Barèges

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Barèges
Barèges sur les rives du Bastan
Barèges sur les rives du Bastan
Blason de Barèges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Argelès-Gazost
Canton Luz-Saint-Sauveur
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Toy
Maire
Mandat
Pascal Arribet
2014-2020
Code postal 65120
Code commune 65481
Démographie
Gentilé Barégeois
Population
municipale
188 hab. (2011)
Densité 4,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 53′ 52″ N 0° 03′ 57″ E / 42.8978, 0.065842° 53′ 52″ Nord 0° 03′ 57″ Est / 42.8978, 0.0658  
Altitude Min. 1 070 m – Max. 3 087 m
Superficie 45,84 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-bareges.fr/

Barèges (en gascon Barètge) est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Sa station thermale est réputée depuis le début du XVIIe siècle et la plus élevée des Pyrénées. Elle est réputée aussi pour la station de sports d'hiver de Barèges, qui fait partie du domaine du Tourmalet, ainsi que par ses paysages.

Géographie[modifier | modifier le code]

Barèges est un petit village de montagne dans les Pyrénées françaises, situé au cœur du Val de la Batsus, au pied du col du Tourmalet et du Pic du Midi de Bigorre, et qui s'étire le long du gave du Bastan.

Topographie[modifier | modifier le code]

Baréges au XIXe siècle (collection Hippolyte Destailleur 1822-1893)

La commune est délimitée au nord-ouest par le Bastan s'écoulant d'est en ouest dans une vallée assez étroite dans laquelle se situe le village principal (à l'altitude de 1 250 m) et ses principaux lieux-dits habités. Le Bastan sépare aussi la commune de celle de Sers (à droite du gave), dont des parties résidentielles touchent le village de Barèges le long de la rivière.

Le reste du territoire de la commune est constitué dans sa majeure partie par un vaste plateau cerné de plusieurs hauts sommets qui décrivent la majeure partie de ses autres frontières, avec (dans l'ordre des aiguilles d'une montre) :

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Carte de la vallée de Bastan par F. Pasumot - 1789 -

La rivière (ou localement le « gave ») du Bastan, affluent droit du gave de Gavarnie, prend sa source sur la commune, non loin du col du Tourmalet dont les pentes et les flancs des pics avoisinants l'alimentent en eau : le Bastan s'écoule alors d'est en ouest dans la vallée étroite et pentue puis traverse le village de la commune dans un cours rapide et agité, au débit très variable selon les saisons, augmenté en période de fonte ou d'orages.

Le plateau montagneux qui constitue la plus grande partie de la commune est également parsemé de petits lacs qui alimentent le ruisseau du Dets Coubous.

En février 2013, une avalanche obstrue le Bastan à hauteur des Thermes de Barèges, le village est évacué. Le 31 mai, la neige s'est accumulée et une nouvelle avalanche en contrebas du Lienz, recouvre sur prés de 200 mètres le lit du Bastan. Des fortes chaleur les 15 et 16 juin suivies d'orages et de pluies incessantes les 17 et 18 juin provoquent une montée des eaux associée à la fonte des neiges. Freinées par les restes de l'avalanche, les eaux du Bastan emportent la route rive droite, la Place de Barèges, puis le parking HLM, le camping et sept maisons mais aucun blessé n'est à signaler. Les Thermes de Barzun sont également fortement endommagés. Le village sinistré est évacué le 19 juin par une ouverture exceptionnelle du col du Tourmalet, toujours enneigé.

Accès et transport[modifier | modifier le code]

Vue du col du Tourmalet, vers la vallée de Barèges.

Le village de Barèges était traversé par la route nationale 21, alors dite « de Paris à Barèges » ou « route des Pyrénées » : Barèges en était le terminus en venant de l'ouest par Tarbes (où se situe l'aéroport commercial le plus proche aujourd'hui) et Lourdes (desservi aujourd'hui par le TGV Atlantique depuis Paris par Bordeaux et Tarbes), puis les villages alors peu urbanisés d'Agos-Vidalos, Ayzac-Ost, Argelès-Gazost, Pierrefitte-Nestalas, Soulom, Luz-Saint-Sauveur, Gèdre et Gavarnie.

