoyé par Dieu auprès des hommes.

« Quiconque est bien dirigé, n'est dirigé que pour lui-même.
Quiconque est égaré n'est égaré qu'à son propre détriment.
Nul ne portera le fardeau d'un autre.
Nous n'avons jamais puni un peuple, avant de lui avoir envoyé un prophète. »

— Le Coran, « Le Voyage nocturne », XVII, 15, (ar) الإسراء.

Les prophètes Josué[34] et Samuel[35] sont aussi des personnages coraniques mais ils ne sont pas cités dans leur nom.

Il y a également des références à Isaïe[36].

Les prophètes dans le christianisme[modifier | modifier le code]

Le plafond de la chapelle Sixtine représente les apôtres, les anges et les sibylles.

Max Weber distingue le prêtre, qui appartient à l'institution, du prophète charismatique. Mais certains prêtres montrent une capacité à s'approprier des prophéties et ont une grande aura sacrale[37]. Le prophétisme chrétien se manifeste d'abord dans le christianisme oriental et ses anachorètes. Le montanisme représente la dernière résurgence du prophétisme chrétien. Condamné par Saint Augustin, il disparaît au haut Moyen Âge pour réapparaître au Xe siècle, dans le contexte des Croisades, avec la relecture des prophéties des Livres sibyllins qui auraient déjà annoncé la venue du Christ[38].

La Renaissance du XIIe siècle est marquée par des prophètes laïcs : Joachim de Flore, prophète de l'« évangile éternel » et fondateur du joachimisme, Hildegarde de Bingen, première prophétesse chrétienne (dans la lignée des prophétesses de la Bible)[3].

La guerre de Cent Ans, les famines et la peste sont l'occasion pour des prophètes (anonymes ou souvent se cachant sous des pseudonymes, parfois plus connus comme Brigitte de Suède, Marie Robine, Jean de Gand) de s'en prendre à l'institution ecclésiale fragilisée par le Grand Schisme d'Occident. La vulgarisation du prophétisme permet de répondre aux angoisses et à l'attente eschatologique. Certains prophètes, telle Jeanne d'Arc, se politisent en mettant leur espoir en des souverains seuls aptes selon eux à réformer l'Église et à être le sauveur providentiel[39].

Le développement de l'imprimerie permet la diffusion des prédictions chrétiennes attribuées à des saints, à des oracles antiques (sibylles) ou encore à des devins (Merlin), tel le Livre des prodiges[40].

La réforme protestante est animée à ses origines par la dynamique prophétique (Luther annonce ainsi la venue de l'Antéchrist) avant que sa théologie n'exclue les prophètes[41].

À l’époque moderne et contemporaine, des prophètes continuent de s'exprimer dans les sociétés chrétiennes sécularisées, que ce soit à travers le militantisme basé sur des valeurs chrétiennes (tel Martin Luther King présidant la Southern Christian Leadership Conference, Charles Péguy ou des membres de la Communauté de Sant'Egidio) ou à travers des philosophes (tels Walter Benjamin ou Emmanuel Mounier).

Les prophètes selon le mormonisme[modifier | modifier le code]

Les saints des derniers jours reconnaissent tous les prophètes de l'Ancien Testament ainsi que l'autorité des apôtres de Jésus-Christ. Selon leur doctrine, l'Église originelle de Jésus-Christ, fils de Dieu, a été perdue après la mort des apôtres qui a été suivie de l'apostasie. Vint plus tard, au début du XIXe siècle, le ministère de Joseph Smith (1805-1844), récipiendaire de la révélation divine et à qui Dieu aurait révélé l'emplacement de Saintes Écritures, sous forme de plaques, dans la colline de Cumorah, État de New-York. Mormon est le nom du dernier prophète ayant compilé, en 400 après J.-C., les annales d'un peuple de l'Amérique ancienne, séparés en deux nations, les Néphites et les Lamanites, allant de 600 av. J.-C. à 400 après J.-C.. Pour cette raison, ces écrits sont nommés le Livre de Mormon.

Selon les saints des derniers jours, le Livre de Mormon contient plusieurs livres de prophètes :Léhi, Néphi, Jacob, Benjamin, Abinadi, Mosiah, Alma, le frère de Jared, Zénos, Mormon, Ether, Moroni,

Pour les saints des derniers jours, Joseph Smith est un prophète suscité par Dieu parmi les hommes dans la dernière dispensation et dont le rôle essentiel est de rétablir l'Église de Jésus-Christ afin de préparer sa seconde venue. De même, tous les présidents qui se sont succédé à la tête de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours sont appelés prophètes. Le président actuel de l'Église, Thomas S. Monson, est considéré comme le prophète de Dieu sur la terre. Les membres de la Première Présidence et les douze apôtres sont soutenus comme prophètes, voyants et révélateurs.

