Adast

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Adast
Blason de Adast
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement d'Argelès-Gazost
Canton Canton d'Argelès-Gazost
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de Saint-Savin
Maire
Mandat
Jean-Philippe Castaignede
2014-2020
Code postal 65260
Code commune 65001
Démographie
Gentilé Adastois, Adastoises
Population
municipale
261 hab. (2011)
Densité 249 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 58′ 29″ N 0° 04′ 36″ O / 42.9747, -0.076666666666742° 58′ 29″ Nord 0° 04′ 36″ Ouest / 42.9747, -0.0766666666667  
Altitude Min. 434 m – Max. 542 m
Superficie 1,05 km2
Localisation

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Adast est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de Bigorre située dans le Lavedan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d' Adast et des proches communes.
Communes limitrophes de Adast
Lau-Balagnas Préchac
Saint-Savin Adast Beaucens
Pierrefitte-Nestalas

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

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RECIT MYTHOLOGIQUE EN BIGORRE (Traduction de l'Occitan)[réf. nécessaire] "LA FEE D'ADAST" - L'héritier de la maison Carrère, à Adast, près d'argelès, était à l'âge joli où les jeunes d'eux-mêmes cherchent leur pareille. Vaillant il l'était assez et beau garçon par dessus le marché cet héritier. Ce qui ne gâtait rien, ses parents n'avaient que lui comme fils. Carrère le père menait dix-huit vaches dans le pacage, toutes avec le pis gonflé ou suivies de leur veau, et le jeune, déjà gardien de bétail, avait quelques centaines de brebis autour du Sailhet. Neuves étaient les granges, la maison neuve et la dame de la maison était habile pour filer des capes et des couvertures pendant les veillées de la Toussaint à la Chandeleur. Ce jeune homme avait un secret, le secret d'aimer une belle fée. Elle s'était présentée à ses yeux comme la Vierge du ciel sur le filet d'eau de la fontaine qui coule dans la basse-cour de la maison Carrère. Depuis lors, quand on lui parlait d'une telle ou d'une telle, il secouait la tête se taisant un long moment. Les jeunes filles, quand elles parlaient de lui, ne pouvaient que conclure : "Il n'a pas encore une amie, nous verrons bien avec qui il sort, laissons le temps s'écouler". La fée lui plut autant que l'amour qu'elle lui portait : un jour, la mère n'était pas dans la maison, ils firent ensemble trois fois le tour de la crémaillère de l'âtre (rire traditionnel d'engagement réciproque de deux jeunes gens). Bientôt le père et la mère allèrent fumer les orties au pied du clocher et les deux amis s'épousèrent. "Ecoute, dit la jeune mariée au jeune marié quand ils revinrent de l'église, j'ai une prière à te faire, maintenant que nous sommes unis, quoi que je fasse ou dise ne m'appelle jamais "....." . - "Comme tu voudras, mon amie" dit le garçon. La noce eut lieu, ils mangèrent leur pain de noce et ainsi ils vécurent dans la paix et l'amour jeune. Pain de noce et amour jeune, quelles choses folâtres. Un mardi l'homme s'en alla au marché d'Argelès et comme la grêle menaçait, la bru engagea quelques voisins et elle mit le champ de blé en javelles. Le nouveau marié revint assez tard, pas trop ivre, mais assez content, et il demanda à sa femme d'un air éberlué : "Voyons qu'as-tu fait aujourd'hui ? - Tiens mon ami, répond-elle, j'ai cherché du monde et j'ai mis le blé à l'abri. - Mon amie, tu n'es qu'une ".... !" Le mot maudit avait échappé, il avait pris le large sous l'effet de la folie du vin ; tant pis pour lui et surtout pour elle. "Ah, malheureux, qu'as-tu fait ? cria l'épouse, tu m'as enchantée une seconde fois".

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur aux deux massues de sable* passées en sautoir, liées d'argent, accompagnées de trois têtes de maure de sable*, le tout surmontant trois épées de gueules* en pal. [1]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Bernard Marquis   Réélu en 2008
2014 En cours Jean-Philippe Castaignede SE  

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[2] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 0 0,00
Marine Le Pen (FN) 20 10,87
Nicolas Sarkozy (UMP) 47 25,54 75 40,11
Jean-Luc Mélenchon (FG) 24 13,04
Philippe Poutou (NPA) 5 2,72
Nathalie Arthaud (LO) 1 0,54
Jacques Cheminade (SP) 0 0,00
François Bayrou (MoDem) 17 9,24
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 2 1,09
François Hollande (PS) 68 36,96 112 59,89
Inscrits 214 100,00 214 100,00
Abstentions 24 11,21 20 9,35
Votants 190 88,79 194 90,65
Blancs et nuls 6 3,16 7 3,61
Exprimés 184 96,84 187 96,39

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 261 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
128 103 125 101 123 123 130 140 129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
127 126 120 147 141 142 142 134 128
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
108 118 112 110 125 135 133 128 135
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
146 174 200 205 203 227 244 261 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Miramont en 1270 est légué après le décès de Mathe de Bigorre-Mâtas à l'une de ses filles, Marguerite[5].

Puis au XVIIe siècle, il devient le refuge et la demeure du poète Cyprien Despourrins[6] dont la mère était Gabrielle de Miramont[7]. Le château est ensuite acheté par Bernard Abadie-Gaye habitant de Sazos (près de Luz-Saint-Sauveur). Il sera ensuite revendu par un descendant de cette famille, fils de Louise Abadie-Gaye, Célestin Carrere, en 1906.

Le château est également habité par le docteur Jean François Calot (1861-1944), chirurgien qui fait progresser la chirurgie orthopédique en préférant des traitements conservateurs aux amputations systématiques. Il fait toute sa carrière à partir de 1890 à Berck et il prend sa retraite au château de Miramont.

À la fin des années 1960, le château de Miramont est acheté par le journaliste-animateur de radio télévision Jacques Chancel, originaire du village voisin d'Ayzac-Ost.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Banque du Blason
  2. Ministère de l'Intérieur - Hautes-Pyrénées (Aquitaine), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Adast » (consulté le 04 novembre 2014)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. Avezac, Marie-Armand-Pascal d', Essais historiques sur le Bigorre : accompagnés de remarques critiques, de pièces justificatives, de notices chronologiques et généalogiques, Bagnères, J. M. Dossun,‎ 1823, 312 p. (lire en ligne) Lire en ligne
  6. Girault de Saint-Fargeau -Guide pittoresque du voyageur en France - éditeur: Didot frères, 1838 - Lire en ligne
  7. Barendeguy-Dupont - une voie des Pyrénées - 1854 - Lire en ligne