C'était avant que la nationale 21 ne soit terminée à Gavarnie, puis réduite à nouveau en 1972 jusqu'à Argelès-Gazost ; les sections retirées à la fin de la nationale ont été transférées successivement au département des Hautes-Pyrénées, sans être modernisées au préalable et sont devenues l’actuelle D 918, qui se prolonge à l'est de Barèges vers Bagnères-de-Bigorre par le col du Tourmalet.

L'urbanisation et la circulation croissante entre Lourdes et Argelès-Gazost a ensuite rendu l’itinéraire de moins en moins aisé et de plus en plus long par la nationale 21 restante, et une nouvelle route D 821 partiellement en 2×2 voies évite Agos-Vidalos et Ayzac-Ost entre Lourdes et Argelès-Gazost, pour améliorer l'accès à Barèges. Le maintien de l'ancienne section de nationale 21 de Lourdes à Argelès-Gazost ne se justifiant plus (en raison de la nouvelle départementale de contournement plus rapide et plus sûre), cette section a également été transférée depuis 2006 au département des Hautes-Pyrénées et rebaptisée D 921.

De plus, une autre nouvelle route D 921b évite le secteur urbanisé d’Argelès-Gazost lui-même et de Pierrefitte-Nestalas, avant de se prolonger à Soulom par l'ancienne partie terminale de la nationale (déjà devenue D 918) traversant Barèges. Ces travaux successifs ont permis d'améliorer la liaison depuis Lourdes vers Barèges par rapport à l'ancienne nationale 21.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le marquis de Louvois
Articles connexes : Gascogne, Bigorre et Pays Toy.

Au VIIe siècle le peuple de vallée de Barèges était soumis aux femmes, une coutume voulait que les maris servent leurs dames avec toutes marques de respect[1].

Par le traité de Corbeil de 1258, Jacques Ier d'Aragon renonce à ses prétentions sur l'Occitanie hérités des ses ancêtres les comtes de Barcelone. En retour, le roi Louis IX de France s'engage à renoncer à ses propres prétentions sur les comtés catalans. En effet, en tant que descendants de Charlemagne, les rois de France ont toujours conservé leurs droits sur l'ancienne marche hispanique. C'est ainsi que se trouve fondée la vallée libre de Barèges[2].

Administrativement, le bourg des Bains était une dépendance du village de Betpouey, situé en aval du Bastan. Le petit village montagnard se bâtit autour de ses sources thermales. Nul ne sait quand ses eaux thermales ont été découvertes. La tradition veut que les bergers soient les premiers utilisateurs. Ils avaient remarqué que les brebis malades ou blessées venaient se tremper dans cette eau chaude et sulfureuse.

La commune doit son nom actuel à Madame de Maintenon qui, pendant son séjour en 1675[3] au bourg des Bains, datait ses lettres de « Barèges » alors que cette appellation appartenait à toute la vallée de Barèges, au sens politique : la vallée du Bastan et celle du Gave de Gavarnie, le bourg s'appelant encore simplement Les Bains en référence à ses thermes.

En 1680, Louvois, secrétaire d'État et ministre d'État de Louis XIV vient aux Bains de Barèges pour soigner une fracture de jambe. En rentrant à Versailles, il obtient de Colbert des crédits pour de premières installations militaires et un confort du thermalisme[4].

En 1762, une crue du Bastan emporte 17 maisons dans le petit bourg thermal[5].

C'est en 1946 que l'ancien bourg des Bains, désormais plus communément appelé simplement « Barèges », s’affranchit de son ancienne tutelle de Betpouey : en effet, les intérêts de Betpouey et ceux touristiques de Barèges avaient du mal à s’accorder. De plus, l’éloignement du village rendait toute tâche administrative difficile, surtout en hiver à cause des activités nouvelles dues à l’essor des sports d’hiver. La commune de Barèges est alors née en retenant le nom simple popularisé par Madame de Maintenon et le succès ultérieur de ses thermes.

