Marbre
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Le marbre est une roche métamorphique dérivée du calcaire, existant dans une grande diversité de coloris, pouvant présenter des veines, ou marbrures (veines et coloris sont dus à des inclusions d'oxydes métalliques, le plus souvent).
Certains types de marbres portent des noms particuliers, par exemple le cipolin ou la griotte. Certains marbres, comme le vert antique, composés de calcaire et de serpentines, sont des ophicalces.
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Définition [modifier]
Le terme « marbre » serait d'abord une appellation traditionnelle dérivée du grec marmaros, qui signifie "pierre resplendissante", (ensuite du latin marmor[1]) et indiquait n'importe quelle pierre « lustrable », c'est-à-dire dont la surface pouvait être lustrée au moyen de polissage. Dans les études archéologiques et historico-artistiques sont comprises, parmi les "marbres", d’autres roches qui n’en sont pas du point de vue géologique et chimique, tel que les granits et porphyres, les Diorites, les Basaltes, les Albâtres ou les calcaires particulièrement durs. Tous ces « marbres » sont classés dans les marbres antiques par opposition aux marbres modernes qui ne comprennent que les roches métamorphiques dérivées du calcaire.
Une marbrerie désigne l'atelier où l'on fabrique les marbres. Le marbrier désigne lui, l'ouvrier qui taille et monte les pièces de marbre sur la pierre, les raccorde et les pose[E 1].
Histoire [modifier]
Longtemps, de l'Antiquité (Pline) au XVIIIe siècle, il a été cru que le marbre était une matière vivante qui, même, recomblait les excavations des carrières[2] et toutes les roches destinées à la sculpture étaient appelées improprement marbres.
Depuis la plus haute Antiquité, l'utilisation du marbre est liée à l'art et à la volonté des hommes. C'est en effet une matière rare, lourde, fragile et précieuse que seuls des maîtres savent travailler. « Inventé » par la Grèce antique et d'abord sculpté en rigides idoles funéraires par la Civilisation des Cyclades, il est ensuite utilisé en blocs massif pour de prestigieuses réalisations architecturales religieuses (statues de divinités, temples, tombeaux) ou politiques (stades).
Originairement en bois, recouverts d'argile cuite peinte de couleurs vives, destinée à protéger le bois, les temples grecs seront progressivement construits en marbre (dans les Cyclades) ou en calcaire gris coquillé (dans le Péloponnèse) accédant ainsi à une dimension monumentale. Dans cette nouvelle architecture, toute de pierre constituée, charpente comprise, les éléments fonctionnels tels métopes et triglyphes de la frise dorique qui étaient à l'origine des plaques de terre cuite qui protégeaient de l'humidité la charpente en bois, accèdent à une valeur purement décorative. Même chose les annelets des colonnes, qui à l'origine étaient les cerclages des colonnes en bois[3].
Les Romains, qui partagent l'engouement pour ce matériau, en systématisent la recherche, et développent les techniques d'extraction et de transformation. Le marbre fait alors partie des trésors que ramènent les généraux victorieux des provinces nouvellement conquises au même titre que les métaux précieux, les épices ou les esclaves. L'aura de prestige, d'exclusivité et de luxe ne quittera désormais plus cette matière qui s'illustrera dans les réalisations architecturales et artistiques les plus marquantes de l'histoire humaine (l'Acropole, la ville de Rome, musée Sainte-Sophie (Istanbul), le David de Michel Ange, le Château de Versailles de Louis XIV, les temples jaïns et le Taj Mahal en Inde, l'Arche de la Défense à Paris, le Palais du Parlement à Bucarest, etc.)
Certaines pièces très rares de marbres contiennent de inclusions de fossiles, notamment de superbes agglomérats d'ammonites trouvées en Angleterre[4] (dans le village de Marston Magna, région du Somerset, sud-ouest du pays).
