Viella (Hautes-Pyrénées)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Viella.
Viella
Image illustrative de l'article Viella (Hautes-Pyrénées)
Blason de Viella
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement d'Argelès-Gazost
Canton Canton de Luz-Saint-Sauveur
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Toy
Maire
Mandat
Jean-Pierre Cots
2014-2020
Code postal 65120
Code commune 65463
Démographie
Gentilé Viellarois, Viellaroises
Population
municipale
75 hab. (2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 40″ N 0° 00′ 54″ E / 42.8778, 0.01542° 52′ 40″ Nord 0° 00′ 54″ Est / 42.8778, 0.015  
Altitude Min. 772 m – Max. 1 987 m
Superficie 3,14 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte administrative des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Viella

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte topographique des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Viella

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Viella

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Viella

Viella est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Viella était connu pour son marbre[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Viella et des proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Bastan, affluent droit du gave de Gavarnie, traverse les terres de la commune.

À la suite des intempéries catastrophiques de juin 2013, un glissement de terrain provoqué par les crues de la rivière coupe la route et le village de Viella se retrouve isolé[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 13 novembre 1272, Raymond Garcie VII dit « Maziéres », seigneur de Castelloubon, échange avec Esquivat ou Assisvat de Chabannes, comte de Bigorre, la vallée de Baretge et ses dix-sept villages avec toutes ses appartenances[3]. Les contreparties de cette échange sont les terres de Préhac, Bages, Vier, Andrest et Troignan ainsi qu'une rente de Vingt trois sous morlans. Les dix-sept villages de la vallée de Barèges était alors regroupés en quatre vics, le vic du plan, le vic débat, le vic darrélaïgue et le vic de Labadsus dont Viella faisait partie.

Viella (Hautes-Pyrénées) fontaine.JPG

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à deux vaches de gueules, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jean Pierre Cots    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 75 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250 221 251 232 227 271 284 312 280
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
303 300 265 267 250 265 270 248 242
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
225 219 199 170 164 159 166 165 141
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
132 123 109 98 108 103 82 79 78
2011 - - - - - - - -
75 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Viella (Hautes-Pyrénées) Eglise.JPG
  • Église dédiée à Saint-Michel restaurée en 1856 et abritant un tympan de cette époque ainsi qu'un retable de Soustre d'Asté commandé en 1700. Cette église est inscrite aux monuments historique en juillet 1990[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. T. P. Piquet- 1828 -Voyage aux Pyrénées, françaises et espagnoles, dirigé principalement vers les vallées du Bigorre et d'Aragon: suivi de quelques vérités sur les eaux minérales qu'elles renferment, et les moyens de perfectionner l'économie pastorale- Lire en ligne.
  2. http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/20/1654360-encore-5-000-foyers-noir-4-villages-isoles.html
  3. M. Marie Armand Pascal d'Avezac - Essais historiques sur le Bigorre: accompagnés de remarques critiques, de pièces justificatives, de notices chronologiques et généalogiques, Volume 2 - Editeur J.M. Dossun, 1823 - Lire en ligne.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  6. « Notice no PA00095450 », base Mérimée, ministère français de la Culture.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :