Vernaison

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Vernaison
La mairie, square Louis Vernay.
La mairie, square Louis Vernay.
Blason de Vernaison
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
André Vaganay
2014-2020
Code postal 69390
Code commune 69260
Démographie
Gentilé Vernaisonnais
Population
municipale
4 619 hab. (2014)
Densité 1 146 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 55″ nord, 4° 48′ 43″ est
Altitude Min. 155 m – Max. 280 m
Superficie 4,03 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Vernaison est une commune française, de la métropole de Lyon, en région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le Sud-Est de la France.

Ses habitants sont appelés les Vernaisonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 15 km au sud de Lyon, sur la rive droite du Rhône. Les communes limitrophes de Vernaison sont : Irigny, Solaize, Sérézin-du-Rhône, Millery, Grigny et Charly.

Selon la classification de l'INSEE, c'est une commune urbaine qui fait partie de l'unité urbaine de Lyon ; elle n'est séparée de la commune-centre que par Irigny et Pierre-Bénite.

Territoire[modifier | modifier le code]

En rouge le territoire de Millery qui a intégré Vernaison et la métropole, en bleu le territoire qui a rejoint Grigny.

Son territoire est réparti entre deux grandes zones :

  • celle des bords du Rhône et des îles, tournée vers le fleuve, mais aussi menacée par ses crues, même si depuis l'édification du barrage de Pierre-Bénite, elles sont devenues moins violentes ;
  • celle des collines vouée à l'agriculture, principalement à l'arboriculture.

L'île de la table ronde et l'île de la Chèvre sont un site protégé avec une faune et une flore typique des milieux du Rhône. Le programme de réhabilitation débuté dans les années 1990 a permis de redonner une nouvelle jeunesse aux « lônes », nom donné aux bras morts du Rhône qui accueillent de nombreuses variétés de poissons. On y trouve des espèces protégées, assez étonnantes si près de Lyon, comme le castor, le martin pêcheur ou le milan noir.

En 1998, dans une étude sur la vallée du Rhône, Jacques Bethemont indiquait que Vernaison se trouve sur une frontière géographique. Au nord de la ligne Vernaison-Saint-Genis-Laval, les communes consacrent plus de 60 % de leur terre à des activités non agricoles, alors qu'au sud, les taux sont inférieurs à 30 %[1]. La même étude indique aussi que les terres de Vernaison sont de moins en moins agricoles.

Le 1er janvier 2015, lors de la création de la métropole de Lyon, la commune absorbe une partie de Millery afin de créer un corridor territorial reliant Grigny à la métropole[2].

Climat[modifier | modifier le code]

En 1883, Lyon-Revue remarquait que Vernaison est connue pour sa végétation variée et surtout pour la douceur de son climat[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jarez.

L'étymologie du nom de la commune est mal connue, cependant, on peut reconnaître le nom Verne (aulne), arbre très présent dans les milieux humides.

Vue d'ensemble[modifier | modifier le code]

Trésor de Vernaison. Musée gallo-romain de Lyon
Préhistoire

À l'âge du bronze, des fondeurs de bronze s'installent le long du Rhône. On a retrouvé plusieurs de leurs dépôts entre Lyon et Vienne. À Vernaison en 1856 on a mis au jour un de ces dépôts, appelé trésor de Vernaison. Ce trésor, visible au musée gallo-romain de Fourvière à Lyon, est assez important, étant constitué de 13 haches, 5 poignards, 14 épingles, plusieurs faucilles et d'autres objets de cette époque.