Fin XVIIIe siècle, le marbre désigne une pierre calcaire ou carbonate de chaux à cassure grenue, extrêmement dure et solide, difficile à tailler, et qui reçoit le poli - Il y en a de différentes sortes: les unes sont d'une seule couleur; d'autres sont variées de diverses couleurs par veines, taches, mouchetures, ondes et nuages - Les plus beaux marbres viennent de l'Italie - Ceux le plus en usage sont Le Sainte-Anne[5], dont il y à de plusieurs nuances, tous d'un fond noir avec des taches et veines blanches, venant des département des Ardennes; le feluil, qui est d'un fond noir sale et de petits points blanc-gris, qui se tire près Mons; le Franchimont dit royal, qui a le fond d'un rouge pâle avec des taches gris-blanc et bleutées et des veines blanches, qui se tire du département des Ardennes; le cerfontaine, qui est à peu près semblable au précèdent et qui vient du même département; le malplaquet, qui est d'un fond bleu ardoise, pâle, couvert de larges taches d'un blanc sale et d'un rouge pâle, qui se tire du même département; le retz, dont le fond est de couleur bistre clair et sablé, ou avec des cailloux et des veines plus foncées mêlées de blanc, qui se tire près d'Ambleteuse; la griotte d'Italie, qui est d'un fond rouge cerise, avec des taches plus foncées et d'autres plus claires, et quelques veines blanches et déliées, qui se tire de Caunes près de Carcassonne; le blanc veiné, qui se tire de Carrare ; le bleu turquin et le bleu panaché, qui est d'un fond bleu ardoise avec des veines blanches et transparentes, venant des mêmes lieux de ceux qui le précèdent ; le portor, dont le fond est d'un beau noir avec des veines d'un ton jaune très-délié, venant des mêmes carrières ; le jaune de Sienne, qui est d'un fond jaune vif avec des taches plus foncées et des veines noires transparentes, venant de Carrare; le Tert de mer, qui est d'un fond vert très foncé, avec des veines blanches et transparentes, et le vert d'Égypte, semblable au précèdent, excepté qu'il a de plus des taches d'un rouge foncé et transparent: l'un et l'autre se tirent aussi dans les environs de Carrare. Les autres espèces de marbres qui ont été plus en usage qu'ils ne le sont, et dont on a cessé en partie ou en totalité l'exploitation, sont; le Namur, le Dinant, le brabançon, le Saint-Remi, le Tance, le senzielle, le traîneau, le merlemont, le haie, le gochené, le hou, la griotte de Flandre, la brèche grise, le marbre de Caen, le Laval, le lumaquelle, le Bourbonnais, le Languedoc, le Californie, le cervelas, le campan Isabelle, vert et rouge; la brèche d'Alep, le Sainte-Baume, le serancolin, la verrette, le vert-vert, la brèche universelle, la brocatelle, le tarentaise, le vert de Turin, le jaune de Vérone, la brèche violette, la brèche africaine, le vert de Vérone, de Gênes; le jaspe de Sicile, le jaspe du four; l'albâtre fleuri[E 2].
Mise en œuvre des marbres [modifier]
L'extraction [modifier]
Les blocs de marbres étaient autrefois extraits avec des pics et des coins. À partir du XIXe siècle, le découpage des blocs de marbre se fait par le passage d'un fil hélicoïdal qui entraîne dans sa course de l'eau qui le refroidit et du sable qui sert d'abrasif. Il est guidé par des poulies, et actionné par un moteur[6]. Plus tard, le fil est muni de fragments de diamant.
Le bardage [modifier]
Le sciage [modifier]
Fin XVIIIe siècle, la scie de marbrier consiste en une lame de fer doux sans dents, droite et unie dans sa monture, servant à débiter les marbres en tranches en y versant du grès pilé et de l'eau dans la voie que fait la scie pour traverser le bloc. La Sciotte désigne une petite scie à main sans dents, faite d'un morceau de tôle roulé sur une de ses rives pour former poignée - Elle sert à scier le bout des bandes, et le plus souvent à détacher par un trait une partie de la masse à tailler, tel que cela se pratique pour commencer tous les filets et autres moulures afin d'en conserver leurs arêtes; La sciotte tournante est un morceau de tôle cylindrique mû par un fût, et qui sert à enlever un noyau dans un bloc de marbre, tel qu'une colonne[E 3].
Une Usine désigne une machine composée de roues que l'eau fait tourner et qui fait mouvoir plusieurs fers de scie pour débiter en branches les blocs de marbre[E 4]. Les usines sont aussi appelée châssis pourront être équipées de jusqu'à 100 lames et seront actionnées par la suite par des moteurs[7].
