Cadeilhan-Trachère

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Cadeilhan-Trachère
L'église Saint-Missolin.
L'église Saint-Missolin.
Blason de Cadeilhan-Trachère
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Bagnères-de-Bigorre
Canton Neste, Aure et Louron
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Vallée d'Aure
Maire
Mandat
Jean Brun
2014-2020
Code postal 65170
Code commune 65117
Démographie
Gentilé Cadeilhanois
Population
municipale
40 hab. (2014)
Densité 8,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 49′ 02″ nord, 0° 18′ 55″ est
Altitude Min. 834 m – Max. 1 924 m
Superficie 4,86 km2
Localisation

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Cadeilhan-Trachère
Liens
Site web http://www.cadeilhan-trachere.com

Cadeilhan-Trachère est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Cadeilhanois.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Cadeilhan-Trachère dans les Hautes-Pyrénées
Localisation de Cadeilhan-Trachère dans le département des Hautes-Pyrénées.
65 HP 00 7516.jpg

Situation[modifier | modifier le code]

Cadeilhan-Trachère est une commune des Pyrénées, située dans la vallée d'Aure, elle fait partie du parc national des Pyrénées.
Elle est placée à l'ouest de Saint-Lary-Soulan où quelques pistes de la station de ski de Saint-Lary passent sur la commune.
Le village est posé à une altitude moyenne de 90 mètres. Il se trouve à onze kilomètres d’Arreau, capitale historique de la vallée.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière de la Neste traverse la commune en parallèle de la route départementale 929 et forme une partie de la limite sud avec la commune de Saint-Lary-Soulan .

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Cadeilhan-Trachère et des proches communes.
Communes limitrophes de Cadeilhan-Trachère
Saint-Lary-Soulan , Vignec
Aragnouet Cadeilhan-Trachère
Saint-Lary-Soulan, Tramezaïgues

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Hautes-Pyrénées.

La commune jouit d'un climat montagnard caractérisé par des étés doux (température moyenne de 25 °C) et des périodes de beaux temps. Parfois des orages éclatent sous formes de fortes averses, imprévues et violentes. Quant aux hivers, ils sont frais ou froids avec des températures de 3 °C en moyenne, et souvent humides avec de fréquentes dépressions en provenance de l'Atlantique amenant de la pluie.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Rue du village.
Rue du village.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 45[1].
Parmi ces logements, 56.7% sont des résidences principales, 36.1  % des résidences secondaires 7.2  % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Cadeilhan-Trachère au sud ouest de Saint-Lary

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[2] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Cadeilhan[modifier | modifier le code]

Dénominations historiques :

  • De Cadelhano , latin (1387, pouillé du Comminges) ;
  • Cadeilhan et Trascherre, (1738, registres paroissiaux) ;
  • Cadeillan, Trechere, (1767, cartulaire du Comminges) ;
  • Cadeilhan, (1790, Département 1) ;
  • Cadeilhan-Trachère, (1806, Laboulinière).

Étymologie : nom de domaine antique formé du nom de personnage latin Catilius et suffixe anum (> -an en gascon) avec remontée de l’accent tonique sur l’avant-dernière syllabe.

Nom occitan : Cadelha.

Trachère[modifier | modifier le code]

Dénominations historiques :

Étymologie : du gascon trans (= au-delà ) et sèrra (= colline).

Nom occitan : Trashèrra.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cadeilhan et Trachère sont citées comme communes distinctes en 1790, elles sont réunies entre 1791 et 1801.

Monographie[modifier | modifier le code]

Cadastre napoléonien de Cadeilhan-Trachère[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Cadeilhan-Trachère est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Jean Brun    

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Sénéchaussée d'Auch, pays des Quatre-Vallées, vallée d'Aure, canton d'Arreau puis de Vielle-Aure (1790-2014). Cadeilhan et Trachère sont citées comme communes distinctes en 1790 sont réunies entre 1791 et 1801[5].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cadeilhan-Trachère appartient à la communauté de communes de la Haute Vallée d'Aure créée en décembre 2003 et qui réunit 11 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 40 habitants, en diminution de -6,98 % par rapport à 2009 (Hautes-Pyrénées : -0,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
149 134 155 183 185 184 163 181 167
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
160 150 147 151 146 163 151 132 122
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
116 125 127 124 113 99 105 97 82
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
75 68 42 39 47 55 52 43 40
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle ne dispose plus d'école en 2016[11].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Missolin.
La chapelle Notre-Dame de Pitié.
Le lavoir de Cadeilhan.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la montagne d'argent ombrée de sable chargée au pied d'une barrière aussi d'argent, sur une terrasse de sinople, au chef cousu de gueules chargé d'une croisette pattée de huit pointes d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées - Michel Grosclaude, Jean-François Le Nail intégrant les travaux de Jacques Boisgontier - Conseil Général des Hautes-Pyrénées - Mission culture occitane - 4e trimestre 2000
  • Les sobriquets des villages aurois - Frantz-E. Petiteau - Éditions Lacour - Cercle François Marsan - 3e trimestre 2003
  • Les vieilles inscriptions de la vallée d'Aure - Abbé François Marsan - Éditions Lacour

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee : Rapport statistique communal pour la ville de Cadeilhan-Trachère
  2. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  3. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Monographie de Cadeilhan-Trachère en 1887
  4. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Cadeilhan-Trachère en 1833
  5. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  6. « Liste des juridictions compétentes pour Cadeilhan-Trachère », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2015)
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 17 janvier 2017).
  12. http://www.cadeilhan-trachere.com Notre Dame de Pitié