La Libre Belgique
| La Libre Belgique | |
| Pays | |
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| Périodicité | Quotidien |
| Genre | Généraliste |
| Diffusion | 54.567 ex. (septembre 2009) |
| Date de fondation | 1884 (sous le nom Le Patriote) |
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| Directeur de la rédaction | Denis Pierrard |
| Rédacteur en chef | Vincent Slits |
| Site web | LaLibre.be |
La Libre Belgique, couramment dénommée "La Libre" est un quotidien belge de langue française qui couvre l'ensemble de l'actualité nationale et internationale. Il constitue avec l'autre journal en langue française à grand tirage, Le Soir, l'horizon quotidien de la plupart des Belges francophones en matière de presse écrite d'envergure.
Sommaire |
Histoire [modifier]
La « Libre Belgique » fut fondée en 1883 sous le nom « Le Patriote », par un groupe de personnalités belges du monde catholique, parmi lesquelles le philanthrope Auguste Beckers. Durant les deux guerres mondiales, la Libre Belgique fut éditée sous le manteau.
Ligne éditoriale [modifier]
Tout comme son semblable en langue néerlandaise, De Standaard, La Libre Belgique fut longtemps à forte tendance catholique, avant de s'ouvrir vers d'autres points de vue en 1999. Elle est aujourd'hui plutôt critique envers les positions de l'Église catholique[1][2][3], de l'aveu même de Christian Laporte, chroniqueur religieux du journal[4].
C'est le seul quotidien belge francophone à avoir une réelle audience en Flandre, à hauteur de 14 %.
En 2002, une deuxième grande réforme du journal (après celle de 1999) a lieu : il est publié au format tabloïd et sa mise en page est repensée tout en s'inscrivant toujours plus comme un journal de « débat ». Début mai 2009, La Libre est passée à un format encore plus compact avec l'utilisation d'une technique de « cuisson » des encres (heatset) qui a pour but que celles-ci ne tachent plus les doigts des lecteurs. Le 18 novembre 2008, un problème technique survient : seulement quatre exemplaires sortent des presses ce jour-là.
La Libre Belgique appartient aujourd'hui au groupe IPM qui édite six éditions régionales :
- La Libre Belgique Brabant Wallon (dans la Province du Brabant wallon)
- La Libre Belgique Bruxelles (dans la Région de Bruxelles-Capitale)
- La Libre Belgique Flandre (dans la Région flamande)
- La Libre Belgique Gazette de Liége (dans la Province de Liège)
- La Libre Belgique Hainaut (dans la Province de Hainaut)
- La Libre Belgique Namur-Luxembourg (dans la Province de Namur et la Province de Luxembourg)
Elle se trouve en ce moment face à un problème commercial : comme Le Soir, "La Libre" est dite de qualité, mais elle ne trouve plus de public recherchant une presse de qualité.[réf. nécessaire] Dès lors, La Libre Belgique utilise des produits dérivés comme ''La Libre Culture/Cinéma, La Libre Entreprise ou encore l'édition belge du magazine Paris Match, anciennement La Libre Match. Le groupe IPM édite aussi La Dernière Heure.
Quelques chiffres [modifier]
- Diffusion payante : 43 905 exemplaires ventes et abonnements au 2e trimestre 2009[5].
- Lectorat : 183 000 lecteurs quotidiens en 2008-2009, selon une étude d'audience TNS Media pour le CIM
- François Le Hodey affirmait dans la Libre du 20 janvier 2007 que le groupe IPM qui détient La Dernière Heure et La Libre Belgique vendait plus de journaux en 2007 qu'en 1987, vingt ans plus tôt. Ce n'est plus vrai, depuis le 3e trimestre 2008 : Libre et DH cumulaient alors 122 380 ventes et abonnements, contre 135 098, en 1987 (source : CIM).
- La Libre a fait authentifier pour la première fois ses chiffres par le CIM en 1987 : le quotidien affichait alors une diffusion payante de 66 763 exemplaires.
Bataille contre Google [modifier]
La Libre Belgique, au travers de la société Copiepresse qui gère les droits d'auteur de plusieurs organes de presse belges, a intenté un procès à Google afin que ce dernier paie des droits d'auteur pour l'indexation de ses articles dans son service Google News. Ayant perdu en première instance et en appel, la société de Mountain View a préféré sortir de son index de recherche le domaine "lalibre.be" en entier, non seulement du service News mais également de la recherche universelle[6]. Ce résultat place, de facto, La Libre Belgique parmi les opposants à la neutralité du Net.
Voir aussi [modifier]
Références [modifier]
- http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/641261/apres-la-tunisie-et-l-egypte-l-eglise-catholique.html
- http://www.cath.ch/detail/leglise-belge-se-met-%C3%A0-l%C3%A9coute-de-la-base-catholique-flamande
- http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/686528/l-eglise-ira-jusqu-au-bout.html
- http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/698985/catholiques-et-francs-macons-vers-l-ere-de-la-transgression.html
- Source CIM]
- « Google désindexe les sites de journaux belges »