Bry-sur-Marne

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Bry-sur-Marne
Mairie.
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Nogent-sur-Marne
Canton Bry-sur-Marne (chef-lieu)
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Jean-Pierre Spilbauer
2014-2020
Code postal 94360
Code commune 94015
Démographie
Gentilé Bryards
Population
municipale
15 987 hab. (2011)
Densité 4 772 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 28″ N 2° 31′ 20″ E / 48.8411111111, 2.5222222222248° 50′ 28″ Nord 2° 31′ 20″ Est / 48.8411111111, 2.52222222222  
Altitude Min. 36 m – Max. 100 m
Superficie 3,35 km2
Localisation

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Bry-sur-Marne
Liens
Site web bry94.fr

Bry-sur-Marne est une commune française située dans le département de Val-de-Marne, en région Île-de-France.

Desservie par une station du RER A (Bry-sur-Marne RER), Bry-sur-Marne fait partie du secteur 1 de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, Porte de Paris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Grande Rue, le centre commercial de Bry ; à droite, l'office du tourisme et (juste en dehors de l'image) le Musée Adrien-Mentienne.

Bry-sur-Marne est située dans le grand Bassin parisien, entre les villes du Perreux-sur-Marne à l'ouest, de Noisy-le-Grand au nord, de Villiers-sur-Marne à l'est et de Champigny-sur-Marne au sud.

Localisation de Bry-sur-Marne dans le Val-de-Marne


Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Marne.

La commune est bordée au Nord et à l'Ouest par la Marne. Deux îles font partie du territoire de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat bryard est identique à celui de Paris.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Il existe une piste cyclable qui longe les bords de la Marne.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Bry, selon le site officiel de la ville, « vient du celtique Briw signifiant pont ou passage traversant un cours d'eau »[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Place Daguerre
Gare SNCF de Bry

Le site de l'actuelle ville est habité depuis le Néolithique. Les plus anciens restes humains, découverts dans la cour de l'école primaire, remontent au Ve siècle av. J.-C.. Bry a également été le site d'une nécropole datant de la Gaule romaine et de l'époque mérovingienne[2].

La ville est mentionnée sous son le nom de Brie dans « une charte de Charles le Chauve datant de 861 » - première trace écrite attestant son existence. En 1130, la ville est dotée d'une église[2].

Dans les années 1690, Nicolas de Frémont, marquis d'Auneuil, entreprend la construction du château de Bry. L'actuelle mairie est construite en 1866. En 1842, l'église se voit dotée du diorama en trompe-l'œil de Louis Daguerre (voir ci-dessous)[2].

En 1870, au cours du Siège de Paris, la Bataille de Champigny (30 novembre-2 décembre 1870) se déroule en partie sur le territoire de la commune. Elle en sort dévastée. Plusieurs monuments rappellent ces évènements tragiques.

La ville fut desservie par les tramways de la ligne 3 des chemins de fer nogentais dès 1888. Après l'absorption des Nogentais par la STCRP, la ligne pris le no 120 et desservit Porte de VincennesBois de VincennesNogent-sur-MarneLe Perreux – Bry–sur–Marne – Noisy-le-Grand, jusqu'à sa suppression dans les années 1930

Le chemin de fer traverse Bry en 1928 (Ligne de la grande ceinture de Paris), mais la gare de voyageurs n'est construite qu'en 1932. Elle ne sera ouverte au trafic voyageurs que jusqu'en 1939.

La construction de l’hôpital Saint-Camille commence en 1936, est interrompue par la seconde guerre mondiale, puis reprise en 1946. Il est inauguré en 1952 et agrandi en 1963[3].

Bry est connectée à l'autoroute A4 en 1970, et à la ligne A du RER d'Île-de-France en 1977[2].

Pour davantage d'informations sur l'histoire urbaine et le patrimoine de Bry-sur-Marne, voir l'ouvrage publié dans la collection Images du Patrimoine du ministère de la Culture : Inventaire général du patrimoine culturel, Région Île-de-France. Isabelle Duhau (réd.) ; Stéphane Asseline (photogr.). Bry et Champigny, dans les méandres de la Marne. Lyon : Lieux Dits, 2007[4]. Voir également les bases de données nationales du ministère de la Culture : Mérimée pour l'architecture, Palissy pour les objets mobilier et Mémoire pour l'iconographie[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007 Bry-sur-Marne fait partie des 82 communes[6] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours 
Élections législatives, résultats des derniers tours 
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores 
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores 
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours 
Élections municipales, résultats des derniers tours 
Référendums 

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2008, la commune de Bry-sur-Marne a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : liste des maires de Bry-sur-Marne.

Depuis 1945, cinq maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Edmond Maurice Petit RPF  
1953 1965 Paul Désiré Barilliet UNR  
1965 1989 Étienne Audfray UDF Conseiller Général du Val-de-Marne
1989 2000 Jacques Lasne RPR Conseiller Général du Val-de-Marne
2000 en cours Jean-Pierre Spilbauer DVD Conseiller régional d'Île-de-France

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 987 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
425 417 414 358 379 378 362 387 412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
411 703 845 917 972 1 050 1 330 1 437 1 699
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 125 2 733 2 949 3 468 4 417 5 166 5 182 5 100 6 660
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 046 11 672 12 270 12 168 13 826 15 000 14 985 15 987 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Bry-sur-Marne est située dans l'académie de Créteil.

