Fleurieu-sur-Saône

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Fleurieu-sur-Saône
Le village au début du XXe siècle.
Le village au début du XXe siècle.
Blason + Fleurieu.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
Hubert Guimet
2014-2020
Code postal 69250
Code commune 69085
Démographie
Gentilé Fleurentins[1]
Population
municipale
1 416 hab. (2014)
Densité 487 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 42″ nord, 4° 50′ 50″ est
Altitude Min. 167 m – Max. 295 m
Superficie 2,91 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-fleurieusursaone.fr

Fleurieu-sur-Saône est une commune française située dans la métropole de Lyon, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Fleurieu est situé sur la rive gauche de la Saône, à 10 kilomètres au nord de Lyon.

Le territoire de la commune, qui borde la Saône sur 2 kilomètres, présente la forme d'un triangle dont la pointe est dirigée vers l'est. Depuis Neuville-sur-Saône qui jouxte Fleurieu au nord, la vallée de la Saône est resserrée entre les monts d'Or à l'ouest et le plateau de Dombes à l'est. Le village ne dispose que d'une étroite bande de terrain plat en bord de Saône, le reste de la commune étant boisé, tant sur le rebord de la costière que dans le vallon du ruisseau des Échets qui la sépare de Cailloux-sur-Fontaines et Fontaines-Saint-Martin au sud-est.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée à l'ouest par la Saône.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Desserte routière[modifier | modifier le code]

Fleurieu est longé par la route Lyon - Trévoux (D433), axe de circulation nord-sud important. Il n'y a pas de pont sur la Saône à Fleurieu. Pour franchir la rivière, il faut atteindre la commune de Rochetaillée-sur-Saône et le pont de Couzon ou celle de Neuville-sur-Saône et le pont de Neuville.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare de Fleurieu

La commune est reliée à Lyon par deux lignes de bus des Transports en commun lyonnais : la ligne 40 (Neuville - Lyon-Bellecour) et la ligne 70 (Neuville - Lyon-Part-Dieu).

L'ancienne ligne de chemin de fer de Lyon à Trévoux, actuellement neutralisée, fait l'objet d'études en vue de sa réouverture, probablement sous la forme de tram-trains, en 2017[2]. Fleurieu serait desservi.

Sur la rive droite de la Saône, la gare de Couzon-au-Mont-d'Or et la gare d'Albigny-Neuville sont desservies par les TER de la relation Villefranche - Lyon-Perrache[3]. Cependant leur accès depuis Fleurieu n'est pas direct.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Un certain nombre de spécialistes[4],[5],[6],[7],[8] a assimilé le nom de Fleurieu-sur-Saône au type toponymique gallo-roman °FLORIACU (également reconstruit sous les formes °Floriacus ou °Floriacum), sur lequel reposent la plupart des Fleuré Ce lien renvoie vers une page d'homonymie, Fleurey, Fleury Ce lien renvoie vers une page d'homonymie, Fleurieu Ce lien renvoie vers une page d'homonymie, Fleurac Ce lien renvoie vers une page d'homonymie et autres variantes. Ce type toponymique bien connu, formé avec le suffixe d'origine gauloise -(i)acum[9], est susceptible de deux principales interprétations :

  • L'explication traditionnelle des noms en -(i)acum, initiée par Henri d'Arbois de Jubainville[10] et adoptée par la plupart des toponymistes postérieurs, est qu'il s'agit d'un nom de lieu gallo-romain formé sur un anthroponyme, c'est-à-dire, dans le cas de °FLORIACU, « (le domaine) de Florius », gentilice et cognomen latin. Parmi les tenants de cette analyse, on peut citer Auguste Longnon[4], Albert Dauzat[5], Marie-Thérèse Morlet[11] et Ernest Nègre[7].
  • Une explication différente repose sur la possibilité de voir dans le premier élément du toponyme un nom commun aussi bien qu'un nom propre, et dans -(i)acum un suffixe adjectival de sens très général. Ce changement relatif d'optique fut initié par Marc Bloch, et surtout développé par Michel Roblin dans sa thèse de doctorat sur le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque[12]. Dans ce cas, °FLORIACU pourrait reposer sur le latin flos, floris « fleur », et donc signifier « l'endroit caractérisé par la présence de fleurs », possible indice d'une terre défrichée. C'est l'explication adoptée, après Michel Roblin[12], par divers toponymistes dont Jean Coste[8].
  • D'autres linguistes encore, à l'instar de Gérard Taverdet[6], ne prennent pas parti mais considèrent les deux options comme possibles, tout en constatant la quasi-impossibilité d'apporter une preuve déterminante à l'une ou l'autre thèse.

