La Mulatière

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La Mulatière
Maison du Confluent (ancienne mairie)
Maison du Confluent (ancienne mairie)
Blason de La Mulatière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
Guy Barret
2014-2020
Code postal 69350
Code commune 69142
Démographie
Gentilé Mulatin(e)s[1].
Population
municipale
6 526 hab. (2013)
Densité 3 547 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 43′ 43″ N 4° 48′ 35″ E / 45.728627, 4.80976345° 43′ 43″ Nord 4° 48′ 35″ Est / 45.728627, 4.809763
Altitude Min. 163 m – Max. 249 m
Superficie 1,84 km2
Localisation

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Liens
Site web Site Internet de La Mulatière

La Mulatière est une commune française située dans la métropole de Lyon, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au confluent du Rhône et de la Saône, la commune s'étage de son point le plus haut à 248,85 m au chemin du Grand Roule à son point le plus bas à 162,80 m au carrefour des rues Gabriel-Péri et Barbots. La superficie est de 184 hectares, dont 43 de surface fluviale.

La commune est située sur le flanc est et sud-est de la colline de Sainte-Foy. Le territoire de la commune est fin et long au Nord puis s'élargi au Sud. On peut distinguer trois types de relief et d'environnement caractéristiques :

  • Le Coteau : situé dans la partie Nord, c'est le flanc de colline le plus abrupt qui donne directement dans la Saône par son versant Est. Le Coteau comprend le quartier des Etroits, et les balmes de Fontanières. Le Coteau était autrefois planté de vignes.
  • La Saulaie : située dans la partie Sud-Est, est un ancien brotteau, une plaine alluvionnaire qui recevait régulièrement les crues du fleuve. La Saulaie est située entre deux confluences, celle de la Saône avec le Rhône au Nord, et celle de l'Yzeron avec le Rhône au Sud.
  • Le Roule : situé dans la partie Sud, est le versant aux pentes douces et ensoleillées de la colline s'étageant au-dessus de la Saulaie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lyon 5e Rose des vents
Sainte-Foy-lès-Lyon N Lyon 2e
O    La Mulatière    E
S
Oullins Lyon 7e

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Autoroute[modifier | modifier le code]

L'autoroute A7, avec un échangeur au niveau du Pont de La Mulatière, est construite en 1965. Elle longe le Rhône et la Saône à leur confluent.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les transports en commun lyonnais (TCL) couvrent la majeure partie de la commune avec sept lignes de bus la traversant et offrant une connexion avec les villes voisines :

  • C7 : ligne majeure de bus à service renforcé reliant la gare de la Part-Dieu à l'Hôpital Lyon Sud. Elle est connectée aux gares SNCF de Lyon Part-Dieu et de Lyon Jean Macé. Les connexions avec la ligne de métro B s'établit à trois endroits, la première à Gare Part-Dieu, la seconde à Jean Macé et le troisième à Place Jean Jaurès. La connexion avec la ligne de métro D s'établit quant à elle à la station Garibaldi. On peut noter également des connexions à la ligne de tramway T1 à Gare Part-Dieu, à Part-Dieu Servient et au Musée des Confluences, et à la ligne de tramway T2 à Jean Macé.
  • C10 : ligne majeure de bus à service renforcé reliant la place Bellecour à Saint-Genis-Laval au quartier des Barolles. Elle est connectée aux lignes de métro A et D à la station Bellecour et à la ligne de tramway T1 à la station Musée des Confluences.
  • 8 : ligne complémentaire de bus reliant Perrache à Oullins Clément Désormes. Il s'agit de la ligne de bus desservant le plus d'arrêts sur la commune de La Mulatière. Elle est connectée à Perrache avec la gare SNCF, la ligne de métro A et les lignes de tramway T1 et T2.
  • 15 : ligne complémentaire de bus reliant Bellecour à Irigny Hauts de Selettes. La ligne dessert la gare SNCF d'Oullins. Elle est connecté aux lignes de métro A et D à la station Bellecour, et à la ligne de métro B à la station Gare d'Oullins. Cette ligne de bus est également connectée au tramway T1 au Musée des Confluences.
  • 17 : ligne complémentaire de bus reliant Sainte-Foy-lès-Lyon place Saint-Luc à Saint-Genis-Laval Lycée Descartes. Elle est connectée au réseau ferroviaire à la gare d'Oullins et à la gare de Pierre-Bénite. La ligne est donc connectée au métro B en gare d'Oullins.
  • 63 : ligne complémentaire de bus reliant Perrache à Oullins le Golf. Elle est connectée à Perrache avec la gare SNCF, la ligne de métro A et les lignes de tramway T1 et T2. La ligne 63 est connectée également au tramway T1 à Suchet, à l'Hôtel de Région Montrochet, et au Musée des Confluences.
  • 88 : ligne complémentaire de bus reliant la place Bellecour à Saint-Genis-Laval Gadagne. À Bellecour, elle est connectée aux lignes de métro A et D. Cette ligne est connectée au réseau SNCF et à la ligne de métro B en gare d'Oullins. La ligne de tramway T1 est quant à elle reliée au Musée des Confluences.