Moyen Âge
  • 1153 : première mention du nom de Vernaison (Veyrneyson) dans un document écrit.
  • 1213 : fondation de la paroisse par Johan Rufus, abbé de l'abbaye d'Ainay (Lyon). La paroisse de Vernaison restera une annexe de Charly jusqu'à la Révolution française.
  • XIIIe siècle : péage sur le Rhône à la tour de "Genetière" (aujourd'hui Tour de Millery)
  • XIVe siècle : construction de maisons en pisé et galets issus du fleuve.
  • XVe siècle : culture vinicole
  • 1439 : les moines bénédictins quittent le lieu et cèdent les terrains à des bourgeois lyonnais.
Fin du XVIIIe siècle
  • 1787 : Ouverture de la fabrique d'indiennes par 3 Genevois, du nom de Guillon, Paris et Chaland[4]. Cette fabrique emploie 60 personnes contremaitre et dessinateurs inclus ; presque tous ces employés sont originaires de Suisse et protestants[5]. Les produits fabriqués ne consistent qu'en mouchoirs assez communs, vendus dans les départements limitrophes[6]. Au début du XIXe siècle, la fabrique Chaland emploie 144 ouvriers[7].
  • 1791 : Vernaison devient une paroisse autonome.
  • 1793 : au début de la République, la région est touchée par la guerre civile entre les royalistes de l'"armée lyonnaise", et les soldats républicains. Les habitants et mariniers de Vernaison prennent part à ces affrontements. Les républicains ayant été chassés de Pierre-Bénite, ils tentent de passer le Rhône à Vernaison en établissant un pont de bateaux. Une partie des habitants prend les armes et tirent sur neuf "pennelles" déjà en place. Trois de ces bateaux-pont coulent. Le combat dure plus de vingt minutes. Le maire de Vernaison, accompagné de mariniers, part alors à l'assaut au cri de "A l'abordage, vivent les Lyonnais !". Les soldats de la Convention fuient et rejoignent l'autre rive[8].
XIXe et XXe siècles
Vue de Vernaison par Joannès Drevet
  • XIXe siècle : Vernaison a, alors, une grande activité fluviale. La ville compte 3 ports. De nos jours, les seules traces de ces ports restent des noms de rues : port Rave, port Perret et port Puys. Le village abrite, alors, la seconde gare entre Lyon et Saint Étienne. Elle comporte de nombreuses maisons de campagne. Les chemins de fer note de nombreux mouvements de voyageurs dans cette gare[9].
  • 1836 : Le 12 janvier, mouvement social important chez les ouvriers de la fabrique d'indiennes. Ils quittent leur travail et vont proposer leur service à d'autres entreprises[10].
  • 1860 : En septembre, la société des providences agricoles ouvrent une maison pour enfants miséreux. Ces derniers peuvent y rester jusqu'à leur première communion. Les Providences leur donnent une éducation simple et rustique en lien avec leur futur métier : cultivateurs. En 1861, 36 enfants sont comptés dans cette maison. Les Providences sont dirigés par des frères agriculteurs[11].
  • 1887 : Création d'une des premières associations du sport nautique, nommé "Joutes", encore pratiqué de nos jours
  • 1919 : Création de la société Chocolaterie Fine et Confiserie du Rhône[12]. Tout au long du XXe siècle cette société va fabriquer des chocolats à Vernaison. À travers sa marque "Chocolats fins le Rhône"[13], cette chocolaterie a séduit ses adeptes avec son "vrai malakoff", puis le "malakoff doré", le "noisetta", le "melhor", les "vonettas", le "cabello", le "superhone". En 1936, la société est cotée en bourse[14]. La fabrique est encore présente dans les années 1960, on retrouve de nombreux supports publicitaires du milieu du XXe siècle. La chocolaterie vernaisonnaise a fermé ses portes en 1967.
  • 1995 : Programme de mise en valeur des lônes
  • 2003 : Ouverture du pôle de la petite enfance

Le Grand Lyon disparait le , et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[15].

Le dépôt de bronze de Vernaison[modifier | modifier le code]

La découverte des objets en bronze de Vernaison a été faite en septembre 1856[16] dans la propriété du maire de l'époque, M. Donat. Le rapport de cette découverte fut établi par M. A. Commarmond, inspecteur divisionnaire de la Société française d'archéologie. Le champ de la découverte portait le nom des Garennes. C'est au moment de retourner la terre que les fermiers découvrirent à 60 cm de profondeur, deux vases distants de 20 mètres. Ces deux vases, faits d'argile et de gravier blanc, avaient une taille de 40 cm de haut pour 35 cm de diamètre. Les vases cassés montrèrent un contenu important : 135 objets (21 kg) dans le premier, et 72 (17 kg) dans le second.

75 pièces, dignes d'intérêt ont été récupérées par le musée de Lyon. Les débris restant devaient être fondus par M. Donat pour en faire une urne rappelant la découverte. Parmi ces pièces, l'inventaire de l'époque mentionne : douze styles, treize contrepoids de lance, trente bracelets, cinq lames de poignard, un ornement en feuille de laurier, un pendentif, une bande ornée de moulures.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Square de la mairie
Liste des maires successifs depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours André Vaganay UDI  
2001 2014 Georgette Palleja DVD  
1989 2001 Régis Volle UDF  
1983 1989 Marius Dorée    
1965 1983 Louis Vernay    
1944 1965 André Gainon    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 619 habitants, en augmentation de 3,75 % par rapport à 2009 (Métropole de Lyon : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
823 1 019 964 1 104 1 108 1 129 1 023 939 1 182
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 390 1 437 1 335 1 076 1 303 1 252 1 176 1 122 1 183
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 278 1 220 1 275 1 256 1 373 1 423 1 367 1 508 1 552
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
1 766 1 995 3 250 3 373 4 072 4 000 4 365 4 497 4 619
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vernaison fait partie de l'académie de Lyon. Le centre du village accueille trois écoles dont deux publiques (école maternelle Robert Baranne, 137 élèves en 2015, école primaire Robert Baranne, 210 élèves en 2015)[21] et un établissement privé sous contrat (école Notre Dame, 118 élèves en maternelle et primaire en 2009[22]).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sport et Santé[modifier | modifier le code]