Avec de très fortes pluies (vigilance météorologique rouge Inondation dans le département), liées à la fonte tardive de l'important manteau neigeux hivernal, le village de Barèges subit d'importantes destructions les 18 et mercredi 19 juin 2013: le torrent du Bastan déborde si violemment qu'il détruit plusieurs bâtiments, arrache des bouts des routes, et coupe l'électricité et le téléphone. Aucun mort n'est cependant à déplorer. Le président de la république, François Hollande passe sur place constater ces dégâts le dimanche 7 juillet 2013.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Tranché : au 1er de gueules à l’isard d’or, contourné et regardant à dextre, au 2e d’azur à la fontaine jaillissante d’or ; à la paire de ski d’argent, posée en bande et brochant sur la partition[6].
Commentaires : La présence d'une paire de skis sur le blason montre que celui-ci est récent.
L'isard symbolise le Parc national des Pyrénées, les skis le domaine skiable de Barèges-La Mongie, et la fontaine la station thermale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Pascal Arribet SE 1er Vice-Président de la Communauté de communes du Pays Toy
mars 2008 mars 2014 Emmanuel Corret SE  
mars 2001 2008 Jean-claude Crampe SE puis MoDem  
2000 mars 2001 Philippe Trey SE  
mars 1995 2000 Emmanuel Corret SE (Mandat écourté suite à la démission du maire)
novembre 1977   André Sabathier    
octobre 1946 novembre 1977 Urbain Cazaux Rad. puis MRG Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 188 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1946. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
328 374 286 332 279 282 257 258 238
2007 2011 - - - - - - -
233 188 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Randonneurs au croisement des chemins de l'Aygat et du Midaou

L’historique funiculaire de l'Ayré (1936) partait du centre de Barèges et effectuait un arrêt intermédiaire à la hauteur du plateau du Lienz. Plus tard (1947) il fut prolongé et permettait d'atteindre l'altitude de 2 005 m sur le flanc nord du pic d'Ayré (qui culmine à 2 416 m). Au début des années 1950, EDF implanta un énorme chantier un peu plus haut encore (à 150 m en dessous du sommet de l'Ayré), pour percer un tunnel de 11 km afin de stocker les eaux du massif du Néouvielle et de Gavarnie dans le barrage de Capdelong et de les ramener à travers la montagne vers la centrale hydroélectrique de Pragnères. Le funiculaire existant ne pouvant pas être prolongé, un téléphérique de chantier fut construit par EDF, d'abord pour son usage, afin de relier le chantier du tunnel, la base de vie et le refuge de la Glère à proximité, (les restes du chantier du tunnel et de la base de vie n'ont toujours pas, en 2013, été nettoyés).

Avec le développement touristique, le téléphérique EDF de l'Ayré a ensuite été un peu aménagé pour être aussi emprunté par des skieurs ou randonneurs se rendant au refuge. Lorsque la piste qui arrive désormais au refuge a été tracée au début des années 1980, le téléphérique qui ne servait plus qu'au transport des ingénieurs venant contrôler l'ouvrage (beaucoup moins nombreux que durant le chantier) fut déclassé ; alors qu'il ne répondait plus aux normes de sécurité et qu'il n'était plus nécessaire pour se rendre au refuge grâce à la nouvelle piste, le téléphérique fut complètement arrêté, puis démonté dans les années 1990.

Depuis l'an 2000, le vieux funiculaire de l'Ayré a également été arrêté pour des raisons de vieillissement des ouvrages et de sécurité, malgré l'entretien et la modernisation et des cabines et des équipements qui avaient eu lieu au cours des décennies. À ce jour en 2013, il n'a pas rouvert mais un nouveau projet est soutenu par les élus, une grande partie de la population et des fidèles de la station, destiné à remettre les ouvrages d'art et équipements vieillissants aux normes (c’est la partie la plus contraignante et la plus coûteuse des travaux nécessaires, au-delà des coûts d'exploitation ultérieurs), le moderniser pour diversifier les activités dans la station, et le rouvrir au tourisme toute l'année.

Un téléphérique puis une télécabine reliait également Barèges à la Laquette (altitude 1 715 m) dans les années 1960-2002. N'étant plus aux normes de sécurité, ils furent démontés. Seul vestige de cette remontée mécanique, il reste la station de départ sur la rive droite du Bastan, en haut de Barèges au lieu-dit Aygat, tout comme le télésiège qui montait au plateau du Lienz.

Pour skier, il faut depuis 2002 monter en voiture ou en navette par la route D 918 (qui longe le Bastan) jusqu'au départ des remontées au lieu-dit Tournaboup où a été aménagé un grand parking, une billetterie et un bureau ESF ; ils peuvent parfois continuer encore, en direction du col du Tourmalet, vers Super-Barèges (si c'est possible, car la route est souvent fermée en hiver ou nécessite des équipements spéciaux). La route du col est dangereuse et la petite station ne permet pas le stationnement prolongé de nombreux véhicules pour la pratique du ski, cette station étant alors fermée aux véhicules de tourisme des non-résidents qui doivent rester au parking deTournaboup et rejoindre Super-Barèges par les télésièges de Caoubère et du Tourmalet qui connectent Barèges à la Mongie pour former le domaine du Grand Tourmalet.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Mode[modifier | modifier le code]

Costume Parisien - Chapeau de satin- Robe de barèges garnie de ruches de barèges-Echarpe de barèges- 1823

Le barège est une laine de caprins. Le sous-poil de la toison de la chèvre donnait une sorte de laine légère et non croisée servant à élaborer un cachemire pour notamment tisser des robes[9], des écharpes[10], ou des sautoirs[11] Les robes de barèges sont citées par Victor Hugo dans Les Misérables, par Gustave Flaubert dans Madame Bovary et L'Education sentimentale, par Marcel Proust.

George Sand écrit le 28 aout 1825 de Bagnères-de-Bigorre dans une lettre à sa mère: Je vous porterais du barège de Barèges[12].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue générale du village de Barèges.
Les « granges de Piets » dans le quartier de Piets Dérat
Quartiers du village et lieux-dits dans la vallée

De l'amont du Bastan vers l'aval, ce sont Super-Barèges, Tournaboup, Piets Dérat, Souriche, Transarious, Le Lienz, l' Hospitalet, Artigala, La Ribère, Les thermes de Barzun et Cabadur.

