Guchan

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Guchan
Mairie de Guchan
Mairie de Guchan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Bagnères-de-Bigorre
Canton Canton de Vielle-Aure
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Vallée d'Aure
Maire
Mandat
Alain Rivière
2014-2020
Code postal 65170
Code commune 65211
Démographie
Population
municipale
140 hab. (2011)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 50′ 54″ N 0° 21′ 02″ E / 42.8483, 0.350642° 50′ 54″ Nord 0° 21′ 02″ Est / 42.8483, 0.3506  
Altitude Min. 761 m – Max. 1 526 m
Superficie 2,59 km2
Localisation

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Guchan est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans les Pyrénées sur la rive droite de la Neste d'Aure dans les Pyrénées en vallée d'Aure. Elle est installée sur le cône de déjection d'une rivière nommée le Saladou qui prend sa source au vallon de Cuheret, au-dessus de Grailhen et se jette dans la Neste. Plusieurs autres ruisseaux sont présents sur la commune : le Naoussous, le Bernet, l'Artigous (ruisseau qui devait parcourir une terre en friche ou défrichée), le Clédère.

Guchan comprend un hameau situé à l'est : Soubissan (Saubissa en gascon).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Guchan et des proches communes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Guchan (nom gascon : Gusha) faisait partie des Quatre-Vallées Il s'agit d'un nom de domaine antique formé probablement du nom propre aquitain Guish et suffixe anum (« domaine »). C'est la même formation que pour Guchen, village voisin.

A l'extrémité nord du village, sur la rive droite du torrent du Saladou, sur la porte de l'ancienne grange dimaire du lieu, aujourd'hui Paul Fouga, se trouve l'inscription : « NVNC.HIC.SVMVS.ORANTES.PRO.VOBIS 1727 »

La vente de l'édifice fut consentie le 28 juin 1789 à Pierre Fouga, par les consuls du lieu pour la somme de 450 livres. Elle était motivée par le mauvais état des affaires communales. A l'extrémité Sud du dit lieu, quartier du Pouy, sur le portail du parc Ferras, aujourd'hui Rolland, inscription sans millésime, mais ne paraissant pas remonter au-delà du XVIIIe siècle :
« MEMENTO.HOMO
I.F..D.F » (« Homme, souviens-toi »).

Cette brève inscription serait empruntée aux paroles liturgiques de la cérémonie du jour des Cendres.

Le saint patron de Guchan est Saint Marcel, fêté le 16 janvier.

La foire de Guchan était jadis renommée. Elle durait trois jours et attirait des acheteurs des deux côtés des Pyrénées. Une association a été constituée pour en perpétuer le souvenir.

Par lettre patente signée sous Henri IV, les communes voisines de Guchan et Bazus-Aure sont propriétaires indivis des terres situées en haute vallée d'Aure dans les vallons de Bataillence, Saux et la Gela. Sur ces deux dernières vallées, se prépare un projet de création de station de ski auquel les populations sont opposées.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au lévrier dressé contourné de sable, colleté avec sa laisse de même, à la bordure aussi de sable chargée de huit besants d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Alain Riviere    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 140 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
305 185 238 334 331 304 333 298 302
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
301 303 306 294 286 278 282 278 292
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
236 225 252 209 191 188 171 172 167
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
128 133 136 122 126 124 151 149 145
2011 - - - - - - - -
140 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées - Michel Grosclaude, Jean-François Le Nail intégrant les travaux de Jacques Boisgontier - Conseil Général des Hautes-Pyrénées - Mission culture occitane - 4eme trimestre 2000
  • Les sobriquets des villages aurois - Frantz-E. Petiteau - Editions Lacour - Cercle François Marsan - 3e trimestre 2003
  • Les vieilles inscriptions de la vallée d'Aure - Abbé François Marsan - Editions Lacour

Liens externes[modifier | modifier le code]