Vernaison possède la particularité de pratiquer les joutes nautiques. C'est une activité sportive traditionnelle que pratiquent beaucoup de villages entre Lyon et Givors et même au-delà jusqu'à Vienne. Vernaison pratique les joutes de la méthode lyonnaise. Chaque année, des compétitions sont organisées, dans le bassin dédié à cette activité. Le 31 août 2014, Vernaison a accueilli la finale du championnat de France des méthodes Lyonnaise et Givordine[23]

Bernard Clavel a découvert ce sport et l'a pratiqué pendant tout le temps qu'il vécut ici à Vernaison. Il l'évoque à plusieurs reprises dans son œuvre, dans des romans comme Le Seigneur du fleuve, La Guinguette, l'histoire de cette maîtresse femme qui se passe dans la région ou dans Le Tambour du bief dont les joutes nautiques constituent un thèmes importants et que, pour les besoins du roman, il a transposé dans sa Franche-Comté natale.

Toute cette époque est rappelée dans la magnifique sculpture exposée sur les berges du Rhône, près de l'espace nature Îles et lônes du Rhône qui rappelle les coupes de France par équipe gagnées par Vernaison :

Année Lieu de la compétition Classement
1982 Givors 2e
1983 Longueil Annel 2e
1988 Givors 3e
1994 Grigny 2e
1995 Chasse/s Rhône 3e
1997 Loire s/ Rhône 2e
2004 Isle sur Sorgue Victoire
2011 Serrières 2e
2016 Chasse/s Rhône 2e

Cadre de vie et environnement[modifier | modifier le code]

Le parcours Charly-Vernaison mis au point avec la commune voisine de Charly comprend trois parcours en boucle qui permettent de découvrir les paysages intéressants de ces deux communes ainsi que la vie de ses habitants. Chacun de ces trois itinéraires a été balisé et comporte des informations sur la faune et la flore environnantes.

  • Le parcours de l'étang s'étend sur 3,2 km et est centré sur le travail des arboriculteurs, domaine important dans l'économie locale.
  • Le parcours du plateau sur une longueur de 3,3 km permet surtout d'admirer les paysages de contraste entre la colline et la plongée vers le Rhône.
  • Le parcours des Hauts de Charly sur une distance de 5 km est organisé sur la vie de l'agriculture en zone péri urbaine.

Le parcours ou plutôt les parcours les plus utilisés se situent le long du fleuve tant au nord direction Irigny qu'au sud direction la Tour de Millery. Recommandés les parcours Nord par les jardins ou le long du fleuve -impraticable lors des crues -passage par la gare d'Irigny et ses restaurants puis découverte du barrage de Pierre Bénite. Balisage SMIRIL. JW.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église
Pont suspendu de Vernaison
  • Église du XIXe siècle, construite en 1869, conçue par l'architecte Farge, consacrée en 1873. L'ancienne église romane n'existe plus.
  • 3 sentiers thématiques au bord du Rhône.
  • Monument historique : Vestiges du "pavillon de Cornevent" (inscrit en 1973), situé route de Givors, vers le numéro 33 de la rue.
  • Monument historique : édifice et parc du "Lac enchanté" (XIXe siècle, inscrit en 1986), situé 770 chemin des Gaupières. Le Lac a été commencé en 1835 par Henri Broche, l'aménagement a été poursuivi par son petit-fils jusqu'en 1913[24].
  • Monument historique : édifice et parc de "La fée des Eaux" (XIXe siècle, inscrit en 1986), situé 12 rue de la Fée des Eaux.
  • Pile de rive : vestige du bac à trailles. Avant le premier pont (1902), la traversée se faisait sur des bateaux à fond plat, guidé par un câble tendu entre les deux rives. De chaque côté, des piles maintenaient le câble en hauteur. La pile encore en place est en pierre. Le bac a été utilisé jusqu'en 1902, date de l'ouverture d'un premier pont suspendu. Ce pont fut détruit en 1940. Le bac repris du service jusqu'en 1959.
  • Premier pont suspendu de Vernaison : 1902-1940. Commencé en 1900, il fut inauguré le 31 mars 1902 par le Ministre de la Marine, Jean Marie de Lanessan, en présence du maire de l'époque M. Bruner. Ce pont suspendu est une œuvre majeure en Europe, pour l'époque. Il était composé de trois travées dont les longueurs étaient de 232 mètres, 52 mètres, 42 mètres. Sa largeur était de 5 mètres. Deux poutres solidarisaient l'ensemble, formant un parapet de 1,25 mètre de haut. Sa longueur totale était de 390 mètres[25]. Les fondations des deux tours ont été coulées par air comprimé, les deux tours faites de bétons étaient recouvertes de pierres de taille[26]. Ce pont fut construit par Teste, Moret et Cie[27]. Il pouvait porter 11 tonnes. Ce pont fut détruit le 20 juin 1940 au cours de la retraite des troupes françaises[28].
  • Le Pont suspendu actuel qui enjambe le Rhône, a été inauguré le 17 octobre 1959. La reconstruction avait été entreprise en 1955[29]. Il est déclaré tout tonnage. Les essais du pont ont eu lieu le 6 septembre 1959 avec 14 camions totalisant 280 tonnes de charge.
Longueur totale = 320 m
Portée principale = 232 m
Hauteur du pylône = 39 m
Tablier accroché à 14 câbles de 375 mètres et 182 tonnes

