Guillaume Emmanuel Guignard de Saint-Priest

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Guillaume Emmanuel Guignard de Saint-Priest
Image illustrative de l'article Guillaume Emmanuel Guignard de Saint-Priest

Naissance 4 mars 1776
Constantinople
Décès 29 mars 1814 (à 38 ans)
Laon
Origine Flag of Royalist France.svg France
Allégeance Drapeau de la Russie Russie
Grade Lieutenant général
Distinctions Ordre de St-Georges II degrés Ordre de Saint-Georges
Ordre de Saint-Vladimir II degrésOrdre de Saint-Vladimir
Ordre de Sainte-Anne I degrés Ordre de Sainte-Anne
Pour le Mérite Pour le Mérite
épée d'or avec diamants pour le courage
Famille Saint-Priest

Guillaume-Emmanuel Guignard de Saint-Priest, né à Constantinople le 4 mars 1776, mort à Laon le 29 mars 1814, est un aristocrate français qui fut général russe, et mourut des suites de ses blessures reçues à la bataille de Reims.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils aîné de François-Emmanuel Guignard, comte de Saint-Priest, diplomate et homme d'État français[1], auteur de Mémoires politiques où il évoque son fils aîné notamment[2].

Armes de la famille
Guignard de Saint-Priest
sur l'ancien consulat français à Istanbul
Devise :
"Fort et Ferme".

Après avoir fréquenté l'université d'Heidelberg, il entra dans l'armée impériale russe et participa en tant que commandant du régiment des chasseurs de la garde à la bataille d'Austerlitz, après laquelle il fut décoré de l'Ordre de Saint-Georges de 4e classe. Il fut grièvement blessé avant la bataille d'Eylau (1807) puis lors de la Campagne de Russie en 1812. Le 21 octobre, il fut promu lieutenant-général. En 1813, Saint-Priest combattit à Löbau et Bischofswerda et il se distingua en 1814 à Coblence et à Mayence. Adjoint du général Langeron, il entre en France en février[3]. Le 13 mars 1814, pendant la prise de Reims, il fut grièvement blessé à l'épaule par l'explosion d'une grenade[4] et fait prisonnier. Amputé d'un pied, il mourut quinze jours plus tard[5] à Laon, où il repose dans la cathédrale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Miquel 1991, p. 190
  2. [1]
  3. Houssaye 1937, p. 125
  4. Miquel 1991, p. 196
  5. A. J. Duvergier, Mémorial historique de la noblesse, Paris, 1839, p. 182.

Bibliographie[modifier | modifier le code]