Quincieux

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 Ne pas confondre avec la commune de Quincieu dans le département de l'Isère.
Quincieux
Église du hameau de La Chapelle
Église du hameau de La Chapelle
Blason de Quincieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
Pascal David
2014-2020
Code postal 69650
Code commune 69163
Démographie
Gentilé Quincerots, Quincerotes
Population
municipale
3 398 hab. (2014)
Densité 192 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 52″ nord, 4° 46′ 40″ est
Altitude Min. 167 m – Max. 196 m
Superficie 17,72 km2
Localisation

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Liens
Site web quincieux.fr

Quincieux est une commune française située dans la métropole de Lyon, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Quincerots et Quincerotes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes du Rhône :

Communes de l'Ain :

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Une rame Z 24500 dans la livrée Rhône-Alpes quittant la gare de Quincieux.

La commune est traversée par la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles et possède une gare de la SNCF desservie par des trains express régionaux.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er septembre 2014, la commune est desservie par la ligne 92 des TCL entre Neuville-sur-Saône et la gare de Quincieux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant la période proto-historique, notamment avant la Guerre des Gaules du milieu du Ier siècle av. J.-C., le territoire actuel de Quincieux appartient vraisemblablement aux Segusiaves qui occupent la rive droite de la Saône et dont la capitale est Feurs, aujourd'hui dans la Loire. À l'époque romaine, une voie traverserait la commune pour relier Trévoux à Chasselay[1], tandis qu'une voie naturelle plus ancienne pourrait exister au nord de la commune pour traverser la Saône[1] comme le prouverait la découverte d'une pointe de lance à douille à Chamalant[1], tandis que des éléments de l'Âge du Bronze, telle qu'une épingle à tête discoïdale à décor d'étoile ont été trouvés à Doyère[1]. Une occupation gallo-romaine est attestée au lieu-dit Château Brûlé[1].

Au lieu-dit de Grange-Rouge, un important site dont l'occupation dure de la Protohistoire à l'époque médiévale a été fouillé dans le cadre de la construction de l'autoroute A46[1]. Ce site présente des fosses, notamment en « V », caractéristiques de la période protohistorique et délimitant vraisemblablement un enclos quadrangulaire tandis que le comblement livre du matériel datable entre -120 et -40[1]. Un dépôt métallique est datable du milieu du Ier siècle et une occupation du Haut-Empire est attestée par la présence d'un bâtiment en matériaux légers[1]. Un autre site laténien est attesté au lieu-dit Lima présentant un système de fosses d'enclos[1]. Répartis sur toute la commune, de nombreux objets gallo-romains sont mentionnés attestant l'occupation du site, liée à sa relative proximité avec la colonie de Lugdunum, la Lyon antique[1].

Du XXe siècle jusqu'à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le 1er juillet 1968 a lieu sur le territoire de Quincieux, à proximité de la gare de triage de Saint-Germain-au-Mont-d'Or, le déraillement du « train des vacances » qui fait 6 morts et 91 blessés[2]. Le , le conseil municipal de la commune sollicite l'examen de son adhésion à la Communauté urbaine de Lyon qui accepte cette requête le [3]. La commune a finalement intégré la communauté le .

Le Grand Lyon disparait le , et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de Quincieux se blasonnent ainsi : De gueules à la face ondée d’argent, accompagnée en chef d’un léopard d’or et en pointe d’une chapelle de même ouverte et ajourée de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Bernard Fontanel    
2008 2014 Joël Boucher DVD  
2014 en cours Pascal David    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 398 habitants, en augmentation de 14,95 % par rapport à 2009 (Métropole de Lyon : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
927 972 965 900 990 979 1 015 1 086 1 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 074 1 050 1 100 1 111 1 108 1 099 1 096 1 019 959
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
948 1 008 1 014 918 1 029 1 055 1 036 1 101 1 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 246 1 270 1 510 1 920 2 300 2 657 2 931 3 295 3 398
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le hameau de La Chapelle possède une chapelle de style roman du XVIe siècle, qui fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 21 mars 1983[9].
  • La commune comprend sur la Saône les trois îles de Beyne, du Roquet et de la Pradelle, inscrites en ZNIEFF[10].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - 69/1 Le Rhône, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2006, (ISBN 2-87754-096-0), pp 302-303
  2. Le déraillement de 1968, sur un document des sapeurs-pompiers du Rhône
  3. « Extrait du registres des délibérations du conseil de communauté », sur grandlyon.com (consulté le 6 janvier 2014)
  4. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « Église du hameau de La Chapelle », notice no PA00118019, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Zones Naturelles d'Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) : Îles et prairies de Quincieux, Direction régionale de l'environnement Rhône-Alpes - Délégation de bassin Rhône-Méditerranée, 4 p. (lire en ligne).
  11. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]