Chassieu

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Chassieu
Chassieu
L'hôtel de ville.
Blason de Chassieu
Héraldique
Chassieu
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Circonscription départementale du Rhône
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
Jean-Jacques Sellès
2021-2026
Code postal 69680
Code commune 69271
Démographie
Gentilé Chasselands et Chasselandes
Population
municipale
10 498 hab. (2018 en augmentation de 6,72 % par rapport à 2013)
Densité 907 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 43″ nord, 4° 58′ 01″ est
Altitude Min. 190 m
Max. 238 m
Superficie 11,57 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lyon
(banlieue)
Aire d'attraction Lyon
(commune du pôle principal)
Localisation
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Chassieu
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Liens
Site web chassieu.fr

Chassieu est une commune française située en métropole de Lyon en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle constitue une commune de la couronne périurbaine à l'est de la ville centre.

Ses habitants sont appelés les Chasselands[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Chassieu est située à 10 km à l'est de Lyon. Elle est sur la couronne périurbaine et fait partie des communes dites de l'Est lyonnais.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Chassieu est limitrophe avec Meyzieu, Décines-Charpieu, Genas, Bron et Saint-Priest.

Relief[modifier | modifier le code]

Château d'eau sur le mont Saint-Paul.

L'altitude de la commune varie de 190 mètres aux Sept Chemins à 238 mètres sur le mont Saint-Paul, qui correspond à la vieille ville.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au-dessus d'une nappe phréatique riche d'un large stock d'eau douce. La nappe principale est en relation au sud de Genas avec celle du couloir de Meyzieu. L’ensemble de ce vaste système aquifère est alimenté par les infiltrations consécutives aux précipitations sur l’ensemble de la région (la limite est au niveau des collines de Grenay, Pusignan et au sud, au long de la colline de Bron à Saint-Bonnet-de-Mure).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de Chassieu est connu grâce aux forages réalisés au début du XXe siècle dans l’Est Lyonnais dont l’objectif était la recherche de charbon. Ainsi, on trouve sur les 20 premiers mètres, des sables et des graviers d’origine fluvio-glaciaire (datant de la glaciation de Würm). Puis sur les 10 mètres suivant, des argiles et moraines d’origine glacio-morainique, datant du Pléistocène. Il s’ensuit des sables du Serravallien de 30 à 180 mètres de profondeur, des roches détritiques et conglomérats datant de l’Oligocène de 180 à 230 mètres, des marnes calcaires du Bajocien de 230 à 300 mètres, des roches du Lias de 300 à 460 mètres, des roches du Trias de 460 à 520 mètres et enfin du charbon houiller datant du Stéphanien entre 520 et 1 050 mètres. Au-delà de cette profondeur se trouve le socle cristallin[2].

Le charbon ne fut jamais exploité pour des raisons de rentabilité.

Climat[modifier | modifier le code]

Chassieu possède un climat de type semi-continental, à l'origine plutôt Cfb sur la classification de Köppen ("climat tempéré chaud, sans saison sèche, à été tempéré") mais évoluant, à cause du réchauffement climatique, vers un climat plutôt Cfa ("climat tempéré chaud, sans saison sèche, à été chaud" ou "climat subtropical humide"), dans lequel les précipitations sont plus importantes en été (dues principalement aux orages relativement fréquents : 28,2 jours/an en moyenne[3]) qu'en hiver.

Les influences méditerranéennes sont non négligeables et même de plus en plus marquées. Elles se traduisent par la remontée d'épisodes méditerranéens à l'automne (qui est d'ailleurs la saison la plus arrosée ce qui est typique du climat méditerranéen), par de fortes chaleurs estivales et par des périodes de sécheresse estivales de plus en plus fréquentes.

À la station Météo-France de l'aéroport de Lyon-Bron (à cheval entre Saint-Priest et Chassieu et à 197 m d'altitude), la température moyenne annuelle a été, entre 1924 et 2020, de 11,9 °C avec un minimum de 3 °C en janvier et un maximum de 21,3 °C en juillet[4].

L'ensoleillement y est de 2045,4 heures par an en moyenne, ce qui est supérieur à la moyenne nationale (1973 heures).