Index des noms de quartiers[modifier | modifier le code]

  • Bastéro (la)
  • Cadière (la)
  • Chassagnes (les)
  • Chênaie (la)
  • Confluent (le)
  • Étroits (les)
  • Pins (les)
  • Pivort (le)
  • Roule (le)
  • Saulaie (la)
  • Bocage (le)

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Sous l'Antiquité, le site était traversé par la voie romaine dite de la Narbonnaise qui reliait Lugdunum (Lyon) à Arelate (Arles). Cette voie romaine, pour sa partie mulatine, se situe à l'emplacement de l'actuel chemin des Fontanières. Le site était un ancien quartier résidentiel romain.

Moyen Âge tardif[modifier | modifier le code]

Le nom de La Mulatière viendrait d'un magistrat lyonnais, Clément Mulat, consul de Lyon en 1479 - 1480 puis en 1483, qui a donné son nom à une grange, domaine situé entre le chemin des Fontanières et le quai Jean-Jacques Rousseau. À cette époque (et jusqu'au XIXe siècle) le site était bâti de résidences de la bourgeoisie lyonnaise. Le coteau était alors planté de vignes.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La terre de La Mulatière, qui n'a jamais eu le titre de fief, a été achetée par François de Musino en 1585 avant d'être donnée par alliance à Claude-François Fournier au début du XVIIe siècle. Jacques Fontanier en prend possession quelques années plus tard avant de la donner aux jésuites du Petit-Collège en 1692[2].

L'appellation Mulatière se rencontre diversement au XVIIIe siècle, notamment dans les expressions les saulées de la Mulatière et le port de la Mulatière, propriété des Jésuites.

La Mulatière est indirectement connue grâce à Jean-Jacques Rousseau qui passa une nuit à la belle étoile sur les berges de la Saône en 1732[3]. La commune lui rendra hommage plus tard en nommant ses berges de Saône quai Jean-Jacques Rousseau.

La carte de Cassini datant de la fin du XVIIIe siècle mentionne des moulins à eau à la Quarantaine au Nord sur la rive de Saône (actuel quartier des Étroits à cheval avec Lyon), une maison à Fontanières au centre, le Port la Mulatière sur la rive du Rhône, et une maison au lieu-dit les Chassagnes sur la rive de l'Yzeron.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le pont de la Mulatière au début du XXe siècle

En 1825, La Mulatière alors devenu hameau ne comptait qu'environ 900 habitants.

Avec l'arrivée du chemin de fer dès le 3 avril 1832 (entre Lyon et Givors) (puis le 1er octobre 1832 jusqu'à Saint-Etienne) par la Compagnie du chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon, La Mulatière connaîtra par la suite un essor industriel important.

Une chapelle (Sainte-Marie de l'Assomption) est conçue en 1835 du fait de l'éloignement géographique de la paroisse de rattachement de Sainte-Foy-lès-Lyon. Puis, en 1839, cette chapelle fut érigée en paroisse succursale. La population du hameau atteignit rapidement 1 500 habitants vers 1850, et l'église fut trop exiguë. Une nouvelle église plus grande fut construite de 1860 à 1863, l'église Sainte-Marie de l'Assomption.