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il y écrivit deux romans : L'Ouvrier de la nuit et Pirates du Rhône. Il y débuta Qui m'emporte.

Transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transports en commun lyonnais.

Vernaison est relié à :

Économie[modifier | modifier le code]

Bien que située dans l'agglomération lyonnaise, la commune a encore une importante activité agricole et arboricultrice. En particulier, elle se trouve dans cette aire géographique, avec les communes voisines de Millery et de Charly où s'est implantée la cerise Burlat, variété très fructifort importée d'Orient, aux arbres bien exposés sur les coteaux qui surplombent le Rhône.

Comme l'écrivait le poète Henri Michaux :
« Le cerisier montre aux yeux éblouis
Ses fruits mûrs, suspendus en grappes de rubis. »

  • Vernaison accueille des entreprises traditionnelles et des commerçants mais également des sociétés de hautes technologies.
  • Marché les mercredis et samedis matin.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Bethemont, Le thème de l'eau dans la vallee du Rhône, Université de Saint-Étienne, 1998.
  2. « DÉCRYPTAGE », sur http://www.francebleu.fr/, vendredi 02 janvier 2015 à 16h34 (consulté le 11 janvier 2015)
  3. Lyon-revue, Volumes 5 à 6 Page 123, 1883
  4. Henri Clouzot, Histoire de la manufacture de Jouy et de la toile imprimée en France, Éditions G. Van Oest, 1928, page 122
  5. Yves Krumenacker, Des protestants au siècle des lumières: le modèle lyonnais
  6. Description physique et politique du départ. du Rhône par Verninac, Editions Ballanche et Barret, 1800, Page 89
  7. C Beaulieu, Histoire du commerce, de l'industrie et des fabriques de Lyon depuis leur origine jusqu'à nos jours, Éditions A. Baron, 1838.
  8. Alphonse Balleydier, Histoire politique et militaire du peuple de Lyon pendant la révolution française 1789-1793, Pitrat et Fils éditeurs, pages 50-51,Bibliothèque municipale de Lyon
  9. Notices sur les chemins de fer du Rhône et de la Loire, Louis Perrin, 1843, page 24
  10. Contribution à l'histoire du mouvement ouvrier français, Par Jean Pierre Aguet, Publié par Libraire E. Droz, 1954, Page 155
  11. Misère et charité dans une petite ville de France de 1560 à 1862 Par Elie Ebrard, 1866, page 438
  12. Gazette judiciaire et commerciale de Lyon: Rey et Cie éditeurs, 1919. Page 54
  13. Revue de la chocolaterie, confiserie, biscuiterie, confiturerie.Éditeur : P. Johanet (Paris). Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-63233. Volume : 1931/10 (A6,N64).1934/08 (A9,N98).1935/02 (A10,N104)http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32857522f.
  14. Journal des finances : cote universelle et correspondance des capitalistes Éditeur : Journal des finances (Paris), volume 1936/12/25 (A69,N52).http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343487991
  15. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  16. Société française d'archéologie. Bulletin monumental. 1858.1858 (Sér. 3 / T. 4 = Vol. 24)
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. « Communiqué site de la mairie Vernaison », sur vernaison.fr (consulté le 5 aout 2016)
  22. Magazine Lyon Première, 29 novembre 2009
  23. Quotidien Le progrès http://www.leprogres.fr/rhone/2014/08/31/championnat-de-france-de-joutes-un-dimanche-de-finale-a-vernaison
  24. Jardins en France: guide illustré Par Michel Racine, 2000, page 415
  25. A history of suspension bridges in bibliographical form, Federal Works Agency, Public Roads Administration, 1941 Page 251
  26. Repertorium der technischen journal-literatur, 1905
  27. Nouvelles annales de la construction: Volume 10, 1904, C. Oppermann, Ch Béranger, Ch Baudry
  28. Revue de Géographie de Lyon: Volumes 22 à 23, 1947
  29. Vernaison : un peu d'histoire