Le nombre de jours de brouillard à l'automne, à l'hiver et au printemps est important : en moyenne 36,7 jours/an[3].

Les hivers (décembre, janvier, février) sont plutôt continentaux donc froids et secs (les gelées peuvent être fortes) bien qu'entrecoupés de périodes plus douces et/ou humides sous influence méditerranéenne ou océanique, et si le tiers des précipitations hivernales tombe sous forme de neige (20 jours par an en moyenne), celle-ci reste relativement peu longtemps au sol. Lors des anticyclones hivernaux, les nuages bas ou brouillards ont généralement du mal à se dissiper ce qui donne une grisaille pouvant persister. C'est généralement la levée de la bise qui chasse ces nuages et qui laisse place au Soleil (à l'instar du Mistral, en vallée du Rhône, qui dégage la ciel), mais ce n'est pas systématiquement le cas. Le phénomène d'inversion de température peut également se produire lors des situations anticycloniques calmes. La commune essuie aussi des vents de sud et d'ouest qui peuvent s'avérer violents lorsque les dépressions hivernales traversent la France.

Les étés (juin, juillet, août) sont généralement chauds, orageux (influence continentale) et plutôt bien ensoleillés : l'amplitude des températures en journée atteint parfois une vingtaine de degrés, et les températures maximales dépassent parfois les 35 degrés. L'essentiel des précipitations estivales (pluie ou grêle) tombe lors des orages qui sont fréquents comme dit précédemment. Des périodes fraîches interviennent ponctuellement dans l'été lorsque le flux provient de l'ouest ou du nord. À l'inverse, sous l'influence d'un flux de sud, la commune peut connaître une période sèche, ensoleillée et chaude plus ou moins longue qui rappelle le climat méditerranéen en été mais qui peut faire souffrir la végétation si le phénomène persiste trop longtemps.

L'automne (septembre, octobre, novembre) est la saison la plus arrosée avec 238,8 mm en moyenne suivi par le printemps (mars, avril, mai), ce dernier étant sujet aux giboulées accompagnées parfois de grésil voire de neige.

Le vent du Midi (vent du sud/sud-ouest) peut souffler violemment, notamment lors des tempêtes hivernales, à cause de la compression de l'air dans le sillon rhodanien par effet venturi (Par exemple : 126 km/h le 15 octobre 1987 lors de la tempête de 1987, 123 km/h le 25 décembre 2013 lors de la tempête Dirk ou encore 121 km/h le 16 septembre 2015). La bise (vent du nord/nord-est) est le vent dominant à Chassieu. Elle souffle généralement de manière faible à modérée et il est très rare qu'elle dépasse les 60/70 km/h. Le refroidissement éolien qu'elle provoque l'hiver peut s'avérer désagréable. Enfin, le dernier vent local, plus rare, est la traverse (vent d'ouest/nord-ouest). Ce vent est généralement annonciateur de la neige en hiver.

Les relevés suivants ont été effectués à l'aéroport de Lyon-Bron :

Tableau climatologique de Chassieu sur la période 1924-2020 (records depuis 1920).
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,1 0,6 3,2 6 9,8 13,3 15,5 15 12 8,2 3,8 0,8 7,3
Température moyenne (°C) 3 4,4 8 11,1 15,1 18,8 21,3 20,7 17,3 12,6 7,2 3,7 11,9
Température maximale moyenne (°C) 6,1 8,2 12,7 16,2 20,3 24,2 27 26,4 22,6 17 10,5 6,5 16,5
Record de froid (°C)
date du record
−23
23-01-1963
−22,5
14-02-1929
−10,5
07-03-1971
−4,4
10-04-1949
−3,8
01-05-1938
2,3
01-06-1959
6,1
07-07-1962
4,6
25-08-1940
0,2
24-09-1928
−4,5
31-10-1950
−9,4
30-11-1925
−24,6
22-12-1938
−24,6
22-12-1938
Record de chaleur (°C)
date du record
19,1
10-01-2015
21,9
15-02-1958 ; 25-02-2021
26
31-03-2021
30,1
16-04-1949
34,2
16-05-1945
38,4
22-06-2003 ; 27-06-2019
40,4
24-07-2019
40,5
13-08-2003
35,8
05-09-1949
28,4
05-10-1966
23
02-11-1924
20,2
18-12-1989
40,5
13-08-2003
Ensoleillement (h) 71 101,7 172,2 195,8 218,6 248,3 295,8 268,7 203,6 133,6 74,9 60,7 2 045,4
Précipitations (mm) 50,2 45,9 53,7 62,9 79 76,5 61,7 77,7 81,3 81,6 75,9 54,2 800,9
Source : Météo France
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,1
−0,1
50,2
 