Un lycée international polyglotte de 1 500 places, construit sur les communes de Noisy-le-Grand et de Bry-sur-Marne doit ouvrir en 2014. Il n'y a pour l'instant aucun lycée dans la commune mais celle-ci héberge le groupe scolaire Henri-Cahn (collège + élémentaire), l'institut privé Saint-Thomas dans le château de Bry (primaire et collège), l'école Paul Barillet dans les « Hauts de Bry » (maternelle + élémentaire), le groupe scolaire Louis Daguerre, la maternelle Jules Ferry et le groupe scolaire des « écoles de la Pépinière » (maternelle + élémentaire).

Collège Henri-Cahn[modifier | modifier le code]

Collège public, il accueille plus de 650 élèves en 2011-2012[10].

La ville de Bry-sur-Marne appartient au secteur de l'académie de Créteil ; ainsi les lycées « de secteur » sont les lycées Édouard-Branly et Louis-Armand à Nogent-sur-Marne, Pablo-Picasso à Fontenay-sous-Bois et Paul-Doumer au Perreux-sur-Marne.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le Bry Harmonie Orchestra (l'orchestre municipal) organise chaque année la "Céciliade" à l'occasion de la Sainte-Cécile, patronne des musiciens. Cette fête regroupe tous les ans de nombreuses associations musicales dans un même projet de concert.
  • Le concert des "violons de Bry", sous la direction de Pascal Oddon (premier prix du conservatoire de Paris), regroupe les 100 membres de l'association pour un concert annuel.
  • De grandes animations sont organisées chaque année pour la fête de la musique, sur la Place Devinck ainsi que dans le Square de Lattre de Tassigny.
  • Chaque année de mi-novembre à mi-décembre se tient à l'Hôtel de Malestroit le "Salon National des Artistes Animaliers".
Panneau central du diorama dans l'atelier de restauration, septembre 2007.
  • Au premier trimestre de l'année, se tient le Salon de Bry où sont présentés une majorité d'artistes bryards.
  • Une initiative particulière concerne l'animation culturelle en créant des séquences nommées: ART HORS LES MURS où les œuvres sont exposées par vagues de deux mois chez les artisans, les commerçants et tout lieu ouvert au public.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de proximité Saint Camille, établissement à but non lucratif, dispose de 270 lits et places et couvre la plupart des spécialités médicales et chirurgicales. Il dispose d'un accueil d'urgence des patients ouvert 24 heures sur 24[11]. L'hôpital privé de Marne La Vallée géré par la Générale de Santé est également situé dans la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Le Parc des Sports des Maisons rouges de Bry-sur-Marne

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'association contribuables.org a attribué au Maire de Bry-sur-Marne la note de 0/20 pour sa fiscalité locale d’après le niveau de ses dépenses en 2012[12].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'INA a son siège social dans Bry-sur-Marne. Euro Media Télévision y possède des studios menacés de fermeture fin 2014[13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

La passerelle de Bry-sur-Marne[modifier | modifier le code]

La passerelle de Bry-sur-Marne

Cette passerelle pour piétons est l'œuvre de l'ingénieur industriel français Gustave Bönickhausen dit Eiffel qui participa notamment à la construction de la statue de la Liberté de New York et de la tour Eiffel. Elle assure la liaison entre les bords de marne des villes de Bry sur Marne et Le Perreux

Un nouveau moyen de communication[modifier | modifier le code]

Elle est construite à l'emplacement de l'ancien « passage d'eau » de l'île Laroche (disparue en 1874) reliant la rue du Bac au Perreux et la rue Aristide Briand à Bry. Elle est située à 1 km du pont de Bry et est à l'origine destinée à faciliter les relations entre la partie nord de la commune de Bry-sur-Marne et la commune du Perreux où passe depuis 1889 le tramway nogentais (Vincennes, Ville-Evrard) permettant ainsi l'accès des « Parisiens » à la plaine de la Pépinière.

Demandée par les conseils municipaux du Perreux et de Bry-sur-Marne depuis les années 1880, l'élégante passerelle fut inaugurée le 21 juin 1894 en présence de MM. Poubelle (Préfet de la Seine), J-B. Arès (maire de Bry-sur-Marne) et C. Ollier (maire du Perreux).

Il s'agit d'un ouvrage en fer, établi en biais sur l'axe de la Marne, de 80 m de long sur 3,5 m de large avec des escaliers doubles donnant accès aux deux rives. Le sol était constitué par un dallage en bitume reposant sur un plancher en chêne, supporté par des poutrelles.

