Omnium lyonnais de chemins de fer et tramways

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Omnium lyonnais
de chemins de fer et de tramways
logo de Omnium lyonnais de chemins de fer et tramways
Tramway de Fontainebleau, réseau appartenant au groupe Omnium lyonnais

Création [1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Lyon
Drapeau de France France
Activité Tramways électriques et métro

L'Omnium lyonnais de chemins de fer et tramways est une société fondée le 29 septembre 1898 chez maitre Pétrus Bernard notaire à Lyon[2]. Elle se spécialise dans la construction et l'exploitation de réseaux de tramways électriques.

Principaux réseaux gérés[modifier | modifier le code]

Elle a construit et exploité les réseaux de tramways suivants :

La société a aussi exploité des chemins de fer :

  • Chemins de fer sur route d'Algérie (plusieurs lignes à voie étroite, dont la ligne côtière Castiglione - Alger - Aïn-Taya (77 km), le réseau étant principalement exploité en traction vapeur, sauf la section de 20 km entre Deux-Moulins et Maison-Carrée électrifiée)[4] ;
  • Chemin de fer des carrières d'Estrée-Blanche (Nord).

L'Omnium lyonnais a construit et exploité des lignes du métro parisien au travers de la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris, appelée plus simplement le « Nord-Sud »[5].

La société Omnium lyonnais a aussi exploité temporairement les réseaux suivants:

La société Omnium lyonnais a des intérêts dans les entreprises industrielles suivantes[6]

  • Société des forces motrices de la Sélune,
  • Société électrique de la sidérurgie lorraine,
  • Société minière française au Maroc,
  • Société des mines de Boudjoudoun (Algérie)[7],

Partenariats[modifier | modifier le code]

L'Omnium lyonnais, par sa fusion en 1898 avec la Compagnie Nouvelle d'Électricité, disposait d'accords avec la Société alsacienne de constructions mécaniques, titulaire en France des brevets de l'électricien allemand Siemens[8].

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pressearchiv 20. Jahrhundert, (organisation), consulté le Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. http://scripophilie-ferroviaire.pagesperso-orange.fr/0cOmnLyTwA9801.jpg
  3. Association Renaissance Carnot, « Un tramway nommé plaisir », Renaissance Carnot Cannes - Le Cannet (consulté le )
  4. H. Lartilleux, « http://www.alger-roi.net/Alger/transports/chemin_fer/textes/2_chemin_de_fer_sur_route_algeriens_afn67.htm », Les transports à, autour et pour Alger et l'Algérie, (consulté le )
  5. « Le Nord-Sud : Origines et concession », Symbioz, (consulté le )
  6. Wolkowitsch, Maurice, « Chapitre VI - Typologie et situation financière des entreprises de ... », sur revues.org, Revue d’histoire des chemins de fer, AHICF, (ISSN 0996-9403, consulté le ), p. 196–221.
  7. http://www.entreprises-coloniales.fr/afrique-du-nord/Boudjoudoun_(Mines_de).pdf
  8. Dominique Larroque, « L'expansion des tramways urbains en France avant la Première Guerre Mondiale », Histoire, économie et société, vol. 9, no 1,‎ , p. 135-168 (lire en ligne)
  9. « Louis Albert Laurens (1856-1916) », Annales des Mines (consulté le )
  10. « Chemins de fer sur routes d'Algérie : Compte rendu de l'AG du 10 décembre 1903 », L'Économiste de Lyon,‎ , p. 1 (lire en ligne)