 
 
8,2
0,6
45,9
 
 
 
12,7
3,2
53,7
 
 
 
16,2
6
62,9
 
 
 
20,3
9,8
79
 
 
 
24,2
13,3
76,5
 
 
 
27
15,5
61,7
 
 
 
26,4
15
77,7
 
 
 
22,6
12
81,3
 
 
 
17
8,2
81,6
 
 
 
10,5
3,8
75,9
 
 
 
6,5
0,8
54,2
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Tableau climatologique de Chassieu sur la période de référence 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,3 1,1 3,8 6,5 10,7 14,1 16,6 16 12,5 9,3 4,3 1,6 8,1
Température moyenne (°C) 3,4 4,8 8,4 11,4 15,8 19,4 22,2 21,6 17,6 13,4 7,6 4,4 12,5
Température maximale moyenne (°C) 6,4 8,4 13 16,3 20,8 24,6 27,7 27,2 22,7 17,4 10,8 7,1 16,9
Ensoleillement (h) 73,9 101,2 170,2 190,5 221,4 254,3 283 252,7 194,8 129,6 75,9 54,5 2 001,9
Précipitations (mm) 47,2 44,1 50,4 74,9 90,8 75,6 63,7 62 87,5 98,6 81,9 55,2 831,9
Source : Météo France
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,4
0,3
47,2
 
 
 
8,4
1,1
44,1
 
 
 
13
3,8
50,4
 
 
 
16,3
6,5
74,9
 
 
 
20,8
10,7
90,8
 
 
 
24,6
14,1
75,6
 
 
 
27,7
16,6
63,7
 
 
 
27,2
16
62
 
 
 
22,7
12,5
87,5
 
 
 
17,4
9,3
98,6
 
 
 
10,8
4,3
81,9
 
 
 
7,1
1,6
55,2
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Quelques records (depuis 1920) :

  • température minimale : −24,6 °C le 22 décembre 1938 ;
  • température maximale : 40,5 °C le 13 août 2003 ;
  • Température minimale la plus élevée : 25,7 °C le 5 août 2018 ;
  • épaisseur de neige : 33 cm le 31 décembre 1970[5] ;
  • vent : 162 km/h le 1er janvier 1949[6] ;
  • jour le plus pluvieux : 104,1 mm le 7 septembre 2010 ;
  • année la plus sèche : 1921 (426,3 mm) ;
  • année la plus humide : 1960 (1231,2 mm) ;
  • année la moins ensoleillée : 1993 (1728,3 h) ;
  • année la plus ensoleillée : 2003 (2380,8 h) ;

N.B. : comme sur tout le territoire français, les températures moyennes relevées à l'aéroport de Lyon-Bron ont augmenté et continuent sur cette voie pour le moment à cause du réchauffement climatique (il suffit de comparer les relevés 1924-2020 et 1981-2010 pour s'en convaincre). Mais il faut aussi souligner l'accroissement urbain et des activités humaines autour de la station météo qui amplifient l'îlot de chaleur urbain, ce qui contrebalance l'impact du réchauffement climatique. Finalement, la température réelle (donc sans considérer cet îlot de chaleur) augmente moins par rapport à ce qu'indiquent les relevés depuis 1920.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Desserte routière[modifier | modifier le code]

La commune, ainsi que sa zone industrielle (Z.I. Mi-Plaine) sont respectivement accessibles via les sorties 8 et 9 de la route nationale 346 (rocade est). L'accès à Lyon se fait par la RD29, autrement appelée Route de Lyon.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes du réseau des Transports en commun lyonnais :

Eurexpo est desservi en période de salons par :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chassieu est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lyon, une agglomération inter-départementale regroupant 124 communes[10] et 1 653 951 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lyon est la deuxième plus importante de la France en termes de population, derrière celle de Paris[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (71,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (63 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (34,6 %), zones urbanisées (31,2 %), terres arables (24,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,9 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il y a deux origines possibles ayant abouti à Chassieu.