Plus tard des scies circulaires seront utilisées.
Le polissage [modifier]
Après le sciage, la dalle de marbre est polie. cette opération se fait fin XVIIIe siècle par les polisseurs, de la manière suivante: Les blocs de marbre son égrisés - Première opération du poli des marbres qui sert à faire disparaitre le brut de la scie ou du ciseau - On l'exécute en frottant la surface du marbre avec un morceau de grès ou un fer, sous lesquels on met du grès pilé et de l'eau[E 5].
Le marbre est ensuite rabattu, c'est-à-dire qu'on le frotte avec des morceaux de faïence non émaillés (On appelle rabat la terre des plats ou assiettes non émaillés dont la cuisson a été manquée, utilisés à cet usage), du sable doux et de l'eau; ce qui est la seconde opération du polissage, et que l'on nomme rabat dur - Après avoir mastiqué on donne le rabat doux - Cette opération consiste à faire usage pour molette, de pierre de Gotland au lieu de faïence et de terre à four, puis ensuite de la pierre-ponce réduite en poudre et mêlée avec de l'eau[E 6]. Le Mastiquage des fils, cavités ou terrasses qui se rencontrent dans le marbre est la troisième du poli[E 7]..
On adouci ou douci le marbre - C'est à dire que l'on frotte le marbre avec une pierre-ponce dure et de l'eau; c'est la quatrième opération employée pour parvenir au poli du marbre[E 8]. Le marbre est ensuite piqué - La cinquième opération que l'on exécute pour le poli: elle consiste à frotter avec un bouchon de linge fin humecté d'eau, sous lequel on met du plomb en limaille, ou de l'émeri en poudre fine, ou bien encore de la boue de lapidaire, la surface du marbre déjà disposée par les opérations qui ont précédé[E 9]. Lorsque l'on fait usage d'une molette de plomb au lieu de bouchon de linge pour piquer le marbre, on dit que l'on plombe le marbre[E 9].
Le marbre est ensuite relevé ou lustré - La dernière opération du poli, pour rendre la surface du marbre luisante et réfrangible aux rayons de la lumière: elle s'exécute au moyen d'un bouchon de linge humecté d'eau, ensuite d'un autre non humecté, avec lesquels on frotte sur la surface de la matière en y ajoutant de la potée réduite en poudre[E 6]. Il y en a de deux sortes: la potée rouge, qui est composée de salpêtre, sulfate de fer, à laquelle, en l'employant, on mêle du noir; la potée grise, qui est l'étain oxydé par l'eau forte réduit en poudre: celle-ci est destinée pour les marbres blancs - On fait encore une troisième sorte de potée commune avec des os de mouton calcinés et réduits en poudre[E 10].
Au XXIe siècle, le polissage se fait par meulages successifs au moyens de meules tournantes horizontales. La grenaille d'acier, le carbure de silicium ou le carbure de bore, l'électrocorindon, et les diamants naturels ou artificiels sont les produits abrasifs couramment utilisés. Des produits chimiques tels l'acide sulfurique ou le sel d'oseille, peuvent par ailleur être ajoutés à la poudre abrasive[8].
La pose [modifier]
Au XVIIIe siècle, les tranches de pierre ou de marbre sont taillées en Carreau - Morceaux de diverses grandeurs, de forme carrée, octogone ou losange, qui se posent au sol de différentes pièces, comme salles à manger, vestibules, paliers d'escaliers, etc.; Carreau de compartiment - Carreau en marbre de différentes formes et couleurs[E 11].
Ce travail se fait à la sciotte - Petite scie à main sans dents, faite d'un morceau de tôle roulé sur une de ses rives pour former poignée - Elle sert à scier le bout des bandes, et le plus souvent à détacher par un trait une partie de la masse à tailler[E 10].
Les plaques définitives sont éventuellement moulurée.
La cire à cacheter sert à mastiquer les marbres filardeux et à rejoindre les éclats qui peuvent se faire dans la taille des moulures ou autres[E 12].