Cependant, tous les spécialistes ayant étudié le nom de Fleurieu-sur-Saône constatent, de manière implicite ou explicite, qu'on ne connaît aucune forme ancienne de ce toponyme : ainsi, Auguste Longnon[4], Albert Dauzat[5] et Ernest Nègre[7] se bornent à ne pas donner d'attestations, aveu de leur ignorance ; et Gérard Taverdet[6] insiste sur le fait que cette absence est très gênante. Quant à Auguste Vincent[13] et Marie-Thérèse Morlet[11], qui citent toujours les formes anciennes des noms étudiés, ils préfèrent, de manière caractéristique, ne pas inclure Fleurieu-sur-Saône dans leurs études respectives, expression de leur doute, et de leur incapacité à dire quoi que ce soit à son sujet.

De fait, le nom de Fleurieu-sur-Saône, contrairement à ses homonymes (Fleurieux, aujourd'hui hameau à Châtillon-sur-Chalaronne, Ain; Fleurieux-sur-l'Arbresle, Rhône), n'est pas attesté en tant que paroisse au Moyen Âge : il est en effet absent des pouillés du diocèse de Lyon[14] (premier pouillé vers 1225; le second à la fin du XIVe siècle), où l'on s'attendrait à le trouver. Ceci est confirmé par une carte du diocèse de Lyon datée de 1659[15], où Fleurieu ne désigne à cette époque qu'une ferme ou un hameau de peu d'importance; c'est toujours un hameau (noté Fleurieux) en 1753/1785 sur la carte de Cassini. Ces faits incitent donc à la plus extrême prudence : rien, dans l'état actuel des choses, n'indique que l'on ait affaire ici à un toponyme gallo-romain, et l'on doit aussi envisager pour ce nom la possibilité d'une apparition beaucoup plus tardive (transfert médiéval de toponyme par l'intermédiaire d'un nom de fief; fixation d'un patronyme, etc.).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de Fleurieu-sur-Saône, accepté par le Conseil départemental d'Héraldique, se décline ainsi : En chef trois épis d'or sur fond de sinople, tourteau d'azur sur fond d'or en champagne rivière d'azur ombrée d'argent.

Le blason est surmonté d'une couronne représentant un château fort avec trois tours (ville de canton). En dessous un ruban porte la devise en latin , "SEMPER FLOREBO" : "Je fleurirai toujours"

Histoire[modifier | modifier le code]

Fleurieu-sur-Saône s'appelait Fleurieu-en-Franc-Lyonnais aux XVIe et XVIIe siècles. Sa paroisse était une annexe de celle de Montanay[réf. nécessaire].

Le Grand Lyon disparaît le et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789   Jean-Baptiste Gonichon    
1876 1878 Pierre Bidault    
    Pierre Comte    
juin 1995 en cours Hubert Guimet    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Val de Saône, une des neuf subdivisions de la communauté urbaine du Grand Lyon dont elle représente environ 0,55 % du territoire et 0,10 % de la population en 2007[Note 1].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Lichtenwald (Allemagne) depuis 2016[17].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 416 habitants, en augmentation de 8,42 % par rapport à 2009 (Métropole de Lyon : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
270 308 416 380 376 383 368 353 397
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
417 463 465 429 437 465 447 447 452
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
456 469 450 450 484 527 555 593 679
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
736 797 867 898 943 1 286 1 304 1 400 1 416
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école élémentaire publique (2 classes maternelles et 3 primaires, 112 élèves en 2012-2013), avec restaurant scolaire, salle de sport, stade, salle informatique, éveil à la musique et à la langue anglaise, sorties nature, et une garderie périscolaire[22].

Le collège public Jean-Renoir[23] et l'établissement privé Notre-Dame de Bellegarde (classes primaires, collège et lycée)[24], à Neuville-sur-Saône, sont tout proches de Fleurieu. Le lycée Rosa-Park de Neuville[23] est un peu plus éloigné. Tous les enseignements techniques et professionnels, ainsi que l'enseignement supérieur, sont disponibles à Lyon, donc facilement accessible depuis Fleurieu.

Fleurieu-sur-Saône est situé dans l'académie de Lyon, et son école relève de l'inspection académique du Rhône[25].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'Association sportive, culturelle, artistique et épicurienne de Fleurieu-sur-Saône, ou Arts et Loisirs Florentins (ALF), est une association agréée jeunesse et sport. Créée en novembre 2001, elle compte aujourd'hui plus de 240 adhérents avec une douzaine d'activités sportives et culturelles. Elle organise occasionnellement des sorties (au ski par exemple)[26].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'agence Pôle emploi compétente pour la commune de Fleurieu est celle de Neuville-sur-Saône. La Mission locale Plateau Nord - Val de Saône a son siège à Fontaines-sur-Saône.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune de Fleurieu est adhérente du syndicat de communes « Territoire Saône - Mont-d'Or », dont Hubert Guimet est premier vice-président chargé du développement économique et de la pépinière d'entreprises[27].

