Sathonay-Camp

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Sathonay-Camp
Sathonay-Camp
La mairie.
Blason de Sathonay-Camp
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
Pierre Abadie
2014-2020
Code postal 69580
Code commune 69292
Démographie
Gentilé Sathonards
Population
municipale
5 688 hab. (2015 en augmentation de 34,28 % par rapport à 2010)
Densité 2 932 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 27″ nord, 4° 52′ 29″ est
Altitude Min. 209 m
Max. 298 m
Superficie 1,94 km2
Localisation

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Sathonay-Camp est une commune française située dans la métropole de Lyon, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Sathonards[1]. Selon le recensement de 2015, la population de Sathonay-Camp est de 5 688 habitants.

Sathonay-Camp fait partie du Plateau Nord du Grand Lyon, avec les communes de Caluire-et-Cuire et Rillieux-la-Pape.

La ville résulte de la séparation en deux de Sathonay, votée par le Sénat en 1908, avec la création de Sathonay-Camp et de Sathonay-Village.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Sathonay-Camp est une commune de la première couronne urbaine du Grand Lyon, située à quatre kilomètres au nord-est de Lyon.

Elle se trouve sur un plateau dans la continuité de la Croix-Rousse et de Caluire-et-Cuire, entre la rivière Saône et le fleuve Rhône.

Au nord de la commune, le vallon du Ravin marque la frontière naturelle avec Sathonay-Village[2], alors qu’à l’est la frontière avec Rillieux-la-Pape est marquée par la voie de chemin de fer SNCF.

L’urbanisation de Sathonay-Camp s’est développée autour du camp militaire ; l’essentiel des commerces se trouve sur les axes qui ceinturent le camp.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communications[modifier | modifier le code]

Gare de Sathonay - Rillieux

Le train permet de se rendre à Lyon en quelques minutes (à 9 minutes de la Gare de Lyon-Part-Dieu, il emprunte la ligne de Lyon-Saint-Clair à Bourg-en-Bresse.

Les transports en commun lyonnais (TCL) desservent la commune : ligne 33 vers la Croix-Rousse, ligne 9 vers les Cordeliers, la ligne 77 qui relie Sathonay-Camp à Caluire et Fontaines-sur-Saône et la ligne ZI-4 qui relie les zones industrielles de Caluire et du carré de soie à Villeurbanne.

La ligne TGV Paris-Lyon passe par Sathonay-Camp, mais les trains n’y font que de rares arrêts techniques à l’approche de Lyon. Le premier tronçon de ligne nouvelle TGV a été construit entre Saint-Florentin et Sathonay-Camp. La mise en service a eu lieu en 1981.

Entre 1863 et 1953, un autre train « la galoche » passait par la gare de Sathonay - Rillieux pour relier la Croix-Rousse à Trévoux.

Nature[modifier | modifier le code]

La voie verte de Sathonay-Camp à Caluire

La nature est présente avec le parc du Haut de la Combe situé à Sathonay-Camp, la voie verte[3] qui permet d’aller à Caluire à pied ou à vélo.

Les champs et les bois du plateau au nord-est de Lyon sont à proximité, ainsi que les Monts d'Or (notamment le Mont Cindre et le Mont Thou). Le département du Rhône a mis en place des parcours de promenades et de randonnées, deux parcours de 13,7 km et 9,6 km sont proposés au départ de la ville.

Le parc de la Tête d'or de Lyon est à dix minutes de voiture de Sathonay-Camp.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Sathonay[modifier | modifier le code]

Le maréchal de Castellane, créateur du camp de Sathonay

Aucune trace d'occupation n'est attestée pendant la période romaine, tant au niveau archéologique que bibliographique[4]. En 1230, Humbert de Montluel possède des terres à Sathonay, qu’il tient en fief de l’abbaye de l'Île Barbe. Au XIIIe siècle, la seigneurie de Sathonay appartenait aux seigneurs du même nom, puis la famille Ferlay leur succéda au XIVe et XVe siècle. Son blason, noir à la croix d’argent est devenu celui de Sathonay-camp.

