Saligos

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Saligos
Image illustrative de l'article Saligos
Blason de Saligos
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement d'Argelès-Gazost
Canton Canton de Luz-Saint-Sauveur
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Toy
Maire
Mandat
René Nadau
2014-2020
Code postal 65120
Code commune 65399
Démographie
Population
municipale
92 hab. (2012)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 53′ 37″ N 0° 01′ 10″ O / 42.8936, -0.019444444444442° 53′ 37″ Nord 0° 01′ 10″ Ouest / 42.8936, -0.0194444444444  
Altitude Min. 596 m – Max. 2 390 m
Superficie 4,51 km2
Localisation

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Saligos est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

  • Le sol est en présence de marbre sissile et d'ardoises argileuse[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saligos et des proches communes.
Communes limitrophes de Saligos
Viscos Chèze
Sazos Saligos Viey
Sassis Vizos

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[2] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Étymologie : Probablement latin salica (= saulaie) et suffixe aquitain ossum.

Nom occitan : Saligòs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 13 novembre 1272, Raymond Garcie VII dit Maziéres, seigneur de Castelloubon, échange avec Esquivat ou Assisvat de Chabannes ; comte de Bigorre ; la vallée de Baretge et ses dix-sept villages avec toutes ses appartenances[3]. La contrepartie de cette échange sont les terres de Préhac, Bages, Vier, Andrest et Troignan ainsi qu'une rente de Vingt trois sous morlans. Les dix-sept villages de la vallée de Barèges était alors regroupés en quatre vics, le vic du plan, le vic débat, le vic darrélaïgue et le vic de Labadsus. Saligos faisait partie du Vic du débat.

  • En 1598, une avalanche détruit la moitié des habitations,
  • En 1770, Jean-Joseph Expilly présente Saligos comme faisant partie du Comté de Bigorre, diocèse et recette de Tarbes, parlement de Toulouse, intendance d'Auch, dans la vallée de Lavedan et avec 33 feux[4].

Biodiversité[modifier | modifier le code]

En 1818, le baron Philippe Picot de Lapeyrouse cite la présence de Scapo subnodo ramoso [5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople aux deux burèles ondées d'argent surmontées chacune d'une truite contournée du même, au chef d'or chargé d'une couronne comtale d'argent[6].
Commentaires : Ce blason est officiel (vérifié auprès de la mairie).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 René Nadau    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saligos appartient à la communauté de communes du Pays Toy créée en avril 1997 qui réunie 15 communes.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 92 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
229 192 251 188 293 297 294 287 273
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
245 232 250 238 229 220 222 198 200
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
247 223 231 166 168 147 142 123 121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
109 99 91 82 84 80 85 93 92
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Passerelle
Église
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul datée du XIIe siècle avec clocher-pignon à redents, une nef avec abside en cul-de-four, agrandie en 1663, un retable du XVIIIe siècle et une piéta du XVIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Bernard Palassou - Essai sur la minéralogie des Monts-Pyrénées - édité Chez Didot jeune, Libraire, 1784 - Lire en ligne.
  2. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  3. M. Marie Armand Pascal d'Avezac - Essais historiques sur le Bigorre: accompagnés de remarques critiques, de pièces justificatives, de notices chronologiques et généalogiques, Volume 2 - Editeur J.M. Dossun, 1823 - Lire en ligne.
  4. Jean-Joseph Expilly - Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Volume 6 - édité chez Desaint et Saillant, 1770 - Lire en ligne.
  5. Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse (baron) - Histoire abrégée des plantes des Pyrénées, et itinéraire des botanistes dans ces montagnes, Volume 2 - De l'Impr. de Bellegarrigue, éditeur, 1818 - Lire en ligne.
  6. Passion Bigorre
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012