Sites à voir
  • Les thermes de Barèges et de Barèges-Barzun, dans le bas du village
  • L'ancien funiculaire : Funiculaire du pic de l'Ayré, actuellement plus en service, mais visitable dans ses 3 stations dont celle de départ dans le village à côté des thermes
  • Les « granges de Piets » en amont du village à Piets Dérat, construites dans le sens de la pente, et fortifiées d'une étrave de pierres qui fend les avalanches et le souffle de neige pour éviter qu'elles soient emportées.
  • Le jardin botanique du Tourmalet
  • Le Domaine du Tourmalet qui inclut les stations de ski de plusieurs communes, dont celles de Tournaboup et Super-Barèges dans la commune
  • Le Col du Tourmalet, qui sépare Barèges de Bagnères-de-Bigorre et qu’on rejoint par une route très pentue et tortueuse, fermée en hiver, régulièrement visité en été par les cyclistes et le Tour de France.
  • Le Pic du Midi de Bigorre (2 877 m), visible du dernier col, avec ses observatoires astronomiques et sa tour de télévision au sommet. En fait situé sur la commune voisine de Bagnères-de-Bigorre et accessible par 2 téléphériques depuis son village de La Mongie (de l'autre côté du col du Tourmalet), il donne un panorama sur nombre des plus hauts sommets des Pyrénées et sur les vallées françaises et espagnoles. Le lac en contrebas sur son flanc sud se verse irrégulièrement dans un ruisseau qui conflue à Super-Barèges rive droite du gave du Bastan.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Moulaus, Les vertus des eaux minérales de Baigniéres et Baréges, 1718. Lire en ligne.
  • François Pasumot, Voyages physiques dans les Pyrénées en 1788 et 1789 : Histoire naturelle d'une partie de ces montagnes ; particulièrement des environs de Barège, Bagnères, Cauterès et Gavarnie. Avec des cartes géographiques, Le Clere, 1797. Archives de l'Université d'Harvard. Lire en ligne.
  • Histoire de l'Académie royale des sciences, 1731. Archives de l'Université de Gand. Lire en ligne.
  • Théophile de Bordeu, Recherches sur le tissu muqueux, ou l'organe cellulaire, et sur quelques maladies de la poitrine – 1767 – Usages des eaux de Barèges et du mercure, édité chez Pierre Franç. Didot le jeune, 1767. Lire en ligne.
  • Pierre-Joseph Buc'Hoz, Dictionnaire minéralogique et hydrologique de la France, 1772. Archives de la bibliothèque du Harvard College. Lire en ligne.
  • Camille Rousset, Histoire de Louvois et de son administration politique et militaire, Barèges, 1680–1886. Lire en ligne.
  • Jean Dulsaux, Voyage à Barège et dans les Hautes-Pyrénées, vol. 1, Didot,‎ 1796, 349 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean P. Picquet, Voyage dans les Pyrénées Françoises: dirigé principalement vers le Bigorre & les Vallées .., Le Jay,‎ 1789, 327 p. (lire en ligne), p. Ce respect pour les femmes commun aux peuples pasteurs se mêloit à toutes leurs idées Des peuples entiers ont été soumis à leurs femmes celles de Barèges étoient servies à table par leurs maris même avec toutes les marques du respect Un article de la coutume de cette vallée rédigé avant 600 accordoit la grâce au coupable qui s étoit resugié auprès d une dame
  2. Julien-Edouard Cénac-Moncaut, Histoire des Pyrenées et des rapports internationaux de la France avec l‛Espagne depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours, Amyo,‎ 1854, 498 p. (lire en ligne), Dans le Bigorre la vallée libre de Baréges et celle de Lavedan jouissaient de privilèges non moins étendus Nous avons déjà parlé de l indépendance souveraine des quatre vallées Cette existence se trouvera confirmée dans le traité de saint Louis et de Jacques I Car en cédant tout ce qu il possédait au nord des montagnes le roi d Aragon ne nomma pas cette espèce de république fédérative ce qui prouve combien elle était étrangère au territoire aragonais
  3. A. Fourcade - Alabaum pittoresque et historique des Pyrénées - 1836 - à Lire archive
  4. * Camille Rousset, Histoire de Louvois et de son administration politique et militaire, Barèges, 1680- 1886, lire en ligne
  5. Séance publique - Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux - 1832 - page 149 - archive université Harvard à lire archive
  6. Armorial de France
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. « Costume Parisien, nr. 2176: Chapeau de satin. Robe de barèges garnie de ruches de barèges. Echarpe de barèges », Europeana (consulté le 2014-08-11)
  10. « Costume Parisien, nr. 2096: Chapeau de gaze lisse. Robe de mousseline ornée de broderies et de volans. Echarpe de barèges-cachemire », Europeana (consulté le 2014-08-11)
  11. « Costume Parisien, nr. 2060: Chapeau de gaze, orné de rubans de satin. Robe de mérinos garnie de pattes de satin nouées. Sautoir de barèges à chefs d'or », Europeana (consulté le 2014-08-11)
  12. George Sand, Œuvres de George Sand, Editions La Bibliothèque Digitale,‎ 2013 (ISBN 9782917628577, lire en ligne)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]