Plusieurs de ses fils furent moines à l’abbaye de l’Île Barbe, son suzerain. Le seigneur de Ferlay fut ensuite vassal du Dauphin de Viennois qui fit don de Sathonay au roi Philippe VI de Valois en 1342, lequel l’échangea à son tour avec le Duc de Savoie en 1354. Louis XI, en guerre contre le duc de Savoie fit ravager Sathonay et son château fort de Rivery en 1469. Ce château construit au XIIIe siècle était fortifié avec murs d’enceinte, créneaux, remparts, fossés, pont-levis. Pris, détruit et reconstruit plusieurs fois, il disparut peu de temps avant la Révolution.

Jusqu'en 1601, Sathonay est sous la domination des comtes et ducs de Savoie, à l'exception d'une courte période allant de 1536 à 1559 pendant laquelle elle est française à la suite de l'annexion des provinces de Savoie par François Ier[5]. Après 1559, le duc de Savoie Emmanuel-Philibert, crée la baronnie de Sathonay pour sa nièce Henriette de Savoie.

Sathonay est rattachée définitivement à la France par le traité de Lyon, signé le 17 janvier 1601, qui entérine l'échange entre le marquisat de Saluces (Saluzzo) et les provinces de Bresse et de Bugey dont Sathonay faisait partie.

La baronnie de Sathonay change encore plusieurs fois de possesseur, lorsque Jean-Claude Fay l’acquiert en 1757. Le blason de la famille Fay, d’azur avec un lévrier argent regardant un soleil d’or, est aujourd’hui l’emblème de Sathonay-Village.

1858 - 1908 : de Sathonay à Sathonay-Camp[modifier | modifier le code]

1858 : création du camp militaire[modifier | modifier le code]

Après l'avènement du prince Président (Louis-Napoléon Bonaparte), Lyon est doté d'une importante garnison. Le maréchal Boniface de Castellane, commandant militaire qui a réprimé durement les tentatives de résistance nées lors du coup d'état du 2 décembre 1851, surveille tout particulièrement la population ouvrière de Lyon et des faubourgs : Vaise, la Guillotière et surtout la Croix-Rousse et ses canuts[6] .

En complément des casernes de la Part-Dieu, le maréchal cherche alors un terrain de manœuvres suffisamment vaste en dehors de la ville. Son choix se porte sur un plateau couvert de pâturages, situé aux abords de Fontaines-sur-Saône et de Rillieux, au sud de la commune de Sathonay (alors dans le département de l'Ain) mais séparée du village par un profond ravin.

Les aménagements commencent en 1851. Les premières troupes s’y installent le 1er juin 1853.

Progressivement, les tentes sont remplacées par des baraques en dur. Pour faciliter la montée des troupes vers le camp, Castellane fait creuser à Caluire, en 1856, la montée des Soldats et la montée Castellane.

En 1863 une ligne de chemin de fer relie la Croix-Rousse à Sathonay, elle sera prolongée jusqu’à Trévoux.

L’ Empereur Napoléon III visite le camp en juin 1856 puis de nouveau en 1860[7].

Le général Canrobert successeur du maréchal de Castellane, achète les communaux de Sathonay au nom du gouvernement pour la somme de 92 000 francs.

Le camp qui occupe une superficie de 32 ha est définitivement créé en 1858, avec des baraquements en bois et en briques. Un nouveau champ de tir s'installe, en rapport avec le nouveau fusil à longue portée.

L’abbé Faivre, aumônier du camp crée « L’œuvre des petites filles du soldat » dans le château offert par la famille de Virieu (descendante des Fay) et qui date du XVIe siècle. Dirigée par les sœurs saint Charles, l’œuvre deviendra « La maison d’enfants » aujourd’hui gérée par des laïcs.

1908 : scission de l'ancienne commune de Sathonay en deux nouvelles communes[modifier | modifier le code]

Au sud de la commune de Sathonay, aux alentours du camp, se forme une véritable petite ville, avec commerces, ouvriers, familles de militaires. Les commerces étant liés à la présence des militaires, on trouve de nombreux cafés, des cabarets, un cinéma, et même des maisons de tolérance.

Ce hameau du Camp de Sathonay prend une telle importance que le chef-lieu de la commune y est transféré en 1881[8].

Ses opinions et intérêts divergent bientôt de ceux du Village, demeuré rural, et dont il est séparé par le ravin.

La rupture est consommée : le , le Sénat vote la création de la nouvelle commune de Sathonay-Village à partir de celle de Sathonay, qui prend le nom de Sathonay-Camp[9].