Elle a elle-même créé sur le site des anciennes usines Guimet une zone artisanale qui accueille des activités artisanales et industrielles variées (atelier de peinture industrielle, serrurerie, menuiserie, maçonnerie, commerce de gros…)[28]. Le « Centre artisanal Bleu Guimet » offre 6 000 m2 de bureaux et d'ateliers accessible aux gros gabarits[29].

Les commerces sont peu présents sur la commune : une boulangerie, une épicerie[30]. Il faut aller à Rochetaillée pour trouver un supermarché et un bar, ou à Neuville pour tout type de commerces et services.

Archéologie industrielle[modifier | modifier le code]

En 1827, Jean-Baptiste Guimet, découvre un nouveau colorant artificiel, le bleu Guimet[31] : l'outremer artificiel qui remplaça le bleu qui était obtenu auparavant à partir du lapis-lazuli, beaucoup plus onéreux selon son épouse, artiste peintre. Ce bleu était surtout utilisé comme agent azurant en blanchisserie et dans l'industrie de la pâte à papier.

Dès 1834, il installe son usine à Fleurieu-sur-Saône dans la région de Lyon, dans le parc et sur les dépendances de son château.

De nos jours, ces bâtiments ont été transformés en zone artisanale.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La vierge de Fleurieu
  • La « Vierge de Fleurieu », statue érigée « à la gloire de Marie par les paroissiens de Fleurieu sur Saône »[32] en décembre 1899, domine le village à 275 mètres d'altitude (soit 100 mètres de dénivelé). C'est un but de promenade apprécié, donnant une vue panoramique sur le val de Saône et les Monts d'Or.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Calcul basé sur les données de l'INSEE
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises », sur habitants.fr (consulté le 23 janvier 2010)
  2. Tram-train Lyon-Trévoux : feu vert en vue d'un lancement en 2017, Le Progrès, édition Val-de-Saône, 5 mars 2012
  3. Voir le site des TER de la Région Rhône-Alpes
  4. a, b et c Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, Paris, 1920-1929, p. 79, § 223.
  5. a, b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 291b.
  6. a, b et c Gérard Taverdet, Les Noms de lieux du Rhône, ABDO, Dijon, 1987, p. 12.
  7. a, b et c Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. I, 1990, p. 531, § 8563.
  8. a et b Jean Coste, Dictionnaire des noms propres : toponymes et patronymes de France : quelles origines, quelles significations ?, Armand Colin, 2006 (ISBN 2200269692), p. 51.
  9. L'évolution du suffixe -(i)acum en -ieu(x) est commune dans toute la région lyonnaise, anciennement de langue arpitane : même si on ne peut pas toutes les attribuer à cette même origine, on compte plus de 50 communes dont le nom comporte cette terminaison dans le seul département de l'Ain. Elle correspond aux nombreuses terminaisons en -(i)ac dans le midi occitan; cf. Albert Dauzat, Les noms de lieux, origine et évolution, Delagrave, Paris, 1951, p. 115.
  10. Henri d'Arbois de Jubainville, Recherches sur l'origine de la propriété foncière et des noms de lieux habités en France, E. Thorin, Paris,1890.
  11. a et b Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985, p. 89b.
  12. a et b Michel Roblin, Le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque : peuplement et défrichement dans la Civitas des Parisii (Seine, Seine-et-Oise), préface de M. Albert Grenier, membre de l’Institut, éd. A. et J. Picard, Paris, 1951, 387 p.; rééd. A. et J. Picard, Paris, 1971, 491 p. — Thèse soutenue à l’Université de Paris.
  13. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937.
  14. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Lyon, Recueil des Historiens de France, Imprimerie nationale, Paris, 1904.
  15. Nicolas Sanson, Segusiani. Partie du dioecese et archevesché de Lyon. Le Bas Forez et Beaujolois : Eslections de Lyon, de Roanne et de Villefranche, 1659.
  16. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  17. http://www.mairie-fleurieusursaone.fr/CJF%20NB%2011%202015bis.pdf
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. Site de la mairie
  23. a et b Site de la mairie de Neuville-sur-Saône
  24. Site de N.D. de Bellegarde
  25. Coordonnées de la DSDEN du Rhône sur le site du Rectorat de Lyon
  26. Site de l'ALF
  27. Site du Territoire Saône - Mont-d'Or
  28. Site de la mairie de Fleurieu
  29. Site du centre artisanal Bleu Guimet
  30. Site de la mairie de Fleurieu
  31. L'histoire du "bleu Guimet"
  32. Inscription gravée sur le socle de la statue

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Site officiel