Les ateliers de métrologie Catenot-Béranger arrivent en 1857 et deviendront l'usine Trayvou à partir de 1877. En 1911, on dénombrait 350 ouvriers produisant chaque année 9 000 balances, 3 800 bascules et plus de 200 ponts à bascules pour voitures ordinaires[4]. L'usine exista jusqu'en 1993.

La verrerie Bovagnet s'installe dès 1860 sur le site de La Mulatière qui deviendra par la suite Mulaty jusqu'en 1931.

Suite à un désaccord au sein de la commune de Sainte-Foy-lès-Lyon entre le bourg historique et le quartier de La Mulatière (plus peuplé), il en résulta la création de la commune de La Mulatière le .

Le lycée Assomption s'implante à Bellevue en 1919 et est tenue par des religieuses jusqu'en 1976[5].

En 1950, le nouveau quartier du Roule sort de terre avec des logements modernes et à loyers modérés.

La Mulatière intègre la Communauté Urbaine de Lyon (Courly) le 1er janvier 1969, qui deviendra par la suite le Grand Lyon.

En 1970, une nouvelle église (conçue par l'architecte Émile Agniel) est construite sur le nouveau quartier du Roule, Notre-Dame du Roule. L'église Sainte-Marie de l'Assomption jugée trop vétuste est alors abandonnée, puis démolie en 1978.

C'est en 1989 que s'ouvre au public le jardin de La Bonne Maison.

Le Grand Lyon disparaît le , et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
2001   Guy Barret UMP Conseiller communautaire du Grand Lyon
1995 2001 Yves Leprince DVD  
1975 1995 Jean Lebayle RPR  
1947 1975 Philippe Danilo UNR puis UDR Député du Rhône (1958-1973)
1946 1947 Jean Coudert SFIO  
1944 1946 Laurent Jars    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 6 526 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1886. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
3 315 3 377 3 420 3 628 3 400 3 631 4 067 3 958 4 166
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
3 674 3 937 4 401 7 588 8 073 7 886 7 716 7 296 6 733
2005 2008 2010 2013 - - - - -
6 567 6 511 6 480 6 526 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population de la commune est connue grâce aux recensements effectués depuis la naissance de la commune en 1885, après qu'elle s'est séparée de Sainte-Foy-lès-Lyon.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Mulatière est située dans l'académie de Lyon.

Enseignement Public[modifier | modifier le code]

  • École du Grand Cèdre : classe enfantine, maternelle et primaire.

Enseignement Privé[modifier | modifier le code]

  • École privée Notre-Dame du Confluent : maternelle et primaire.
  • Assomption Bellevue : maternelle, primaire, collège, lycée et classes préparatoires.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Participation à la Biennale de la danse en 2010 et en 2012
  • Participation aux manifestations qui commémorent le centenaire de Jean-Jacques Rousseau en 2012 et organisations de soirées littéraires consacrées à cet auteur
  • Partenariat avec l'association C'est la faute à Rousseau pour publier le Guide promenade sur le Quai Jean-Jacques Rousseau (contacter la mairie)
  • En 2012, 2013 et 2014 participations à La Semaine du son avec la réalisation d'ateliers de démonstration et de concerts de musique acousmatique
  • Organisation de plusieurs conférences culturelles, comme celle consacrée à Pierre Victor Galtier en 2014 (Pierre Victor Galtier est un Mulatin qui a été précurseur du vaccin contre la rage)

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

GCM : Gymnastique Club de la Mulatiere

SESLM athlétisme : la section athlétisme est en sommeil actuellement.

FCRM : Football Club du Roule la Mulatière

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par une ligne ferroviaire (ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache). On y trouve au nord le Viaduc de La Mulatière (voir les Ponts de la Mulatière), suivi du Tunnel de La Mulatière puis du Technicentre d'Oullins situé sur la commune de La Mulatière.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

  • Catholique : église Notre Dame du Roule (paroisse de La Mulatière).
  • Protestant évangélique : église chrétienne du Pras.

Autres lieux[modifier | modifier le code]

Aquarium du Grand Lyon mur est
Aquarium du Grand Lyon Entrée

La commune est le siège de l'Aquarium de Lyon situé dans le bas de la cité dans le quartier du Confluent (celui de l'ancienne mairie), le long de l'autoroute et du Rhône.