La première, la plus probable : à l'époque gallo-romaine, ce territoire portait le nom de Cassiacum (Cassius + -acum qui veut dire « Le domaine de Cassius », Cassius étant un patronyme gallo-romain attesté). Ce sont d'ailleurs les terminaisons en -(i)acum, -(i)aca qui ont abouti aux terminaisons -ieu ou -ieux en Dauphiné francoprovençal. Le nom a ensuite évolué au fil des siècles sous influence latine puis francoprovençale, on retrouve par exemple : Casetum, Cassiaco, Chaccioni, Chiaciacum, Velleyns Chacerez, de Chaisiaco, Chaceu (XIIIe siècle)[17],[18],[19],[20].

En deuxième origine possible, la moins probable, le nom de la commune viendrait de chassie, dérivé du mot acacia[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan des années 1840 montrant Chassieu en Isère.

L'origine le plus probable du nom Chassieu c'est qu'à l'époque gallo-romaine, ce territoire portait le nom de Cassiacum (Cassius + -acum qui veut dire « Le domaine de Cassius », Cassius étant un patronyme gallo-romain attesté). Le nom a pu évolué au fil des siècles sous influence latine puis franco-provençale.

Des fouilles[22] réalisées par l'Inrap sur Chassieu, Genas, Décines-Charpieu, Meyzieu (mais aussi sur d'autres commune proches) ont dévoilé une occupation humaine importante jusqu'à maintenant seulement attestées par quelques silex, tuiles, objets retrouvés ici et là et par quelques écrits cadastraux.

Peu de vestiges importants comme des monuments, des trésors, des thermes, d'arc de triomphe ont été retrouvés mais les centaines de débris (lieu-dit L'Epine) témoignent d'une vie simple, humble mais industrieuse depuis des temps très anciens remontant à l'Âge du bronze.

On ne retrouve pas de vestiges depuis le IIIe siècle jusqu'aux époques mérovingienne et carolingienne. L'effondrement de l'Empire Romain et les invasions barbares[23] y sont peut-être pour quelque chose mais une explication généralement admise concernerait les mouvements de groupes humains, l'évolution des technologies, de la demande. Les changements des liens commerciaux ont favorisé ou ont délaissé certaines implantations.

Une fourchette de datation s'étalant principalement du Ier siècle av. J.-C. au IIe siècle après J.C. est attestée.

L'occupation gallo-romaine semble avoir été assez courte

À la fin du XVIIIe siècle, Chassieu est encore un petit village du Dauphiné qui forme avec la paroisse de Meyzieu une communauté dont la préoccupation majeure reste la répartition de l’impôt. Il faut attendre 1789 et la loi du 14 décembre promulguée par l’Assemblée Constituante pour que ce bourg devienne une commune.

Située historiquement dans la province du Dauphiné puis dans le département de l'Isère à partir de 1790, la commune de Chassieu est ensuite rattachée en 1968 au département du Rhône. Le 1er janvier de l'année suivante, elle entre dans la communauté urbaine de Lyon devenue le Grand Lyon[24].

Le Grand Lyon disparaît le , et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[25] mais reste dans la circonscription départementale du Rhône.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]


Historique politique à Chassieu

[2003] Le maire UMP de Chassieu (Rhône), Jack Méchain, mis en examen dans le cadre de la vente litigieuse, en septembre 2003, d'un terrain de la commune, a décidé de démissionner de son mandat.[26]

"Suite à l'action de justice en cours, et en accord avec les élus du groupe majoritaire, j'ai décidé de présenter le 1er octobre ma démission de maire de Chassieu à M. le Préfet qui statuera", écrit Jack Méchain, dans un communiqué.