Depuis 1908 : la commune de Sathonay-Camp[modifier | modifier le code]

XXe siècle : du développement de la ville à la fermeture du camp militaire[modifier | modifier le code]

Le Conseil d’État ne statue définitivement sur les modalités de la séparation des deux communes qu'en 1918.

En 1952, se forme un groupe Castors (mouvement d'autoconstruction coopérative). Douze candidats acquièrent le terrain situé face à la gare (l'actuelle Rue Nouvelle). Les habitants emménagent en 1954.

Par la loi n°67-1205 du [10], les communes de Sathonay-Camp et de Sathonay-Village, dépendant jusqu'alors du département de l'Ain et du canton de Trévoux, sont rattachées au département du Rhône, et au nouveau canton de Rillieux, afin de leur permettre d'intégrer la communauté urbaine de Lyon, qui selon la législation en vigueur à l'époque ne pouvait regrouper que des communes du même département. La mise en place de la communauté urbaine de Lyon est effective au  ; Sathonay-Camp en fait alors partie.

En 1979, pour permettre le passage du TGV, des travaux sont entrepris autour de la gare. La ligne est mise en service en 1981.

Le camp militaire ferme en 1997, conséquence de la professionnalisation de l’armée. Depuis sa création, les unités suivantes y avaient stationné :

61e régiment d'artillerie
86e Régiment d'artillerie
2e et 3e régiments de Zouaves
7e et 10e régiments de cuirassiers
54e régiment d’artillerie de campagne
28e régiment de tirailleurs tunisiens
22e régiment d'infanterie de ligne, 1906 - 1914, recréé en 1966 et qui devient le 99e régiment d'infanterie de ligne
405e régiment d'artillerie anti-aérienne, créé à Sathonay en 1938 (dissous après l'armistice en juillet 1940, reformé en 1944, à nouveau dissous en 1945, reformé en 1946, dissous en 1984).
Dépôt commun des régiments étrangers 1939 - 1940 Le dépôt doit former, équiper, instruire et administrer les futures unités de Légion formées en France, notamment les 11e et 12e régiments étrangers d'infanterie ainsi que la 13e demi brigade de Légion étrangère
Centre d’instruction du Train no 158 et Ecole militaire des Armes spéciales (E.M.A.S.).
Le 1er régiment de Zouaves a aussi stationné à Sathonay en 1870

XXIe siècle : vers un renouveau de la ville par la reconversion de l'ancien camp militaire[modifier | modifier le code]

La fermeture du camp libère 34 hectares de terrain près du centre-ville, soit près de 17 % de la superficie communale.

En 2006, le Grand Lyon a voté la création d’une ZAC sur une partie du terrain libéré, l’autre partie restant à l’État pour l’implantation d’un pôle régional de Gendarmerie - le Groupement I/5 de Gendarmerie mobile y stationne notamment en 2012.

Le projet de reconversion du site comprend la construction de 450 logements, soit environ 1 100 habitants nouveaux, auxquels vont s’ajouter les effectifs de la gendarmerie. La population de Sathonay-Camp devrait franchir le seuil des 7 000 habitants[11].

Le Grand Lyon disparait le , et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Pierre Abadie, maire de Sathonay-Camp.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1908 1911 Benoît Pin    
1911 1929 Adolphe Miral    
1929 1939 Joseph Thévenot    
1939 1945 Joseph Dufour    
1945 1957 Paul Delorme    
1957 1959 Emile Legros    
1959 1977 Robert Vincent    
1977 1987 Maurice Danis   Inspecteur de la Sécurité sociale
1987 1995 André Reigue    
1995 en cours Pierre Abadie DVD[13]  

Les bulletins municipaux de 1959 à 2008 sont disponibles sur internet[14].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les chiffres présentés concernent l'ensemble de la commune de Sathonay, avant scission en Sathonay-Camp et Sathonay-Village, de 1793 à 1906 inclus, puis la seule commune de Sathonay-Camp à compter de 1911 inclus.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2015, la commune comptait 5 688 habitants[Note 1], en augmentation de 34,28 % par rapport à 2010 (Rhône : +5,61 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
320407653384417403425451454
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7196 8706 5657 5543 9583 3824 1962 7812 814
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 8733 7763 4322 4332 5343 7944 1722 4193 843
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
3 3583 7983 4984 3524 6734 3364 1714 2415 688
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune de Sathonay-Camp comprend 1775 logements occupés en résidence principale, dont 35 % de logements sociaux. L’habitat collectif représente 75 % des logements[19].