Un prophète est une personne qui a été appelée par Dieu et parle en son nom. En tant que messager de Dieu, le prophète reçoit de Dieu des commandements, des prophéties et des révélations. Il a pour responsabilité de faire connaître la vérité et la vraie personnalité de Dieu à l'humanité et de montrer la signification de ses relations avec elle. Le prophète dénonce le péché et en prédit les conséquences. C'est un prédicateur de justice. À l'occasion, il peut être inspiré à prédire l'avenir pour le profit de l'humanité. Mais sa responsabilité première est de témoigner du Christ.

Joseph Smith (1805 - lynché en 1844), est le premier président de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours dont les membres sont couramment appelés mormons. Ses successeurs ont également le titre de prophète : Brigham Young, (1847-1877), John Taylor (1880-1887), Wilford Woodruff (1887-1898), Lorenzo Snow (1898-1901), Joseph F. Smith (1901-1918), Heber J. Grant (1918-1945), George Albert Smith (1945-1951), David O. McKay (1951-1970), Joseph Fielding Smith (1970-1972), Harold B. Lee (1972-1973), Spencer W. Kimball (1973-1985), Ezra Taft Benson (1985-1994), Howard W. Hunter (1994-1995), Gordon B. Hinckley (1995-2008), Thomas S. Monson (2008- ).

Quelques Prophètes[modifier | modifier le code]

Quelques citations des sages et des philosophes concernant les « prophètes »[modifier | modifier le code]

  • Nul n’est prophète en son pays. (sentence biblique)
  • Les prophètes ont toujours tort d’avoir raison. (proverbe hébreu)
  • Dieu a accordé à chaque peuple un prophète dans sa propre langue. (Le Coran)
  • Le meilleur des prophètes, c'est encore le passé. (Lord Byron)
  • Les prophètes prédisent, en se lamentant, l’histoire ancienne. (Elias Canetti, Le territoire de l’homme)
  • Qui ne se préoccupe pas de l'avenir lointain, se condamne aux soucis immédiats. (Confucius, Entretiens)
  • Le plus grand prophète ne peut donner aux hommes qu’un mot d’ordre, et, plus ce mot sera imprécis, plus grand sera le prophète. (Nikos Kazantzakis, Alexis Zorba)
  • L'âme d'une époque, le génie d'une race sont incarnés en eux [les prophètes]. Des générations d'ancêtres perdues dans le sommeil des siècles parlent par leurs voix. (Gustave Le Bon, La civilisation des Arabes)

Citations concernant nettement le sens de "devin" de l’avenir (contresens)[modifier | modifier le code]