L'élu, qui reste conseiller municipal, avait été mis en examen en juin pour "corruption passive, détournement de fonds publics et usage de faux", et placé sous contrôle judiciaire.

En septembre 2000, l'ancien maire RPR de Chassieu, Jacques Paoli, également mis en examen, avait mis gracieusement le terrain et les bâtiments d'un complexe de restauration d'entreprises à la disposition de la société Alma Restauration en échange d'une rénovation des bâtiments.

Trois ans plus tard, la commune dirigée par Jack Méchain a décidé de vendre à cette société une partie du site pour 500.000 euros, une somme jugée dérisoire pour les élus de l'opposition qui obtiennent l'annulation de la vente par décision préfectorale.

Jacques Paoli et Jack Mechain, deux anciens maires de droite de Chassieu, ont été entendus, en 2008, par la cour d’appel de Lyon, en compagnie du promoteur immobilier Alessandrino Scappaticci. Ils sont accusés de faux et usages de faux, de corruption passive et de détournement de fonds publics, dans l'affaire du complexe de restauration Le Montgolfier, dont les terrains avaient été achetés par la Ville de Chassieu en 1998, avant d'être vendus et en partie loués à Alessandrino Scappaticci. Devant la cour d'appel, les deux élus ont plaidé la bonne foi. Le jugement a été mis en délibéré au 13 novembre.

En première instance, ils avaient été condamnés en mai 2007 à des peines de prison et de fortes amendes, allant de 10 000 à 50 000 euros. Trois ans et cinq ans d'inégibilité avaient également été prononcés contre Méchain et Paoli.


[2020] Election municipale de juin 2020, le maire sortant élu maire au privilège de l’âge[27]

À Chassieu, les deux listes en tête ont récolté exactement le même nombre de voix : 1 285 voix pour le maire sortant et 1 285 voix pour son opposition, égalité parfaite. Un scénario rarissime qui a provoqué beaucoup de perplexité, dans l’attente du verdict de la Préfecture. Le code électoral a tranché : en cas d’égalité des suffrages, la victoire est attribuée à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée.[28]

C’est donc le maire sortant qui l’a emporté, avec une moyenne d’âge de 59 ans, contre 56 ans pour celle de l'opposition. Le groupe majoritaire dispose donc de 24 sièges, 7 pour la groupe d'opposition arrivé à égalité et 2 pour l'autre candidate qui a obtenu 483 voix. L’abstention est restée forte, avec plus de 60 % des inscrits.

Recours en annulation[modifier | modifier le code]

La tête de liste de l'opposition du maire sortant dépose dans la foulée un recours devant le tribunal administratif de Lyon pour irrégularités dans la campagne, dans le but de faire annuler la victoire de ce dernier, qui s'est déroulée dans des conditions plus que discutables.

Une démarche réalisée alors que le maire sortant et la candidate de l'opposition étaient à égalité parfaite à l'issue du dépouillement, avec 1285 voix chacun. Le maire sortant a donc été déclaré vainqueur car sa liste avait la moyenne d'âge la plus élevée, comme le stipule la loi électorale. Il n'est pas rare que ce type d'évènement se produise dans des villages aux tailles plus modestes. Mais dans une ville comme Chassieu, les probabilités d'une égalité parfaite étaient quasi-nulles[29].


Election municipale de juin 2020, le tribunal administratif annule les élections municipales à Chassieu[30]

Le rapporteur public du tribunal administratif de Lyon avait préconisé l'annulation de l'élection municipale de Chassieu. En juin 2020, le maire sortant avait été réélu, "à l'âge", maire de Chassieu. Il était arrivé à égalité parfaite au 2e tour (1285 voix chacun) avec sa concurrente. Cette dernière avait déposé un recours devant le tribunal administratif pour des "irrégularités dans la campagne". L'élection municipale est officiellement annulée par le tribunal administratif.

Election municipale de juin 2020 annulées, le maire sortant fait appel au conseil d'état.

Après le jugement du tribunal administratif de Lyon d'annuler l'élection du maire sortant, il a décidé de faire appel devant le Conseil d'État.