En remontant de l'aquarium en direction de Sainte-Foy-lès-Lyon, on trouve un terrain d'aventures.

La Bonne Maison est un jardin privé de roses anciennes, bulbes clématites, iris et pivoines. Il est classé deux étoiles au Guide Vert (Michelin)[9].

Le Domaine de Bellerive (XVIIIème siècle et XIXème siècle) dont le parc avec ses installations hydrauliques, son pavillon, son escalier et son mur de clôture sont classés au patrimoine des monuments historiques[10] est situé le long de la Saône sur le coteau de la colline de Sainte-Foy-lès-Lyon. Il s'agit d'un domaine privé.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • "Mère Guy" (XVIIIe siècle) : sans doute la première "Mère" lyonnaise qui tenait une guinguette sur les berges de la Saône depuis 1759. Sa spécialité était la matelote d'anguilles. Cet établissement familial était devenu célèbre au milieu du XIXe siècle grâce aux deux petites filles de la fondatrice.
  • Charles Gabriel Pravaz (1791-1853) : chirurgien orthopédiste français, il créa à La Mulatière en 1829 avec Jules Guérin une succursale de l'Institut orthopédique de Paris. Après une séparation d'avec Jules Guérin en 1835 Charles Gabriel Pravaz devient alors directeur de la première clinique orthopédique de France, l'Institut orthopédique et pneumatique de Lyon[11] situé à La Mulatière à l'emplacement de l'actuel Lycée Assomption Bellevue. Il était né à Pont-de-Beauvoisin en Isère en 1791 et décédé à Lyon en 1853.
  • Pierre Galtier (1846–1908) : il fut vétérinaire et professeur, titulaire pendant trente ans de la chaire de pathologie des maladies contagieuses, de la police sanitaire et de la législation commerciale et médicale à l’École vétérinaire de Lyon. Bien avant Louis Pasteur qui connaissait ses travaux, il mit au point un vaccin contre la rage. Il était né à Langogne le 15 octobre 1846 et décédé à La Mulatière le 24 avril 1908.
  • Gilbert Rougier (1886-1937) : astrophysicien, directeur des observatoires de Bordeaux et du Pic du Midi.Il était né à La Mulatière le 12 septembre 1886 et décédé à Floirac en Gironde le 10 mars 1947. Il était le frère d'Adrien Rougier, organiste, facteur d'orgue, chef d'orchestre et compositeur français. Il était également le cousin d'Octave Simon, agent secret français actif durant la Seconde Guerre Mondiale.
  • Philippe Danilo (1898-1984) : homme politique français, il fut maire de La Mulatière de 1947 à 1975 et député du Rhône de 1958 à 1973. Il était né à Les Fougerêts (Morbihan) en 1898 et décédé à La Mulatière en 1984.
  • René Baumer (1906-1982) : peintre et sculpteur, résistant et déporté. Il était né à La Mulatière en 1906 et s'installa à Vaulx-en-Velin en 1940 dont il a peint de nombreuses toiles[12].
  • André Girard (1909-1993) : chef régional du réseau de résistance Alliance (1943-1944) et directeur administratif de la manufacture des tabacs de Lyon pendant plusieurs décennies ; décédé à La Mulatière le .

Héraldique[modifier | modifier le code]

De gueules à la péniche d'argent voguant sur un fleuve ondé d'azur et d'argent, accompagné en chef d'une tête de mulet d'or.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr, consulté le 29/09/2008.
  2. Dictionnaire illustré des communes du département du Rhône - C. Dizain (Lyon) - 1901-1902
  3. Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau - Livre IV
  4. Voyage en France chez Ardouin-Dumazet - 7e série - La Région Lyonnaise - 1911
  5. Histoire du Lycée Assomption Bellevue
  6. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  9. Jardin de La Bonne Maison
  10. Ministère de la Culture
  11. Bibliothèque Nationale de France
  12. Guichet du Savoir

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Mulatière, Préinventaire des Monuments et Richesses Artistiques, 2004, Rhône le département, ISBN 2-910865-17-7

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]