  • Il y a deux voies pour le prophète : ou annoncer un avenir conforme au passé, ou se tromper. (Rémy de Gourmont, Promenades philosophiques)
  • La seule chose dont on soit sûr en ce qui concerne l’avenir, c'est qu’il n’est jamais conforme à nos prévisions. (Jean Dutourd) [43]
  • Pour savoir anticiper l’avenir, il faut entretenir sa mémoire. (Global Europe Anticipation Bulletin)
  • L’avenir étant toujours chargé de passé, pour prévoir, c'est-à-dire voir en avant, il faut d’abord regarder en arrière. (Gustave Le Bon, Aphorismes du temps présent)
  • Un prophète est un homme qui se souvient de l’avenir. (Frédéric Rossif)
  • À force de prévoir l’avenir, on nous le rend aussi fastidieux qu’un passé. (Jean Rostand, Carnets d’un biologiste)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire historique de la langue française. Alain Rey. Éd. Dictionnaires Le Robert, 2010
  2. Mathieu 7,15-20 - Mathieu 24,1-36 - Marc 13,1-37 - Luc 6,17-26 - Romains 16,17-20 - 2 Corinthiens 11,17-33 - 2 Pierre 2,1-22 - 1 Jean 4,1-6 - Actes 13,4-12 - Actes 20,14-38 - Apocalypse 16,1-21 - Apocalypse 19,19-21 - Apocalypse 20,1-10 cf. citationsbibliques.org
  3. a et b André Vauchez, Prophètes et prophétisme, Payot,‎ 2012, 496 p. (ISBN 9782021028201)
  4. (de) Erich Zenger, Einleitung in das Alte Testament, Auflage,‎ 2006, p. 424
  5. Georges Minois, Histoire de l'avenir: Des prophètes à la prospective, Fayard,‎ 1996, 682 p.
  6. Amos Chapitre 3, verset 7 à 9, bible J.N Darby
  7. Matthieu 3, Marc 1,2-13, Luc 3,1-20 et Actes des apôtres 19,3-4
  8. Matthieu 11,11
  9. Le Coran, « Les Prophètes », XXI, (ar) الأنبياء
  10. Le Coran, « Les Femmes », IV, (ar) النساء
  11. a et b Le Coran, « La Famille d’Imran », III, (ar) آل عمران
  12. Les justes, en arabe : aṣ-ṣāliḥīn الصَّالِحِين
  13. Le Coran, « La Famille d’Imran », III, 33, (ar) آل عمران
  14. a et b Le Coran, « Les Prophètes », XXI, 85, (ar) الأنبياء
  15. Le Coran, « El-Araf », VII, 61, (ar) الأعراف
  16. Le Coran, « Marie », XIX, 41, (ar) مريم
  17. a, b, c, d, e et f Le Coran, « Les Femmes », IV, 163, (ar) النساء
  18. Le Coran, « Les Poètes », XXVI, 162, (ar) الشعراء
  19. Le Coran, « Les Rangs », XXXVII, 112, (ar) الصافات
  20. Le Coran, « Joseph », XII, (ar) يوسف
  21. Le Coran, « El-Araf », VII, 104, (ar) الأعراف
  22. Le Coran, « Les Rangs », XXXVII, 139, (ar) الصافات
  23. Le Coran, « Les Rangs », XXXVII, 123, (ar) الصافات
  24. Le Coran, « Le Bétail », VI, 86, (ar) الأنعام
  25. Le Coran, « La Vache », II, 259, (ar) البقرة
  26. Le Coran, « Lokman », XXXI, 12, (ar) لقمان
  27. Le Coran, « Les Prophètes », XXI, 89, (ar) الأنبياء
  28. Le Coran, « La Famille d’Imran », III, 39, (ar) آل عمران
  29. Le Coran, « La Famille d’Imran », III, 49, (ar) آل عمران
  30. Malek Chebel, Dictionnaire des symboles musulmans, Éditions Albin Michel, p.352
  31. Le Coran, « El-Araf », VII, 67, (ar) الأعراف
  32. Le Coran, « El-Araf », VII, 85, (ar) الأعراف
  33. Le Coran, « El-Araf », VII, 73, (ar) الأعراف
  34. Josué serait celui que le Coran désigne comme serviteur de Moïse sans le nommer (Voir : Le Coran, « La Caverne », XVIII, 60, (ar) الكهف).
  35. Samuel est le prophète auquel ce passage fait allusion (Voir : Le Coran, « La Vache », II, 246-247, (ar) البقرة) en référence à la Bible (Voir : La Bible, 1 Samuel 1,6-9).
  36. Références à Isaïe : il s'agit plutôt de ressemblance avec le texte des livres d'Isaïe que de référence puisqu'il n'y a rien d'explicite (Voir par exemple la ressemblance entre Ésaïe 40,28 et Le Coran, « Alahkaf », XLVI, 33, (ar) الأحقاف). De nombreux autres exemples de telles rencontres sont cités dans Jacques Berque, Facultés universitaires Saint-Louis, Aspects de la foi de l'Islam, Publications des Fac. St Louis (aperçu limité),‎ 1985, 241 p. (ISBN 978-280280040-8, présentation en ligne, lire en ligne).
  37. Jeanne Favret-Saada, « Weber, les émotions et la religion », Terrain. Revue d'ethnologie de l'Europe, no 22,‎ 22 mars 1994, p. 93-108
  38. Guy Bonneau, Prophétisme et institution dans le christianisme primitif haut Moyen Âge, Médiaspaul,‎ 1998, p. 19-20
  39. André Vauchez, L'intuition prophétique : Enjeu pour aujourd'hui, Éditions de l'Atelier,‎ 2011 (lire en ligne), p. 40-47
  40. Georges Minois, Histoire de l'avenir: Des prophètes à la prospective, Fayard,‎ 996, 682 p.
  41. Jean-Paul Gabus, Dans le vent de l'Esprit, Editions Olivetan,‎ 1992, p. 61-64
  42. Malek Chebel, "Dictionnaire des symboles musulmans", éd.Albin Michel, 1995, p.274-275
  43. Cette citation concerne le sens de devin pas celui de prophète

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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