L'élection municipale de juin 2020 annulée par le conseil d'État[modifier | modifier le code]

Un an après le second tour, et le recours déposé par la liste d'opposition du maire sortant, le Conseil d'État prononce l'annulation de l'élection municipale de Chassieu, confirmant le jugement pris par le tribunal administratif de Lyon en mars 2021, qui avait annulé l'élection du maire sortant, considérant « que la liste menée par le maire sortant avait bénéficié irrégulièrement de la distribution de places pour des matchs de football et de la publication, entre les deux tours de scrutin, de numéros d'un bulletin d’information sur les mesures prises par la commune pour lutter contre la pandémie de Covid-19 ce qui a altéré la régularité du scrutin compte-tenu de l'absence d’écart entre les listes »[31].

Une délégation spéciale nommée par la préfecture, composée de trois membres et présidée par Ghislaine Matyjasik, administre provisoirement la commune[32].

Élection de 2021[modifier | modifier le code]

Une nouvelle élection se tient le 26 septembre 2021. La liste de Jean-Jacques Sellès l'emporte avec 52,56 % des voix face à celle menée par Sylvaine Coponat[33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1971
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1983 Romain Tisserand    
mars 1983 mars 1989 Raymond Joye    
mars 1989 mars 2001 Jacques Paoli RPR  
mars 2001 2004[Note 3] Jack Méchain RPR puis UMP  
décembre 2004 avril 2014 Alain Darlay PS Enseignant
avril 2014 juillet 2021 Jean-Jacques Sellès DVD  
juillet 2021 septembre 2021 délégation spéciale    
octobre 2021 En cours Jean-Jacques Sellès DVD  

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[34].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la métropole de Lyon, elle représente moins de 2,22 % du territoire et 0,75 % de la population en 2007[Note 4].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2018, la commune comptait 10 498 habitants[Note 5], en augmentation de 6,72 % par rapport à 2013 (Rhône : +4,48 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
581599594701721722747793746
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
857810802341795777737727686
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6456377426791 0471 2099549211 253
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 7702 8673 5996 8828 5089 0499 3419 6129 873
2018 - - - - - - - -
10 498--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le début de l'école à Chassieu[modifier | modifier le code]

La première école publique, uniquement pour les garçons, est ouverte en 1839 dans un local loué à un particulier par la municipalité. L'enseignement est payant et trois tarifs sont proposés selon les types d'enseignements. L'école de filles créée au XIXe siècle est inspectée par l'académie de l'Isère qui déclare le bâtiment comme taudis[réf. nécessaire]. Le premier bâtiment destiné à l'école ouvre ses portes en 1890[39]. En 1910, la mairie-école ne pouvant plus accueillir tous les élèves, on décide en 1913 de construire une nouvelle école qui sera achevée en 1920. En 1951 on construit un groupe scolaire nommé René Vulliez, rue Oreste Zénézini, à l'emplacement actuel de la médiathèque, du conservatoire de musique et de la ludothèque. Ce groupe comprend en 1961 des classes maternelles et primaires auquel s'ajoute en 1962 un collège[40].

L'école aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Chassieu est située dans l'académie de Lyon et comporte quatre groupes scolaires nommés Louis Pergaud, Les Tarentelles, Louis Pradel, Le Chatenay et le collège Léonard de Vinci qui a accueilli près de 600 élèves en 2009[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville de Chassieu organise chaque année[Depuis quand ?] une brocante, une kermesse[Note 6], une fête bavaroise, la fête villageoise, des spectacles de fin d'année organisés par les écoles[Note 7] et bien d'autres spectacles et expositions au Karavan théâtre (anciennement Luminier), à la salle des fêtes et à la médiathèque.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un club de futsal, le Chassieu Futsal Club évoluant au niveau régional de la Ligue Rhône-Alpes, et un club de football, le Chassieu Décines FC, né de la fusion de l'ES Chassieu et le CS Décines. Elle possède aussi un Club de basket-ball évoluant au niveau régional. Le Groupement bouliste de Chassieu évolue au boulodrome possédant 8 jeux couverts pour la boule lyonnaise et un ensemble réservé à la pétanque et au jeu provençal. Le Stade bouliste est situé en extérieur au centre de la ville et accueille 8 jeux ombragés pour la boule lyonnaise.

