Betpouey

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Betpouey
Image illustrative de l'article Betpouey
Blason de Betpouey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement d'Argelès-Gazost
Canton Canton de Luz-Saint-Sauveur
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Toy
Maire
Mandat
Bernard Souberbielle
2014-2020
Code postal 65120
Code commune 65089
Démographie
Population
municipale
112 hab. (2011)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 57″ N 0° 02′ 02″ E / 42.8825, 0.0339 ()42° 52′ 57″ Nord 0° 02′ 02″ Est / 42.8825, 0.0339 ()  
Altitude Min. 899 m – Max. 2 854 m
Superficie 16,2 km2
Localisation

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Betpouey est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Bastan, affluent droit du gave de Gavarnie, traverse les terres de la commune.

Suite au déluge catastrophique de juin 2013 et au débordement de la rivière, la route d'accès est coupée et le village est isolé[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Gascogne, Bigorre et Pays Toy.
Notre Dame de la Batsus
  • Le 13 novembre 1272, Raymond Garcie VII dit Maziéres, seigneur de Castelloubon, échange avec Esquivat ou Assisvat de Chabannes, comte de Bigorre, la vallées de Baretge et ses dix-sept villages avec toutes ses appartenances[2]. La contrepartie de cette échange sont les terres de Préhac, Bages, Vier, Andrest et Troignan ainsi qu'une rente de Vingt trois sous morlans. Les dix-sept villages de la vallée de Baréges était alors regroupés en quatre vics, le vic du plan, le vic débat, le vic darrélaïgue et le vic de Labadsus dont Betpouey faisait partie.
Betpouey - Baréges le monument aux morts 14-18
  • 1946 : Le quartier de Baréges devient commune. Le monument aux morts porte le nom des deux communes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople au mouton paissant d’argent sur un tertre herbeux du champ; au chef cousu d’azur chargé de trois fleurs de lis d’or[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Bernard Souberbielle SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 112 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
436 323 719 359 519 553 534 510 564
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
589 586 610 619 618 615 786 592 589
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
556 513 467 437 421 426 424 256 259
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
248 226 175 160 149 128 112 112 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Betpouey
  • Église dédiée à Saint-Laurent, romane du XIIe et XIVe siècles ; au XVIIIe siècle, les chapelles latérales sont rajoutées. On y trouve un retable en bois doré attribué à Soustre d'Asté ainsi qu'un clocher pignon datant du XVIe siècle qui a reçu une horloge au XIXe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/22/1656144-toujours-coupes-du-monde.html
  2. M. Marie Armand Pascal d'Avezac - Essais historiques sur le Bigorre: accompagnés de remarques critiques, de pièces justificatives, de notices chronologiques et généalogiques, Volume 2 - Editeur J.M. Dossun, 1823 - Lire en ligne.
  3. Armorial de France
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

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Liens externes[modifier | modifier le code]