Le marbres sont fixés par des goujons et attaches ou maçonnés au plâtre. Les goujons et agrafes de fer sont graissé, c'est-à dire enduire de mastic, pour empêcher l'oxydation en les faisant chauffer à un degré suffisant pour qu'en les frottant le mastic fonde et puisse s'y fixer[E 13].
Les carreaux sont posé par les carreleurs
Utilisation en sculpture [modifier]
Dénomination des marbres [modifier]
- Marbre antique - Il se dit particulièrement du marbre blatte qu'on tirait des carrières de la Grèce et dont on faisait les statues[E 2].
- Marbre brut - Marbre qui est en bloc et qui n'a point été débité ni taillé[E 2].
- Marbre piqué - Marbre qui n'est taillé qu'à la pointe[E 2].
- Marbre ébauché - Marbre qui n'est travaillé qu'à la double pointe ou au ciseau[E 2].
- Marbre poli - Marbre qui a été frotté avec du grès, un bouchon de linge et de l'émeri[E 2].
- Marbre lustré - Marbre qui a été lissé et frotté avec un tampon de linge et de la potée, et qui est luisant[E 2].
- Marbre en tranche - Marbre qui est débité en tables de six lignes à deux pouces d'épaisseur[E 2].
- Marbre dans sa passe - Tranches de marbre qui ont été débitées sur la longueur du banc, c'est-à-dire parallèlement au lit du bloc[E 2].
- Marbre en contre-passe - Marbre dont les tranches ont été débitées sur la hauteur du banc, c'est-à-dire parallèlement aux joints du bloc; le marbre scié de cette manière devient très-difficile dans la taille[E 2].
- Marbre fier - Marbre qui s'éclate aisément sous le ciseau parce que le grain en est très-fin et trop sec[E 2].
- Marbre filardeux - Marbre qui a des filets ou des veines de matières hétérogènes qui le traversent; tel est le marbre bourbonnais[E 2].
- Marbre pouf - Marbre qui, en le taillant, ne peut retenir ses arêtes vives étant sujet à s'égrener[E 1].
- Marbre terrasseux - Marbre qui contient dans sa masse des parties tendres que l'on nomme terrasses[E 1].
- Marbre cameloté - Marbre qui, après le travail, a l'apparence de fêlure ou étonnement à sa surface[E 1].
Gisement [modifier]
Dans l'Antiquité, les carrières du Pentélique, qui surplombe Athènes, de Paros, du Proconnèse dans la mer de Marmara ou d'Aliki à Thasos sont les plus importantes. Leurs productions sont même exportées dès cette époque et l'on retrouve des sarcophages ou des éléments de statuaire de ces marbres dans la plupart des anciennes colonies grecques du bassin méditerranéen.
À l'époque romaine les fameuses carrières de marbre de Carrare, en Toscane commencent à être exploitées. C'est également à cette époque que débute l'extraction dans les gisements de l'Alentejo du centre du Portugal.
Bien que découverts à la même période en Belgique, plus précisément en Wallonie[9], les fameux marbres noir belge et rouge royal ne connaîtront leurs heures de gloire que plus tardivement avec Golzinne ou Dinant.
En France, on extrait le marbre dans les Pyrénées ; le nord de la France[10]compte quelques gisements[11], exploités soit en pierres, soit en granulats. On en extrait aussi en Italie et en France dans les Alpes : carrières de marbre vert, (ou serpentines), en particulier dans la Vallée d'Aoste (carrières de Verrayes) et dans la vallée de l'Ubaye (ancienne carrière de Maurin).
Produits dérivés [modifier]
Poudre de marbre [modifier]
La poudre de marbre est utilisée en peinture pour donner de la matière. On utilise également de la poudre de brique.
Dalle de marbre [modifier]
Comme matériaux de construction, elle est principalement utilisée pour le revêtement de murs et de sols intérieurs ou extérieurs. Aujourd'hui, il existe aussi grâce à des technologies innovatrices, la production de marbre en céramique technique qui permet de réaliser en usine des dalles de grandes tailles et de fines épaisseurs. En 2012, lors de la Milan Design Week, l'architecte Odile Decq [12] réalise – dans le grand cloître de l'université – une œuvre cubique de 4,50 mètres de côté avec un feuilleté de dalles de marbre blanc (céramique technique) de 6 mm d'épaisseur.