La commune possède des terrains de football de tennis et de rugby (stade Jean Fonlupt), un parcours de golf de 18 trous et un practice, une piscine et des gymnases permettant diverses pratiques sportives : basket-ball, gymnastique, athlétisme, tennis de table, judo, lutte, etc.

Médias[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Chassieu a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[41].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

  • Le paysagiste Pascal Cribier a travaillé sur la requalification de la zone industrielle de Chassieu.

Villes et villages fleuris[modifier | modifier le code]

La commune a obtenu une fleur au concours des villes et villages fleuris en 2015[42].

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Lyon.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Selon l'INSEE, la part des ménages fiscaux imposés en 2012 est de 80,7 % et le revenu moyen disponible par unité de consommation est de 25 498,7  la même année.

Emploi[modifier | modifier le code]

Chassieu possède une partie de la zone industrielle Mi-Plaine sur son territoire avec ses 1 370 entreprises, 20 000 salariés et 70 secteurs d'activités. Tout cela sur 941 hectares.

La plupart de la population active de la commune travaille sur la moitié Est de l'aire urbaine de Lyon.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La ville est dotée de tous les commerces de proximité, alimentaires et autres et aussi de petites PME en ville et dans la Zone Industrielle. La commune accueille également l'imprimerie du journal Le Progrès dont les bureaux de la rédaction sont situés à Lyon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Église Saint-Galmier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maryse Bastié, née Marie-Louise Bombec, aviatrice française, gloire du sport, morte le 6 juillet 1952 à l'aéroport de Bron à cheval sur la commune de Chassieu et de Saint-Priest.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes actuelles de Chassieu

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

de gueules à la clef renversée d'argent, le panneton à senestre, accostée d'une lettre S à dextre et d'une lettre P à senestre, toutes deux capitales du même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.

Installations et grands équipements[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque-ludothèque municipale située dans l'espace culturel Pierre Poivre avec le Conservatoire[43]. Elle offre accès à diverses activités culturelles (expositions, concerts, pièces de théâtre, contes, conférences), 10 postes informatiques publics d'accès à Internet et permet la consultation sur place ou l'emprunt de livres, CDs et DVDs[44]. Ses collections sont renouvelées en partie sur budget municipal et en partie grâce aux services de la médiathèque départementale du Rhône dont 400 000 documents sont réservables et livrés par navette mensuelle ou choisis et récupérés à la médiathèque départementale. La convention avec la médiathèque départementale du Rhône permet par ailleurs aux inscrits de la bibliothèque municipale d'accéder à des services numériques spécifiques[45].
  • Conservatoire
  • Parc des expositions Eurexpo, implanté en 1985 sur le site des anciens entrepôts de l'aéroport de Lyon-Bron, libérés par le transfert d'activité sur l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. Depuis lors, le parc accueille notamment la Foire de Lyon.
  • Tour hertzienne de Chassieu : cette tour de télécommunications de 90 mètres de hauteur est visible de bon nombre d'endroits aux alentours de Lyon. Les salles d'implantation de matériels radio sont situées tout autour du fût central et ce, sur quatre étages entre 60 mètres et 80 mètres, accessibles par un monte-charge.
  • Aéroport de Lyon-Bron à cheval sur la commune de Saint-Priest et Chassieu.
  • L'accès Sud du Parc Olympique lyonnais qui, depuis janvier 2016, relie les parkings d'Eurexpo jusqu'au stade. La route n'est ouverte que les jours d'événements (matches, concerts...) et seuls les bus TCL sont autorisés à y circuler. Le reste du temps, la route est fermée et interdite à tout véhicule mais les modes doux y sont bien sûr autorisés (vélos, piétons...).
Panorama

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Fin anticipée du mandat du maire démissionnaire liée à sa mise en examen pour « corruption passive, détournement de fonds publics et usage de faux ». Lire les informations relatives au procès sur le site Altermedia. Le 3 mai 2007, la cinquième chambre du tribunal correctionnel de Lyon a condamné M. Jack Méchain à 18 mois de prison avec sursis, 30 000 euros d'amende et une inéligibilité de 5 ans pour « usage de faux, corruption passive et détournement de fonds publics » cf. l'article du journaliste Jean-Didier Derhy dans le quotidien Le Progrès du 4 mai 2007.
  4. Calcul basé sur les données de l'INSEE
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  6. financée par le sou des écoles
  7. 2 écoles par an repartis sur 4 jours et faisant deux représentations pendant la semaine et ces spectacles sont payants

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises », sur habitants.fr (consulté le ).
  2. « InfoTerre, le visualiseur des données géoscientifiques | BRGM - Infoterre », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. a et b « Normales climatiques 1981-2010 : Lyon », sur www.lameteo.org (consulté le ).
  4. « Climatologie globale à Lyon-Bron - Infoclimat », sur www.infoclimat.fr (consulté le ).
  5. « Climat de la région Rhône-Alpes », sur http://www.auvergne-rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/, (consulté le ).
  6. « tempete99 », sur meteolyonnaise.pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Lyon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lyon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. « Le Guichet du Savoir - Consulter le sujet - Nom de villes/villages se terminant par -IEU », sur www.guichetdusavoir.org (consulté le ).
  18. « Le Guichet du Savoir - Consulter le sujet - origine commune des noms de villes autour de lyon », sur www.guichetdusavoir.org (consulté le ).
  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, , 708 p. (ISBN 978-2-600-02883-7, lire en ligne).
  20. Mario Rossi, Les noms de lieux du Brionnais-Charolais: témoins de l'histoire du peuplement et du paysage : [Bourgogne du sud], Editions Publibook, , 579 p. (ISBN 978-2-7483-5072-2, lire en ligne).
  21. Jean Coste, Dictionnaire des noms propres : toponymes et patronymes de France : quelles origines, quelles significations ?, Paris, Armand Colin, , 701 p. (ISBN 2-200-26969-2), p. 61.
  22. Claude-Alain Saby, Chassieu l'Ager du Ie s. av. J.C. au IIe s. ap. J.C., LULU.COM, , 114 p. (ISBN 978-1-71693-908-2, lire en ligne).
  23. Claude-Alain Saby, Les invasions "barbares" avant l'an 1000, lulu.com, , 148 p. (ISBN 978-2-918655-06-0, lire en ligne).
  24. « Entrée dans la communauté urbaine - commissions », sur archives-chassieu.fr (consulté le ).
  25. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  26. Lyon Mag, « Lyon Mag », sur Lyon Mag, (consulté le )
  27. « Rhône. Chassieu: Jean-Jacques Sellès élu maire au privilège de l’âge », sur www.leprogres.fr (consulté le )
  28. « Article L262 », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
  29. Lyon Mag, « Lyon Mag », sur Lyon Mag, (consulté le )
  30. Anthony Faure, « Métropole de Lyon : le tribunal administratif annule les élections municipales à Chassieu | », sur www.lyoncapitale.fr, (consulté le )
  31. « L'élection municipale de Chassieu annulée par la justice », sur Lyon Mag,
  32. Rodolphe Koller, « À Chassieu, voyage dans la ville sans maire », sur Tribune de Lyon,
  33. « Municipales à Chassieu : Jean-Jacques Selles retrouve son fauteuil de maire », sur LyonMag,
  34. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Chassieu, consultée le 26 octobre 2017
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. L'école au XIXe siècle sur le site des archives municipales de Chassieu
  40. Les écoles de 1920 à 1960 sur le site des archives municipales de Chassieu
  41. « Les Villes Internet 2014 », sur le site officiel de l’association « Ville Internet » (consulté le ).
  42. « Les villes et villages fleuris - Site officiel des Villes et Villages Fleuris, label de qualité de vie », sur www.cnvvf.fr (consulté le ).
  43. Page consacrée à la médiathèque sur le site officiel de la commune de Chassieu [1]
  44. Site internet de la médiathèque de Chassieu [2]
  45. Portail de la médiathèque départementale du Rhône [3]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]