Le graphique suivant donne l'évolution de la population de Sathonay-Camp de 1962 à 1999[20]. La diminution que l'on peut constater entre 1990 et 1999 est due à la fermeture du camp militaire qui est intervenue en 1997.

Population Sathonay-Camp.PNG

Le graphique qui suit donne l'évolution du nombre de résidences principales à Sathonay-Camp de 1962 à 1999. Ce nombre est en constante augmentation.

Résidences Principales Sathonay-Camp.PNG

Après un nombre maximal de 93 naissances par an pendant la période 1968-1975, le nombre de naissance a diminué régulièrement pour atteindre 73 en moyenne par an pendant la période 1990-1999.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les structures municipales "Aux petits mômes" et "L'île aux enfants" accueillent les enfants de deux mois et demi à quatre ans. Un centre Communal d'Action Sociale assiste les Sathonards dans les domaines de l'aide légale, aide à domicile et le logement social. Une bibliothèque municipale propose la consultation d'un large choix d'ouvrages, elle a eu sa 900e inscription en 2007.

Les retraités peuvent se retrouver au Foyer municipal pour des activités diverses allant de la gymnastique à la marche, au chant ou à la danse.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle et l'école élémentaire accueillent respectivement environ 170 enfants et 210 élèves du CP au CM2.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête du centenaire, le 5 avril 2008, sur la place Joseph Thévenot

La ville a fêté son centenaire le 5 avril 2008. Chaque année la ville organise en juin la fête de l’été et celle des feux de la Saint Jean.

Les manifestations culturelles incluent chaque année des soirées théâtre et cabaret, ainsi que des expositions d'artistes.

Depuis 2014, l'association Chariot en Scène organise un grand festival de théâtre en plein air[21] dans le parc du Haut de la Combe.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville compte quatre médecins généralistes, trois dentistes, deux pharmacies, un centre paramédical, un cabinet d'orthophonie, un cabinet de kinésithérapeutes, un cabinet d'infirmiers et un cabinet de podologie

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Un court de tennis à Sathonay-Camp
Départ de la Satho'Verte
Gymnase de la gendarmerie à Sathonay-Camp
Une partie de l'effectif du club de handball de Sathonay-Camp

La ville est bien équipée pour la pratique du sport, tout particulièrement le tennis, le football, le basket-ball, la gymnastique et la pétanque.

Elle dispose de quatre courts de tennis fréquemment utilisés par toutes les tranches d’âges, des tout petits (5-6 ans) de l’école de tennis aux vétérans, en passant par les meilleurs joueurs du tennis club.

Le club de football, Olympic Sathonay Football, compte sept équipes qui peuvent évoluer sur un terrain synthétique. Le club de basket-ball, Olympic Sathonay Basket, regroupe environ 170 licenciés répartis en 13 équipes. Les gymnastes de l’Entente sportive de Sathonay-Camp disputent les championnats de France, le club a eu 6 internationales en quinze ans d’existence.

Chaque année la ville organise le 1er mai une course de 15 kilomètres, la Satho'Verte, sur des chemins et des routes communales des environs de Sathonay-Camp[22].

En 2016, une section handball, nommée CSLG Sathonay-Camp Handball[23] a été créée et évolue au sein de la FFHB et au sein de la CNSD. La section fait partie de l'association Club de Sports et de Loisir de la Gendarmerie (CSLG)[24] de la région Rhône-Alpes. La section ne comprend qu'une seule équipe mixte de seniors rassemblant une vingtaine de licenciés, dont l'effectif est composé de gendarmes mais aussi de civils. Durant la saison 2016-2017, l'équipe seniors a participé au championnat loisir FFHB du département du Rhône, nommé Challenge Jean-Pierre Robert (JPR) et s'est positionnée en milieu de classement pour sa 1ère saison. Durant la saison suivante, 2017-2018, l'équipe participe au championnat loisir au sein d'une autre fédération, la FSGT[25] et participe également au championnat militaire de la FCD (Fédération des Clubs de la Défense)[26] où elle doit affronter sous peu son prochain adversaire en 8ème de finale.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprise M.A.R.A. à Sathonay-Camp

La ville compte essentiellement des petites et moyennes entreprises qui fournissent les prestations nécessaires aux sathonards : banques, restaurants, mécanique automobile, coiffure, boulangerie, boucherie, fleuriste, chauffage et sanitaire, plomberie, pressing, assurances[27].

L'entreprise M.A.R.A[28], spécialisée dans la vente de matériaux, est d’une taille supérieure aux autres.

Entre 1998 et 2003, l'emploi salarié privé a augmenté dans les secteurs du commerce (+20) et des services aux particuliers, alors qu'il a diminué dans le BTP (-16), des services aux entreprises (-11) et dans l'industrie (-10)[29].

Sathonay est attenant à la zone industrielle PERICA (Rillieux/Caluire), qui héberge des entreprises de taille plus importante, par exemple Arpège (le GIE Informatique du Groupe Caisse d'épargne), Contitech-Anoflex ou Lejaby. Perica totalise 5 000 emplois au sein de 298 entreprises. Certaines entreprises de Sathonay adhèrent d'ailleurs à l'association PERICA, qui vise à fédérer les entreprises du plateau "Rillieux-Caluire-Sathonay".

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux catholique[modifier | modifier le code]

Au début du XXème siècle, l'autorité militaire mit au service des habitants de Sathonay la chapelle des soldats.

Cette chapelle étant devenue trop petite, une souscription est lancée en 1933.

L'année suivante, en juin 1934, a lieu la bénédiction de la crypte, sur laquelle devait s'élever, plus tard, l'église proprement dite.

Finalement, cette église n'ayant jamais été construite, c'est la crypte qui devint l'actuelle église Saint-Laurent.

Le diaporama[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. C'est également le nom du bulletin municipal, sur le site officiel
  2. Plan de Sathonay-Camp, sur ville-sathonaycamp.fr
  3. Voie verte Caluire et Cuire - Sathonay-Camp, sur site AF3V
  4. Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, (ISBN 2-87754-096-0), p. 512
  5. un village SATHONAY un camp, Éditions La Taillanderie - 2008
  6. « http://collections.bm-lyon.fr/presseXIX/PER0044ae18b323bccf# », sur collections.bm-lyon.fr (consulté le 16 octobre 2018)
  7. « Le CAMP de SATHONAY », sur Musée militaire de Lyon (consulté le 16 octobre 2018)
  8. source : fiche Sathonay-Camp sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui - site de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 25 février 2013).
  9. « Notre ville > Histoire > D'hier à aujourd'hui > Le Camp », sur le site officiel de Sathonay-Camp (consulté le 4 avril 2017).
  10. « Image JO du 30 décembre 1967, page : 12 980 », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 19 janvier 2013).
  11. Étude d'impact, l'environnement socio-économique, sur ville-sathonaycamp.fr
  12. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  13. Résultats : Pierre Abadie (DVD) gagne à Sathonay-Camp [1]
  14. Délibérations municipales, sur ville-sathonaycamp.fr
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. Étude l'état initial avant reconversion du camp militaire, sur ville-sathonaycamp.fr
  20. Population et logements par commune depuis le recensement de 1962, sur insee.fr
  21. Alexandre Fache, « Agenda culturel », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  22. La Satho-verte
  23. « Gendarmerie-handball-sathonay-camp : site officiel du club de handball de SATHONAY CAMP - clubeo », sur gendarmerie-satho-handball.clubeo.com (consulté le 28 février 2018)
  24. « Club de sports et de loisirs de la Gendarmerie de la région Rhône-Alpes », sur cslgra.fr, (consulté le 28 février 2018)
  25. FSGT 69, « FSGT69 - Classement Hand Ball », sur www.fsgt69.fr (consulté le 28 février 2018)
  26. « La fédération des clubs de la Défense - FCD », sur www.lafederationdefense.fr (consulté le 28 février 2018)
  27. Entreprises 69580 Sathonay-Camp, sur infos-villes.com
  28. M.A.R.A., sur kompass.com
  29. Évolution de l'emploi salarié privé 1998-2003, sur opale-lyon.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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