Conservation de la viande [modifier]
Le marbre a été utilisé expérimentalement au XIXe siècle pour la conservation de la viande. Et, aujourd'hui encore, et cela depuis des siècles, à Colonnata, les vasques de marbre blanc servent à la maturation du lard.
Propriétés physiques [modifier]
La sensation de froid que l'on a en touchant du marbre, bien qu'étant à la température ambiante, est due à sa forte effusivité thermique.
Liste de différents marbres [modifier]
- Marbre de Carrare
- Marbre de Saint-Béat
- Marbre cipolin
- Marbre de Calacata : variété de marbre italien, généralement blanc veiné de gris. Les veinures du calacata oro, plus rare, sont jaune pâle.
- Marbre du Proconnèse
- Marbre africain
- Marbre jaune antique
- Marbre noir de Theux
- Marbre Botticino
- Marbre de Yule
- Marbres et pierres de Wallonie
- Noir de Golzinne
- Marbre vert de Maurin
- Marbre vert de Prato
- Marbre de Paros
- Marbre vert de mer
- Marbre rouge incarnat de Caunes
- Marbre bleu turquin
- Marbre jaune de Sienne
- Marbre vert d'Estours : variété de marbre provenant des Pyrénées Ariègoises, Le fond est couleur ivoire parsemée de veines vertes.
- Marbre Portor : variété de marbre provenant d’Italie, d’Algérie, et de Corse (France). Le fond noir fait ressortir ses veines de couleur or. Il fait partie des marbres dits veinés.
- Marbre griotte rouge de Belgique : variété de marbre provenant de Vodelée, de Vodecée… Le fond riche en nuances de rouge fait ressortir ses veines blanches ou jaunes.
- Marbre Napoléon rosé : variété de marbre provenant du Pas-de-Calais. Sur le fond riche en nuances de rose se dessinent des veines plus ou moins soutenues.
- Marbre jaune Lamartine : variété de marbre exploitée à la carrière de Pratz, dans le Jura. Le fond jaune fait ressortir ses veines violettes.
- Plusieurs carrières de Caunes-Minervois sont protégées au titres des monuments historiques, notamment pour leur utilisation au Château de Versailles :
Notes et références [modifier]
- Le Petit Robert de la langue française 2006, s. v. marbre et Trésor de la langue française informatisé
- Écrit de l'historien Pascal Julien, Marbres, de carrières en palais et interview à ce propos sur France-Culture, le 12 mars 2008, émission Métropolitain
- Gwen-Haël Denigot. Le temple un édifice où le temps s'arrête. Extra Le vif l'express 4 au 10 novembre 2011.
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- Anciennement exploité à Gougnies, Belgique. Consulter en ligne
- Mécanisation de l'exploitation sur www.culture.gouv.fr
- MARBRES ET MARBRERIES JURA sur sur www.culture.gouv.fr
- René Vittone. Bâtir: manuel de la construction. PPUR Presses polytechniques, 10 juin 2010. Consulter en ligne
- ASBL « Pierres et Marbres de Wallonie »
- [1] Le Marbre du Nord de la France et du Boulonnais
- Marbre de France
- Site Fiandre Architectural Surfaces.
- Notice no PA11000036, base Mérimée, ministère français de la Culture
Bibliographie [modifier]
- Jacques Dubarry de Lassale, "Identification des marbres", H. Vial, mars 2001.
- Jacques Dubarry de Lassale, "Utilisation des marbres", H. Vial, mars 2001
- Morisot J.M., Tableaux détaillés des prix de tous les ouvrages du bâtiment (marbrerie), Carilian, 1814 [lire en ligne]
- p. 12
- p. 11
- p. 18
- p. 20
- p. 6
- p. 17
- p. 13
- p. 1
- p. 15
- p. 16
- p. 3
- p. 4
- p. 7
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Lien externe [modifier]
- Nouveau dictionnaire d'histoire naturelle par Jacques Eustache de Sève Pages 258-289 Article MARBRE et MARBRES D'EUROPE.
- MARBRES ET MARBRERIES JURA sur le site www.culture.gouv.fr