Historique de la Passerelle[modifier | modifier le code]
  • 1893 (avril) : début de la construction de la passerelle par Gustave Eiffel.
  • 1894 (24 juin) : inauguration de la passerelle.
  • 1913 : remplacement du bitume par un plancher en chêne.
  • 1917 : la passerelle est surélevée en vue d'augmenter le tirant d'eau dont l'insuffisance avait occasionné plusieurs accidents.
  • 1940 (14 juin) : la travée côté Perreux est détruite par le Génie Français. Dès juillet de la même année, elle est reconstruite en bois.
  • 2007 (1er décembre) : rétrocession officielle de la passerelle aux communes de Bry-sur-Marne et Le Perreux par le Conseil général du Val-de-Marne.

Le château de Bry[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Bry.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Diorama de Louis Daguerre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Diorama de Louis Daguerre.

L'église Saint-Gervais-Saint-Protais de Bry-sur-Marne conserve le seul exemplaire restant des dioramas peints par Louis Daguerre.

L'effet de diorama[modifier | modifier le code]

La toile peinte par Louis Daguerre (co-inventeur de la photographie et inventeur du daguerréotype) représente un intérieur d'église gothique. Cette œuvre, véritable tableau animé, est surtout exceptionnelle par son système de transparences et par le traitement scientifique des couleurs qui filtrent la lumière.

La toile, peinte sur ses deux faces, une en effet "jour" et l'autre en effet "nuit", se transforme au fur et à mesure de la journée en fonction des variations de la lumière.

Des spécialistes au chevet de l'œuvre[modifier | modifier le code]

En raison du vieillissement des matériaux et de restaurations inadaptées, le diorama est aujourd'hui très fortement dégradé. Sa restauration a été confiée à une équipe de restaurateurs: Dominique Dollé (mandataire), Alain Roche, Ariel Bertrand, Bertrand Bedel de Buzareingues et Sophie Deyrolle, qui ont participé à la restauration de la Galerie des Glaces à Versailles. Grâce à un procédé élaboré sur mesure, l'œuvre devrait retrouver d'ici 3 ans une partie des effets illusionnistes originaux.

Les partenaires du renouveau de Daguerre[modifier | modifier le code]

L'association briarde Louis Daguerre, le magicien de l'image est chargée de la collecte des fonds. Elle démarche pour cela tous les partenaires potentiels, publics et privés. Son président est l'un des rares daguerréotypistes contemporains.

Francis Olschafskie, chercheur à l'université de Boston a conçu gracieusement le site de l'association. Une Webcam permet au public de suivre en direct la restauration. Cet expert explique l'engouement américain pour Daguerre:

« Aux États-Unis, l'avènement des nouveaux moyens de photographier a relancé la recherche sur les photographies anciennes; Le diorama est au cœur de quatre domaines: la photographie, le théâtre, le cinéma et la technologie. »

L'École Nationale Supérieure Louis Lumière (Noisy-le-Grand), spécialisée dans le cinéma, va réaliser des documentaires sur la restauration.

Le mécène américain du diorama[modifier | modifier le code]

La fondation Getty a versé 200 000 dollars (environ 138 000 euros) pour la restauration du diorama de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais. La fondation Getty finance dans le monde entier des projets pour la sauvegarde d'œuvres d'art ; elle regroupe d'éminents spécialistes dans le domaine de l'histoire de l'art. Recevoir un versement de cette prestigieuse institution signifie donc que la pièce concernée est de grande qualité et le dossier technique sans faille. Désormais, la restauration du diorama bénéficie donc du label "soutenue par la fondation Getty". Ce sésame devrait ouvrir la porte à d'autres financements.

Afin de les obtenir, la Ville compte bien continuer à appliquer la même recette. En 2007, la maire s'est ainsi rendu à New York, Boston, Rochester et Los Angeles pour plaider la cause du diorama.

La ville peut s'appuyer sur la notoriété de Daguerre aux États-Unis pour trouver de nouveaux mécènes. En effet, au pays des grands studios, le co-inventeur de la photographie avec Niepce, est également considéré comme étant à l'origine du cinéma. L'effet d'animation propre au diorama ne fait que renforcer ce crédit.

Bry-sur-Marne et la télévision[modifier | modifier le code]

  • La commune accueille de mai à juillet 2010 le "Cube", lieu de vie de l'émission de télé-réalité Dilemme diffusée sur W9.
  • La célèbre série TV Soda diffusée sur M6 puis W9 avec Kev Adams est tournée à Bry-sur-Marne.
  • L'émission "Les Z'amours" présentée par Tex et diffusée sur France 2 est enregistrée à Bry-sur-Marne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Bry-sur-Marne

Parti : au premier d'azur au pont de bois de deux piles d'argent posé sur des ondes du même mouvant de la pointe, surmonté d'une roue de moulin d'or, au second de gueules à l'orme terrassé aussi d'or et au chef cousu de sinople chargé de trois épis de blé d'argent[17].

Sa devise est "Moult viel que Paris"[17].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bry et Champigny dans les méandres de la Marne / Inventaire général du patrimoine culturel, [Région] Île-de-France ; textes, Isabelle Duhau ; avec la participation de Laurence de Finance ; photographies, Stéphane Asseline ; avec la participation de Christian Décamps et Laurent Kruszyck. - Lyon : Lieux dits, 2007. 128 p. - (Images du patrimoine, ISSN 0299-1020 ; 247).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]